Johnnieboy Posté 19 octobre 2017 Signaler Posté 19 octobre 2017 il y a une heure, Adrian a dit : QUIZ. Drague, blagues lourdes, harcèlement sexuel ou agression : êtes-vous sûr de savoir faire la différence ? 20/20 facile ! Il est plutôt bien fait, ce test. Il rappelle à tout le monde, les gros lourds de harceleurs et les féministes extrémistes, ce qui relève de la loi ou pas.
Lancelot Posté 19 octobre 2017 Signaler Posté 19 octobre 2017 3/20 "Comme trois Français sur quatre, vous avez du mal à distinguer les situations qui constituent du harcèlement sexuel au regard de la loi."
Bisounours Posté 19 octobre 2017 Signaler Posté 19 octobre 2017 J'ai 16/20 ; je mets ça sur le compte de ma grande sagesse il y a 14 minutes, Lancelot a dit : 3/20 "Comme trois Français sur quatre, vous avez du mal à distinguer les situations qui constituent du harcèlement sexuel au regard de la loi." J'aimerais bien savoir où tu as chopé ces 3 points
Bisounours Posté 19 octobre 2017 Signaler Posté 19 octobre 2017 il y a 1 minute, Flashy a dit : 20/20, mais c'est franchement facile... ouais mais toi tu comptes pas, tu as un code sur les genoux et dans la tête
Flashy Posté 19 octobre 2017 Signaler Posté 19 octobre 2017 il y a 3 minutes, Bisounours a dit : ouais mais toi tu comptes pas, tu as un code sur les genoux et dans la tête Le seul truc compliqué, c'est de distinguer ce que les journalistes appellent "lourd". La formulation des questions suffit à être orienté.
Bisounours Posté 19 octobre 2017 Signaler Posté 19 octobre 2017 à l’instant, Flashy a dit : ce que les journalistes appellent "lourd" c'est là où j'ai échoué lamentablement, ma faculté à supporter la lourdeur doit ête différente de celle des djeunes turboconscientisés
Lancelot Posté 19 octobre 2017 Signaler Posté 19 octobre 2017 16 minutes ago, Bisounours said: J'aimerais bien savoir où tu as chopé ces 3 points La structure du test est : - 3 questions dont la réponse est "c'est de la drague" - 7 questions dont la réponse est "c'est lourd" - 7 questions dont la réponse est "c'est du harcèlement" - 3 questions dont la réponse est "c'est une agression" J'ai choppé les 3 points en répondant systématiquement "c'est une agression" (j'espère que personne n'a cru une seconde que j'avais fait le test sérieusement ). 3
Bisounours Posté 19 octobre 2017 Signaler Posté 19 octobre 2017 il y a 1 minute, Lancelot a dit : J'ai choppé les 3 points en répondant systématiquement "c'est une agression". Tu veux dire à chaque question ?
Lancelot Posté 19 octobre 2017 Signaler Posté 19 octobre 2017 Just now, Bisounours said: Tu veux dire à chaque question ? Oui. J'aurais eu le même résultat en répondant toujours "c'est de la drague" (j'ai vérifié). En répondant toujours un des deux autres ça fait 7 points mais le message ne change pas (il faut 10 points).
Bisounours Posté 19 octobre 2017 Signaler Posté 19 octobre 2017 Ouais, bon, t'as fait de l'anti test en t'amusant à analyser le bouzin, quoi. T'es bien étudiant en sciences cognitives machin-truc, toi ! T'es disqualifié d'office car tu n'as pas répondu comme le clampin de base
Hayek's plosive Posté 19 octobre 2017 Signaler Posté 19 octobre 2017 "Il n'est pas nécessaire qu'elles visent une personne en particulier : il suffit qu'elle portent atteinte à la dignité ou créent un environnement hostile pour certains employés" Donc il suffit de se sentir visé pour un truc qui ne te concerne pas et paf, hasslement sescuel. Lolwat Tout ce harcèlement sexuel qu'il y a eu quand j'étais chez Orange à l'époque où ça s'échangeait gaiement des ppt de pr0n dans tout l'open space. Tout le monde se harcelait mutuellement à l'insu de son plein gré. Ça fait froid dans le dos.
