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Lancelot

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Tout ce qui a été posté par Lancelot

  1. Admettons que ça ne change rien (c'est faux mais passons), ça n'explique pas pourquoi il faudrait continuer à s'accrocher comme une moule à l'UE quand le pire qui puisse arriver en la quittant est que ça ne change rien. Alors que le programme en y restant pour le coup c'est très clair : bureaucratisation galopante, état européen et autres saloperies. Il y a des gens qui arrivent à s'échapper de Corée du Nord, et quand bien même, je préfère que de tels régimes soient aussi limités que possible dans leur étendue et leur pouvoir. En d'autres termes je préfère la Corée du Nord à l'URSS. Bref tu es pour l'uniformisation dans le médiocre qui s'empire. C'est un raisonnement de mou et de frileux sous couvert de pragmatisme alors même que les avantages d'un truc comme l'UE sont loin d'être aussi évidents que tu le décris. D'ailleurs c'est drôle, quand on parle des points négatifs il faudrait croire que ce ne sont que des excuse et que toute la faute en revient aux politiciens locaux, par contre pour les points positifs heureusement que l'UE nous évite d'être à la merci de nos méchants politiciens ! Vous constatez mal. Ah oui on a bien senti la protection de la libre circulation des individus et des biens lors du covid. Heureusement que l'UE nous protège putain sinon qu'est-ce que ça aurait été. Argument pour l'uniformisation : parfois l'uniformisation ne marche pas. Much pragmatism. Je vais éviter de dire ce que j'ai l'impression de devoir réfuter.
  2. Pour ma part je suis de ces libéraux qui aiment les poneys gratuits, donc je défends le gouvernement mondial distributeur de poneys. Je ne vois aucun problème et je suis sûr que ça va bien se passer.
  3. Si tu ne fais plus partie de l'UE tu ne peux pas dire que ta politique intérieure est dictée par l'UE. Au Royaume-Uni on peut critiquer le gouvernement pour ne plus s'accorder suffisamment avec l'UE, pour continuer à trop s'y accorder, pour faire de la merde ou pas grand chose de manière générale, mais en tous cas il n'y a pas l'excuse "c'est la loi européenne, on n'a pas le choix". C'est moins grave que la Corse soit socialiste comparé à la France, et a fortiori à l'UE. On s'en fout qu'il y ait un régime potentiellement liberticide tout petit, parce qu'il est tout petit il y a un régime potentiellement libéral juste à côté. Les deux sont en concurrence et si on est un minimum idéologiquement consistant, dans cette concurrence les régimes libéraux ont un avantage. L'uniformisation c'est mal, la concurrence est ce qui permet l'émergence de bonnes normes. Tu n'es pas sérieux. Imagine qu'il y ait les mêmes lois partout en Europe comme le voudraient les européistes, si tu voulais te barrer tu devrais changer de continent. Pousse ta réflexion jusqu'au bout : puisque les extrémistes prospèrent moins dans les grandes entités autant avoir un gouvernement mondial, et alors on se casse où ? Absolument. Ton raisonnement mène à un gouvernement mondial totalitaire parce que tu n'aimes pas l'idée de variations locales de gouvernements.
  4. À ceci près que moi j'ai des arguments et pas juste un "mouais je crois pas", enfin bref, on en reparle dans quelques semaines quand il faudra repartir à zéro je suppose. Il faut imaginer Sisyphe heureux, tout ça.
  5. Comme je disais plus haut, je ne comprendrai jamais comment on peut être bouché à l'émeri à ce point sur ce sujet.
  6. C'est plus facile de changer la politique au niveau de la Corse qu'au niveau de la France, et a fortiori de l'UE. Ou à défaut de voter avec ses pieds (ou disons avec ses rames dans ce cas précis), même principe. Et donc il faut continuer à exporter ce produit au niveau européen ? Si je devais résumer ma position en un slogan ici, ce serait "l'uniformisation n'est jamais une bonne chose".
  7. Je pense que l'attaque du garage au début du 2 est juste Wick "dans sa lancée" qui finit le boulot en récupérant sa voiture (et surtout en négociant la fin du conflit avec le nouveau patron du groupe, mais pour en arriver là les deux font d'abord une démonstration de force). Les trucs vraiment absurdes arrivent au 3 et le 4 est largement un effort pour les effacer.
  8. Je ne comprends pas que tu ne comprennes pas que c'est une évolution positive.
  9. Tu persistes à utiliser cet argument et je ne comprends pas pourquoi. De deux choses l'une : soit il y a un vrai problème de souveraineté et il faut le résoudre, soit c'est une excuse et il faut se débarrasser de l'excuse pour que les vrais responsables soient mieux identifiables. La conclusion est la même.
  10. Encore une histoire de religion ? (catho vs protestants est ce qui me vient directement à l'esprit quand je vois un contraste France/US)
  11. Lancelot

    Aujourd'hui, en France

    Je parlais du combat "UNI vs horde d'antifas"
  12. Bon je veux bien mais là ça commence à faire plusieurs années que les campagnes d'injection massives ont eu lieu, si ça devait réellement déclencher l'apocalypse on y serait déjà, non ? (ce qui n'enlève rien aux critiques sur la nature coercitive desdites campagnes, la nature incertaine des vaccins quand ils ont été approuvés et leur efficacité douteuse par rapport à ce qui était vendu, nesspa)
  13. Lancelot

