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Tout ce qui a été posté par F. mas
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Chien(ne) enragé(e)
F. mas a répondu à un sujet de Lameador dans Politique, droit et questions de société
Sur les profs de droit : c'est aussi lié à une déformation professionnelle. Ils raffolent des statuts, des règlements, des titres et des distinctions légales et réglementaires. Je me souviens d'un oral en droit avec un prof de droit parlementaire qui m'avait repris sur la manière d'appeler un professeur de droit à la retraite : il s'était senti obligé de me citer tous les statuts, avec titres afférents, des différents enseignants en fac. D'après mon expérience dans le domaine, il n'y a pas de complexe d'infériorité de la part des robins à l'endroit d'autres disciplines, mais plutôt un complexe de supériorité. Il n'y a pas plus haut signe de distinction et d'intelligence que d'être professeur des universités, quelque soit la taille de la fac, parce que le monde extérieur n'existe pas. -
Chien(ne) enragé(e)
F. mas a répondu à un sujet de Lameador dans Politique, droit et questions de société
H16 sur GM : Tu dis ça, mais il a été parolier de l'inoubliable Jean-Paul Gavino. -
Quitte à passer pour un affreux bobo (ou pire, un affreux Hipster), prendre un verre du côte de la rue des petits carreaux ou de la rue Montorgueil n'est pas désagréable, et trouver une terrasse dans le coin si le temps le permet pourrait éventuellement te faire passer un bon moment.
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Boissons énergisantes et gesticulations
F. mas a répondu à un sujet de Hayek's plosive dans Politique, droit et questions de société
Je coche la seconde solution. J'aime bien le bon café, et je peux reconnaître un bon café d'un jus de chaussettes. Ma cafetière est propre. Je l'ai même détartrée hier ou avant hier. A la marque ne correspond pas nécessairement la qualité qu'on lui prête. -
Boissons énergisantes et gesticulations
F. mas a répondu à un sujet de Hayek's plosive dans Politique, droit et questions de société
Je prends du café premier prix intermarché à 0, 80 cents d'euro, qui a exactement le même goût que le carte noir. J'en bois des cafetières entières pratiquement tous les jours pour me maintenir en état de veille et maximiser mes chances d'exploiter des familles de pauvres en Amérique du Sud (parce que ce n'est pas normal qu'il n'y ait que moi qui trinque nonmého). -
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Hollande plus socialiste encore que Sarkozy
F. mas a répondu à un sujet de pankkake dans Politique, droit et questions de société
ton lien buggue, je tombe sur une erreur 404. -
Bizarre. Quand je pense aux ingénieurs en info que j'ai pu croisé, je n'arrive même pas à les imaginer avec une bolée de cidre. Enfin. Je dois être maudit ou un truc comme ça.
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La liberté de la presse en soviétie française
F. mas a répondu à un sujet de Lameador dans Politique, droit et questions de société
oh il n'y a pas grand chose à dire, il a juste accélérer le pas sans rien dire en attendant que ça passe. A l'époque du tandem Minc Plenel, il représentait à peu près tout ce que je détestais dans la presse Française et ses collusions avec le socialisme à gaz pauvre de nos élites politiques et médiatiques. Eh puis, il y a eu internet, et chute du monopole des éditocrates dans son genre sur le filtrage des infos. -
La liberté de la presse en soviétie française
F. mas a répondu à un sujet de Lameador dans Politique, droit et questions de société
Quand Plenel bossait pour "Le Monde", je ne pouvais l'appeler autrement que par "petit Hitler du PAF", ce qui résume bien ce que je pense du personnage. Je me souviens d'ailleurs l'avoir croisé du côté de Cluny La Sorbonne il y a quelques années, et l'avoir insulté. -
Stage en entreprise pour nos politiques
F. mas a répondu à un sujet de Gil_Grissom dans Politique, droit et questions de société
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Stage en entreprise pour nos politiques
F. mas a répondu à un sujet de Gil_Grissom dans Politique, droit et questions de société
Je suis assez d'accord avec Chitah. Matthieu : le stage ouvrier en école, c'est un peu de la blague, le passage détente avant les trucs sérieux, j'ai l'impression. Et si on proposait aux citoyens des stages dans le monde politique ? Je suis sûr qu'une bonne partie deviendrait vite libertarienne. -
Je crois que c'est la conjonction ingé + geekitude qui entraîne la sobriété. J'ai croisé à plusieurs reprises ce genre de profils singuliers. Je me souviens même avoir été en colloc avec un ingénieur qui passait ses nuits à faire des jeux en réseau avec ses potes. Les seules traces qu'ils laissaient le matin dans la cuisine était des monceaux de boite de jus d'orange et de jus de pomme. Et aucune goutte d'alcool. Aucune. L'arrageoise a l'air d'une bière sympathique bien que je ne la connaisse pas. Je vois qu'elle est au froment, comme l'Angélus, qui est ma bière préférée. Je vais tâcher de la goûter quand je vais remonter dans le nord.
