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Il y a 3 heures, Mathieu_D a dit :

Ben disons que je n'aime pas qu'elle puisse penser que le mariage est la finalité de la vie (ou simplement être en couple). C'est moins pregnant dans les vieilles histoires où le héros est un garçon.

 

 

Le mariage, le mariage. Elle peut aussi entrer dans les ordres !

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Bon, j'ai vu La Mule, parce que quand même.

Ni ennuyant ni transportant, c'est assez plaisant de suivre la progression du papi qui n'a pas encore renoncé à sa vie. Avec surtout de nombreux petits regards sur l'Amérique d'aujourd'hui.

J'ai jeté un œil sur les critiques, je n'en ai trouvé que quelques unes qui s'appuient sur un prisme politique pour donner un sens au film (les inrocks, l'obs un peu et CP évidemment). Les autres préférant appuyer sur le personnage de Clint, ce qui a un certain sens aussi puisqu'il se moque autant de lui-même que de l'image qu'on peut avoir de lui, mais qui ne permet pas de saisir l'ensemble. De mon côté, je crois que la tristesse des seconds rôles m'aura empêché d'apprécier la dimension familiale et rédemptrice du vieux loup.

 

Il y a 5 heures, Anton_K a dit :

Je le recommande.

J'viens de retomber sur le dvd du Lobster qui traînait dans un carton. Je vais me le refaire, et puis j'irai certainement jeter un œil sur le dernier alors !

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Vu le film sur Marie Stuart. Une purge interminable : on attend avec impatience que la hache du bourreau s'abatte que le cou délicat de la reine des écossais, abrégeant son existance et, par la même occasion, nos souffrances.

Un bon 7/10 sur l'échelle Cloud Atlas.

  • Haha 1
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il y a 22 minutes, Bisounours a dit :

Tu as pas dû tout bien comprendre, la critique de Télérama est excellente

 

https://www.telerama.fr/cinema/marie-stuart,-reine-decosse-feministe-et-splendide,n6145074.php

 

Oui, le message amené à coup d'obusier de 105 mm était probablement trop subtil pour moi.

On peut ajouter les dialogues creux et ampoulés ("les hommes sont trop cruels"), les personnages secondaires mono-dimensionnels ("je suis un méchant vraiment très très méchant"), le côté "inclusif" qui n'apporte rien si ce n'est un caution "woke", etc.

 

Le sujet laissait pourtant la possibilité à un traitement bien plus fin, dommage.

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Le 18/02/2019 à 13:36, Mathieu_D a dit :

Bon j'ai vu Vaïana avec ma gamine (4 ans).

Et ben c'est un super film. J'ai bien aimé et comme papa je suis content que m'a fille l'ait vu.

C'est un shonen Disney, c'est vraiment bien. Pas de romance gnangnan, que du positif, une héroïne persévérante qu'on peut donner pour modèle.

Pas de mariage !!! J'en vois qui demandent des héroïnes lgbtiqtrucs mais là pour une fois on a une histoire de Disney où l'héroïne n'a aucune relation romantique avec personne, le père qui vous parle a vraiment apprécié. (j'ai récupéré des livres de contes il y a quasi-systématiquement un mariage à la fin, et ça me peine d'y voir la fin idéale de chaque aventure)

 Et puis la chanson de l'héroïne te reste bien dans la tête, pire que la reine des neiges.

 

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Il y a 3 heures, Ultimex a dit :

Vu le film sur Marie Stuart. Une purge interminable : on attend avec impatience que la hache du bourreau s'abatte que le cou délicat de la reine des écossais, abrégeant son existance et, par la même occasion, nos souffrances.

Un bon 7/10 sur l'échelle Cloud Atlas.

J’hésite entre te faire confiance sur Marie Stuart et te demander ce que tu reproche à Cloud Atlas?

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Le 18/02/2019 à 15:21, Mathieu_D a dit :

Ben disons que je n'aime pas qu'elle puisse penser que le mariage est la finalité de la vie (ou simplement être en couple). C'est moins pregnant dans les vieilles histoires où le héros est un garçon.

Oulà, franchement mes souvenirs de lecture de conte traditionnels ne me laissent pas cette impression.

Et oui je ne parle pas que des versions disney mais bel et bien des vieux contes traditionnels de pas mal de pays occidentaux. Et quelques asiatiques ou africains aussi.

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Il y a 4 heures, Alchimi a dit :

J’hésite entre te faire confiance sur Marie Stuart et te demander ce que tu reproche à Cloud Atlas?

Concernant Marie Stuart, ma compagne n'a pas aimé non plus.

Quant à Cloud Atlas, de ce que je m'en souviens : scénario mièvre et indigent, maquillages ratés...

