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Nathalie MP

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Tout ce qui a été posté par Nathalie MP

  1. Je me mets à celui-là : http://reason.com/archives/2017/07/19/how-capitalism-saved-the-bees/ (suggestion de @Nick de Cusa) Comme il est un peu long, je vais voir s'il n'y aurait pas lieu de le saucissonner (mais pas le charcuter, soyez tranquilles) en deux parties.
  2. L’administration Trump monte un « shadow GIEC » sur le changement climatique John Siciliano, Watts Up With That, 24 juillet 2017. L’administration Trump commence tout juste à mettre sur pied une « équipe rouge », sorte de « shadow GIEC » censé jouer l’avocat du diable dans le débat sur le réchauffement climatique et apporter des arguments contradictoires à ce que les climato-sceptiques appellent l’alarmisme climatique. La Maison-Blanche et l’Agence pour la Protection de l’Environnement (Environmental Protection Agency ou EPA) sont en effet en train de recruter des scientifiques avec l’aide du Heartland Institute, lequel est considéré comme le Think Tank de référence dans la remise en cause du consensus scientifique majoritaire sur le climat. L’Institut possède sa propre « équipe rouge » : antithèse du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat de l’ONU), elle a été baptisée sans complexe Groupe d’experts international non gouvernemental sur l'évolution du climat. « La Maison-Blanche et l’Agence pour la Protection de l’Environnement ont fait appel au Heartland Institute pour les aider à identifier les scientifiques qui pourraient participer à une équipe rouge, et nous avons été heureux de pouvoir leur rendre service », a expliqué Jim Lakely, Directeur de la communication de l’Institut, au Washington Examiner. « Un projet de cette nature est attendu depuis longtemps », a-t-il ajouté. « Les scientifiques du climat qui dominent les délibérations et les publications du GIEC n’ont rencontré pratiquement aucune contradiction. C’est une violation de la méthode scientifique et une atteinte à la confiance de l’opinion publique. » Le Heartland Institute soutient l’idée d’une « équipe rouge » depuis longtemps. Selon Jim Lakely, il s’agit « d’examiner de façon critique ce qui est devenu depuis trop d’années un dogme alarmiste plutôt qu’une sobre évaluation de la science du climat. En fait, l’Institut Heartland a travaillé étroitement avec une équipe rouge qui étudie la science du climat depuis de nombreuses années : le Groupe d’experts international non gouvernemental sur l‘évolution du climat* ou GINEC. » L’équipe rouge envisagée par l’administration Trump pourrait ressembler au groupe créé par le Heartland Institute. D’après ce qu’a confié le mois dernier un haut fonctionnaire au site d’information sur le climat Climatewire, le Directeur général de l’EPA Scott Pruitt « estime que l’agence sera capable de recruter les meilleurs dans le domaine du climat et qu’elle sera à même d’organiser un processus spécifique dans lequel ces personnes apporteront une analyse critique à charge et à décharge à propos des nouvelles études sur le climat. » « A vrai dire, cette initiative nous motive à l’extrême. Comme d’autres domaines scientifiques, la science du climat est en évolution permanente. Une nouvelle évaluation, transparente et sans préjugés, c’est quelque chose que tout un chacun devrait applaudir des deux mains », a aussi jugé le haut fonctionnaire cité ci-dessus. L’équipe du Heartland publie régulièrement des rapports critiques sur les études du GIEC ou d’autres scientifiques du climat. Depuis ses débuts il y a huit ans, elle a produit quatre volumes complets intitulés « Le changement climatique revisité ». Le cinquième est annoncé pour la fin de cette année. « Des centaines de chercheurs ont participé à la rédaction ou à la revue de ces volumes publiés par le Heartland Institute » a précisé Jim Lakely. Au total, ils représentent plus de 3000 pages. Alors que