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Tout ce qui a été posté par Johnathan R. Razorback
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Ces phrases qui vous ont fait littéralement hérisser le poil 2
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Mathieu_D dans La Taverne
Alain Laurent a dit une bêtise: cf: http://www.contrepoints.org/2016/01/12/235206-pour-une-philosophie-penale-forte-la-contribution-dayn-rand -
[Sérieux] Immigration : questions et débats libéraux
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Salatomatonion dans Politique, droit et questions de société
Autre conclusion: la religion, c'est mauvais pour la santé. -
La liberté : fin ou moyen ?
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Gio dans Philosophie, éthique et histoire
Mais pourquoi vouloir la liberté et les biens qu'elles permet de poursuivre, si nous ne pensons pas qu'ils participent in fine de notre bonheur ? Toutes les fins peuvent se ramener à la première. « Est final, disons-nous, le bien digne de poursuite en lui-même, plutôt que le bien poursuivi en raison d'un autre ; de même, celui qui n'est jamais objet de choix en raison d'un autre, plutôt que les biens dignes de choix et en eux-mêmes et en raison d'un autre ; et donc, est simplement final le bien digne de choix en lui-même en permanence et jamais en raison d'un autre. Or ce genre de bien, c'est dans le bonheur surtout qu'il consiste, semble-t-il. Nous le voulons, en effet, toujours en raison de lui-même et jamais en raison d'autre chose. L'honneur en revanche, le plaisir, l'intelligence et n'importe quelle vertu, nous les voulons certes aussi en raison d'eux-mêmes (car rien n'en résulterait-il, nous voudrions chacun d'entre eux), mais nous les voulons encore dans l'optique du bonheur, dans l'idée que, par leur truchement, nous pouvons être heureux, tandis que le bonheur, nul ne le veut en considération de ces biens-là, ni globalement, en raison d'autre chose. […] Donc, le bonheur paraît quelque chose de final et d'autosuffisant, étant la fin de tout ce qu'on peut exécuter. » -Aristote, Éthique à Nicomaque, I, 5, trad. R. Bodéüs, Paris, Flammarion, 2004, p. 67-68. -
[Sérieux] Immigration : questions et débats libéraux
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Salatomatonion dans Politique, droit et questions de société
C'est plus dû un certain état d'esprit obscurantiste qui peut-être religieux (mais de nos jours plutôt écologiste) qu'à la religion en soi. En tout cas on peut trouver des contre-exemples: les abbayes cisterciennes étaient parmi les rares zones ayant accomplies des progrès technologiques au Moyen-âge (en Europe du moins). -
[Sérieux] Immigration : questions et débats libéraux
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Salatomatonion dans Politique, droit et questions de société
C'est d'ailleurs pour ça que Machiavel écrit Le Prince: en espérant que les Italiens soient rassemblés par un leader visionnaire, qu'ils arrêtent de s'entre-massacrer et de se laisser piller constamment par les espagnols, suisses, autrichiens, français et tutti quanti. De fait l'Etat centralisé pose des problèmes, mais l'anarchie féodale aussi. Les guerres entre factions rivales relativement égales sont incessantes jusqu'à ce que le pouvoir militaro-fiscal soit monopolisé (cf Norbert Elias, La dynamique de l'Occident). -
Michel Onfray, chou-fleur & sparassis crépu
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de José dans Politique, droit et questions de société
Merci. Pour Foucault et Bourdieu, ils sont plutôt dans la critique des institutions que dans la proposition de nouvelles méthodes, non ? Je suis un peu surpris de les voir ici. -
Michel Onfray, chou-fleur & sparassis crépu
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de José dans Politique, droit et questions de société
Je veux bien moi (parce que le sujet m'intéresse, et parce que la clarté implique de nommer ce à qui on s'oppose). -
Sarkozy, BHL, Clinton et l’or de Kadhafi
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Astha dans Actualités
Dans les faits, avec Daesh qui se balade en Libye, je ne sais pas si la France a un meilleur accès au pétrole lybien (et même si c'était le cas, ça reste une raison de merde de raser un pays qui ne nous a rien fait, on se comprend). Quant à cet or de Kadhafi...Où est-il ? -
[Sérieux] Immigration : questions et débats libéraux
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Salatomatonion dans Politique, droit et questions de société
La DDHC, tare socialiste ? -
Michel Onfray, chou-fleur & sparassis crépu
