Mathieu_D Posté 24 octobre 2018 Signaler Posté 24 octobre 2018 10 minutes ago, Bisounours said: Donc on a un ingénieur fonctionnaire municipal d'une ville de moins de 5000 habitants chargé de s'occuper de la réfection de deux passerelles ridicules et infoutu de planifier intelligemment ce mini chantier que n'importe quel bricoleur du dimanche aurait assumé sans problème. Ça me rend blême d'effarement ce genre de conneries, qui doivent se répéter des dizaines et des dizaines de fois, partout où l'incompétence est récompensée par un statut scandaleux. C'est pas dit qu'il ne faille pas effectivement un ingénieur pour que les planches de bois soient bien certifiées ISO-7643 bis. 1
Neomatix Posté 24 octobre 2018 Signaler Posté 24 octobre 2018 il y a 26 minutes, Mathieu_D a dit : ISO-7643 Ca c'est caravanes et remorques légères, les planches de bois c'est ISO 24294. L'erreur est commune. 2 1
Mathieu_D Posté 24 octobre 2018 Signaler Posté 24 octobre 2018 48 minutes ago, Mathieu_D said: ISO-7643 bis. 21 minutes ago, Neomatix said: Ca c'est caravanes et remorques légères, les planches de bois c'est ISO 24294. Non non la ISO-7643 bis intègre bien les planches de bois après la révision de 2015.
Bisounours Posté 24 octobre 2018 Signaler Posté 24 octobre 2018 Il y a 2 heures, Mathieu_D a dit : Non non la ISO-7643 bis intègre bien les planches de bois après la révision de 2015. ah mais tu étais sérieux ? et en quoi il faut être ingénieur pour connaitre et appliquer ce règlement ?
Mathieu_D Posté 24 octobre 2018 Signaler Posté 24 octobre 2018 11 minutes ago, Bisounours said: ah mais tu étais sérieux ? et en quoi il faut être ingénieur pour connaitre et appliquer ce règlement ? Et bien dans l'esprit la responsabilité de la conception de planches de bois accueillant du public ne peut pas être portée par n'importe quel pécore, il faut donc une personne habilitée et dûment certifiée.
PABerryer Posté 25 octobre 2018 Signaler Posté 25 octobre 2018 Aujourd'hui j'ai lu la première définition du néolibéralisme qui m'a parru interessante. Selon Gauchet, le néolibéralisme est l'application du libéralisme classique (conçu et pensé pour un cadre d'Etat-Nation) à la globalisation.
Johnathan R. Razorback Posté 25 octobre 2018 Signaler Posté 25 octobre 2018 il y a 48 minutes, PABerryer a dit : Selon Gauchet Quel ouvrage ?
Hayek's plosive Posté 25 octobre 2018 Signaler Posté 25 octobre 2018 il y a une heure, PABerryer a dit : Aujourd'hui j'ai lu la première définition du néolibéralisme qui m'a parru interessante. Selon Gauchet, le néolibéralisme est l'application du libéralisme classique (conçu et pensé pour un cadre d'Etat-Nation) à la globalisation. Celle que j'avais lu considérait l'acceptation et la promotion (par l'Etat) de la libre concurrence au niveau micro-économique. Les lois antitrust seraient par exemple néolibérales, car leur but est de maintenir la compétition (quitte à ce que ça revienne plus cher au consommateur). Du coup un libéral qui se respecte est anti-néo-libéral.
PABerryer Posté 25 octobre 2018 Signaler Posté 25 octobre 2018 il y a 16 minutes, Johnathan R. Razorback a dit : Quel ouvrage ? Entretien dans le dernier Commentaire
Tramp Posté 25 octobre 2018 Signaler Posté 25 octobre 2018 il y a 25 minutes, Hayek's plosive a dit : Les lois antitrust seraient par exemple néolibérales, car leur but est de maintenir la compétition (quitte à ce que ça revienne plus cher au consommateur). En économie académique, le surplus du consommateur est la justification des lois antitrust. Récemment, aux questions de prix s’est ajouté des considérations sur l’innovation. Parce qu’en plus d’etre capable de définir le bon prix de marché, les fonctionnaires sont capables de définir le bon taux d’innovation (et ne me demande pas ce que c’est en pratique un taux d’innovation et comment ça se mesure). L’économie de la concurrence c’est de la pseudo-science pure. Maintenir la compétition c’est l’invention des hommes politiques - et des industriels losers - pour taper sur les concurrents et récupérer un bailout. 4
Solomos Posté 25 octobre 2018 Signaler Posté 25 octobre 2018 2 minutes ago, Tramp said: En économie académique, le surplus du consommateur est la justification des lois antitrust Ca se tient si on observe une image figée. Dans un monde dynamique, un monopole a peu de chance de durer et constitue une bonne incitation à l'innovation. Il faudrait rajouter un axe temporel aux graphiques et mesurer le surplus sous forme d'un volume et non une surface.