l’administration Trump se lance dans une approche similaire, il est ironique de se rappeler qu’à l’origine elle fut avancée par Steven Koonin, ancien fonctionnaire de l’administration Obama. Il proposa en effet de procéder selon le mode contradictoire équipe rouge vs équipe bleue afin d’éclaircir l’ensemble des tenants et aboutissants de la science du climat. Koonin enseigne à l’Université de New York. Il suggéra cette idée en avril dernier dans un contre-édito** du Wall Street Journal. L’exercice comprendrait une « équipe rouge » représentant les climato-sceptiques prêts à affronter une « équipe bleue » représentant la majorité des scientifiques qui croient que la planète se réchauffe en raison de l’accroissement des émissions de gaz à effet de serre dû aux activités humaines. Ce type d’approche par équipes opposées fut mise au point par l’armée à l’époque de la Guerre froide afin de tester les différentes thèses en circulation à propos des capacités militaires de l’Union soviétique. Pour le changement climatique, elle permettrait de disposer de points de vue contradictoires afin d’évaluer les différentes thèses et déterminer quelle part du réchauffement est due aux émissions de dioxyde de carbone et quelle autre part à la variabilité naturelle du climat. En juin, à l’occasion des auditions sur le budget 2018, le Secrétaire d’Etat américain à l’énergie Rick Perry a lancé l’affaire en ces termes devant la Commission sénatoriale du budget : « Pour ce pays, c’est une belle occasion d’avoir une conversation sur le climat, et d’amener les scientifiques à se parler en dehors de toute pression politique. Effectivement, le sous-secrétaire d’Etat à l’énergie du Président Obama, Steven Koonin, est un spécialiste de la physique théorique et il connaît bien ce sujet. Or il a dit qu’il est probablement temps que les scientifiques abordent la question sans politiciens dans la pièce. » Perry fut le premier membre éminent de l’administration Trump à évoquer l’idée en public, mais cela restait très hypothétique car il n’avait pas le moindre plan en tête pour la mettre en oeuvre. Mais le patron de l’EPA, Scott Pruitt, est en train de la concrétiser. « D’après ce que je comprends, Scott Pruitt essaie de recruter Koonin pour prendre la tête de l’opération », a déclaré Myron Ebell, ancien chef transitoire de l’EPA avant la nomination de Pruitt et actuel directeur de l’environnement dans le Think Tank libéral Competitive Entreprise Institute. Ni l’EPA ni Koonin n’ont répondu à nos appels pour confirmer que ce dernier serait pressenti pour diriger l’équipe rouge. Mais Ebell souligne la logique qu’il y aurait à le voir participer au projet : « C’est un médiateur de choix, non ? Il appartenait à l’administration Obama, mais il pense que le débat fut insuffisant. Il aurait la crédibilité idéale pour mener à bien tout le processus. Je ne sais pas ce qu’ils ont en tête sur la façon de procéder, et j’en sais encore moins sur ce que Koonin a en tête. En général, nous avons besoin d’aller au-delà de ce que l’establishment dit lorsqu’il est contesté, c’est-à-dire « vous pouvez nous faire confiance ». Je ne pense pas qu’on puisse faire confiance à l’establishment. » Reprenant à son compte une formule de Ronald Reagan à l’époque de l’Union soviétique, Ebell explique qu’il préférerait de beaucoup « faire confiance, puis vérifier. » « Je ne dis pas que les scientifiques sont des soviétiques. Je pense simplement que c’est une bonne approche, surtout quand on sait que les mesures recommandées vont coûter des milliards de dollars dans les prochaines décennies. » Moins enthousiaste, le Bipartisan Policy Center (centre bipartisan des politiques publiques), entité qui sert souvent à réconcilier des points de vue politiques divergents, s’interroge sur la façon dont les équipes seront constituées et se demande quels seront les objectifs du processus : « Pour l’instant, les contours de l’exercice équipe rouge vs équipe bleue ne sont pas