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TIL - today I learnt...


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Je suis allé visité le Völkerschlachtdenkmal, il y avait beaucoup de livres anti Napoléon en vente

Ses deux passages dans la région ont laissé des traces. Le monument est surprenant, il y a une belle vue d'en haut et un gigantisme impressionnant vu de l'intérieur.
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J'avais lu que le sentiment germanique sur Napoléon est assez complexe. Il est vu comme un tyran et un conquerant (et il est mal vu pour ça) mais aussi celui qui allume véritablement la conscience nationale allemande (et il est bien vu pour ça, même si cette conscience naît en réaction contre lui)

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Ses deux passages dans la région ont laissé des traces. Le monument est surprenant, il y a une belle vue d'en haut et un gigantisme impressionnant vu de l'intérieur.

J'ai été un peu déçu de ma viste, oui la vue vaut le détour mais on apprend pas grand chose sur Napoléon
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J'ai été un peu déçu de ma viste, oui la vue vaut le détour mais on apprend pas grand chose sur Napoléon

Il était petit et il avait un bicorne. Voilà.
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Cependant, Napoléon était en réalité de taille moyenne pour son époque, et une conception erronée de la réalité pourrait avoir été causée par une erreur de conversion de sa taille entre le système français et le système de mesure anglais. Les historiens suggèrent maintenant que Napoléon mesurait 1,68 m4. En outre, Napoléon était souvent vu aux côtés des hommes de sa Garde impériale, sélectionnés pour leur grande taille, ce qui aurait pu contribuer à la perception de lui comme d'un individu de petite taille. Une autre source d'erreur pourrait provenir de la propagande britannique qui aurait tenté de répandre des rumeurs infondées sur la petite taille de l'Empereur.

 

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Le mot "snob" signifie sans noblesse.

 

"Le mot « snob » remonte au XVIII° siècle en Angleterre à l’université de Cambridge. L’école hautement renommée comptait dans ses rangs quelques élèves de la classe moyenne, sans titre de noblesse.

 

Lors des inscriptions sur les listes de l’université, il y avait le titre de l’élève à coté de son nom, pour les personnes ne faisant pas partie de la noblesse anglais, il y avait écrit S.nob, contraction latine de l’expression Sine Nobilitate (sans noblesse)."

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TIL l'histoire de Koen Aurousseau condamné à 1an de prison dans les années 90 en Belgique car sa femme était masochiste.

Visiblement cela avait fait le buzz à l'époque à Gelbique.

J'ai pas trop de détail, mais sa condamnation ne me semble pas super liberhallal :o

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TIL l'histoire de Koen Aurousseau condamné à 1an de prison dans les années 90 en Belgique car sa femme était masochiste.

Visiblement cela avait fait le buzz à l'époque à Gelbique.

J'ai pas trop de détail, mais sa condamnation ne me semble pas super liberhallal :o

 

Il est allé jusqu'à la CEDH :

 

http://hudoc.echr.coe.int/fre#{"sort":["kpdate Ascending"],"languageisocode":["FRE"],"respondent":["BEL"],"documentcollectionid2":["GRANDCHAMBER","CHAMBER"],"itemid":["001-68354"]}

 

Voici les faits (attention, description de pratiques SM extrêmes) :

 

9. Les requérants sont nés respectivement en 1945 et 1949. Le premier était magistrat et réside à Duffel (Belgique). Le second est médecin et réside à Herne (Belgique).[/size]

 

10. De 1990 à 1996, les requérants fréquentèrent un club sadomasochiste dont les propriétaires firent l’objet d’une enquête judiciaire qui fut étendue aux requérants. Ceux-ci se virent alors renvoyés devant la cour d’appel d’Anvers par application du privilège de juridiction visé à l’article 479 du code d’instruction criminelle, le premier requérant étant juge au tribunal de première instance de Malines.

 

11. Le 30 septembre 1997, la cour d’appel d’Anvers reconnut les requérants, avec trois autres personnes, coupables de coups et blessures volontaires (articles 392 et 398 du code pénal) et, en ce qui concerne le premier requérant, d’incitation à la débauche ou à la prostitution (article 380bis, § 1 ancien du code pénal). Le premier requérant fut condamné à un an d’emprisonnement et 100 000 francs belges (BEF) (2 478 euros (EUR)) d’amende avec sursis, assorti notamment de l’interdiction d’exercer pendant cinq ans toute fonction, emploi ou office public. Le second requérant fut condamné à un mois d’emprisonnement et 7 500 BEF (185 EUR) d’amende avec sursis.

