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Traitements médicamenteux


Adrian

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11 minutes ago, NicolasB said:

J'ai résolu le problème... En fait, tu prends en prophylaxie une dose inférieure à la dose allopathique... C'est la médecine Homéoallopathique! Et preuve ça marche en prophylaxie.

:lol:

Du coup entre temps je suis retourné sur le doc du hug https://www.hug.ch/sites/interhug/files/structures/coronavirus/documents/ivermectine-et-covid-19.pdf

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En plus de son action antiparasitaire à large spectre, l'IVM pourrait posséder une activité antivirale contre un large éventail de virus in vitro. L'IVM inhibe en effet les importines α/β1, qui sont des protéines de transport intracellulaire clés que les virus détournent pour renforcer l'infection en supprimant la réponse antivirale de l'hôte [Wagstaff et al. 2011, Wagstaff et al. 2012, Yang et al. 2020].

Quote

une efficacité virologique avait été démontrée, mais aucune efficacité clinique n'avait été observée [Yamasmisth et al. 2018]. En outre, les agents dirigés par l'hôte ont un impact sur les activités cellulaires essentielles et doivent être testés avec prudence. Bien que l'IVM ait une sécurité bien établie chez l'homme et soit approuvée pour son action antiparasitaire multiple, l’action sur une grande partie des importines des cellules, tissus ou organes est susceptible d'entraîner une toxicité [Jans & Wagstaff 2020].

 

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26 minutes ago, Neomatix said:

8.5 n'est pas la température en celsius, c'est le forçage radiatif en w/m²...

Ah pardon. I stand corrected.

23 minutes ago, Noob said:

Et 2,3 ou 4 degrés ? A un moment je ne vois pas bien l'intérêt d'y consacrer autant de son temps alors que le problème vient d'ailleurs.

Quel probleme ? Vient d'ou ? 

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1 minute ago, Nick de Cusa said:

Quel probleme ? Vient d'ou ? 

Le problèmes des mesures envisagées qui sont proposées par nos adversaires. Quand dans le cas du RCA les écolos insistent sur la fin du nucléaire, on a une autoroute pour les défoncer, du coup je vois pas l'intérêt de prendre des risques inutiles en s'attaquant à de la science dure.

Dans le cas du covid, la santé privée permettrait en rendant les gens plus responsables de leur santé d'éviter les punitions collectives. Si les socialistes râlent sur le confinement il faut leur faire comprendre que c'est le prix de la solidarité.

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il y a 18 minutes, Nick de Cusa a dit :

Ah pardon. I stand corrected.

 

De toute manière, ça ne remet pas en cause ce que dit @Noob.

Pour prendre un autre exemple, discuter de l'efficacité des vaccins est un premier débat (débat a), discuter du pass sanitaire en est un autre (débat b). Sachant que les partisans du pass sanitaire basent leur argumentation sur l'efficacité vaccinale, il est certain que si le débat a conclut à la non-efficacité des vaccins, le pass sanitaire perd de son intérêt (en se basant sur le présupposé des pro-pass). Mais à supposer que l'efficacité des vaccins soit démontrée, cela ne justifie pas pour autant qu'il soit nécessaire d'imposer un pass sanitaire (loi de Hume again) : le raisonnement des pro-pass repose en effet sur une erreur logique (un fait seul n'implique rien en termes d'actions). Il existe, de fait, un certain nombre d'arguments anti-pass qui se passent (lul) de la question de l'efficacité des vaccins (questions relatives au Droit, à la morale, etc.).

Il n'est donc pas impossible de lutter sur les deux plans : le plan scientifique (histoire de scier la branche sur laquelle reposent les envies de pénales des différents étato-catastrophistes), le plan "moral" ("ok, le fait que tu énonces est vrai, il n'implique pas, cependant, d'agir de la manière que tu préconises"). En fait, agir sur ces deux plans me semble même complémentaire ET recommandé 

- sur plan scientifique, cela suffit à clouer le bec aux plus catastrophés car tout leur raisonnement se base sur des faits. Si les faits sont réfutés, plus besoin de suivre leur plan.