parfaitement clairs. D’après nos propres évaluations, l’activité humaine a un impact sur le climat », explique Tracy Terry, directeur du projet énergie dans ce centre. « Comme le changement climatique est une réalité, l’exercice pourrait se révéler utile s’il se concentrait sur l’amplitude des impacts potentiels et sur les meilleurs moyens pour les atténuer et s’y adapter. » Une chercheuse du Think Tank environnemental World Ressources Institute considère pour sa part que l’approche est clairement erronée. « Il est vrai qu’elle a été utilisée par les plus grandes entreprises pour des exercices stratégiques internes, mais c’est complètement inapproprié pour la science », a écrit Kelly Levin dans un récent article de blog. « Cette approche n’a pas sa place dans la détermination de la science du changement climatique. » Chez World Ressources Institute, Kelly Levin dirige le programme qui traque les émissions de dioxyde de carbone des pays développés. « L’écrasante majorité – 97 % - des études révisées par les pairs soutiennent le point de vue du consensus selon lequel les activités humaines contribuent à la plus grande part du réchauffement climatique récent. » Seule une « proportion de plus en plus réduite » d’études rejettent le consensus scientifique, estime Kelly Levin. Aussi, « donner dans cet exercice un poids égal à l’équipe rouge et à l’équipe bleue aurait pour effet de suggérer à tort à l’opinion publique qu’il y a un débat là où il n’y en a pas », ajoute-t-elle. « Et l’administration Trump va vraisemblablement truffer l’équipe rouge de personnes dont les intérêts dans les industries des énergies fossiles sont connus, comme elle l’a fait pour les membres du gouvernement. » *En anglais : Nongovernmental International Panel on Climate Change, ou NIPCC. ** En anglais : op-ed ou « opposite the editorial page ». ------------------- Article d’origine : Trump administration lining up climate change ‘red team’ Article publié initialement par The Washington Examiner le 24 juillet 2017.
  3. Nathalie MP

    Trawash

    En effet ! Et bienvenue !
  4. Je suis sceptique. Il me semble que l'ingénieur, s'il est bien sûr parfaitement formé à réfléchir, analyser des données, faire des calculs de coût / bénéfice, etc.. est également un individu éduqué dans l'idée qu'il va résoudre des problèmes. La notion d'ordre spontané est aux antipodes de ses habitudes. A part ce petit aparté, bienvenue !
  5. Je prends. Demande de précision : je traduis bien tout l'article initial paru dans The Washington Examiner, pas seulement la partie qui apparait dans WUWT ? (je demande car j'ai vu que pour une précédente trad ci-dessus seule la première partie avait été traduite).
  6. Traduction de : https://fee.org/articles/employers-think-recent-college-grads-have-an-attitude-problem/ ---------- La moitié des employeurs se plaignent du comportement des jeunes diplômés Annie Holmquist, FEE, 23 juillet 2017. Les jeunes d’aujourd’hui le savent car on le leur répète du matin au soir : le passage par les études supérieures est l’élément le plus important pour décrocher un emploi. De ce fait, beaucoup d’entre eux se dirigent vers la meilleure université qui rentre (ou pas) dans leurs moyens financiers. Mais si l’on en croit une étude récente venue du Royaume-Uni, un diplôme de l’enseignement supérieur ne fait pas pour autant un bon professionnel. Ainsi que le montre le graphique ci-dessous, de nombreux employeurs se déclarent de moins en moins satisfaits de leurs nouvelles recrues, notamment en ce qui concerne l’attitude à l’égard du travail, les capacités de communication et de résolution de problèmes, ainsi que l’aptitude à développer de bonnes relations avec les clients. (Graphique : voir ci-dessous) Le quotidien britannique The Telegraph a apporté de l’eau au moulin de cette étude en relatant les expériences de plusieurs employeurs. Parmi eux, Crescens George : « Crescens George est Directeur de l’exploitation dans