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Tout ce qui a été posté par Johnathan R. Razorback
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Parti Libéral (ex-Parti Libertarien)
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Alchimi dans Politique, droit et questions de société
Soit (je ne l'ai pas vu à la télé mais ça fait généralement baisser le niveau de tous le monde, ce médium) ; néanmoins, si tu parviens à dépasser ce souvenir pénible, je t'invite quand même à lire certains de ses textes qui sont intéressants. Je pense à son livre Qu'est-ce que l'Occident ? et à ce chapitre: Philippe Nemo, "Les sources du libéralisme dans la pensée antique et médiévale", chapitre in Philippe Nemo et Jean Petitot (dir.), Histoire du libéralisme en Europe, Paris, Quadrige/PUF, 2006, 1427 pages, pp.65-111. Je le trouve synthétique, rigoureux, bien informé ; je lirais volontiers ses livres d'histoire des idées politiques et aussi ceux sur l'éducation nationale française. -
Royaume-Uni & the Skeleton in the Cupboard
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Poil à gratter dans Europe et international
C'est pas faux. Je dois dire que si on me l'avait pas dit, les éléments de gauche ne m'auraient pas sauté aux yeux, à part un certain ton contestataire et le souci de pourfendre ceux qui traitent l'électorat brexiter (à dominante populaire donc) de "beaufs xénophobes", de "blancs", etc. Après je les vois aussi admettre le principe de quotas migratoires, ce qui en France les placeraient à la droite de Macron voire des actuels "républicains". D'aucun les qualifierait de "populistes" et non de personnalités de gauche. J'ai quand même l'impression que la dominante de leurs articles tombe dans le "citoyennisme" que j'ai critiqué chez Tatania Ventôse et dans le mouvement des GJ, à savoir: "nous le gentil peuple démocratique versus les élites désobéissantes". Ce qui peut se défendre, mais ça permet surtout de noyer les clivages en évitant d'avoir des avis. Tous ensemble, mais par la force des tabous et de l'ambiguïté sur le positionnement politique. Pour détourner un mot de Marcel Gauchet, la défense de la souveraineté n'est pas une politique. Ou encore: la défense des conditions préalables à la prise de décision ne dit (presque) rien de l'orientation qu'on veut donner aux décisions à prendre. Cela dit je pense que c'est un phénomène conjoncturel et qu'ils seront obligés de se réadapter au niveau idéologique une fois le RU sorti. Ou alors leur lectorat va chercher ailleurs de quoi se faire un avis saillant. -
Définir l'Etat (et autres notions politiques)
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Johnathan R. Razorback dans Philosophie, éthique et histoire
Pour faire suite à ce que j'écrivais le 3 avril dernier, Rand est une "privatiste de niveau 1": Il me semble que tout cela est lié (mais du côté des causes ou du côté des conséquences ?) avec ce que les détracteurs du libéralisme (Carl Schmitt, etc.) appelleraient son "indécrottable optimisme". Faute de bien public distinct des biens privés, il ne peut y avoir de contradictions entre les 2, et Rand dirait également que les biens privés ne se contredisent jamais (Bastiat dirait lui que les intérêts sont harmoniques). Par conséquent, d'après eux, les situations tragiques n'existent pas (il n'y jamais de valeurs de légitimité égale en conflit -sinon apparent / dû à une incompréhension de leur hiérarchisation authentique ; tout conflit de valeurs possède une meilleure résolution ou une résolution "idéale" / optimale), ce qui place le libéralisme dans la famille philosophique du rationalisme moral (au sens de Berlin): « Je me rendis compte que toutes ces conceptions [christianisme thomiste, humanisme de la renaissance, philosophie des Lumières] partageaient un même idéal platonicien : en premier lieu, comme dans les sciences exactes, toutes les vraies questions devaient avoir une bonne réponse et une seule, tout le reste était nécessairement erroné ; en deuxième lieu, il devait exister une voie sûre menant à la découverte de ces vérités ; en troisième lieu, les bonnes réponses, une fois trouvées, devaient nécessairement être compatibles entre elles et former une totalité unique, car une vérité ne pouvait en contredire une autre –cela, nous le savions a priori. Cette espèce d’omniscience était la solution