    Aujourd'hui, en France

    Ils ont l'air aussi doués pour se battre que moi (ce n'est pas un compliment).
  14. Évidemment ils veulent refaire le coup des gilets jaunes où du jour au lendemain on avait vu arriver des nouveaux "représentants" et des listes de revendications.
  15. Si on considère encore Koenig comme un libéral, il a beaucoup de marge.
  16. Et maintenant regardons qui contribue le plus à payer les courses qui servent à faire les repas. Non je déconne ne faites pas ça, c'est évidemment une mauvaise idée de partir dans ce genre de débats de merde qui ne servent à rien d'autre que créer de la division et d'augmenter le malheur dans le monde. La bonne réponse à une féministe qui vous sort ça est "et alors tu veux une médaille ?"
  17. D'accord donc en fait c'est les liborgiens qui sont racistes.
  18. Vous reprendrez bien une petite dose de cringe ?
  19. Paradoxalement, le meilleur moyen pour acquérir ce vocabulaire est en lisant.
  20. C'est comparable à du Tolkien en plus facile parce qu'il y a moins le délire de 15000 personnages et 18 langages inventés. J'avais posté quelques extraits là si tu veux une idée :
  21. Je vous fais le bilan annuel de mes lectures SF : The best of R. A. Lafferty. Un auteur que je ne connaissais pas du tout mais qui (à en juger par le nombre de gros noms pour introduire les histoires) en a influencé beaucoup d'autres. De la SF plutôt soft et poétique avec des idées derrière la tête, un peu à la Ted Chiang pour vous donner une comparaison contemporaine. Écriture très stylisée. Belle découverte. Je veux quand même noter qu'une des introductions que je mentionnais, au milieu de Gaiman, Ellison ou Scalzi, est faite par une certaine Kelly Robson qui ne peut pas s'empêcher d'y glisser "I try to forgive Lafferty the use of troubling racial epithets (should I?) even though they throw me out of the story (in 1978, no, there was no excuse)". Remarque qui (1) n'a aucun putain de sens au vu de l'histoire en question qui est en gros composée de résumés d'émissions de télé datant de 1873 (c'est compliqué), (2) fait exactement l'inverse d'un boulot d'introduction, (3) est une horreur stylistique. Si le but était de me convaincre de ne plus jamais rien lire d'elle, c'est bien joué. Hold up the sky de Cixin Liu. Très solide compilation de nouvelles inédites en anglais. C'est sympa de voir son évolution au cours de sa carrière, et comment il développe des histoires sur un format plus court que son magnum opus en trois pavés. Je me suis amusé à retrouver le style d'histoires un peu dépressives qui semble être la norme chez les auteurs chinois. Lone star planet de H. Beam Piper. On quitte la dépression pour de la SF pulp à l'ancienne, du comique de situation, un héros très burné, des flingues, une planète texane libertarienne. Que demande le peuple ? Dans mon édition l'histoire est suivie de Last enemy par le même auteur qui bien que moins barré est un genre de space opéra court tout à fait honnête. Je pense revenir à cet auteur très prochainement. Invention is a mother de Rob Brownell. Comment dire... On est dans un futur caricaturalement woke où tout le monde se trimballe dans une combinaison décrivant son identité, et ne pas s'empêcher de percevoir au delà de cette identité affichée est considéré comme une pathologie. Les conséquences de tout ça sont explorées en particulier dans le monde du travail avec plein d'idées tordues dans tous les sens, c'est très drôle, il y a une petite ambiance entre Dilbert et H2G2. Mais à l'arrière plan se cache le drame d'une famille face à un diagnostic de maladie incurable, et cette partie (qui s'appuie de toute évidence sur l'expérience personnelle de l'auteur) est authentique et touchante. Le tour de force est que les deux narrations arrivent d'abord à s'entrecroiser, puis à fusionner jusqu'à un dénouement vraiment satisfaisant, et en ça je dirais que c'est meilleur que du Douglas Addams. Au final on a un bouquin unique, la meilleure surprise de l'année alors que j'en attendais peu. The Space Trilogy de C. S. Lewis. J'en ai déjà parlé plusieurs fois sur le forum donc je ne vais pas m'attarder dessus mais ce sont vraiment des classiques qu'il faut lire pour sa culture SF. Anecdote : j'ai choppé une infection vers la fin de Out of the Silent Planet et j'étais donc malade comme un chien en lisant le reste. Avec le recul je pense que ça a positivement contribué à mon expérience en particulier pour Perelandra. Voyage au centre de la Terre, De la Terre à la Lune, Autour de la Lune de Jules Verne. En parlant de classiques, le GOAT. Alors oui il passe des pages et des pages à faire des inventaires et des calculs de trucs dont osef, mais il y a également un vrai talent de narration épique, un vrai optimisme qui survit au passage du temps. Bref je n'ai pas besoin de vous le faire découvrir. Titanium Noir de Nick Harkaway. J'avais adoré The Gone-Away World. J'avais été un peu déçu par Gnomon qui était beaucoup trop long avec des passages politisés cringes. Je suis donc soulagé de voir Harkaway revenir en forme avec un roman plus court et affûté. C'est un polar noir dans un monde où une procédure existe pour atteindre l'immortalité. Le protagoniste est un détective hard boiled dont l'enquête est un prétexte pour nous faire découvrir une série de lieux et de personnages pittoresques. Formule classique et efficace, des plot twists bien pensés et abondants.
  22. @Mégille en sueur
  23. Lancelot

    Shower thoughts

    J'ai envie de dire que le phénomène de collocation à un âge avancé est récent... puis je me souviens de Sherlock Holmes et Watson.
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