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de José dans Politique, droit et questions de société
Peux-tu nous dire en quelques mots quelle était cette ligne (même si ça doit changer un peu d'un syndicat à l'autre, non ?) et en quoi elle était/est nuisible ? -
Ces phrases qui vous ont fait littéralement hérisser le poil 2
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Mathieu_D dans La Taverne
En l'occurrence ce n'est pas un nationaliste obtus mais un collectiviste de merde qui explique que la solidarité naît de l'extorsion de fond et du partage du butin. -
Ces phrases qui vous ont fait littéralement hérisser le poil 2
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Mathieu_D dans La Taverne
Un discours que j'entends de plus en plus et pas seulement qu'à droite: source: http://www.letempsdypenser.fr/le-patriotisme-une-certaine-idee-du-bien-commun/ -
Images fun et leurs interminables commentaires
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Librekom dans La Taverne
Un diffuseur d'ondes électro-neuronales visant à manipuler l'esprit du lecteur. Couramment utilisé par les chamanes hippies du Nebraska. -
Michel Onfray, chou-fleur & sparassis crépu
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de José dans Politique, droit et questions de société
Moi j'ai empêché un conseil d'administration d'université de se tenir, avec un mouvement étudiant, il y a quelques années. Ils voulaient nous interdire de marcher sur les pelouses, ces fascistes. -
Michel Onfray, chou-fleur & sparassis crépu
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de José dans Politique, droit et questions de société
=> http://i2.wp.com/h16free.com/wp-content/uploads/2015/05/cat-wait-what.jpg -
Michel Onfray, chou-fleur & sparassis crépu
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de José dans Politique, droit et questions de société
Qu'est-ce qui faut pas entendre... -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
Alors, j'ai terminé (en sautant quelques chapitres je l'avoue), The Dialectic of Sex: The Case for Feminist Revolution (1970), de Shulamith Firestone (cf: https://teoriaevolutiva.files.wordpress.com/2013/10/firestone-shulamith-dialectic-sex-case-feminist-revolution.pdf). En résumé, l'auteur part du freudo-marxisme (Reich notamment) pour promouvoir un féminisme radical avec une forte dimension marxiste (analyse de classe, socialisme, abolition du salariat) et pro-technologie (la technique étant censé faire disparaître le travail et libérer la femme de sa condition biologique). Donc je trouve l'ouvrage assez symptomatique de la formation d'une nouvelle forme de féminisme comme "remède" à l'échec du socialisme réel. Quelques extraits: -
Archéologie de la valeur & entropie liborgienne
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Johnathan R. Razorback dans Philosophie, éthique et histoire
Chez Nietzsche, lecteur de Spinoza, la valeur est fondamentalement processus de valorisation, c'est-à-dire la conséquence de rapports entre des forces: "Ce qui nous frappe d’emblée c’est l’approche nouvelle de Nietzsche à l’égard des affects : ceux-ci ne sont plus étudiés en vue d’établir d’une nature humaine apparemment immuable comme chez Descartes, mais au contraire sont appelés à être replacés dans une perspective historique. Il s’agirait de faire une histoire des affects. Certes le phénomène affectif en lui-même est universel, mais la façon dont s’expriment les affects évolue en fonction des « époques », varie en fonction des « peuples » ou encore des « individus ». Plus précisément, ce qui varie, c’est la configuration des affects : le paragraphe de Par-delà bien et mal qui emploie de façon apparemment indifférente les notions de passions, d’affects et de pulsions, nous dit précisément que « la pensée n’est qu’un rapport de ces pulsions les unes avec les autres ». Ainsi il pourrait exister différents complexes affectifs au sein desquels les affects ne seraient pas hiérarchisés de la même manière. Nietzsche ne s’en tient pas toutefois à un lien entre affect et histoire : il établit également un lien entre affect et « appréciation de valeur » : les affects produisent des « appréciations de valeur »; on pourrait aussi dire qu’elles produisent de l’évaluation (appréciation) si on veut insister sur le processus, ou qu’elles produisent des valeurs si on veut insister sur le résultat de ce processus. Dire que les affects orientent la façon dont nous évaluons les choses, cela signifie que les affects sont source de valorisation ou de dévalorisation." -Roxane Khodabandehlou, Nietzsche et la conception cartésienne du bonheur, 2014-2015, p.31-32 (cf: http://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01194782/document). -