l’entreprise d’assurances Be Wiser Insurance Group. Il a expliqué au Telegraph que les jeunes diplômés ne sont pas préparés au « vrai monde du travail » et qu’il est souvent nécessaire de flatter leur ego. « En tant qu’employeur, vous attendez d’un diplômé qu’il maîtrise un tant soit peu les règles de base de l’entreprise et qu’il dispose de quelques compétences en communication. » Une expérience vécue avec un jeune diplômé qu’il avait préalablement recruté, lui rappelle de mauvais souvenirs : « Il ne voulait pas passer par l’apprentissage de terrain. J’attribue cela au stress d’avoir à rembourser 50 000 dollars d’emprunt étudiant, et à la découverte déconcertante que le « vrai monde du travail » est très différent de ce qui en est dit dans les amphis. SI nous n’avions pas perdu 12 à 14 mois à flatter son statut de diplômé, je suis certain que ce jeune professionnel aurait rencontré le succès bien plus tôt et qu’aujourd’hui il serait en mesure d’obtenir des postes d’encadrement. » Des employeurs tels que Crescens George attribuent les problèmes des jeunes diplômés à certaines caractéristiques propres aux grandes universités, mais on ne peut s’empêcher de se demander si le mal ne serait pas plus profond. Serait-il possible que les lacunes pointées par les employeurs – manque des connaissances entrepreneuriales de base, faibles compétences en communication et attitude négative face au travail – provinssent directement de l’enseignement reçu dès les premières années scolaires ? Regardez par exemple ce qui est enseigné sur l’individu. Selon les mots de C. S. Lewis, le système scolaire encourage une attitude du style « tout le monde vaut tout le monde » sans se préoccuper des aptitudes ou des capacités des uns et des autres. Eduqués dans cette idée, les étudiants ont facilement tendance à se croire sortis de la cuisse de Jupiter. Si ce travers n’est pas corrigé, ils ne seront que trop enclins à exiger de plus de plus de louanges et d’avantages à mesure qu’ils grandissent et accèdent au marché du travail. Ou regardez la façon dont l’école développe la socialisation des élèves. C’est depuis longtemps l’un des objectifs les plus importants du système scolaire, mais force est de constater que cette socialisation ne se fait qu’à l’intérieur d’une seule classe d’âge. Les élèves ont alors du mal à interagir avec des individus n’appartenant pas à leur cercle immédiat. Cela devient problématique lorsqu’ils entrent dans la vie active et doivent coexister pacifiquement avec des personnes, clients ou collègues, ayant 10, 20 ou même parfois 50 ans de plus qu’eux. De plus, le système éducatif a éliminé bon nombre d’expériences qui permettaient de se familiariser avec le monde de l’entreprise - les classes-ateliers par exemple - tout en dénigrant le concept d’apprentissage. Sans ces expériences précoces, il n’est guère étonnant de constater que les jeunes salariés n’ont aucune idée du monde de l’entreprise dans lequel ils entrent. Verrions-nous plus d’employeurs satisfaits et plus de salariés hautement qualifiés si le système éducatif commençait par prendre ses distances avec son fonctionnement essentiellement basé sur le pré-formatage des élèves et le culte des égos ? ------------------- Article d’origine : Employers Think Recent College Grads Have an Attitude Problem Article publié initialement par le site Intellectual Takeout le 11 juillet 2017. Annie Holmquist est chercheur associé pour Intellectual Takeout. Elle s’intéresse tout particulièrement aux aspects historiques du système éducatif des Etats-Unis. -------------------
  7. Enigmes et jeux du 14 juillet 2017 https://leblogdenathaliemp.com/2017/07/12/enigmes-jeux-du-14-juillet-2017/
  8. Enigmes et jeux du 14 juillet 2017 https://leblogdenathaliemp.com/2017/07/12/enigmes-jeux-du-14-juillet-2017/
  9. Pour info : entre le 22/7 et le 22/8 grosso modo, j'aurai plus de temps pour faire des traductions. Si ça peut être utile pour CP pendant les vacances ...
