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Tout ce qui a été posté par F. mas
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Le PLD appelle à voter Sarkozy
F. mas a répondu à un sujet de Plutonium dans Politique, droit et questions de société
Toujours un problème de définition. Le patriotisme c'est bien quand ça ne se confond pas avec le syndrome de Stockholm qui consiste à prendre le pays pour l'Etat parasitaire qui vit dessus, créer artificiellement du sentiment national pour que ses administrés aillent se faire trouer la peau et ponctionner pour rétribuer ses affidés. Tiens un conseil de lecture (même si le type est un peu pessimiste) http://www.amazon.fr/Les-deux-patries-historique-patrie/dp/2856522750 -
Le PLD appelle à voter Sarkozy
F. mas a répondu à un sujet de Plutonium dans Politique, droit et questions de société
De Chantal Delsol. Voir plus haut. -
Voilà. Et ne pas oublier de rappeler à Asselineau de ramener ses boomerangs.
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Asselineau pardi !
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Il fait quelque chose mercredi soir ?
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Le PLD appelle à voter Sarkozy
F. mas a répondu à un sujet de Plutonium dans Politique, droit et questions de société
Freund insiste beaucoup sur le nouveauté du texte de Schmitt : la dissociation du Politique de l'Etatique, qui est une vieille tarte à la crème héritée de l'idéalisme allemand. Sinon Delsol a fait un bon livre (L'Etat subsidiaire), et c'est tout. Si tu trouves cet élève de Freund trop catho, tu peux toujours choisir le bouffon postmoderne et paien Maffesoli. Dans le genre gratiné, il se pose là, lui. Plus sérieusement, Delsol a le mérite d'être assez large d'esprit pour une lyonnaise. -
Le PLD appelle à voter Sarkozy
F. mas a répondu à un sujet de Plutonium dans Politique, droit et questions de société
Institutions politiques (Etat) = Politique ? Quelle naïveté ! SoZialismuS ! Read that http://www.amazon.fr/La-notion-politique-Th%C3%A9orie-partisan/dp/2080812599 (particulièrement la préface de J Freund, et la distinction entre Etat et Politique) -
Le PLD appelle à voter Sarkozy
F. mas a répondu à un sujet de Plutonium dans Politique, droit et questions de société
Le but c'est que les institutions politiques arrêtent de péter les couilles des patriotes, des non patriotes, des golfeurs et des fumeurs. Bref qu'elles s'écrasent au maximum. On est loin du compte. -
Je suis assez d'accord avec ça. Faites attention à ne pas trop faire les petits péteux en costard (vis à vis des autres étudiants surtout). Conseil d'ancien militant associatif aussi ! (bon courage aussi)
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La fête de l'huma, c'est surfait.
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oh JRP, une vieille connaissance !
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Il ira loin. Si un bombardement ne le tue pas avant.
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Il faut mettre les petits panneaux dans la bonne direction au bon moment, et pas laissez le temps aux gens de délibérer impartialement (parce que la délibération impartiale, ça n'existe pas). Ça ne se fait pas comme ça, c'est sûr. Dans le sillage de la MPT, j'ai reçu une demie douzaine de manuels de formation, des pubs pour des UDT, des trucs et des machins proposant des orientations plus ou moins idéologiques pour transformer le machin en orga durable. Et je pense qu'il y avait largement de quoi placer du produit anti-étatique, prolibertés publiques, limited governement étouétou. Je dis pas que ça aurait fait mouvement de masse, mais peut être une ouverture.
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ça existe, ça ?
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Moui, et il aurait fallu en profiter pour vendre notre came à tous ces mecs en cours de politisation. Meuh non, on préfère se tirer sur la saucisse en attendant que les autres le fassent à notre place. On est pas bons.
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Je crois que c'est la "peine de probation" qui fait le plus débat http://www.rue89.com/2013/08/27/peine-probation-christiane-taubira-cest-quoi-245215
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Et la propriété ? Elle en viendra à bout, de la socdem, à la fin de l'histoire ? Les forces obscures de la nature qui la porte démoliront le château de carte de l'hubris humain au nom de son plein développement naturel ? Perso je sais pas. J'ai même des doutes.
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Je pense que ça donnerait de la confiture de coings, pour ma part.
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Ah...un jour les cathos au pouvoir...J'espère bien pouvoir avoir un ministère, genre défense, intérieur ou culture (ou les trois ensemble).
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C'est quand même bizarre, pour un muzz undercover.
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C'est la lourdeur de la sanction qui est curieuse, enfin bon, moi je ne peux m'empêcher de voir des juges de gauche qui veulent se donner un peu de crédibilité dans leur milieu petit bourgeois au détriment d'un pauvre mec qui a le malheur d'incarner à peu près tout ce qu'ils détestent.
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Qu'on se pose deux minutes la question des incitations politiques à l'instabilité émotionnelle, à l’égoïsme et l'horizon temporel étroit. Bref au délitement de la famille et à la promotion des "modes de vie alternatifs". Sinon NN2K : effectivement, le type a fait de la taule direct pour des conneries, les juges n'ont pas été cléments, il m'est d'avis qu'ils se sont même dit qu'il pourrait servir d'exemple pour désinciter ses petits camarades.