Le féminisme
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Taranne dans Politique, droit et questions de société
Pas lu Esparbec mais ça m'inspire de la méfiance. Il écrit beaucoup trop. -
Le féminisme
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Taranne dans Politique, droit et questions de société
Vous jouez au téléphone arabe avec mes phrases, c'est pas possible autrement -
Le féminisme
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Taranne dans Politique, droit et questions de société
Le fait de s'y abaisser implique justement la conscience de ce qui est en haut et de ce qui en bas. De même que tout plaisir transgressif implique la conscience de la transgression. C'est dommage, cette phrase commençait comme une bonne critique du platonisme et de ses avatars chrétiens (ou l'inverse), et finit en rétablissant dans la sexualité une scission entre l'esprit et l'instinct (la pulsion) au profit de cette dernière...Bientôt tu vas nous faire du Schopenhauer et nous dire que l'amour n'est qu'une ruse de la Nature pour perpétuer l'espèce. De la critique sociale. Faite intelligemment. A une époque où c'était utile et risqué. Visant à l'égalité juridique. On peut ne pas apprécier le style mais dénigrer ainsi le contenu... -
Le féminisme
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Taranne dans Politique, droit et questions de société
Alors que c'est pourtant le livre qui montre que la réputation de l'auteur est quelque peu réduite au sensationnel. On se demande bien pourquoi... « Le procès d’une malheureuse qui n’a ni crédit, ni protection, est promptement fait dans un pays où l’on croit la vertu incompatible avec la misère, où l’infortune est une preuve complète contre l’accusé ; là, une injuste prévention fait croire que celui qui a dû commettre le crime l’a commis ; les sentiments se mesurent à l’état où l’on trouve le coupable ; et sitôt que de l’or ou des titres n’établissent pas son innocence, l’impossibilité qu’il puisse être innocent devient alors démontrée. » -D. A. F, Marquis De Sade, Justine ou les Malheurs de la vertu (1791). -
Le féminisme
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Taranne dans Politique, droit et questions de société
S'il y a deux concepts distincts, on peut supposer que ça correspond à deux réalités distinctes. Sinon, le rasoir d'Ockham peut régler le problème. Hum, ça peut se défendre mais c'est quand même bien relativiste. -
Le féminisme
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Taranne dans Politique, droit et questions de société
La différence c'est que le texte suggère, il ne montre pas (à la différence de l'image. Tout image est pornographique, en ce sens). Ne pas confondre érotisme et pornographie. La pornographie, si j'en juge par ma propre expérience, est un passe-temps de désespérés. -
Citations phuns et plus si affinités
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Rübezahl dans La Taverne
C'est le genre de formules que je déteste. Qu'est-ce qu'un pays mort ? Quelqu'un peut-il me donner un exemple concret ? Bien sûr que non, c'est simplement une mise en garde qui passe par une métaphore, et pas une bonne en l'occurrence. A mettre dans le même panier que le "on va dans le mur" (insupportable) qui n'est solidaire d'aucun constat a posteriori qui nous dirait "et bien voilà, le mur a été percuté". Non, le mur est toujours ce vers quoi nous allons...Manière d'oublier que la catastrophe est en réalité bien présente. « Il faut fonder le concept de progrès sur l’idée de catastrophe. Que les choses continuent à ‘aller ainsi’, voilà la catastrophe. Ce n’est pas ce qui va advenir, mais l’état de choses donné à chaque instant. » -Walter Benjamin, Zentralpark, in Charles Baudelaire, coll. « Petite Bibliothèque », Payot, Paris, 1982, p. 242. Dans le même registre, je n'aime pas du tout la mise en garde contre la "dissolution de la société" que font certains auteurs (libéraux ou non). C'est quoi une "société dissoute" ? Je peux imaginer des sociétés subissant une domination politique, des sociétés rongées par la peur, des sociétés en guerre civile. Mais ça reste des sociétés. Contrairement à ce que dit Mises par exemple, le communisme n'a jamais mené à un état de rupture complète des liens sociaux, de par une division du travail réduite à rien. Donc il serait bon de sortir de cet imaginaire marqué par l'état de nature. Il n'y a pas d'état de nature. Ou alors c'est qu'on entend ce concept comme une plus grande proportion de chaos qu'à l'accoutumée.