- sur le plan "moral", cela permet de défendre nos libertés même quand les faits sont du côté des catastrophistes. Avoir des arguments sur ce plan me semble même plus utile sur le long terme (possibilité de réutiliser ces mêmes arguments pour les différentes luttes du moment).

 

 

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Nikkei, top source.

 

Deepl:

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Tokyo Medical Association Recommends Ivermectin to Prevent Severe Illness
New coronas
Feb. 9, 2021 19:10

Ivermectin is an anti-inflammatory drug that is used to treat coronary heart disease.
In a press conference on February 9, Haruo Ozaki, chairman of the Tokyo Metropolitan Medical Association, proposed the urgent use of medication to prevent serious illness, mainly among people receiving treatment at home, in response to the spread of the new coronavirus. He stressed that the anti-parasitic drug ivermectin and other drugs should be administered to those infected with coronas, as they have been shown to be effective in preventing serious illness overseas.

In addition to ivermectin, he urged the government to approve the use of the steroidal anti-inflammatory drug dexamethasone. Mr. Ozaki said, "(Both of these drugs) have few side effects. I would like the government to consider allowing treatment at the level of the family doctor," he said.

Both ivermectin and dexamethasone are being prescribed in Japan. As of August 8, there are about 1,600 people in Tokyo who are receiving treatment at home, and about 1,600 infected people who are "under adjustment" without a hospitalization. How to respond to sudden changes in the condition of those who are receiving treatment at home, many of whom have minor illnesses or no symptoms, is also an issue.

Mr. Ozaki stressed that the way to improve the situation in April to June is to limit the number of new infections to about 100 per day in Tokyo. The number of newly infected people in Tokyo was 412 on April 9.

Translated with www.DeepL.com/Translator (free version)

https://www.nikkei.com/article/DGXZQOFB25AAL0V20C21A1000000/

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Personnellement, je ne crois pas a *la* molecule.

 

Deja, la solution la plus efficace a mon sens n'est meme pas un traitement au sens (errone) ou l'on comprend la medecine de nos jours. 

 

Quant aux molecules, c'est au medecin traitant, selon le stade et le patient, de doser et de combiner entre anticorps (si le budget le permet), anti-inflammatoires, antibiotiques, anti histamines, anti coagulants le cas echeant, certains anti parasitiques, et corriger les carences qui nous rendent vulnerables (et expliquer comment on corrige vite un syndrome metabolique). C'est une boite a outils.

 

En ce qui concerne une seule de ces multiples options, une nouvelle etude :

https://osf.io/preprints/socarxiv/r93g4/?s=09

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On 8/27/2021 at 5:43 PM, Nick de Cusa said:

C'est vieux ça non ? Publié en février 2021 ?

 

On 8/28/2021 at 8:26 AM, Nick de Cusa said:

Pour ceux qui savent quel docteur est une bonne source et quel docteur une mauvaise, lui c'est une mauvaise 

Please define "practically 100%". Parce que à ce compte là des gens "guéris" par le doliprane il y en a des millions.

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1 hour ago, Nick de Cusa said:

Dans l'interview, il dit zero. 

Retenons nos sarcasmes dans le contexte de propos traduits du japonais au francais. 

C'est pas du sarcasme, tant qu'il ne décrit pas de façon précise dans une publication la population qu'il a traité et les résultats qu'il a obtenu ça reste au stade de l'a peu près. Si tu veux je peux redire "define 0", parce que si on en sait pas dans quelle condition ses patients sont avant le traitement il parle juste dans le vent.

Pourquoi en parler à la TV plutôt que dans une revue médicale ? S'il a vraiment le soucis d'aider les patients plutôt que de passer à la TV, il devrait tout faire pour convaincre ses collègues. Court-circuiter les processus de validation fait perdre du temps à tous le monde.  

 

Et au sujet de ce vieux communiqué pourquoi ça ressort maintenant ? Ça sort d'où ?