Johnnieboy Posté 19 octobre 2017 Signaler Posté 19 octobre 2017 il y a une heure, Hayek's plosive a dit : "Il n'est pas nécessaire qu'elles visent une personne en particulier : il suffit qu'elle portent atteinte à la dignité ou créent un environnement hostile pour certains employés" Donc il suffit de se sentir visé pour un truc qui ne te concerne pas et paf, hasslement sescuel. Lolwat Tout ce harcèlement sexuel qu'il y a eu quand j'étais chez Orange à l'époque où ça s'échangeait gaiement des ppt de pr0n dans tout l'open space. Tout le monde se harcelait mutuellement à l'insu de son plein gré. Ça fait froid dans le dos. Des ppt ?
Neomatix Posté 19 octobre 2017 Signaler Posté 19 octobre 2017 Tout ce harcèlement sexuel qu'il y a eu quand j'étais chez Orange à l'époque où ça s'échangeait gaiement des ppt de pr0n dans tout l'open space. Tout le monde se harcelait mutuellement à l'insu de son plein gré. Ça fait froid dans le dos. Des ppt ? WTF ? Vous faisiez des chaînes de mail de lolcat aussi ?J'ai eu 18 mais ça c'est de la connerie :Tout contact physique intentionnel et non consenti est une agression sexuelle, rappelle Christophe Noël, avocat spécialiste du droit du travail et du harcèlement sexuel Faut un caractère sexuel, duh.Et quand je fais du pied à quelqu'un c'est peut-être lourd mais c'est de la drague./mauvais_perdant_off
RaHaN Posté 19 octobre 2017 Signaler Posté 19 octobre 2017 j'ai arrêté là, j'ai fini en roue lourd libre à la Lancelot pour la suite. Vu comment ça se passe au boulot, je devrai être pilonné sur la place publique. J'ai aussi appris qu'une image de pénis est une image pornographique. D'accord.
Tramp Posté 19 octobre 2017 Signaler Posté 19 octobre 2017 "Il suffit de deux fois pour caractériser le harcèlement sexuel, peu importe le laps de temps écoulé." J'ai donc été victime une bonne centaine de fois au moins de harcèlement sexuel. 2
Rincevent Posté 19 octobre 2017 Signaler Posté 19 octobre 2017 il y a 27 minutes, Restless a dit : J'ai aussi appris qu'une image de pénis est une image pornographique. D'accord. Techniquement, un pénis en érection caractérise une image pornographique en droit français.
Hayek's plosive Posté 19 octobre 2017 Signaler Posté 19 octobre 2017 Il y a 2 heures, Neomatix a dit : Des ppt ? WTF ? Vous faisiez des chaînes de mail de lolcat aussi ? Je te parle d'une époque où tu étais au collège et où Zidane jouait encore.
Hayek's plosive Posté 19 octobre 2017 Signaler Posté 19 octobre 2017 il y a 32 minutes, Restless a dit : j'ai arrêté là, j'ai fini en roue lourd libre à la Lancelot pour la suite. La seule réaction acceptable.
Neomatix Posté 19 octobre 2017 Signaler Posté 19 octobre 2017 Je te parle d'une époque où tu étais au collège et où Zidane jouait encore. Si Zidane jouait encore je n'étais pas encore au collège.
Mathieu_D Posté 19 octobre 2017 Signaler Posté 19 octobre 2017 Lycée, collège, 1er cycle de fac, pareil.