du puzzle cosmique. Quant à la morale, nous pourrions alors déterminer ce que devait être une vie parfaite en nous fondant sur une exacte intelligence des règles qui régissent l’univers. » (p.19) "[Machiavel] ne condamne pas les vertus chrétiennes : il signale simplement que les deux morales sont incompatibles, et il ne reconnaît pas de critère supérieur qui nous permette de trancher entre elles. La combinaison de la virtu et des valeurs chrétiennes constitue pour lui une impossibilité. Il vous laisse simplement devant le choix –lui sait où vont ses préférences. Ce fut pour moi la découverte –qui m’ébranla quelque peu- que toutes les valeurs suprêmes poursuivies par l’humanité aujourd’hui et par le passé n’étaient pas nécessairement compatibles les unes avec les autres. Cela sapa ma conviction antérieure, fondée sur la philosophia perennis, qu’il ne pouvait exister de conflit entre des fins authentiques, des bonnes réponses aux questions clés de la vie." (p.22) -Isaiah Berlin, « La recherche de l’idéal », 1988, in Le bois tordu de l’humanité. Romantisme, nationalisme et totalitarisme, Albin Michel, coll. Idées, 1992 (1990 pour la première édition britannique), 258 pages. -
Royaume-Uni & the Skeleton in the Cupboard
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Poil à gratter dans Europe et international
Bon, c'est décidé, je vais faire de la veille stratégique sur tout le mandat de BJ. Au moins pour calmer mon dépit que les Britanniques aient un souverainisme libéral et pas nous autres Français: https://www.contrepoints.org/2019/07/30/350115-boris-johnson-nest-pas-le-trump-britannique-cest-un-liberal "À cela s’ajoute une forte critique de ce qui est appelé le Nanny State (État nounou) et qui consiste pour l’État à intervenir dans tous les domaines de la vie quotidienne très souvent à travers des taxes : en l’espèce, Johnson s’oppose à la taxation sur les produits alimentaires jugés peu néfastes pour la santé*. Un point qui le différencie de ses prédécesseurs conservateurs May et Cameron. À l’heure actuelle, peu de conservateurs ont ces discours. Loin d’être un populiste d’extrême droite comme certains veulent le faire croire, Johnson tient un discours orienté vers la liberté qui contraste avec le développement des politiques illibérales qui gangrène la droite classique en Occident. Certes, il ne s’agit que de discours et Johnson peut tout à fait faire le contraire. Toutefois, les positions défendues par Johnson sont devenues rares dans les discours politiques actuels et laissent une ouverture libérale. […] La mauvaise réputation que Boris Johnson possède auprès des dirigeants pro-européens et de Bruxelles dépasse le simple fait que le Premier ministre soit un des leaders du Brexit. En fait, Johnson représente l’inverse des dirigeants européens et plus précisément de la France. Les nouvelles nominations aux institutions européennes y placent des partisans de l’interventionnisme, alors que Johnson se montre opposé à la réglementation. De plus en plus de voix s’élèvent dans les gouvernements européens pour réguler le capitalisme, Johnson souhaite davantage de libre-échange et plus de libéralisme économique. On oppose parfois l’Europe de Colbert, étatique, dirigée par la France et l’Europe à celle d’Adam Smith, libérale, dirigée par le Royaume-Uni. Il semble que cette division va être plus que jamais d’actualité avec des tensions entre les deux pays, tant les visions de Macron et de Johnson s’opposent. D’autant plus que, si jusqu’à présent l’Allemagne avait un rôle de médiateur, l’affaiblissement politique de la chancelière Merkel va empêcher un apaisement. En outre, il ne faut pas considérer le Royaume-Uni si isolé qu’on ne le croit sur le continent. Un certain nombre de pays d’Europe centrale et du nord sont économiquement liés aux Britanniques et n’apprécieront pas que la France bloque des accords européens avec Boris Johnson. Si ce dernier met en œuvre une politique basée sur le libre-échange, il deviendra le pire cauchemar des partisans d’une Europe centralisée. Si le Brexit réussit, d’autres États feront de même et sortiront de l’UE. Si des membres de l’UE ou des institutions européennes bloquent des projets de libre échange avec le Royaume-Uni, les États membres dépendants de l’économie britannique se retourneront contre les bloqueurs. Dans les deux