PA : ce que je veux dire, c'est que peu de personnes actuellement accepterait de se laisser gouverner par les principe démocratiques aussi faux soient-ils. Même les monarchies contemporaines se sentent obligées de se dire démocratique ou populaire pour assurer leurs arrières. Ce n'est pas en soi une condamnation de la monarchie. Après tout, il y a eu des monarchies libérales et des républiques autoritaires, des démocraties illibérales et des empires favorables à la fédération, au commerce et la société civile (ou en tout cas pas assez puissants pour la contraindre)..