Aller au contenu

Messages recommandés

Posté

Je veux dire que, même si la tentation est éteinte, même pour une longue durée,

c'est une inclinaison, un atavisme toujours présent,

(et d'autant plus présent qu'il est favorisé par l'existence de grands groupes humains (dilution de responsabilité)).

 

Si je paraphrase Alain :

"Le socialisme est d'humeur ; le libéralisme est de volonté. Tout homme qui se laisse aller est socialiste..." - Alain

 

  • Yea 5
Posté
  Le 03/06/2018 à 04:55, Rübezahl a dit :

"Le socialisme est d'humeur ; le libéralisme est de volonté. Tout homme qui se laisse aller est socialiste..." - Alain

Expand  

 

Tu as l'air de dire que la différence politique et morale entre libéraux et socialistes recouvrent une différence, hum, "psychologique". C'est flatteur mais ce n'est pas comme ça que ça se passe. Prenons l'exemple d'un militant PCF de la fin des années 20, il en faut de la volonté, et même beaucoup, pour militer pour un parti ostracisé et à juste titre perçu comme antidémocrate et extrémiste. Et ça vaut mutadis mutandis pour d'autres groupes / périodes.

 

Inversement il y a plein de gens qui se laissent aller et qui ne s'occupent pas de politique.

  • Yea 1
Posté

Attention, il faut faire la distinction entre 2 catégories radicalement différentes de socialistes :

- ceux qui aspirent à diriger le cheptel,

- ceux qui veulent être cheptel,

 

Comme dit le proverbe, il n'y a que 2 voies pour un socialiste : honnête et con ou futé et malhonnête.

 

  Citation

"ne s'occupent pas de politique",

Expand  

je range ça dans les croyances "je ne fais rien ... donc c'est neutre".

 

  • Yea 1
  • 2 weeks later...
  • 1 month later...
Posté

Ben alors, il ne leur plaît pas notre fabuleux droit du travail, systeme de chomage et de formation ?

 

Lire ca c'est noel avant l'heure. 

  • Yea 2
Posté

Ca met un grand coup dans la gueule aux discours types "on se sacrifie pour vous on gagnerait plus dans le privé"

  • Yea 2
Posté

Et ces anciens députés qui reconnaissent benoîtement qu'ils s'attendaient à ce que leur carnet d'adresse leur apporte un emploi... 

Posté

C'était pas entièrement déconnant pendant les 5 premières minutes, même si ses interprétations sont pour le moins discutables, jusqu'à "le régime de retraites [des cheminots] n'est pas particulièrement en déficit et subventionné par la collectivité". Non, juste pour 60% de ses dépenses, sur 5 Md€... Et donc ce monsieur est ancien magistrat à la Cour des Comptes, c'est curieux.

  • 1 month later...
Posté
  Le 28/09/2018 à 21:16, Tramp a dit :
Expand  

Encore une qui joue sur le pathos en racontant n'importe quoi.

 

On sent bien la manœuvre politicienne : maintenir le flou sur une éventuelle présentation aux élections municipales, tenir des propos qui auront de l'écho dans son électorat, observer sa côte de popularité pour mesurer ses chances de succès en cas de représentation. Et changer de position au bon moment. On me susurre à l'oreille que le politicien de base ne recherche pas tant à prendre de bonnes décisions qu'à se maintenir au pouvoir.

Posté
  Le 29/09/2018 à 12:24, Kassad a dit :

 

 L'alcool ça conserve. 

Expand  

A condition de ne pas en sortir.

 

Martine décuvée, ça donne ça : http://www.leparisien.fr/faits-divers/on-n-est-plus-en-republique-martine-aubry-reclame-plus-de-policiers-28-09-2018-7905864.php

 

«On n’est plus en République» : Martine Aubry réclame plus de policiers

Posté

"J’ai trouvé ça blessant et indigne" : des licenciés du PS cherchent encore "les valeurs de solidarité"

 

  Citation

Il faut dire que le PS avait beaucoup de personnel. "On s’est rendu compte qu'à un moment donné, ils étaient avant tout des salariés plutôt que des militants"admet Michel Pouzol, ancien député socialiste de l'Essonne.