cas, ces situations seront sources de divisions profondes au sein de l’UE. Celle-ci était à la base un marché commun et c’est avant tout grâce au succès de celui-ci qu’elle perdure : mettre en danger celui-ci signerait la mort de celle-ci. En conclusion, il va être très intéressant et essentiel de suivre la politique interne et internationale de Boris Johnson. Bien sûr, il reste un politicien et sa politique peut être catastrophique. Néanmoins, le nouveau Premier ministre anglais a une carte à jouer et peut relancer une dynamique qui n’a plus été vue à l’œuvre depuis Margaret Thatcher. " * à noter que BJ a reçu sur ce point et sur d'autres le soutien du site de gauche souverainiste et marxisant Spiked: https://www.spiked-online.com/2019/07/04/boris-is-right-about-sin-taxes/ Incroyable pays dans lequel on peut voir l'extrême-gauche écrire que: "Surely we, as individuals, are the best people to decide what we should eat or drink ? It seems that for public-health crusaders, it is government, informed by so-called experts (ie, lobbyists), who should fashion the ‘choice environment’ on our behalf – leading to taxes, restrictions and even outright bans." -
"À la clé : l'augmentation inévitable de "faits divers de personnes décédées après avoir cherché à soigner leur cancer ou de complications graves chez des enfants dont les parents auront traité l'otite avec l'homéopathie"." Mais quelle horreur, des gens laissés libres de subir les conséquences de leurs propres choix ! VITE UNE LOI !!!
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Légalisation des drogues
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Blueglasnost dans Politique, droit et questions de société
Je vous invite à lire et partager ce texte étonnant (partagé sur le discord libéral) du collectif Police Contre la Prohibition : http://police.etc.over-blog.net/2018/10/politique-du-chiffre-et-delit-dusage-de-stupefiants.html -
Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Cugieran dans La Taverne
C'est spontané. C'est l'indépendance (penser de façon autonome et vouloir vivre de façon indépendante) qui ne l'est pas. Et plus tu vis dans un Etat collectiviste qui t'impose des contraintes absurdes, plus tu as envie d'en imposer à ton tour aux autres par compensation / vengeance / désir de sentir qu'il te reste une forme de puissance. -
Royaume-Uni & the Skeleton in the Cupboard
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Poil à gratter dans Europe et international
"C'est le libre échange qui a fait plus que tous [le reste] pour sortir des milliards de personne de la pauvreté." -
Royaume-Uni & the Skeleton in the Cupboard
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Poil à gratter dans Europe et international
Si ça se confirme on part sur un très bon cru: https://www.contrepoints.org/2019/07/27/349953-boris-johnson-ou-le-conservatisme-incertain "Sur la question qui consume la Grande-Bretagne depuis trois ans et demi, Johnson a fait preuve d’une rare constance. Sans son appui, il est douteux que le camp du Leave ait remporté le référendum de 2016. Depuis, Johnson a soutenu une variante intransigeante du Brexit, au nom de laquelle il est allé jusqu’à démissionner du poste de ministre des Affaires étrangères. Il faut également noter que Johnson a cherché à donner un socle doctrinal à cette position : en quittant l’UE coûte que coûte, avec ou sans accord, déclare-t-il sans relâche, le Royaume-Uni entend renouer avec sa tradition d’individualisme et de libre-échange. Dans une interview récente au journal India Today, il se proclamait « libertarien, tolérant, anti-réglementation, pro-immigration… et favorable à l’autonomie individuelle ». Son premier discours en tant que Premier ministre promettait de rétablir « le rôle historique d’une Grande-Bretagne entreprenante, ouverte sur le monde et véritablement globale »." -
Ces phrases qui vous ont fait littéralement hérisser le poil 2
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Mathieu_D dans La Taverne
Bon, j'ai longtemps dit que Denis Collin était l'une des deux ou trois figures les plus intéressantes de l'histoire du marxisme français. Hé bien, il est devenu aussi débile que possible, et même un peu au-delà. Il s'est Michéa-niser: https://www.marianne.net/debattons/billets/macronisme-progressisme-totalitaire -
Que s'est-il passé ?