  10. C'est assez mon avis aussi. Depuis la fin du programme commun, on est dans cette idée, voir Rocard. Est-ce que, dans la bascule "en même temps", la part "liberté" arrivera à dépasser la part "protéger" ? C'est toute la question.
  11. Nathalie MP

    Bac 2017

    Oui, absolument. La transversalité, c'est très distingué comme concept, mais à titre d'enseignement, ça ne crée que confusion. Au Musée du Louvre-Lens, les concepteurs ont eu une idée de folie : la plus grande salle est la "Galerie du temps" : des oeuvres du musée du Louvre sont présentées par ordre, attention horreur : par ordre chronologique ! depuis la Mésopotamie (- 3 300) jusqu'au milieu du XIXème. Enorme succès ! (et très bonne idée, je trouve).
  12. Pendant les vacances, allez à l’école, à l’Ecole de la Liberté ! @Axpoulpe https://leblogdenathaliemp.com/2017/07/02/pendant-les-vacances-allez-a-lecole-a-lecole-de-la-liberte/ (L'an dernier à la même époque, j'avais fait ça : Cet été, lisez « Pulp Libéralisme » et consultez le Dantou ! https://leblogdenathaliemp.com/2016/07/03/cet-ete-lisez-pulp-liberalisme-et-consultez-le-dantou/ )
  13. Voici l'article : Hausse du salaire minimum : mauvaise idée … #Seattle https://leblogdenathaliemp.com/2017/06/29/hausse-du-salaire-minimum-mauvaise-idee-seattle/ Et sur CP : https://www.contrepoints.org/2017/06/30/293480-hausse-salaire-minimum-fausse-bonne-idee-demasquee
  14. Hausse du salaire minimum : mauvaise idée … #Seattle https://leblogdenathaliemp.com/2017/06/29/hausse-du-salaire-minimum-mauvaise-idee-seattle/
  15. Merci beaucoup. Je vais faire mes petites recherches et écrire un petit article de mon cru Dans le Seattle Times, je lis que le maire a écrit aux chercheurs pour leur faire part de ses "préoccupations" concernant cette étude ; et j'ai lu ailleurs qu'il avait demandé une autre étude à des chercheurs de Berkeley.
  16. Je viens de lire ceci sur la hausse du salaire minimum à Seattle (FEE) : https://fee.org/articles/seattles-minimum-wage-has-been-a-disaster-as-the-citys-own-study-confirms/ L'article donne les points principaux d'une étude (en lien) qui vient de sortir et qui n'est guère positive sur les effets de la hausse de 11 à 13 dollars. L'étude explique de plus que si des études antérieures menées dans l'industrie de la restauration avaient donné des résultats positifs, la raison première en est que les données étudiées étaient trop limitées : "Economic theory suggests that binding price floor policies, including minimum wages, should lead to a disequilibrium marked by excess supply and diminished demand. Previous empirical studies have questioned the extent to which this prediction holds in the labor market, with many estimates suggesting a negligible impact of higher minimum wages on employment. This paper, using rich administrative data on employment, earnings and hours in Washington State, re-examines this prediction in the context of Seattle’s minimum wage increases from $9.47 to $11/hour in April 2015 and to $13/hour in January 2016. It reaches a markedly different conclusion: employment losses associated with Seattle’s mandated wage increases are in fact large enough to have resulted in net reductions in payroll expenses – and total employee earnings – in the low-wage job market. The contrast between this conclusion and previous literature can be explained largely if not entirely by data limitations that we are able to circumvent in our analysis." J'hésite à proposer la traduction de l'article de la FEE car je trouve que ça manque peut-être un peu de contextualisation pour le lecteur français. Par contre, j'en ferais volontiers un article en repartant (rapidement) de l'étude elle-même (réalisée pour le compte de la ville de Seattle par 6 chercheurs de l'Université de Washington. Qu'en pensez-vous ? La trad est-elle suffisante, ou un article plus compréhensif serait-il utile ? D'autre part, y a-t-il déjà eu des articles sur la hausse du salaire mini à Seattle dans CP ?