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31 minutes ago, Nick de Cusa said:

il y a trop de proces d'intentions dans ta critique pour qu'elle ait une valeur. Par exemple, il ne travaille pas avec ses collegues. Etc. 

Par collègues je voulais dire confrères. C'est à dire un type à Miami ou Paris. Et non tant qu'il n'a rien publié c'est comme s'il criait dans le vide. Au contraire le fait de court-circuiter les processus classique doit élever le degré de suspicion.

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Je reviens sur votre intéressante discussion relative à la relation entre science et positionnement politique. Je ne suis pas vraiment d'accord avec la thèse défendue par Lex et Noob selon laquelle il faudrait purement et simplement reprendre comme tel les "données scientifiques" et critiquer seulement les conséquences politiques. Il reste que la question ne se pose pas de la même manière selon qu'elle se rapporte à la place des opinions dans le débat public, à l'éthique des diffuseurs d'opinion et à la formation d'une opinion personnelle. 

 

Dans le débat public, il y a une opposition entre respect du à l'expertise et démocratie. Le respect du à l'expertise repose sur le principe, au premier abord tout à fait convaincant que la compétence de l'expert est supérieure à celle de l'homme de la rue. Par conséquent, la discussion publique et le temps relatif du temps de parole doit être orienté en fonction des positions relatives des experts sur un sujet donné. Dans une optique démocratique pure en revanche, les choses ne peuvent se passer ainsi. En démocratie le débat porte le plus souvent sur de nouvelles normes (interdictions ou obligations) ou la suppression d'anciennes normes. Pour que le peuple souverain puisse trancher, il doit pouvoir être informé également par les deux "camps" opposés, indépendamment du nombre d'experts présents dans chacun d'entre eux. Il s'en suit que chaque camp doit être également libre dans son argumentation y compris en rejetant des positions scientifiques qui font l'objet d'un consensus parmi les experts. La position qui consisterait à ne représenter que la position des experts reviendrait à donner aux experts un pouvoir sur le peuple. A ce point, on peut se demander si une "expertocratie" serait préférable à une démocratie. 

 

L'avantage de l'"expertocratie" sur la démocratie serait que les experts savent mieux que le peuple. Son inconvénient est que les experts ne sont pas uniquement des experts mais qu'ils sont des hommes avec leurs intérêts et leur idéologie qu'ils pourraient être tentés de faire prévaloir sur l'intérêt du peuple. Dans le cas où une dictature non démocratique et non composé de scientifique prétendrait s'appuyer sur la légitimité scientifique pour gouverner, il faut s'attendre à ce que cette dictature préfère ses intérêts aux données de la science chaque fois que les deux seront en conflit. Mettre à la tête de cette dictature des scientifiques de formation ne changerait pas grand chose. Ils deviendraient plus des politiques que de vrais scientifiques et tenteront sûrement de contraindre la discussion scientifique en faveur de leur position de pouvoir. La prétention de rendre scientifique la politique aura conduit à politiser la science. A tous égards, le pouvoir des citoyens semble préférable. 

 

Le cas d'un débat public où l'opinion des experts est surreprésentée n'est pas totalement assimilable à une dictature des experts mais est-ce qu'elle ne nous dirige pas dans la mauvaise direction ? Est-il possible de maintenir une atmosphère de libre examen au sein des institutions scientifiques si elle est proscrite sur les mêmes sujets au sein de la société ? Connaitre l'influence décisive de la discussion scientifique ne risque-t-il pas de motiver des étudiants suffisamment doués mais politisés à intégrer un champ de recherche en fonction de l'influence qu'ils espéreront avoir ? 

 

Donc tout en ayant plus confiance a priori dans l'opinion des scientifiques que dans celles de l'homme de la rue, déséquilibrer le débat public en faveur de la science me parait dangereux. 