Hayek's plosive Posté 25 octobre 2018 Signaler Posté 25 octobre 2018 il y a 9 minutes, Tramp a dit : En économie académique, le surplus du consommateur est la justification des lois antitrust. Récemment, aux questions de prix s’est ajouté des considérations sur l’innovation. Parce qu’en plus d’etre capable de définir le bon prix de marché, les fonctionnaires sont capables de définir le bon taux d’innovation (et ne me demande pas ce que c’est en pratique un taux d’innovation et comment ça se mesure). Maintenir la compétition c’est l’invention des hommes politiques - et des industriels losers - pour taper sur les concurrents et récupérer un bailout. Le taux d’innovation a un rapport avec le total factor productivity?
Rincevent Posté 25 octobre 2018 Signaler Posté 25 octobre 2018 il y a 8 minutes, Solomos a dit : Ca se tient si on observe une image figée. Dans un monde dynamique, un monopole a peu de chance de durer et constitue une bonne incitation à l'innovation. Il faudrait rajouter un axe temporel aux graphiques et mesurer le surplus sous forme d'un volume et non une surface.
Drake Posté 25 octobre 2018 Signaler Posté 25 octobre 2018 Je fais en ce moment vendeur dans des boutiques avec une clientèle essentiellement etrangere. Je m'efforce d'être sympa avec les clientes parce que c'est ainsi que conçois la fonction. Je recolte pas mal de darling et de honey de la part des clientes américaines, je me demande s'il s'agit de formulations courantes ou si je pourrais raisonnablement envisager une carrière de gigolo tant qu'il est encore temps. Je m'aperçois aussi qu'il est relativement malaisé de distinguer les clients friqués du plouc de base. Il y a pas mal de surprises. Ah et les russes mignonnes qui sortent avec des mecs de l'âge de leur père ça fait vraiment de la peine, sans que la situation des mecs ne me semble enviable.
Solomos Posté 25 octobre 2018 Signaler Posté 25 octobre 2018 22 minutes ago, Drake said: Je recolte pas mal de darling et de honey de la part des clientes américaines, je me demande s'il s'agit de formulations courantes ou si je pourrais raisonnablement envisager une carrière de gigolo tant qu'il est encore temps. C'est assez courant
Mister_Bretzel Posté 25 octobre 2018 Signaler Posté 25 octobre 2018 20 minutes ago, Drake said: Je fais en ce moment vendeur dans des boutiques avec une clientèle essentiellement etrangere. Je m'efforce d'être sympa avec les clientes parce que c'est ainsi que conçois la fonction. Je recolte pas mal de darling et de honey de la part des clientes américaines, je me demande s'il s'agit de formulations courantes ou si je pourrais raisonnablement envisager une carrière de gigolo tant qu'il est encore temps. Non. Après 6 semaines de vacances en Floride (grosse expérience hein ) "honey" = qui que ce soit qui n'est pas antipathique. Le plus drôle c'est de voir des femmes jeunes appeler "honey" des hommes qui pourraient être leur père. Les américains sont très friendly. En France on croit que c'est un signe. Aux USA, c'est la norme. Comme quoi, nous parisiens sommes vraiment des connards froids et distants
L.F. Posté 25 octobre 2018 Signaler Posté 25 octobre 2018 il y a 14 minutes, Drake a dit : Je m'aperçois aussi qu'il est relativement malaisé de distinguer les clients friqués du plouc de base. Il y a pas mal de surprises. Ma femme, qui a pour plaisir coupable de s'habiller comme un sac pour aller acheter de nouveaux sacs à main, catégorise les boutiques de cette façon : - boutique de parvenus : on te jauge à l'entrée et on adapte le niveau de service à tes signes extérieurs de richesse ; - boutique de luxe : on part du principe que si tu entres, c'est que tu as les moyens de payer, et que par ailleurs les riches sont excentriques alors on est aux petits soins pour toi même si tu ne ressembles à rien. 1
Hayek's plosive Posté 25 octobre 2018 Signaler Posté 25 octobre 2018 Les anglais sont comme ça aussi. Encore plus en province. Love, honey, j’ai même un caissier qui m'a appelé darling. Forcément quand on baigne dans l'aigreur au caca parisienne, ça fait bizarre.
Tramp Posté 25 octobre 2018 Signaler Posté 25 octobre 2018 J’utilise sweetheart quand je suis chez les anglos.
Hayek's plosive Posté 25 octobre 2018 Signaler Posté 25 octobre 2018 Le truc qu'il faut piger c'est que les anglo-saxons ne sont pas moins individualistes que les français. C'est juste que leur individualisme ne se traduit pas par l'agressivité et la discourtoisie que l'on connaît. Le coup du fruit mou à l'extérieur et dur à l'intérieur et vice versa est une analogie excessivement merdique. Les anglais et les américains ne se retrouveraient pas d'un coup comme par miracle à l'opposé du spectre sur les relations humaines. Sinon les japonais seraient complètement off the chart.