Adrian Posté 20 octobre 2017 Signaler Posté 20 octobre 2017 Le contenu du manifeste contre l'impunité des crimes sexuels présenté à Marlène Schiappa Citation 1. Lutter contre le déni, la culture et la loi du silence en informant sans relâche: Cela passe par l'éducation des enfants dès le plus jeune âge, en particulier sur la notion de consentement et de solidarité des victimes. Mais aussi par la prévention auprès du grand public et en investissant le champ de la recherche sur le sujet. 2 - Réformer la formation de tous les professionnels de l'éducation, du social, de la santé, des forces de l'ordre et de la justice 3 - Libérer la parole des victimes grâce à un dépistage universel de ce type de violences: Muriel Salmona propose une formation initiale et continue des professionnels du social, de l'éducation et de la justice. "Il ne faut pas attendre que les victimes en aient la capacité, rappelle-t-elle. Seules 20% des victimes de violences sexuelles parlent à des professionnels, leur premier recours étant les médecins et plus particulièrement les psychiatres." 4 - Protéger les victimes : Pour mieux coordonner les professionnels et les moyens mis en place, la psychiatre propose la création d'un organisme inter-ministériel dédié à la protection des victimes. 5 - Prendre en charge et soigner les victimes : "Les violences sexuelles ont un impact considérable sur la santé, elles sont un problème de santé publique majeur, or les victimes mettent en moyenne 13 ans avant de trouver un professionnel formé. 82% des étudiants en médecine n'ont pas eu de formation sur les violences sexuelles, alors que 95% pensent que le médecin a un rôle majeur pour les victimes et plus de 95% veulent recevoir une formation pour dépister les violences sexuelles, les prendre en charge et en traiter les conséquences. Soigner les psychotraumatismes permet d'éviter la quasi-totalité des conséquences des violences sexuelles sur la vie et la santé des victimes et permet d'éviter des morts précoces et de prévenir de nouvelles violences". Pour le rendre possible, Muriel Salmona propose une formation obligatoire en psychotraumatologie et victimologie des étudiants de médecine, ainsi que la création d'une spécialité à part entière. La création de centres de crise accessibles 24h/24 dans les urgences des hôpitaux, ainsi que la création de centres de soins pluridisciplinaires sur la psychotraumatologie est aussi évoquée. 6 - Sécuriser le dépôt de plainte La psychiatre recommande l'imprescriptibilité des crimes sexuels et un meilleur accueil des dépôts de plaintes en matière d'écoute, de prise en charge et de sécurité des victimes. 7 - Améliorer les lois et les procédures judiciaires : Pour que la justice puisse mieux reconnaître les crimes et délits sexuels, cela passe par la formation des professionnels et la réforme de certains textes. Voici ce que propose la psychiatre: - création de juridictions spécialisées avec des magistrats spécifiquement formés particulièrement aux psychotraumatismes - motivation des classements sans suite et de l'absence d'instruction judiciaire ; - abrogation de la possibilité de déqualifier les viols en délits ; - présomption irréfragable d'absence de consentement pour les mineurs de 15 ans ; - le consentement doit être donné volontairement comme le résultat de la volonté libre et éclairée de la personne considérée dans le contexte des circonstances pertinentes, la contrainte étant caractérisée à chaque fois qu'il n'y a pas eu consentement en l'absence de précautions élémentaires prises par l'accusé pour s'assurer précisément de ce consentement ; - l'absence de consentement doit pouvoir se déduire de l'incapacité neurologique à exprimer sa volonté et son discernement (psychotraumatismes, handicaps, altération de la conscience) ; - l'absence de consentement doit pouvoir se déduire de l'atteinte à l'intégrité physique et du non-respect de la dignité qui est inaliénable ; - que le viol soit défini non seulement par la pénétration sexuelle de quelque nature qu'elle soit, sur la personne d'autrui mais aussi par la pénétration du corps de l'agresseur par la victime (pénétration passive: fellation sur la victime); et introduction de l'inceste dans la définition de l'infraction de viol (par violence, contrainte, menace, surprise, ou inceste). - extension des circonstances aggravantes "par partenaire ou ex-partenaire" et "par personne ayant des liens familiaux et/ou vivant communément dans le foyer de la victime" ; - formation obligatoire des médecins des Unités médico-judiciaires, des experts psychiatres et des experts psychologues en psychotraumatologie. 