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TheRedBaron

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  1. Je pense que la planification échoue à cause du problème de l'agence. Voyez par exemple http://www.hgdewolff.com/ua141030.html Mais bien sûr ces problèmes sont tous liés.
  2. Je suis en train de lire Law, legislation and liberty de Von Hayek. Je pense, que c'est intéressant de discuter mes impressions futures, de temps en temps. C'est pourquoi j'insère ce fil.
  3. Récemment, on m'a dit que la théorie critique est post-POSITIVISTE, parce qu'elle accentue la lutte pour le pouvoir dans les organisations. La structure des organisations n'est pas neutre ou rationnelle. Habermas essaie de repérer les rélations de pouvoir en plaidant en faveur du débat. Je suppose que la théorie critique n'adhère pas au pluralisme.
  4. Je suis d'accord. Et le postmodernisme et le communautarisme nient l'existence d'une vérité universelle. L'identité de l'individu est fixée par la morale de son groupe. Mais le communautarisme prône la résignation au groupe, tandis que le postmodernisme est moins coercitif. En fait les postmodernistes radicaux même rejettent l'intervention étatique.
  5. Et voilà, les experts (p.230 dans The public administration theory primer (2003, Westview Press) de H.G. Frederickson et K.B. Smith):
  6. Je ne suis naturellement pas un philosophe. Mais je suppose que le postmodernisme est apparenté au communautarisme. Peut-être le postmodernise apprécie plus l'individualisme que le communautarisme.
  7. Je pense que ce livre est surtout intéressant, parce que la théorie de la choix publique n'est pas vraiment à même d'expliquer la politique quotidienne. Elle est simplement trop abstraite. On a besoin de la théorie de l'administration pour faire ça. Par exemple, la théorie de la CP a probablement raison, en disant que les médécins extorquent un rente. Mais c'est difficile de trouver une solution viable pour ce problème. Bien que je ne connaisse pas encore la théorie de l'administration, j'espère qu'elle jette le pont entre la CP et la réalité. D'ailleurs, Bartoli et Blatrix ne s'intéressent pas pour la théorie de la CP.
  8. J'ai lu Management dans les organisations publiques, de Bartoli et Blatrix. Les auteurs ne sont pas des libéraux, but néanmoins le contenu est intéressant, et facile à lire.
  9. une déviation du normal = une déviance du normal. la conscience auparavante = la conscience antérieure
  10. conscient de ce, duquel je n'ai pas conscience? de ce, dont je n'ai pas conscience?
  11. Selon Binmore l'homme est simplement un être, qui essaie de reprandre ses gènes, et qui est à même de ressentir de l'empathie. C'est évidemment impossible de prouver sa thèse, mais elle est convaincante. Elle renvoie à l'évolution. La survie d'une espèce requiert la dissémination de ses gènes. Et sans l'empathie la vie dans un groupe est prèsque impossible. Donc, on peut interpréter la conscience comme la capacité de ressentir de l'empathie. Dans ce cas, la conscience est la notion, que les conséquences sont en rélation avec leurs causes. Elle est basée sur un point de référence, et elle connaît les conséquences d'une déviation du normal. Donc la conscience est déterminée par l'environnement (le groupe). En cas d'une migration vers une autre culture la conscience auparavante peut devenir un obstacle. Selon Binmore l'empathie humaine est innée. C'est concevable, que l'hônneté, la loyauté etcetera soient aussi innées. Mais ce n'est pas nécessaire, parce que l'empathie elle-même favorise de telles vertus. Peut-être je suis conscient que je suis conscient. Mais je ne suis pas conscient de ce, que je n'en ai pas conscience. L'ouvrier dans l'usine comprend, que son directeur ne partage pas les sentiments ouvriers. Mais il n'est pas à même de se mettre à la peau du directeur, de s'adapter à toutes les circonstances. Donc la conscience est un miroir, qui fausse. Et la conscience de la conscience admet peut-être son manque d'exactitude, mais elle ne montre pas les défauts de la conscience eux-mêmes. La conscience de la conscience est seulement une supposition.
  12. Je sais. Il a reçu le prix Nobel.
  13. C'est rigolo! Il y a un quart de siècle, j'ai lu "Honoring the self" de Nathaniel Branden. Maintenant son contenu est devenu subconscient. Peut-être il faut que je le lise de nouveau. Branden était un psychologue et un collaborateur de Ayn Rand. Ils fondaient le magazine The Objectivist, en 1962.
  14. En effect ce sont trois thèmes intéressants. (1) Je ne suis pas un philosophe. Mais je pense que la conscience est innée. C'est-à-dire, chaque individu est capable de ressentir de l'empathie, avec autrui, mais aussi avec soi-même dans le futur. Néanmoins, le don de l'empathie a ses limites. Par exemple, je suppose que l'ouvrier dans l'usine ne soit pas à même de ressentir les sentiments de son directeur. Cette defaillance est à la base des conflits sociaux. L'empathie est la réflexion sur ses propres experiences. Par conséquent, on peut développer des attentes. Si on n'est pas à même de se mettre à la peau d'autrui, on ne peut pas vivre ensemble. Là, il y a manifestement un problème, parce que on ne connaît pas l'effet de son comportement, et la responsabilité perd son sens. On peut dire que chaque personne est obligé de ressentir de l'empathie pour tous, mais c'est naturellement une mission impossible. (2) Selon la théorie de l'administration publique la politique se développe à la façon incrémentale. Il y a une dépendence du sentier suivi. J'admets que cette approche n'est pas très rationnelle. Je suis curieux d'apprendre l'opinion de Von Hayek sur ce sujet. (3) La gestion publique et la politique sont inséparables. Mais parfois c'est utile de maintenir une illusion. Le fonctionnement de la démocratie réquiert, que l'administration obéisse à la politique. Si l'administration gouvernait l'état, il serait une dictature.
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