 

Concernant l'éthique d'un journal, je voix deux possibilités. Traiter des questions en fonction de la ligne du journal, en pensant que cela s'équilibrera au niveau du pays. La deuxième est de distinguer articles d'informations et d'opinions, les premiers rendant compte des données scientifiques, sans traiter des implications politiques, les articles d'opinion devant quant à eux traiter des questions politiques en toute liberté, y compris celle de discuter de la science. Cette distinction me paraitrait préférable à celle opposant les questions scientifiques des questions politiques.

 

Pour ce qui est de mon opinion personnelle, j'essaie de trouver un équilibre entre compréhension des arguments et des raisonnements dans la limite de mes possibilités et reconnaissance du poids respectif des positions scientifiques dans le champ considéré.

 

 

 

   

 

 

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il y a une heure, Domi a dit :

L'avantage de l'"expertocratie" sur la démocratie serait que les experts savent mieux que le peuple. Son inconvénient est que les experts ne sont pas uniquement des experts mais qu'ils sont des hommes avec leurs intérêts et leur idéologie qu'ils pourraient être tentés de faire prévaloir sur l'intérêt du peuple

Même à supposer que l'expert soit honnête,  sans conflits d'intérêt et dénué de toute idéologie, il reste un expert... dans son domaine. Quand un expert commence à faire des préconisations (style : il faut confiner), il a peut-être raison de les faire dans le strict cadre de son domaine d'expertise (un confinement hyper-strict est peut-être envisageable en effet si l'on vise à enrayer la pandémie). Seulement, ses préconisations, impliquant des modifications dans les choix et modes de  vie de ses concitoyens, débordent nécessairement du cadre de cette expertise (un confinement a peut-être une influence positive sur la pandémie, mais quid de son impact économique, psychologique, etc. Quid des questions de Droit ?). Pour le dire autrement, pour un marteau, tous les problèmes sont des clous.

Accepter les conclusions factuels des experts ne revient donc pas à accepter leur conclusion normative (ni même à considérer qu'il y a quelque chose à faire d'ailleurs), ce serait leur accorder une expertise qu'ils n'ont pas.

La position de @Lexington et de @Noob est donc tout-à-fait défendable du moment qu'elle s'accompagne d'une volonté de remettre l'expert à sa place, celle de quelqu'un cherchant à décrire le réel et non pas celle d'un individu tenant le destin de millions de personnes entre ses mains.

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1 hour ago, Domi said:

Dans le débat public, il y a une opposition entre respect du à l'expertise et démocratie. Le respect du à l'expertise repose sur le principe, au premier abord tout à fait convaincant que la compétence de l'expert est supérieure à celle de l'homme de la rue. Par conséquent, la discussion publique et le temps relatif du temps de parole doit être orienté en fonction des positions relatives des experts sur un sujet donné. Dans une optique démocratique pure en revanche, les choses ne peuvent se passer ainsi.

Mais je suis tout à fait d'accord avec ça.

1 hour ago, Domi said:

En démocratie le débat porte le plus souvent sur de nouvelles normes (interdictions ou obligations) ou la suppression d'anciennes normes. Pour que le peuple souverain puisse trancher, il doit pouvoir être informé également par les deux "camps" opposés, indépendamment du nombre d'experts présents dans chacun d'entre eux. Il s'en suit que chaque camp doit être également libre dans son argumentation y compris en rejetant des positions scientifiques qui font l'objet d'un consensus parmi les experts. La position qui consisterait à ne représenter que la position des experts reviendrait à donner aux experts un pouvoir sur le peuple. A ce point, on peut se demander si une "expertocratie" serait préférable à une démocratie. 

Oui, mais ce n'est pas ce que je dis non plus. Si tu veux convaincre largement au delà de ton camp idéologique je trouve simplement plus efficace de s'épargner de s'attaquer à ce qui est hors compétence et à ce qui semble faire consensus. Le risque étant de simplement passé pour un ignare qui n'a rien compris au problème.