  17. Ignorant l'existence de ce fil, j'ai voulu faire un peu pareil en créant le fil "Des souris et des hommes". Donc me voilà ici. Comme chez les "jolies personnes", je m'étais dit qu'"Un Grand Classique comme premier post, ça le fait toujours" ! Donc voici pour commencer Charlton Heston dans "les 55 jours de Pékin" (1963). Notez la délicate attention : il militait au sein de la NRA ! Et pour continuer, j'aime bien ça aussi :
  18. Histoire de contrebalancer (gentiment) le fil "jolies personnes", je propose à tout le monde, et plus spécialement aux souris du forum de poster ici ce qu'elles trouvent de plus décoratifs au rayon "hommes". @Bisounours @Miss Liberty @Citronne @Vengeusemasquée @TODA @Romy (Je m'excuse pour les autres, je n'ai pas identifié tout le monde) Comme dit dans l'autre fil, "Un Grand Classique comme premier post, ça le fait toujours" ! Et notez la délicate attention : il militait au sein de la NRA ! (Si j'avais laissé mon petit coeur tendre parler totalement, j'aurais choisi Robert Redford : ) ) Donc voici pour commencer Charlton Heston dans "les 55 jours de Pékin" (1963)
  19. Le small talk, ça devient de plus en plus difficile. On butte tous les trois mots sur de telles perles qu'on ne sait même plus quoi dire. "What Does Not Kill You Disappoints Me" : Je viens juste de remarquer. Mais vous êtes horrible ! A moins qu'il n'y ait un sens caché qui m'échappe....
  20. A considérer les prédictions d'Al Gore, par exemple, oui, absolument. Petite anecdote qui me revient à l'esprit : Il paraît que Karl Marx était tellement inquiet que la société capitaliste ne s'effondrât avant la parution de son foutu bouquin qu'il harcelait son éditeur tous les jours pour en accélérer la publication ! (lu chez JF Revel)
  21. Deux choses : 1) Le style de l'article d'origine est plus de l'anglais parlé retranscrit que de l'anglais rédigé. J'ai essayé de garder la spontanéité tout en donnant un peu plus de construction aux phrases, mais il me semble qu'il faudrait préciser qu'il s'agit d'un témoignage. 2° Un des liens (sous le mot "emplois") est une petite vidéo youtube de 2 minutes qui donne les impressions d'un des élèves et de ses employeurs. Il pourrait être intéressant de la publier en direct plutôt que seulement en lien : ------------------------- Pourquoi nous apprenons aux réfugiés à coder Gijs Corstens, FEE, 27 mai 2017. En 2015 et 2016, plus de 2 millions de personnes ont fui leur pays d’origine pour chercher refuge en Europe. Les pays européens n’étaient pas du tout préparés à les accueillir et les Pays-Bas ne firent pas exception. Quand des réfugiés de plus en plus nombreux ont commencé à déposer des demandes d’asile, le temps d’attente de la décision finale pouvait monter jusqu’à 18 mois. Pendant cette période passée dans des camps de réfugiés, ils n’avaient littéralement rien à faire et se retrouvaient souvent perdus in the middle of nowhere, avec du temps à tuer. Beaucoup de temps. J’ai pensé que tout ce temps perdu était un énorme gâchis, car en général les réfugiés doivent franchir d’innombrables étapes avant de devenir partie intégrante de la société. Ils doivent apprendre la langue, et ils doivent aussi se préparer afin d'accéder au marché du travail. Aux Pays-Bas, les réfugiés des premières vagues ont souvent fini dans des emplois très en dessous de leurs capacités. Beaucoup (45 %) n’ont pu compter que sur les aides sociales. Les raisons à cela étaient multiples, mais la plus importante tenait à leur manque de réseau professionnel, ce qui les empêchait d’accéder à de véritables opportunités d’emploi. Les faits ne sont pas jolis. Par voie de conséquence, une part significative de mes compatriotes commença à devenir anti-immigration et le parti d’extrême-droite devint le plus puissant dans les sondages. D’après moi, l’immigration