 

12. S’agissant des coups et blessures, la cour d’appel constata une escalade des pratiques sadomasochistes du premier requérant avec son épouse et distingua quatre phases dans cette évolution. Alors que le couple s’y était adonné d’abord de manière inoffensive, au domicile conjugal (première phase), il se mit, après un certain temps, à fréquenter un club (deuxième phase), puis un autre (troisième phase), où les pratiques étaient plus violentes, pour finalement se livrer à des pratiques d’une extrême violence dans des locaux spécialement loués et aménagés à cet effet par les intéressés (quatrième phase), le règlement des clubs précédemment fréquentés interdisant celles-ci. La cour d’appel considéra que les pratiques constitutives de la première phase étaient beaucoup moins graves et eurent lieu dans des circonstances n’appelant pas l’intervention du juge pénal. Quant aux pratiques qui eurent lieu lors des deuxième et troisième phases, le dossier ne contenait pas de données précises au sujet du comportement du premier requérant à cette occasion, si bien qu’aucune condamnation n’était à prononcer de ce chef.

 

13. En revanche, la nature des pratiques lors de la quatrième phase, elle, était connue, car ces pratiques avaient été enregistrées sur des cassettes vidéo qui avaient été saisies lors de l’instruction. On y voyait les prévenus utiliser des aiguilles et de la cire brûlante, frapper violemment la victime, introduire une barre creuse dans son anus en y versant de la bière pour la faire déféquer, la hisser suspendue aux seins puis par une corde entre les jambes, lui infliger des chocs électriques, des brûlures et des entailles, lui coudre les lèvres vulvaires et lui introduire, dans le vagin et l’anus, des vibrateurs, leur main, leur poing, des pinces et des poids.

 

14. Ainsi par exemple, certaines scènes enregistrées en vidéo montrent‑elles la victime hurlant de douleur pendant que les prévenus continuaient de la hisser par les seins au moyen d’une poulie, la fouettent puis lui attachent encore des poids aux seins. Lors d’une autre scène, la victime se voit hisser par une corde et les prévenus lui attachent des pinces aux mamelons et aux lèvres vulvaires, pour ensuite lui administrer pendant plusieurs secondes des chocs électriques, suite à quoi la victime perd conscience et s’effondre. Une autre fois, la victime subit des marquages au fer rouge.

 

15. La cour d’appel nota aussi que plusieurs fois, les prévenus ont tout simplement ignoré que la victime criait « pitié ! », le mot par lequel il aurait été convenu entre les intéressés que la victime pouvait immédiatement mettre fin aux opérations en cours. Ainsi par exemple quand la victime, suspendue, se voyait planter des aiguilles dans les seins (au moins sept aiguilles dans chaque sein), les mamelons, le ventre et le vagin, elle se voyait ensuite introduire une bougie dans le vagin, puis fouetter les mamelons. Quant elle hurlait de douleur et criait « pitié ! » en pleurant, les prévenus continuaient de lui planter d’autres aiguilles dans les seins et dans les cuisses, au point qu’un des seins se mit à saigner. Peu après, la victime, qui était alors suspendue par les pieds, se voyait administrer cinquante coups de fouet, pendant qu’on lui faisait couler de la cire brûlante sur la vulve puis qu’on lui introduisait des aiguilles dans les seins et les lèvres vulvaires.

 

16. Même si ces faits n’ont pas laissé de séquelles durables, à part quelques cicatrices, ils étaient, de l’avis de la cour d’appel, d’une particulière gravité et susceptibles de provoquer des blessures et lésions sérieuses, en raison de la violence utilisée à cette occasion ainsi que de la douleur, de l’angoisse et de l’humiliation infligées à la victime.

 

17. La cour d’appel releva en outre que pendant leurs ébats, et contrairement à la norme dans ce domaine, les requérants buvaient toujours de grandes quantités d’alcool, ce qui leur faisait rapidement perdre tout contrôle de la situation.

 

Ce qui est reproché c'est :

 

1/ les pratiques extrêmes dans des conditions stupides (grosse consommation d'alcool) ;

2/ avoir ignoré les supplications de la victime, ce qui fait douter de son consentement aux pratiques en cause (ils ont ignoré les "codes" permettant habituellement aux pratiquants SM de savoir où s'arrêter). En l'absence de consentement, on sort de la liberté sexuelle pour entrer dans la violation de l'intégrité physique d'autrui.

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Pour ma part, je ne suis guère surpris qu'un médecin et un magistrat se soit faits virer de leurs fonctions suite à cette affaire. C'est surtout vrai pour le magistrat : difficile de se poser en juge faisant des remontrances à un type qui dépasse les bornes quand on a soi-même fait la démonstration de sa dépravation.

 

 

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On voit cet arrêt en 1ère année de droit !

On n'avait pas eu le droit à l'arrêt complet, le prof était trop sensible. Ce gros naze.

Par contre on a fait toute la panoplie du lancer de nains jusqu'au Sieur Couitéas en passant par le Verrou de Fragonard.

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Il y a une une organisation créée en France, pour la taxation des transactions financières internationales (Attac).

 

Je pensais qu'il était une idée stupide d'une politicien (Sarkozy).

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