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JB +1 j'aime bcp ce morceau Puisqu'il est question de geeks ces derniers temps sur le forum, j'envoie "Sun Flight" de Silicon Teen (1980)
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J'ai vu de quoi ils étaient capables. étendue au monde, leur domination ressemblerait à une pyjama party sans fin Avec des gens bcp plus intelligents, je te l'accorde, mais pyjama party quand même. *sueurs froides*
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Chien(ne) enragé(e)
F. mas a répondu à un sujet de Lameador dans Politique, droit et questions de société
Un peu comme dans "Ran" de Kurosawa. Mais ce film date de 1985. -
Ce n'est pas tout. Chaque semaine, l'Etat organisera des jeux de rôles en costumes, et les perdants seront éliminés. Physiquement. On les mettra tous dans une fosse commune avec une pierre tombale avec deux symboles : un meme rigolard et le mot "owned" juste en dessous. Vous ne pourrez pas dire que je ne vous ai pas prévenu.
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Un jour, ils domineront le monde, et obligeront la terre entière à boire du coca zéro et à porter des ticheurtes hideux se référant à des dessins animés japonais aux noms obscurs.
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Je ne crois pas que ce soit de la naïveté, mais plutôt une histoire de biais cognitif : on a du mal à imaginer ce à quoi est prêt un homme politique pour arriver à ses fins, pet nous sommes naturellement portés à croire qu'ils se comportent et raisonnent comme nozôtres (ce qui leur donne un avantage non négligeable), là où la comparaison avec la pègre devrait à mon avis nous donner une meilleure image, à peine exagérée (ça dépend aussi des enjeux : plus l'enjeu de pouvoir est important, plus la limitation dans les moyens disparaît).
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La fin étant bonne, tous les moyens seraient bons pour éjecter un voleur ou un démagogue ? Poser l'amoralité des moyens en vue d'une fin bonne ne me paraît pas très rigide, comme code moral. Et d'ailleurs, en posant comme fin d'éjecter le promoteur du vol institutionnalisé, tu poses aussi l'immoralité de certains comportements (voler) que tu ne répéterais pas toi-même sous peine de contradiction. @John : il y a un argument de Strauss qui va un peu dans ce sens, même s'il me paraît un peu faible. L'homme politique agit de manière amorale pour arriver à ses fins (amorale et pas forcément immorale), mais doit paraître moral devant les autres citoyens. Ce que dit Strauss, c'est qu'il sera plus facile pour quelqu'un de déjà moral d'apparaître comme intègre que quelqu'un qui ne l'est pas. Je pense que c'est un argument faible, car comme dans n'importe quel job, tu peux tracer une nette séparation entre ce que tu fais à la maison et ce que tu fais au bureau. C'est aussi ça le miracle de la division du travail
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J'ai défini assez largement ce que j'entendais par morale (sans donner de contenu) comme contraintes (autonomes) sur les actes quelque soit l'origine de ces contraintes (commandements divins, rationnels, loi naturelle, rationnelle, etc). Il est bien évident que en ce sens quelqu'un qui adopte verbalement un code moral très rigide pour ne pas le suivre en pratique n'est pas un être moral, C'est juste être un casse couille moralisateur, une sorte de sphincter boy. La question est de savoir s'il est possible de faire de rendre la politique plus morale, et si faire de la politique n'implique pas qu'on mette parfois un mouchoir dessus pour des raisons considérées comme plus hautes ou plus louables que celle enseignée par la morale ordinaire.