8 - Sécuriser les procédures judiciaires : Il faut que les victimes soient mieux accompagnées, en particulier les enfants tout au long des procédures. Les expertises psychiatriques doivent être réalisées par des professionnels des troubles psychotraumatiques pour ne pas conclure trop rapidement à un trouble psychiatrique et non à un traumatisme. @Flashy
Alchimi Posté 20 octobre 2017 Signaler Posté 20 octobre 2017 Il y a 22 heures, Adrian a dit : QUIZ. Drague, blagues lourdes, harcèlement sexuel ou agression : êtes-vous sûr de savoir faire la différence ? 20/20 facile ! 15/20. Et encore, certaine réponses j'étais en mode "oh faites pas chier" Je dois avoir des morceaux d'humour salace/de caserne pas très vivre ensemble-compatible, et je trouve, à titre personnel, leur définition de la frontière entre drague et harcèlement franchement (voir dangereusement) floue. Il y a 19 heures, Flashy a dit : Le seul truc compliqué, c'est de distinguer ce que les journalistes appellent "lourd". La formulation des questions suffit à être orienté. Ouais au bout d'une dizaine de question je voyais le lapin venir. Il y a 15 heures, Restless a dit : j'ai arrêté là, j'ai fini en roue lourd libre à la Lancelot pour la suite. Vu comment ça se passe au boulot, je devrai être pilonné sur la place publique. Pareil. Il y a 14 heures, Rincevent a dit : Techniquement, un pénis en érection caractérise une image pornographique en droit français. Uniquement en érection?
Neomatix Posté 20 octobre 2017 Signaler Posté 20 octobre 2017 il y a 4 minutes, Alchimi a dit : Uniquement en érection? Même en érection, un pénis seul ne devrait pas constituer de la pornographie.
Flashy Posté 20 octobre 2017 Signaler Posté 20 octobre 2017 il y a une heure, Adrian a dit : Le contenu du manifeste contre l'impunité des crimes sexuels présenté à Marlène Schiappa 6 - Sécuriser le dépôt de plainte La psychiatre recommande l'imprescriptibilité des crimes sexuels et un meilleur accueil des dépôts de plaintes en matière d'écoute, de prise en charge et de sécurité des victimes. 7 - Améliorer les lois et les procédures judiciaires : Pour que la justice puisse mieux reconnaître les crimes et délits sexuels, cela passe par la formation des professionnels et la réforme de certains textes. Voici ce que propose la psychiatre: - création de juridictions spécialisées avec des magistrats spécifiquement formés particulièrement aux psychotraumatismes - motivation des classements sans suite et de l'absence d'instruction judiciaire ; - abrogation de la possibilité de déqualifier les viols en délits ; - présomption irréfragable d'absence de consentement pour les mineurs de 15 ans ; - le consentement doit être donné volontairement comme le résultat de la volonté libre et éclairée de la personne considérée dans le contexte des circonstances pertinentes, la contrainte étant caractérisée à chaque fois qu'il n'y a pas eu consentement en l'absence de précautions élémentaires prises par l'accusé pour s'assurer précisément de ce consentement ; - l'absence de consentement doit pouvoir se déduire de l'incapacité neurologique à exprimer sa volonté et son discernement (psychotraumatismes, handicaps, altération de la conscience) ; - l'absence de consentement doit pouvoir se déduire de l'atteinte à l'intégrité physique et du non-respect de la dignité qui est inaliénable ; - que le viol soit défini non seulement par la pénétration sexuelle de quelque nature qu'elle soit, sur la personne d'autrui mais aussi par la pénétration du corps de l'agresseur par la victime (pénétration passive: fellation sur la victime); et introduction de l'inceste dans la définition de l'infraction de viol (par violence, contrainte, menace, surprise, ou inceste). - extension des circonstances aggravantes "par partenaire ou ex-partenaire" et "par personne ayant des liens familiaux et/ou vivant communément dans le foyer de la victime" ; - formation obligatoire des médecins des Unités médico-judiciaires, des experts psychiatres et des experts psychologues en psychotraumatologie. 