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Ces phrases qui vous ont fait littéralement hérisser le poil 2
F. mas a répondu à un sujet de Mathieu_D dans La Taverne
C'est marrant ces types qui reprennent les trucs du cinéma engagé américain pour les transposer en France. Je ne sais pas pourquoi, ça ne prend que très rarement. -
Nos "amis" anglais, pas amerloques. Eux, la séparation des pouvoirs, c'est un truc qu'ils ont connu par le passé mais bon, aujourd'hui, ils ambitionnent plutôt d'assumer la souveraineté mondiale. En fait, ce sont des super-souverainistes.
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Vers L'homme Nouveau ?
F. mas a répondu à un sujet de paulau dans Politique, droit et questions de société
La spécificité du progressisme, c'est d'affirmer que ce qui est ou ce qui a été est nécessairement moins bon que ce qui se fera demain, même si cet avenir n'est qu'hypothétique et donc par définition incertain. Le progressisme démocratique se propose donc de défaire les institutions pour les réorganiser en fonction des canons d'un individualisme moral (celui que Hayek qualifiait de faux, bien entendu) qu'il prend pour toise universelle, but rationnel et fin de l'histoire. Il y a du Rousseau derrière tout cela. L'individu jeté dans l'histoire, pour se réconcilier avec lui-même, se doit de se débarrasser de la civilisation, ce bric à brac de trucs mystiques, de superstitions et de conventions d'un autre âge pour enfin retrouver la culture qui doit le faire revenir à l'état naturel, celui de grand singe jouissant essentiellement centré sur ses fonctions biologiques et physiologiques. Nietzsche, Fukuyama, Kojève et Muray avaient bien vu cet aspect dans le moralisme démocratique. Le progressisme démocratique, contrairement aux invocations rhétoriques de certains de ses partisans, a un mal fou avec l'altérité, le pluralisme et les distinctions biologiques, culturelles et historiques qui sont pourtant le lot commun de l'humanité. Le pluralisme pour Rawls peut exister, à condition qu'il soit raisonnable et compatible avec un débat rationnel posé dans les termes de son kantisme curieux. La défense des identités est possible chez un Kymlicka ou un Gutzman à condition que ces identités soient compatibles avec une égale reconnaissance de droits individuels à tous (ce qui fait de l'identité exactement l'inverse de qu'ils cherchent à défendre, une propriété optionnelle de l'individu abstrait comme pourrait l'être une bagnole ou un chien domestique). Il a à la fois une dimension nihiliste dans le progressisme démocratique, qui consiste à défaire tout ce qui a été fait, et une autre mystique, puisqu'il y a une connaissance des fins dernières de l'histoire qu'il s'agit d'imposer au monde, y compris contre sa volonté (puisqu'elle peut être aveuglée par la superstition). C'est pour cette raison que je parlais du progressisme comme d'un sentiment d'appartenance à l'avant-garde : celui qui connaît les véritables desseins de l'histoire n'a pas à se plier à la morale commune, puisque le seul tribunal du monde, c'est celui de l'histoire. C'est essentiellement cet aspect qui me fait douter de la qualité morale de la "morale" démocratique, ainsi que son caractère profondément hétéronome. Si le progressisme démocratique ne se sent tenu que par l'avènement historique de la société rationnelle fondée sur la recollection d'individus largement interchangeables entre eux, tous les moyens pour y parvenir peuvent être bons. Les vertus personnelles comme le courage, la loyauté, la bonté, l'abnégation, la franchise, l'honnêteté deviennent des vieilleries qu'il est possible d'ignorer ou de minorer, ce qui est assez curieux quand on prétend incarner une attitude éthique. Plus étonnant encore est l'hétéronomie de la moral(in)e démocratique : si le progressiste est détenteur de cette connaissance d'avant-garde, s'il lit directement dans l'avenir, alors il peut se permettre, quand il ne s'arroge pas le rôle, de guider le reste de l'humanité vers sa destination. Cet aspect est particulièrement déstabilisant, parce que pour qu'il y ait de la morale, en vrai, il faut de l'autonomie de la volonté, comme dirait l'autre. Il n'y a de morale que particulière, qu'en situation de liberté de choix, et qu'après délibération rationnelle sur les normes et les principes évalués par l'individu lui-même en dehors de l'institution politique (qui par définition est une agence coercitive : elle impose les commandements d'une partie de la population à une autre sans demander son avis à chaque individu). C'est d'ailleurs pour ça qu'on peut même se demander si la vie morale n'est pas une invention uniquement compatible avec l'ordre social capitaliste (mais c'est un autre problème). Ce triple aspect nihiliste, historiciste et hétéronome se retrouve dans les guerres démocratiques, les politiques démocratiques et la morale de ses élites. La guerre quand elle devient humanitaire ou démocratique peut se révéler tout aussi haineuse, radicale et terroriste que celle non démocratique. La politique démocratique est tautologique : sa justice s'évalue en fonction de sa capacité à démocratiser l'ordre social, c'est-à-dire, une fois encore, égaliser les conditions pour aboutir à la société d'individus. Les élites progressistes sont ses prêtres les plus avancés dans la connaissance (quand ils ont une morale bien sûr : Drake a raison de souligner que plus on s'élève vers le pouvoir, plus l'oxygène moral se raréfie comme dirait l'autre. Cependant, mon propos est aussi de souligner à quel point le moralisme démocratique peut s'accommoder du cynisme le plus absolu).