Pire ça peut être complètement contre productif. Suppose que tu as une description d'un problème A qui relève purement du fait scientifique. Tu as le choix entre dire A n'est pas un problème ou t'attquer aux solutions X, Y, Z de tes adversaires qui elles ne relèvent pas de la science. Si tu te bornes à essayer de prouver que A n'est pas un problème tu peux laisser entendre que les solutions X Y Z seraient envisageables si A était prouvé. Tout le temps et la crédibilité que tu consacres à nier A te reviendront dans la tronche si A se réalise et les solutions X Y Z passeront beaucoup plus facilement vu que ton camp aura perdu un de ces arguments principaux et en crédibilité. Si tu t'es gourré sur un fait scientifique pas pure idéologie pourquoi le reste de tes arguments tiendraient la route ? A mon avis le risque de se retrouver à poil dans l'arène publique est bien trop grand pour en valoir la peine.

Ça ne veut pas dire qu'il ne faut jamais s'attaquer au sujet scientifique, mais que dans ce cas il vaut mieux le faire en dehors du débat public. Plus précisément qu'il faut le faire à l'appui de travaux scientifiques et dans la littérature adéquate.

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il y a 8 minutes, Noob a dit :

Suppose que tu as une description d'un problème A qui relève purement du fait scientifique. Tu as le choix entre dire A n'est pas un problème ou t'attquer aux solutions X, Y, Z de tes adversaires qui elles ne relèvent pas de la science. Si tu te bornes à essayer de prouver que A n'est pas un problème tu peux laisser entendre que les solutions X Y Z seraient envisageables si A était prouvé. Tout le temps et la crédibilité que tu consacres à nier A te reviendront dans la tronche si A se réalise et les solutions X Y Z passeront beaucoup plus facilement vu que ton camp aura perdu un de ces arguments principaux et en crédibilité. Si tu t'es gourré sur un fait scientifique pas pure idéologie pourquoi le reste de tes arguments tiendraient la route ? A mon avis le risque de se retrouver à poil dans l'arène publique est bien trop grand pour en valoir la peine.

Ça ne veut pas dire qu'il ne faut jamais s'attaquer au sujet scientifique, mais que dans ce cas il vaut mieux le faire en dehors du débat public. Plus précisément qu'il faut le faire à l'appui de travaux scientifiques et dans la littérature adéquate.

Ah ouais, vraiment ? Illustration :

 

PGuT55w.jpg

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1 minute ago, Rincevent said:

Ah ouais, vraiment ? Illustration :

 

PGuT55w.jpg

:lol:

Ben justement faire croire qu'il y a conensus scientifique sur la surpopulation est trompeur, le même décrit assez bien le problème. Typiquement ce sont des politiciens qui parlent de surpopulation et il est tout à fait légitime de les attaquer.

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il y a 41 minutes, Noob a dit :

:lol:

Ben justement faire croire qu'il y a conensus scientifique sur la surpopulation est trompeur, le même décrit assez bien le problème. Typiquement ce sont des politiciens qui parlent de surpopulation et il est tout à fait légitime de les attaquer.

Comme tu le sais c'est une idée assez répandue en Suisse, que ce soit plus généralement "le monde est surpeuplé" ou plus localement "la Suisse est pleine comme un œuf". Et probablement davantage du côté de la population que des politiciens (en fait, à part l'UDC, j'entends peu de politiciens en parler).

 

Donc concrètement, ton voisin te dit ça et tu lui réponds quoi ?

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39 minutes ago, Rincevent said:

Comme tu le sais c'est une idée assez répandue en Suisse, que ce soit plus généralement "le monde est surpeuplé" ou plus localement "la Suisse est pleine comme un œuf". Et probablement davantage du côté de la population que des politiciens (en fait, à part l'UDC, j'entends peu de politiciens en parler).

Donc concrètement, ton voisin te dit ça et tu lui réponds quoi ?

Qu'il en pas le début d'une preuve et que le jour ou le paquet de pâte coutera 10x le prix actuel je commencerais à y réfléchir. Aussi que tous les problèmes éco sont à la fois un problème d'offre et de demande. Et donc pour commencer il faut arrêter de restreindre l'offre en limitant la construction en ville ou en fermant les centrales nucléaires. Qu'il commence donc par faire le ménage dans ses idées avant de formuler de nouvelles propositions. Pour enfoncer le clou j'utilise toujours l'expérience de pensée sur la ville du futur.