Neomatix Posté 25 octobre 2018 Signaler Posté 25 octobre 2018 C'est la gerbe cette fausse familiarité, ça fait technique de vendeur de tapis pour créer un lien de confiance. Dès qu'un boutiquier (ou serveur, ou whatever) me tutoie d'emblée j'ai l'impression qu'il ne cherche qu'à me baiser la gueule. 3 1
Wayto Posté 25 octobre 2018 Signaler Posté 25 octobre 2018 il y a 23 minutes, Hayek's plosive a dit : Le coup du fruit mou à l'extérieur et dur à l'intérieur et vice versa est une analogie excessivement merdique. Les anglais et les américains ne se retrouveraient pas d'un coup comme par miracle à l'opposé du spectre sur les relations humaines. Sinon les japonais seraient complètement off the chart. Pas vraiment, ça dépend juste de ton référentiel.
Drake Posté 25 octobre 2018 Signaler Posté 25 octobre 2018 Merci pour vos réponses, même s'il en ressort qu'une fenêtre sur un nouvel univers professionnel vient, à peine aperçue, de se refermer douloureusement sur mes illusions. 1 3
Hayek's plosive Posté 25 octobre 2018 Signaler Posté 25 octobre 2018 il y a 27 minutes, Wayto a dit : Pas vraiment, ça dépend juste de ton référentiel. https://www.telegraph.co.uk/news/newstopics/howaboutthat/12046445/Which-nationalities-are-most-confrontational-and-which-are-the-most-emotional.html
Drake Posté 25 octobre 2018 Signaler Posté 25 octobre 2018 il y a une heure, L.F. a dit : Ma femme, qui a pour plaisir coupable de s'habiller comme un sac pour aller acheter de nouveaux sacs à main, catégorise les boutiques de cette façon : - boutique de parvenus : on te jauge à l'entrée et on adapte le niveau de service à tes signes extérieurs de richesse ; - boutique de luxe : on part du principe que si tu entres, c'est que tu as les moyens de payer, et que par ailleurs les riches sont excentriques alors on est aux petits soins pour toi même si tu ne ressembles à rien. Dans mon cas, la prévenance n'est pas influencée par les signes extérieurs de richesse. J'ai toujours à coeur de sublimer l'expérience client. surtout si la fille est jolie 1
ttoinou Posté 25 octobre 2018 Signaler Posté 25 octobre 2018 Les bros ricains qui te parlent comme si on était ami d'enfance alors qu'on se connaît depuis une heure, 1 ok, plusieurs ca devient vite lourd
Drake Posté 25 octobre 2018 Signaler Posté 25 octobre 2018 il y a 6 minutes, Hayek's plosive a dit : https://www.telegraph.co.uk/news/newstopics/howaboutthat/12046445/Which-nationalities-are-most-confrontational-and-which-are-the-most-emotional.html Ben du coup, je suis pas d'accord pour US (ordonnée trop basse). Et puis ça dépend énormément de la classe sociale.
Wayto Posté 25 octobre 2018 Signaler Posté 25 octobre 2018 @Hayek's plosive ça n'invalide en rien le "peach vs coconuts" qui traite plus de la capacité d'ouverture à l'autre et de la capacité de créer une interaction / relation personnelle entre individus d'une nationalité / ethnie spécifique. Selon le graphique de ton post, les français sont plus expressifs que les ricains qui sont plus expressifs que les anglais. Bon déjà, mouai vu que les franchouillards (et encore plus les parigos) sont des portes de prisons à côté de ces deux nationalités. Mais d'un autre côté, être expressif ne veut pas dire que tu es plus peach que coconuts, puisque ça dépend de ton référentiel. Un anglais est coconuts pour un américain et peach pour un français. Et les russes au top du "emotionally expressive" on en parle ? Alors qu'ils sont considérés partouuut comme de bonnes grosses coconuts ?
Hayek's plosive Posté 25 octobre 2018 Signaler Posté 25 octobre 2018 il y a 3 minutes, Wayto a dit : @Hayek's plosive ça n'invalide en rien le "peach vs coconuts" qui traite plus de la capacité d'ouverture à l'autre et de la capacité de créer une interaction / relation personnelle entre individus d'une nationalité / ethnie spécifique. Selon le graphique de ton post, les français sont plus expressifs que les ricains qui sont plus expressifs que les anglais. Bon déjà, mouai vu que les franchouillards (et encore plus les parigos) sont des portes de prisons à côté de ces deux nationalités. Mais d'un autre côté, être expressif ne veut pas dire que tu es plus peach que coconuts, puisque ça dépend de ton référentiel. Un anglais est coconuts pour un américain et peach pour un français. Et les russes au top du "emotionally expressive" on en parle ? Alors qu'ils sont considérés partouuut comme de bonnes grosses coconuts ? Lis l'article du HBR. La question c'est comment on construit une relation de confiance. L'affectif est beaucoup plus important pour les russes et les français. Le cognitif pour les allemands, néerlandais. Les US et UK à peu près au milieu. Sachant que les US soit-disant peach, entre les flyover states et le deep South d'un côté, et les salt water de l'autre côté, c'est paaaaaas du tout pareil.
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