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Les articles que vous voulez faire buzzer
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Action !
Petit article perso sur la dimension écologiste du nazisme. (Promis, no troll inside à part l'illustration). ça peut servir à battre en brèche quelques poncifs contemporains (aimer la nature = chic type). -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
Avec la publicité (à la télé, la radio, sur les murs dans le métro…), tu es contraint de consommer du contenu inutile au moins quelques temps chaque semaine. -
Les urinoirs c'est impudique et barbare. Le degré complet de la barbarie c'est de vouloir mettre ça dans les musées.
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Guerre civile culture, IDW, SJW & co
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
Pour que ce soit le cas, il faudrait une scène où Simba et son père chassent les antilopes et qu'après en avoir buté une on explique au héros que c'est ainsi que l'ordre / l'harmonie est maintenu(e). Là on aurait quelque chose comme une justification naturaliste platonicienne d'un ordre hiérarchique. Sauf que de mémoire, il n'y a pas d'interactions et encore moins de violence dans le film entre les lions et leurs proies biologiques / sujets. Ce qui n'est pas réaliste, mais justement c'est un film pour enfants et l'histoire qu'on veut te raconter est comme le dit @Noob largement indépendante du fait que les protagonistes principaux soient des lions. Tu peux raconter la même intrigue avec une espèce herbivore. Donc il faut vraiment avoir l'esprit perverti pour voir une apologie de la violence et de l'inégalité là-dedans, a fortiori du fascisme. CQFD. -
Guerre civile culture, IDW, SJW & co
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
Morale pascalienne privilégiant la légitimité traditionnelle wébérienne / la continuité dynastique sur la Loi du plus fort, qui livre le pays au chaos. En ce sens c'est une parabole antifasciste, le fascisme prônant le règne de la force brute et la violence révolutionnaire pour transformer l'ordre social. 'tain @PABerryer a mis un truc dans mon verre ou quoi ? ? -
Guerre civile culture, IDW, SJW & co
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
Magnifique application d'une grille de lecture paranoïaque sur la réalité. Je n'arriverais même pas à écrire un article aussi délirant même en essayant de le faire exprès. C'est dingue. L'antifascisme au stade terminal de son agonie intellectuelle. (Il y a un vrai problème avec toutes ces idéologies qui continuent d'exister alors que leurs ennemis historiques sont morts anyway. C'est vrai aussi du féminisme privé du patriarcat ou de la dénonciation anti-colonialiste de la domination occidentale, privé de domination colonialiste occidentale depuis 1962 pour la France. Toutes ces grandes et nobles causes qui continuent improbablement d'exister sous une forme corrompue et involontairement parodique…). -
Les Républicains
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de PABerryer dans Politique, droit et questions de société
Faut surtout pas chercher de cohérence ou de colonne vertébrale morale vu que chez un individu normalement constitué, le soutien au gouvernement découle de l'adhésion au moins partielle à ses mesures, donc aux idées qui les déterminent. Et inversement de l'opposition. Les gens qui s'opposent sans pouvoir justifier pourquoi sont justes de gros opportunistes qui attendent l'échec de la majorité pour se retrouver une place dans la suivante sur le thème: "nous sommes restés purs, nous ne nous sommes pas compromis dans une participation gouvernementale". -
Royaume-Uni & the Skeleton in the Cupboard
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Poil à gratter dans Europe et international