Imagine l'humanité dans 2000 ans, à quoi penses-tu que ta ville ressemblera ? Et comment penses-tu que la transition se fera si on garde le code de l'urbanisme actuel ? 

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56 minutes ago, Rincevent said:

Comme tu le sais c'est une idée assez répandue en Suisse

Au Canada aussi -_-

56 minutes ago, Rincevent said:

Donc concrètement, ton voisin te dit ça et tu lui réponds quoi ?

Leur dire que leur pays est à 90% vide ne marche pas (et évidemment, pour la Suisse, ça n'est pas un argument).

 

Par contre, citer le taux de natalité fait en général mouche.

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il y a une heure, Noob a dit :

Qu'il en pas le début d'une preuve

"Pourtant, il y a consensus scientifique" te répondra-t-il, en t'ensevelissant sous des centaines de témoignages de scientifiques qui vont dans ce sens (peut-être des milliers, même, vu que cette idée a perduré tout le vingtième siècle en changeant continuellement de justification).

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4 minutes ago, Rincevent said:

"Pourtant, il y a consensus scientifique" te répondra-t-il, en t'ensevelissant sous des centaines de témoignages de scientifiques qui vont dans ce sens (peut-être des milliers, même, vu que cette idée a perduré tout le vingtième siècle en changeant continuellement de justification).

Dans quelle revue scientifique ? Avec quel degré de preuve ?

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Depuis quand le consensus scientifique a besoin de revues et de degré de preuve ?

 

Citation

In 2017, more than one-third of 50 Nobel prize-winning scientists surveyed by the Times Higher Education at the Lindau Nobel Laureate Meetings said that human overpopulation and environmental degradation are the two greatest threats facing mankind.[20] In November that same year, a statement by 15,364 scientists from 184 countries indicated that rapid human population growth is "a primary driver behind many ecological and even societal threats."[21] In 2019, a warning on climate change signed by 11,000 scientists from 153 nations said that human population growth adds 80 million humans annually, and "the world population must be stabilized—and, ideally, gradually reduced—within a framework that ensures social integrity" to reduce the impact of "population growth on GHG emissions and biodiversity loss."[22][23]

Le fait est qu'il y a consensus des scientifiques, au moins apparent.

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1 hour ago, Rincevent said:

Depuis quand le consensus scientifique a besoin de revues et de degré de preuve ?

Depuis toujours. Sinon on appelle ça un sondage.

1 hour ago, Rincevent said:

Le fait est qu'il y a consensus des scientifiques, au moins apparent.

Comme ici en l'occurrence. Et surtout ce qui est dit dans l'extrait c'est que l'accroissement de la population est une menace. La terre n'est pas surpeuplée aujourd'hui, elle pourrait le devenir si la population devait continuer d'augmenter pendant un ou deux siècles à ce rythme, sans progrès technique majeur d'ici là.

Tu noteras la différence avec la proposition "la suisse est pleine comme un oeuf". En fait ce texte peut très bien coller au 4e cadran. Typiquement c'est vrai que dans les zones où l'agriculture a de mauvais rendement, l'accroissement de la population se fait au détriment de l'environnement. Ça ne signifie pas que Genève ou New-York soient surpeuplée. Et comme y fait allusion Jensen, le taux de fécondité dépend directement du degré de développement.

L'indice fort que ce n'est que du blablatage c'est qu'aucune mesure concrète n'est proposée, ça impliquerait de prendre des risques. Et donc donc dès qu'un scientifique exprime une opinion qui ne découle pas directement de son expertise, elle peut être attaquée sans soucis.

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@Rincevent et @Noob, puisque vous comptez continuer la discussion jusqu'au bout visiblement, voici un papier qui pourrait vous intéresser.

