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TheRedBaron

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  1. Libéralisation du marché du travail et pauvreté

    Ça, c'est la morale subjective (la loi naturelle) de Locke et Nozick. On peut dire à la façon objective, que la rente et le salaire (les prix des facteurs de production) sont déterminés par leur rareté. Mais il n'est pas évident, que leurs propriétaires aient droit à ce revenu. La constitution prescrit la distribution des revenus. Néanmoins, c'est vrai, qu'en général c'est le plus efficace de laisser la plupart du revenu au propriétaire. La constitution est un compromis entre tous les groupes d'intéret. C'est vrai, que souvent la constitution favorise le groupe dominant. C'est pourquoi Marx a pensé, que l'État est l'instrument des propriétaires. Cependant, en général les groupes d'intéret partagent le pouvoir étatique.
  2. Mes lectures du moment

    Donc il faut, que le livre aussi discute Lachmann, Kirzner, Rothbard, ...
  3. Mes lectures du moment

    Du point de vue des idées. Le texte peut inclure des expressions mathématiques. Je préfère des gros livres.
  4. Libéralisation du marché du travail et pauvreté

    Votre remarque est problématique. (1) Le revenu moyen est plus haute que le revenu médian. Donc la partie des "riches" (propriétaires) est majoritaire, et c'est concevable qu'elle favorise elle-même. (2) C'est normal, que les groupes d'intérêt essaient d'acquérir un rente. L'État et sa constitution limitent ces efforts. (3) Le groupe d'intéret de la propriété est naturellement plus puissant que les autres, parce qu'il est plus riche. (4) L'ordre social est artificiel, et par conséquent il faut qu'il se légitime. En général, on suppose que les pauvres sont le plus révoltés (but j'ai mes doutes). Donc il faut les apaiser
  5. Libéralisation du marché du travail et pauvreté

    J'admets, que pour le moment je suis toujours un peu égaré concernant notre thème. Tramp a dit que "Le taux de pauvreté est un indicateur d'inégalité pas de pauvreté". Et il a raison. Néanmoins, beaucoup de gens pensent, que l'inégalité au-dessous est plus alarmante que l'inégalité au dessus. Parfois on soutient, que les pauvres sont une externalité négative pour les autres. Les gens n'aiment pas voir de la misère, et par conséquent ils se sont inclinés à éradicer la pauvreté. Voyez aussi la classe moyenne, qui surtout craint le déclin social. De plus, la pauvreté est naturellement plus inquiétante, quand elle est permanente. La pauvreté de courte durée ne réquièrt apparemment pas la correction par le collectif.
  6. Mes lectures du moment

    Est-ce que quelqu'un pourrait recommander un livre sur l'école autrichienne depuis son commencement (Menger) jusqu'à maintenant?
  7. Libéralisation du marché du travail et pauvreté

    Martin mentionne United States Steel Corporation, Aluminum Company of America, and United Shoe Machinery Corp. Dans chaque cas, un tribunal a jugé la situation. Il faut qu'on détermine si la situation est équitable.
  8. Libéralisation du marché du travail et pauvreté

    J'ai acquis la plupart de mes connaissances concernant les oligopoles de Steve Martin (Industrial organization in context). On a montré que le taux de profit augmente avec la concentration dans la branche industrielle et avec le seuil d'entrée. Graçe au prix élevé du produit, le monopole s'approprie une partie du surplus des consommateurs. De plus, selon la théorie, le prix conduit à un "dead-weight welfare loss" pour les consommateurs. Un prix élevé fait que le monopoliste devienne paresseux. Selon Martin (p.129), "US antritrust policy has haltingly moved from reliance on the principle of competition to an explicit evaluation of the impact of business practices on market performance. .... Barriers can improve market performance".
  9. Libéralisation du marché du travail et pauvreté

    Luc Weber (dans Économie et finances publiques) mentionne aussi la rationalité limitée. Par exemple: un entrepreneur français pratique une discrimination contre ses employés étrangiers.
  10. Le libéralisme a-t-il un avenir ?

    Le ilbéralisme, connait-il la nature humaine? Ou est-il une avant-garde, qui a pour but de changer la mentalité populaire?
  11. Le libéralisme a-t-il un avenir ?

    On dit parfois, que le Freie Demokratische Partei ne sera jamais un parti populaire. Mais ça suggère, que le parti est en fait simplement un groupe de pression.
  12. Le libéralisme a-t-il un avenir ?

    Récemment, j'ai lu dans un livre l'assertion, que dans le dix-neuvième siècle le libéralisme ait échoué à organiser les ouvriers. Bien que autrefois le libéralisme ait dominé la politique, le socialisme et le catholicisme étaient plus adroits à activer le prolétariat. Néanmoins, je doute. Le libéralisme, a-t-il jadis vraiment manqué la chance de lier le peuple? Où est-ce que l'idéologie libérale décourage les efforts de fonder des organisations de masse, telles que les syndicats, les coopératives ou les mutualités?
  13. Mes lectures du moment

    Concernant "Économie politique de la protection sociale" de M. Elbaum, Rincevent écrivait: Maintenant je suis en train de lire "Économie et fiances publiques" de Weber (professeur pendant trente ans), Zarin-Nejadan et Schönenberger. Ces auteurs expliquent la théorie de l'économie publique, tandis que Elbaum décrit sa pratique (dans ses propres mots, c'est vrai). On va voir.
  14. Libéralisation du marché du travail et pauvreté

    C'est vrai que le droit de propriété privée est primordial pour la prospérité. De plus, les gens sont inclinés à l'identification de leur identité avec leur propriété. Néanmoins, en dernier ressort la propriété privée est seulement un faveur. C'est vrai. Mais le monopole dicte le prix du produit. En cas de profit excessif l'état est tenu d'intervenir. Donc la question est: quel est le pire dommage? L'extortion monopoliste? Ou l'intervention de l'état? La durée des brevets d'invention est un point en litige. Cette question est intéressante. Voyez Élément de l'économie des singularités, par Lucien Karpik, dans Traité de sociologie économique (dir. P. Steiner et F. Vatin). Malheureusement les coûts d'information sont parfois très élevés. Par exemple, l'intervention de l'état est obligatoire afin de réaliser certaines assurances. Il n'existe pas d'assurances chômage privées. L'assurance vieillesse doit tenir compte de l'inflation (un risque social), ce qui est un problème pour le secteur privé. Etcetera. Ici Economics of the public sector par J.E. Stiglitz est recommandable.
  15. Suggestions d'améliorations du forum

    C'est quoi le problème avec l'École nationale des eaux et forêts?
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