Il faudra dire à ce monsieur que quelqu'un qui va vécu en URSS beaucoup, beaucoup plus longtemps, et en souffert autrement plus durement, trouvait tout à fait pertinent de comparer l'URSS et l'UE: http://www.libertepolitique.com/Actualite/Videos/Vladimir-Boukovski-L-Union-Europeenne-la-nouvelle-URSS Et personne ne peut dire que l'intéressé n'est pas attaché à la liberté: "L'une des conséquences les plus néfastes du socialisme est que l'homme y est amené à se démettre de ses responsabilités, à s'en remettre en tout à l'État, ce qui équivaut à renoncer en même temps à sa liberté." (Vladimir Boukovsky) -
1): L'Etat c'est "la coalition des plus forts" (dixit Philippe Simmonot), et dans la guerre civile on ne sait par définition plus qui est le plus fort. Donc les "i wanna be the State" ne sont pas l'Etat. Après tu as raison de dire que je n'ai pas utilisé le terme d'anarchie au sens courant (mais j'avais souligné le fait). J'aurais pu dire: "Politiquement, il n'y a rien de pire que le chaos", et la définition aurait mieux convenue pour qualifier n'importe quelle situation de menace d'atteinte radicale et imprévisible à sa liberté (anarchie, état de nature, terreur totalitaire…). Pour résumer ma thèse: "Si on ne veut pas d'une situation politique radicalement mauvaise, il faut consentir à obéir à l'ordre politique, lorsqu'il n'est pas lui-même radicalement liberticide. Si je n'obéis que lorsque ça me chante, alors je ne peux pas exiger d'autrui qu'il suive les lois et in fine on retombe dans l'anomie. Le bien politique ne dépend pas simplement de la justice des lois, il faut aussi que les citoyens soient aptes à y obéir, même si être capable d'obéir aux lois injustes entraîne le risque opposé que représente le conformisme." 2): Tu sais, ce n'est pas parce que je défends une morale universaliste que je suis kantien… Et non, l'auto-discipline que je prône n'est pas une question d'efficacité mais avant tout de cohérence et de bonne foi intellectuelle. Je ne peux pas exiger des communistes ou de l'extrême-droite ce que je n'exige pas de moi-même (ou alors je ne suis pas un vrai individualiste universaliste puisque j'accorde à certains individus plus de droits qu'à d'autres. Or le libéralisme est un individualisme universaliste).
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Dans L'Hérésie d'Horus on voit les forces impériales entrer en contact avec des cultures humaines ayant visiblement nouées des relations mutuellement profitables avec des Xenos, mais la doctrine de l'Imperium prône clairement de trucider ces derniers… Ce qui conduit pour un certain personnage à un dilemme intéressant à suivre à la fin du premier tome:
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Ursula von der Leyen élue à la Commission - une avalanche de nouvelles taxes en vue
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Librekom dans Actualités
Ce serait moins inélégant de parler d'acharnement fiscal -
Et qui d'autre n'était pas humaniste ? ça me fait penser qu'il faut que je publie mon billet sur le rôle de l'écologisme dans le national-socialisme...
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Y a des gens qui remettent en cause l'humanisme en toute décontraction: https://penseravantdouvrirlabouche.com/2011/04/08/lethique-animale/ Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, auteur de L’éthique animale qui vient de paraître dans la prestigieuse collection Que sais-je ?, explique que la réflexion sur le statut moral des animaux est plus riche dans les pays anglophones, plus systématisée et surtout davantage prise au sérieux que chez les francophones. « Si l’éthique animale s’est moins développée dans la philosophie continentale c’est parce qu’elle a été et est encore freinée par l’humanisme, qui est par définition anthropocentriste. (…) Dans le monde anglophone, dominé plutôt par la tradition utilitariste (…) on peut donc travailler sur l’animal comme sur n’importe quel autre objet philosophique, sans se faire accuser de crime de lèse-humanité. »