 

Quote
Quinn, G. A., Connolly, R., ÓhAiseadha, C., & Hynds, P. (2021). A TALE OF TWO SCIENTIFIC PARADIGMS: CONFLICTING SCIENTIFIC OPINIONS ON WHAT “FOLLOWING THE SCIENCE” MEANS FOR SARS-COV-2 AND THE COVID-19 PANDEMIC.
 
During  the  COVID-19  pandemic,  many  governments  have  adopted  responses  revolving  around  the open-ended  use  of  non-pharmaceutical interventions (NPIs), including “lockdowns”, “stay-at-home”  orders, travel restrictions, mask-wearing, and regulated social distancing. Initially these were introduced  with the stated goals of “flattening the curve” of hospital demand and/or the eradication of the virus  from  the  country  (i.e.,  “zero  covid”  policies).  Over  time,  these  goals  have  shifted  to  maintaining  sufficient NPIs in place until such time as population-wide vaccination programmes have achieved an  appropriate  level  of  herd  immunity  to  allow  lifting  of  these  measures  without  excessive  hospital  demand. Supporters of this approach have claimed to be “following the science”, insisting that criticism  of any aspects of these measures is non-scientific or even “scientific misinformation”. This idea that  only one set of scientifically valid opinions on COVID-19 exists has encouraged the media, social media  and even scientific journals to suppress and/or dismiss any differing scientific opinions as “erroneous”,  “discredited”  or  “debunked”,  resulting  in  discouragement  of  open-minded scientific  inquiry  or  discussion. Accordingly, in the current article we identify two distinct scientific paradigms to analysing  COVID-19  adopted  within  the  medical  and  scientific  community.  Paradigm  1  is  primarily  model-driven, while Paradigm 2 is primarily empirically-driven. Using these two paradigms we have analysed  the epidemiological data for 30 northern hemisphere countries (with a total population of 882 million).  Remarkably, we find using each paradigm leads to diametrically opposite conclusions on many policy-relevant issues. We discuss how these conflicting results might be reconciled and provide recommendations for scientists and policymakers.
 
SUMMARY BOX
• We describe two different scientific paradigms that have been used for analysing the ongoing  COVID-19  pandemic.  We  show  that  analysing  the  epidemiological  data  from  30  northern  hemisphere countries (total population of 882 million) with each paradigm leads to  diametrically opposite  conclusions  on how governments and societies should respond to this  pandemic.
• Paradigm  1,  mostly  model-driven,  implies  that  non-pharmaceutical  interventions  (NPIs)  are  effective and essential until a population-wide vaccination programme has been completed. By  corollary,  Paradigm  1  implies  that  a  public  perception  that  therapeutics  might  reduce  the  severity of COVID-19 would be dangerous if it led to the premature lifting of NPIs.
• Paradigm 2, mostly empirically driven, is unable to find compelling evidence that the NPIs are  particularly  effective,  but  plenty  of  evidence  that  “the  cure  is  worse  than  the  disease”.  Meanwhile, Paradigm 2 finds no need for a population-wide vaccination programme, although  smaller-scale  voluntary  vaccination  programmes  may  potentially  be  helpful  in  shielding  the  vulnerable  and  health-care  workers.  Paradigm  2  also  implies  that  research  into  identifying  effective therapeutics to reduce the severity of COVID-19 should be actively encouraged.
• We  discuss  how  these  two  paradigms  can  be  reconciled  and  provide  recommendations  for  scientists and policymakers on how governments should be responding to the pandemic.

 

Notamment :

fEwWRvK.png

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il y a 56 minutes, Lancelot a dit :

@Rincevent et @Noob, puisque vous comptez continuer la discussion jusqu'au bout visiblement, voici un papier qui pourrait vous intéresser.

 

 

Notamment :

fEwWRvK.png

Parfait. #TeamParadigm2

 

Autant j'estime que la plupart des suppositions du paradigme 1 sont erronées, autant je crois que c'est l'opposition au niveau de la case "Use of Therapeutics" qui me donne des envies de violence.

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