en elle-même n’est ni positive ni négative. La question consiste plutôt à savoir quel effort vous allez faire pour que l’immigration fonctionne. Et il était temps de faire un effort. L’idée que nous avons eue était la suivante : pourquoi ne pas enseigner aux réfugiés les techniques du développement web pendant qu’ils attendent dans les camps ? Une fois leur demande d’asile acceptée, ils se retrouveraient avec un bagage professionnel très demandé qui leur permettrait de se retourner et trouver du travail. De cette façon, les Pays-Bas obtiendraient les développeurs web que ses entreprises recherchent désespérément et les réfugiés seraient capables de pourvoir à leurs besoins et à ceux de leur famille. Du gagnant-gagnant. Enseigner le code Et nous voilà lancés. Nous avons créé notre « école de code pour les réfugiés » et nous l‘avons appelée HackYourFuture. Parmi tous les camps du pays, nous avons sélectionné 5 réfugiés très motivés et nous les avons invités à suivre nos cours tous les dimanches à Amsterdam. Nous avons trouvé quelques professeurs volontaires et nous avons utilisé freeCodeCamp comme base de notre programme d’enseignement. Nous n’avions pas tout planifié d’avance, mais nous voulions démarrer le plus vite possible et voir si l’idée avait du potentiel. Dès notre première classe, et ça s’est confirmé par la suite, nous avons compris que nous étions sur quelque chose de pas ordinaire. Les étudiants se sont montrés incroyablement motivés et ils ont progressé par bonds de géant en très peu de temps. Malgré leurs conditions de vie extrêmement précaires et chaotiques dans les camps, malgré tout ce qu’ils avaient enduré auparavant dans leur pays, ils avaient la volonté de réussir notre cursus très intensif. Enseigner à de tels élèves s’avéra particulièrement enthousiasmant et gratifiant car ils buvaient littéralement toutes nos paroles concernant la programmation. En tant que professeurs, nous avons aussi découvert combien il était passionnant d’enseigner une matière qu’on adore et dans laquelle on excelle. Nous avons donc décidé d’ouvrir une nouvelle classe. Puis une autre. Et encore une autre. Au bout de six mois, nos étudiants des premières promotions avaient leur diplôme en poche. Nous avons exploité nos propres réseaux pour les aider à trouver des stages et des emplois dans diverses entreprises. Certains étudiants ont quitté le programme avant la fin, mais ceux qui sont restés ont amélioré leur vie de façon très nette. Nombre d’entre eux ont cessé de se considérer comme des réfugiés et se sont mis à se voir en développeurs informatiques. A partir de là, notre école a pris une certaine ampleur. Depuis janvier 2016, nous avons admis plus de 100 étudiants. A peu près la moitié sont toujours en cours d’études avec nous et 28 de nos anciens élèves ont trouvé des emplois ou des stages dans des entreprises de tout le pays. Nous avons aussi ouvert une école HackYourFuture à Copenhague (Danemark), et une autre à Londres (Royaume-Uni), rebaptisée plus tard CodeYourFuture. Apprendre à un homme à pêcher Notre équipe de professeurs volontaires compte maintenant une quarantaine de personnes du monde entier, dont des réfugiés eux-mêmes. Pour eux, enseigner à HackYourFuture relève à la fois de l’altruisme, de la passion qu’ils portent à leur sujet et de la possibilité de rencontrer des développeurs dont ils partagent l’état d’esprit. Mais la première raison, la plus importante, c’est que nous tenons à nos élèves. Prenez Sarea, par exemple. Fuyant la Syrie ravagée par la guerre, il a été obligé de tout laisser derrière lui : son travail, sa famille, même sa femme. A partir d’octobre 2015, il a navigué de camp en camp. Quand il a démarré notre formation, son anglais était pratiquement inexistant, mais il s’est débrouillé pour rester à flot en travaillant