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5 hours ago, Soda said:

 Et puis la chanson de l'héroïne te reste bien dans la tête, pire que la reine des neiges.

 

La mienne après avoir vu le film, elle avait 3 ans et demi, utilisait la lampe halogène du salon pour faire comme le mat du bateau de Vaiana tout en chantant cette chanson (version espagnole). 

  • Haha 1
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Je suis allé voir Vice de Adam McKay. Les jours passant, la sensation qui m'en reste est une certaine frustration. J'ai trouvé le film bon formellement (très bien joué par tous les acteurs à l'écran sans exception, bien mis en scène, bien rythmé, tirant parti d'un humour potache pas déplaisant juxstaposé au choc de la violence en toile de fond), et je crois que ces qualités ont été bien établies par la critique. Les problèmes majeurs sont à mon avis les suivants, et son malheureusement sérieux :

 

Quant aux motivations et à la lisibilité du personnage, le film ne sait pas sur quel pied danser. Cheney rentre en politique apparemment pour que sa femme ne le prenne pas pour un raté, et il s'avère être un fonctionnaire zélé et servile donc parfait pour le job. Sa relation au pouvoir est mal décrite, l'idée est surement d'en montrer une fascination précoce (dès la rencontre avec Rumsfeld) mais c'est fait de manière un peu brouillonne et ça ne reste pas en tête. Et à un moment donné à la faveur d'un saut dans le futur on le découvre maître du jeu, convoitant un pouvoir illimité entre ses propres mains, et plus du tout suiveur. Cette soif de pouvoir est illustrée par l'évocation un peu trop redondante de la "théorie de l'exécutif unitaire". Mais pour quoi Cheney est-il en quête de pouvoir? On ne sait pas trop. On ne le voit pas tirer un plaisir d'abus envers des personnes, en fait sur le plan personnel le type semble décent. Ses intérêts financiers personnels sont évoqués de manière fuyante, jamais clairement définis, et sa profession de foi néo-conservatrice à la fin du film sonne faux et m'a fait totalement sortir de la scène d'adresse au spectateur et de la fin du film. (On pense bien sûr aux adresses au spectateur dans House of Cards, sauf que ces dernières parvenaient à renverser la perspective du public de manière crédible en lui faisant partager les motivation occultes d'un homme politique. Ici c'est le contraire, on est sensé rendre crédible une motivation idéologique par un apparté. Cela ne marche pas, peut être que c'est voulu, mais alors c'est trop tordu).

 

On pourrait dire que c'est la particularité de Cheney d'être une sorte d'homme d'appareil suivant le flot, incarnant la corruption du système même, sans véritable intériorité, mais visiblement le film essaie aussi d'en dire plus (justifications psychologiques du début, scène d'adresse à la fin, mise en parallèle avec son côté "bon père de famille"). Le problème, j'ai l'impression, c'est que ces véritables failles d'écriture du personnage sont sensées passer, parce qu'on "sait bien qu'on a affaire à un pourri corrompu qu'on va aimer détester, donc évidemment il y a des intérêts cachés, évidemment c'est un néo-con sécuritaire, etc... et on ne va pas pousser le vice jusqu'à essayer de vraiment comprendre le type". Mais ça c'est plus un préjugé qui transparaît dans la mise en scène et le méta-film, mais qui n'est pas supporté par le film lui même.

 

Bref, dommage, parce que le film a beaucoup de qualités, et on a l'impression que son défaut est une certaine paresse excusée par la connivence du camp du bien (là scène post-générique est, à ce titre, accablante*)... malheureusement c'est symptomatique de l'époque.

 

* edit : ce qui me fait d'ailleurs penser à un autre problème, bien identifié celui là : le film revendique une sorte de factualité et de didacticité totalement mal placée vue l'excentricité relative du traitement, et quand il s'aventure à des "analyses géopolitiques" celles-ci sont plutôt tirées par le cheveux.

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My 2 cents sur la polémique Spielberg du jour, revival de la polémique cannoise de l'année dernière: (je sais pas s'il faut un nouveau sujet pour ça. De toute façon je ne peux pas encore en créer :D)

https://www.lepoint.fr/pop-culture/cinema/steven-spielberg-fait-campagne-contre-les-films-netflix-aux-oscars-04-03-2019-2297918_2923.php

 

Après réflexion et lecture des pages wiki des oscars plusieurs choses me viennent en tête:

- On prend mondialement les oscars pour ce qu'ils ne sont pas: l'élection du meilleur film planétaire. Il est vrai qu'avec leur récentes nouvelles catégories , ils entretiennent un certain flou artistique. Du coup on veut y rentrer tous les films, ce qui ne semble pas être la méthode: il faut un certain nombre de jours en salle, les films étrangers ne sont clairement pas représentés impartialement etc.