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Disons que je pense que comme la morale est une contrainte sur les actes des individus, c'est à dire qu'elle suppose la limitation des fins et des moyens dans la conduite humaine (quelque soit l'origine de l'impératif moral), elle constitue un handicap en politique, son absence un avantage non négligeable pour qui veut accéder le plus rapidement au pouvoir et aux rétributions qu'il implique. Un type normalement moral (pas excessivement moral, ni excessivement immoral) pourra par exemple s'interdire d'utiliser la violence pour accéder au pouvoir, et chercher le pouvoir afin de réformer ou de promouvoir certaines politiques publiques qu'il estime bonnes (donc de conditionner l'accession au pouvoir à une certaine modalité d'exercice qu'il trouve bonne). Un type qui n'a pas ce genre de barrières (et qu'on appelle d'ordinaire un sociopathe) aura toujours l'avantage sur son adversaire parce qu'il ne se sent pas tenu ni par les moyens, ni par les fins. Si tous les coups sont permis d'un côté, tandis que l'autre se bat avec une main attachée dans le dos, l'issu du combat est assez prévisible. Il ne faut pas oublier que Machiavel contra Cicéron comparait les vertus du Politique à celles de deux bêtes, le lion et le renard. L'intégrité n'est pas une vertu politique dans le monde moderne.
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Intégrité intellectuelle ? On parle de politique, là.
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Je te conseille ce livre, qui bien qu'un peu épais, est passionnant. Il y a notamment une question qui est centrale pour moi (et qui me vrille le crâne depuis quelques jours) sur l'"importabilité" de deux "modèles" en philosophie, le modèle mathématique, qui privilégie la logique et la démonstration, et le modèle juridique, qui privilégie l'argumentation dialectique et la justification. En d'autres termes, le rationnel et le raisonnable, et le lien entre ces deux modes de la raison (notamment à travers la fonction de juger : le juge doit-il appliquer une logique juridique ou justifier ses décisions le plus rationnellement possible ? > il s'agit ici de la distinction entre le juste et l'équitable, qu'on retrouve dans le livre V de l'éthique à nicomaque, et que Perelman comme Villey distinguent nettement, à tort je pense). A titre anecdotique, le premier chapitre est une conférence sur ce qu'est la justice au sens "absolu" ou formel, qui est ensuite discutée par d'autres intervenants dont Jean Wahl, Paul Ricoeur et…Jacques Lacan. Je n'ai rien compris à ce que ce dernier disait, et malheureusement, je crois qu'il n'y a rien à comprendre.
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Je suis en train de prendre des notes pour un article long qui me trotte dans la tête depuis un certain temps sur le rapport entre logique, justice et propriété. Dans ce but, je suis en train de lire "Ethique et Droit" de Chaim Perelman, plus connu pour son Traité de l'argumentation et ses écrits en faveur d'une reconsidération philosophique de la rhétorique (dans le sillage d'Aristote). J'avais oublié à quel point Perelman était pertinent sur les questions touchant à la définition de la justice, à la raison pratique et à l'activité du juge et du législateur. Je pense que ceux qui ont apprécié Villey apprécieront tout autant les écrits de ce philosophe du droit belge. Je note d'ailleurs au passage que certains philosophes belges méritent mieux que l'ignorance ou l'indifférence du public (je pense à Perelman, mais aussi à Dupréel ou à Marcel de Corte).
