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F. mas

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Tout ce qui a été posté par F. mas

  1. ...et accueilli à bras tendu ouverts par Egalité et Réconciliation.
  2. La vie privée, la pudeur, la civilité, tous ces trucs du 20eme siècle...:/
  3. C'est un méchant, donc tout est permis. C'est ça, le moralisme démocratique.
  4. Le homeskoulingue, c'est l'avenir. Bienvenue.
  5. Le rôle du facisme ne porte pas tant sur la philosophie politique que sur l'acceptation politique, par les gouvernés comme par les gouvernants, du rôle central de l'État dans la planification économique et politique, le tout présenté comme une modernisation sans précédent de l'ordre social. En ce sens, c'est effectivement déterminant (et le fascisme appartient à un moment de l'histoire du XXe siècle que Gauchet appelle moment planiste à juste titre).
  6. Je crois que celui qui a mis le doigt sur la transformation de la structure de l'Etat, c'est Burnham, qui ama a bien repéré l'évolution structurelle de toutes les démocraties représentatives à cette époque : http://www.k-1.com/Orwell/site/work/essays/burnham.html
  7. Tiens, on a ouvert un fil poésie...
  8. @PAB : Allons, allons, tu sais bien que JBoy est naundorffien.
  9. Un classique https://www.youtube.com/watch?v=BDUEI4RDESo
  10. F. mas

    Supa Playlist!

  11. Ah désolé, la fatigue.
  12. ah oui , il y le livre de Fukuyama qui est intéressant sur le sujet : the origins of political order. C'est une défense très originale de l'Etat et une généalogie assez singulière http://www.amazon.fr/The-Origins-Political-Order-Revolution/dp/0374533229
  13. C'est un domaine très vaste, et malheureusement, à part Du pouvoir de Jouvenel, The State de de Jasay (qui s'intéresse plus à la logique de l'Etat qu'à son évolution historique) et The State de Oppenheimer très souvent cité,le sujet me âraît un peu vaste pour donner des indications précises. Je peux juste citer quelques titres qui peuvent donner des pistes : je pense à l'Etat en France de 89 à nos jours de P Rosanvallon (sur la place et la transformation de l'Etat en France ces 200 dernières années), La révolution moderne de M Gauchet (sur l'institution de l'Etat avec la modernité, naissance de la politique moderne de Manent (sur les origines du gouvernement représentatif moderne, Oakeshott sur la transformation de l'activité de gouvernement à l'âge moderne (Morale et politique dans l'Europe moderne, mais aussi ses articles sur Hobbes), Castoriadis et Lefort sur l'élément bureaucratique de l'Etat (et son absence sous l'Antiquité), ou dans une veine plus historique, l'assassinat d'Henri IV de Mousnier, etc. J'aimerais pouvoir être plus précis, mais que chercher vous exactement ? L'histoire de l'Etat, du gouvernement représentatif etc, c'est un peu l'histoire de toute la théorie politique moderne, c'est assez vaste en fait.
  14. Du temps, et en plus, on a l'impression de refaire l'exercice des milliers et des milliers de fois, et des générations avant nous ont eu les mêmes discussions des milliers et des milliers de fois...poutre+corde+tabouret...On est sut liborg, pas jeuxvideo.com, ça suppose quand même qu'on s'intéresse un peu aux auteurs et aux courants du libéralisme...
  15. Je n'ai reconnu que le dernier terme (visscherbende)
  16. Il faut se poser la question : quel est le statut desdits droits ? Dans la tradition de Locke et de la DDHC, ce sont des droits naturels, antérieurs aux conventions, qui sont universellement valides parce qu'attachés à un sujet de droit. Pour la tradition sceptique, il n'y a pas de droits naturels, mais une justice conventionnelle, donc née à un moment dans l'histoire humaine pour parler comme Hume, pour conserver le transfert et la stabilité des possessions. Et cette justice naît quelque part, à un certain moment et à un certain stade de développement de l'histoire humaine. Je dis ça en gros, parce que la justice selon cette tradition est un mélange entre convention et nature. Maintenant, on peut se poser la question du type de loyauté défendu par Burke : il est attaché aux droits non pas parce qu'ils sont justes, mais parce qu'ils sont siens. C'est une réflexion sur l'identité. Bon je reviens plus tard, j'ai un truc à finir
  17. Jean Bart, Jean Baaart...
  18. Petite précision : l'article de P Fabry sur la DDHC est très bon, et le contenu qu'il présente me semble tout à fait vrai. La critique de Burke ne porte pas sur le fond : après tout, c'est un whig, ami d'Adam Smith et qui partage en grande partie ses vues. Seulement la manière, d'ailleurs célébrée par P Fabry dans ce texte, rationaliste et constructiviste, de penser le droit et sa pratique lui paraissent et faux et potentiellement terroriste. Le libéralisme politique n'est pas univoque, et plusieurs sensibilités conversent depuis des siècles sur ses sujets sans emporter le morceau définitivement. A noter que contrairement à ce qu'affirmait Hayek, la fracture entre rationalisme et scepticisme au sein du mouvement libéral ne se confond pas avec d'un côté les Français (ou les continentaux) et de l'autre les anglos.
  19. Disons qu'au lieu de sortir des conneries plus grosses que toi, tu devrais bosser, l'ami.
  20. Je te suggère de te pencher un peu plus sérieusement sur son auteur, et surtout de te renseigner sur cette tradition du conventionalisme, de l'évolutionisme culturel, de l'ordre spontané et de la rationalité limitée qu'il défend avec d'autres zozos de son espèce comme David Hume, Adam Smith ou Hayek. Il y a même un petit truc sur lui dans wikiberal : http://www.wikiberal.org/wiki/Burke Je donne quand même des indices, là.
  21. Qui a un jour été entourée d'un texte...
  22. ça en devient tragique...
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