 

Avant 2017, la maison PS proposait des salaires confortables : un chef de service, ou l’ancien patron du service d’ordre pouvaient ainsi émarger aux environs de 7 000 euros mensuels. Sous couvert d'anonymat, un ancien cadre du PS plaisante même sur ce thème. "Conditions de travail, salaire, avantages sociaux, le paradis socialiste, on l’avait inventé : c’était à Solférino !", lance-t-il.  

 

Les cadres du PS l’affirment la main sur le cœur, les licenciements se sont faits au mieux, au plus juste, voire de façon assez généreuse. Sur le papier, les choses ont été bien faites : plans de formation, suivi des salariés, négociations syndicales qui aboutissement à des primes extra-légales quadruplées. Mais beaucoup de salariés ont très mal vécu la fin de leur contrat. "Ça n'a pas été classe", déclarait en avril dernier un permanent licencié dans le quotidien 20 Minutes.

 

De son côté, Éric Plumer est encore un peu sonné. Figure du PS, surnommé "Jaurès", le patron du service d’ordre durant dix-huit ans était seul permanent à la tête de 500 bénévoles. Il dit avoir longtemps demandé à rencontrer un administratif pour savoir à quoi s’attendre. "Quand j'ai enfin pu voir le futur organigramme du parti, j’ai vu que mon poste n’apparaissait plus, témoigne-t-il. Dans la seconde qui suivait, j’ai compris que j’étais licencié. Et puis il y a eu ensuite des propos inqualifiables : on me disait qu'il était temps que je parte vu l’âge avancé que j’avais, que je devais m’intéresser à ma famille, etc.." Eric Plumer a été touché. "J’ai trouvé ça très blessant et indigne d’un parti de gauche qui dit avoir des valeurs", confie-t-il.

 

Même son de cloche chez plusieurs salariés, qui décrivent des conciliabules de couloir, une ambiance totalement exécrable, des membres de la direction collégiale qui rasent les murs, livrant des informations au compte-gouttes. Ils sont nombreux à avoir appris leur licenciement dans les colonnes du Canard Enchaîné. "Les gens étaient dans une forme de haine les uns par rapport aux autres, se souvient Karine Gautreau, l’ex-cheffe du service presse et communication du Parti socialiste. Ceux qui espéraient sauver leur peau passaient leur temps à se faire des croche-pieds les uns aux autres."

 

Dans cette débandade générale, les futurs ex-salariés ont espéré, disent-ils, à défaut de soutien, entendre quelques mots de la part de la direction, avoir un moment de partage pour se dire au revoir. En vain. Il y a bien eu la traditionnelle galette des rois, mais le cœur n’y était pas. "Chacun a signé son papier et est parti de son côté, raconte un des anciens permanents. C’est tellement impensable de la part de gens qui prônent les valeurs de solidarité."

Expand  

 

Un "paradis socialiste" qui s'effondre dès que l'argent public ne coule plus

  • Yea 2
Posté

Hollande puis Aubry puis Harlem Désir puis Jean-Christophe Cambadélis (on en vient à préciser les prénoms) puis  Olivier Faure. 

 

La montée de l'insignifiance semble inéluctable.

  • Yea 1
Posté

Si Ségolène est une carte, c'est avec une échelle 1:1, le nord n'est pas indiqué, aucun trésor n'est marqué et l'encre est la seule chose qui y soit sympathique.

  • Yea 1
  • Post de référence 1
  • Haha 4
Posté
  Le 06/10/2018 à 13:05, Adrian a dit :

Un "paradis socialiste" qui s'effondre dès que l'argent public ne coule plus

Expand  

 

Ça fait un peu mal au cœur tout de même. On aurait presque envie de continuer à se faire exploiter pour que ces gens ne souffrent pas autant.

  • Haha 2
  • Nay 1
Posté

Ah, qui vous savez a frappé, et a produit une longue bouillie que je résiste pas à vous faire partager... il est en forme, le gueux ! Quelle force de frappe, quelle finesse dans l'analyse :lol: 

 

  Révéler le contenu masqué

 

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant
×
×
  • Créer...