- La démarche Spielberg de dire qu'un film Netflix devrait être aux emmy plus qu'aux oscars a un certain sens. Il semble que les catégories sont assez bien divisées, et si les oscars ne prennent pas tous les films, les grammy non plus, car il n'y avait que des séries gagnantes l'année dernière. Donc si l'award du cinema oublie des film et que c'est grave, pourquoi l'award de la télé oublie des films et ça ne l'est pas.

- Je pense que derrière le côté "Netflix c'est pas du cinéma", il doit surtout y avoir une démarche de réalisation/ production plus que de format: Netflix ne subdivise pas ses abonnements en fonction du nombre de visionnage, et n' a donc pas à faire au problème des recettes differenciées par film, qui se répercute IMHO directement sur la capacité de réalisation. Donc un film de cinéma n'est pas fait dans des conditions similaires à un film de télévision même netflixien . Est ce important si on trait du format film plus que du format cinema ? Est ce que les oscars ont juste un problème d'image publique ou est ce qu'il ont un problème de status et de réglementation, ça n'est pas clair. Il est vrai par exemple que John Williams gagne des grammies alors qu'il fait des musiques de film. S'il n'y a pas de sensibilité dans ce sens, pourquoi y en aurait-il dans le sens des oscars ?

- Il faut commencer par déterminer ce qui constitue exactement un film d'un non film, car dans tous les cas on prend de l'image en mouvement. Le problème c'est qu'hormis la finalité d'un film les autres paramètres sont tous duplicables. Le temps ne joue pas , des séries faisant maintenant une 1h30 l'épisode et en plus certains films sont juste des séries déguisées ( coucou black panther). Le ratio à l'image est évidemment hors course aussi. Je comprends donc que spielberg atteche une importance (si c'est le cas) à la dimension de contrainte de réalisation, car sinon y a aucune raison de pas voir débarquer Game of Throne saison 8 dans les oscars 2020.

 

 

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Personne veut donner un avis sur le film ? J'hésite à m'embêter à aller voir pour rester à jour dans le MCU. Le JDG a l'air d'avoir troué ça osef. Mes amis féministes ont adoré mais je sais pas si c'est de bonne augure... 

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Le 07/03/2019 à 09:04, NicolasB a dit :

Message signalé @Nigel : tu as des amis féministes ;)

 

 On devrait tous avoir des amis de toutes opinions politiques. La tendance moderne qu'on a à tous s'enfermer dans des bulles idéologiques est un problème. ^^

  • Yea 2
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16 minutes ago, Nigel said:

 

 On devrait tous avoir des amis de toutes opinions politiques. La tendance moderne qu'on a à tous s'enfermer dans des bulles idéologiques est un problème. ^^

 

Nigel, je préfère préciser que je plaisantais....  Et je suis d'accord avec toi sur la bulle idéologique.

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il y a une heure, NicolasB a dit :

 

Nigel, je préfère préciser que je plaisantais....  Et je suis d'accord avec toi sur la bulle idéologique.

 

 Non mais j'avais compris, je rebondissais juste sur ta blague pour placer une réflexion ;) 

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Franchement j'ai toujours apprécié la culture pop US, mais à force je trouve que Marvel pousse le bouchon un peu loin. Entre:

- Thanos qui a butté la moitié de l'univers sous l'oeil avisé des malthusien en herbe. (et pourtant c'etait le MECHANT dans le film quand même, il y avait des indices)

- Black panther qui m'explique tout le film qu'il y a 2 milliards de noirs opprimés dans le monde (- mon collègue de bureau apparemment, le seul à s'en être sorti j'imagine.) Au fait c'est moi ou il n'y a MEME PAS 2 milliards de noirs dans le monde ?

- Et Captain Marvel qui dit se taper de l'avis de son public dominant , car il n'est ni gros, ni à lunettes , ni avec un bouton sur le front, alors que celui-ci a le mauvais goût de payer le film pour se le faire entendre.

 

Ca commence à être beaucoup trop SJW et écolo pour moi cette histoire. A 12 euros le place, sans compter les pubs, perso j'apprécierais qu'ils arrêtent de me verser des torrents de caca dans le cerveau. Ca va pas m'empecher de les voir vu que j'aime bien l'univers, mais de la à payer, ca c'est fini.

 

 

  • Yea 1
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il y a une heure, Prouic a dit :

Au fait c'est moi ou il n'y a MEME PAS 2 milliards de noirs dans le monde ?

Ca dépend ce que t'entends par noir. Au sens US du terme (du genre Elizabeth Warren est amérindienne) tu en as probablement 2 milliards.

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