8 - Sécuriser les procédures judiciaires : Il faut que les victimes soient mieux accompagnées, en particulier les enfants tout au long des procédures. Les expertises psychiatriques doivent être réalisées par des professionnels des troubles psychotraumatiques pour ne pas conclure trop rapidement à un trouble psychiatrique et non à un traumatisme. @Flashy 6/ L'imprescriptibilité, comme les crimes contre l'humanité? Viol = Shoah? Et comment tu prouves les faits 40 ans après, alors qu'on n'y arrive PAS 3 ou 4 ans après? Faudra pas venir chouiner si les actions en justice voient leurs chances d'aboutir à une condamnation diminuer... 7/ - Des juridictions d'exception? Sérieusement? - La suppression de la correctionnalisation : pourquoi pas, mais faudra pas ensuite venir se plaindre si un jury =/= un magistrat professionnel, ou si tu n'arrives pas à réunir les éléments de qualification du viol alors que tu aurais pu parvenir à qualifier un délit (typiquement, l'affaire de la fille de 11 ans). - Présomption irréfragable de consentement pour les mineurs de 15 ans = présomption irréfragable de culpabilité. Et faudra pas venir chouiner si l'application d'une présomption irréfragable aboutit à des situations stupides. - redéfinition complète du viol. Là où il fallait vérifier des actes positifs permettant de penser qu'il n'y avait pas consentement, on aboutirait à ce que l'accusé "qui n'a pas pris les précautions élémentaires pour s'assurer du consentement" soit un violeur, y compris sans contrainte, violence ou surprise. - comment tu prouves "l'incapacité neurologique à exprimer sa volonté"? - comment tu prouves le "non-respect de la dignité"? Pratique SM = viol? - l'inceste entre adultes consentants = viol 8/ Déjà mis en place pour les enfants. C'est grave, si des choses comme ça sont votées.
Atika Posté 20 octobre 2017 Signaler Posté 20 octobre 2017 "extension des circonstances aggravantes "par partenaire ou ex-partenaire" "l'absence de consentement doit pouvoir se déduire de l'atteinte à l'intégrité physique et du non-respect de la dignité qui est inaliénable " "le consentement doit être donné volontairement comme le résultat de la volonté libre et éclairée de la personne considérée dans le contexte des circonstances pertinentes, la contrainte étant caractérisée à chaque fois qu'il n'y a pas eu consentement en l'absence de précautions élémentaires prises par l'accusé pour s'assurer précisément de ce consentement " > C'est complètement wtf, on y est les gars, ils ont gagné
Flashy Posté 20 octobre 2017 Signaler Posté 20 octobre 2017 il y a 3 minutes, Atika a dit : "le consentement doit être donné volontairement comme le résultat de la volonté libre et éclairée de la personne considérée dans le contexte des circonstances pertinentes, la contrainte étant caractérisée à chaque fois qu'il n'y a pas eu consentement en l'absence de précautions élémentaires prises par l'accusé pour s'assurer précisément de ce consentement " > C'est complètement wtf, on y est les gars, ils ont gagné Très concrètement, si deux personnes bien alcoolisées couchent ensemble, elles s'entre-violent.
Adrian Posté 20 octobre 2017 Signaler Posté 20 octobre 2017 Citation "le consentement doit être donné volontairement comme le résultat de la volonté libre et éclairée de la personne considérée dans le contexte des circonstances pertinentes, la contrainte étant caractérisée à chaque fois qu'il n'y a pas eu consentement en l'absence de précautions élémentaires prises par l'accusé pour s'assurer précisément de ce consentement " Le futur contrat de relation sexuelle
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