d’arrache-pied. Une fois diplômé, il a trouvé un stage de développeur Front-End chez De Bijenkorf. Pendant son temps libre, Sarea a développé une application web qui permet aux personnes les plus démunies d’Amsterdam de se repérer dans le labyrinthe des organismes qui ont pour mission de soulager la pauvreté. Son appli se révéla d’une grande utilité quotidienne pour de nombreux utilisateurs. Elle fut même présentée dans deux grands journaux. Aujourd’hui, des milliers de personnes l’utilisent chaque mois. Voir ainsi quelqu’un passer de la position de demandeur d’aide à la position d’être en mesure d’aider les autres est l’une des expériences les plus gratifiantes qu’il m’ait été donné de connaître. Je pense qu’apprendre la programmation à quelqu’un est l’un des plus beaux cadeaux que vous puissiez lui faire, car vous lui permettez ainsi de s’en sortir et de devenir indépendant des autres. Au bout du compte, la plupart des réfugiés veulent juste retrouver leur indépendance. Leur vie a été ballotée entre des mains gouvernementales ou étrangères depuis bien trop longtemps. Gérer cette école n’est pas toujours facile. Nous avons encore beaucoup de choses à apprendre. Mais c’est un honneur absolu de travailler avec nos étudiants. J’ai les plus grands espoirs pour leur avenir. Ils sont vraiment la raison pour laquelle nos professeurs passent la plus grande partie de leurs dimanches à enseigner. Si l’idée d’aider les autres en leur apprenant à coder vous intéresse, n’hésitez pas à utiliser le programme open source que nous avons mis au point. Il s’agit d’une compilation de plusieurs cours d’origines diverses associés à nos propres textes et exercices. ------------------- Article d’origine : Why We’re Teaching Refugees How to Code Article publié initialement par le site Free Code Camp le 16 mai 2017. Gijs Corstens est le fondateur de HackYourFuture, une école présente aux Pays-Bas et au Danemark qui apprend aux réfugiés à coder. Il s’intéresse à la façon dont les nouvelles technologies peuvent être utilisées pour résoudre des problèmes sociaux.
  22. Et bien vous me mettez le doute aussi. A vérifier. Je pensais que ce qui "manquait" à la dette, c'était le "hors bilan" genre les engagements retraite des fonctionnaires.
  23. Je ne crois pas. Sauf erreur de ma part, la dette publique, c'est celle de l'Etat central, des collectivités territoriales et des organismes de sécurité sociale. Mais de toute façon vous avez raison de faire des vidéos pas trop longues comme ça et ensuite prévoir de quoi alimenter les commentaires.
  24. 1) Je parle à un associé du bureau de l'article que je suis en train de traduire pour CP. Il s'agit d'informaticiens qui ont eu l'idée de créer une "refugee coding school" pour apprendre à coder à des réfugiés qui perdent leur temps dans des camps en attendant que leur demande d'asile soient acceptée. Une fois en possession de cette formation très demandée, ils sont capables de trouver un emploi ou un stage qui les rend plus indépendants. Toute cette initiative est privée et fonctionne par bénévolat (peut-être aussi par dons, mais ce n'est pas précisé). Mon interlocuteur trouve que c'est une idée géniale et me dit : "Je suis sûr que le gouvernement pourrait les aider." 2) Ensuite je vais à la gare du Nord pour prendre mon train. Je sors du taxi climatisé et je m'ébroue péniblement dans la chaleur extérieure. Un dame qui me voit faire la grimace me sourit et me dit "Il ne fait pas chaud, c'est la pollution."
  25. D'accord avec Gilles. Quand on parle du membre le plus faible, on n'implique pas de niveau spécifique pour le membre le plus fort. Ca me fait penser au geste de la main de Margaret Thatcher lors de son dernier passage aux Communes : (très drôle, je trouve, vers minute 2)
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