poincaré
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Tout ce qui a été posté par poincaré
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Point de vue liberal sur le cas de Vincent Lambert
poincaré a répondu à un sujet de Voy dans Politique, droit et questions de société
"Un mal pour la société" ? Qu'est ce que tu racontes. -
Point de vue liberal sur le cas de Vincent Lambert
poincaré a répondu à un sujet de Voy dans Politique, droit et questions de société
Le mariage est en désuétude en France de toute façon. Les gens se marient de moins en moins et se pacsent de plus en plus. -
Point de vue liberal sur le cas de Vincent Lambert
poincaré a répondu à un sujet de Voy dans Politique, droit et questions de société
Lol -
Point de vue liberal sur le cas de Vincent Lambert
poincaré a répondu à un sujet de Voy dans Politique, droit et questions de société
Compliqué. Le devoir de secours et d'assistance fait partie du régime impératif du mariage (ie : règles auxquelles on ne peut déroger par convention, par exemple par contrat de mariage). Et qu'est-ce que ça implique ? Une obligation de soins jusqu'à la rupture du lien matrimonial. Dans la situation de Vincent Lambert, peu d'hypothèses possibles : - On exclut le divorce pour faute. - On exclut le divorce pour ADLC. - On exclut le divorce par consentement mutuel (l o l). - il reste le divorce pour acceptation du principe de la rupture du mariage. Sauf que VL n'est pas en mesure de donner son accord. Donc le divorce n'est pas possible. -
Hum pas tout à fait. L'hypothèque est une sûreté immobilière ou mobilière (mais pour des biens meubles spécifiques). Le nantissement est une sûreté mobilière incorporelle. Typiquement : une créance ou un fonds de commerce.
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Un élu exige un test d’alcoolémie avant chaque conseil communal "La teneur des débats s’en trouverait nettement améliorée” et cette mesure réduirait le risque de diffusion de “fake news ou autres élucubrations” lors des réunions du conseil, a ajouté l’élu. https://www.7sur7.be/insolite/un-elu-exige-un-test-d-alcoolemie-avant-chaque-conseil-communal~ac3d1455/?fbclid=IwAR0fSSI9yqoGSwbm3P2HyRcsSFBnCEHj_-puFrkqQV-4bZIuUgHnk00pOPk&referrer=https://lm.facebook.com/ La France se gorafise.
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Inégalités culturelles et pleurnicheries
poincaré a répondu à un sujet de Hayek's plosive dans Actualités
Les. commentaires. sont. magiques. Ma-giques. -
Sauf que ça ne ressemblera en rien à un goulag. C'est une entreprise privée de prestation de service. On peut même imaginer une prise en charge du logement et des repas. Ton sadisme n'empêche pas au criminel de récidiver. Moi, au moins, je le force à travailler tout en le gardant isolé du reste de la société. Parce qu'il peut rester enfermé dans une telle structure.
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Les coups de fouet peuvent être une incitative. Il finira bien par bosser.
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Comment ça, la servitude n'est pas rentable ? Si elle ne l'est pas pour la famille, elle peut l'être pour une entreprise spécialisée dans le domaine - ça permet à l'auteur de réaliser quelque chose d'utile tout en purgeant sa peine, et ça évite aux proches de la victime de subir sa présence quotidiennement. Le travail forcé peut consister en des prestations de service au profit d'une société de bâtiment, par exemple. La privation de liberté est une punition physique et morale que j'admets volontiers pour 1- sa longévité 2- son absence de sadisme (c'est moins brutal et furtif qu'un fouet).
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Au moins ils s'attaquent entre eux, et ne s'en prennent pas à des honnêtes gens dans la rue. Précisément parce qu'ils sont isolés.
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Donc dans l'incertitude on ne condamne pas. C'est raisonnable.
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Cest l'un des fondements de la responsabilité pénale. Pas faux. Mais le sadisme ne sert à rien. Ton système pénal n'empêche pas les criminels dangereux de réitérer parce qu'il n'existe aucune structure pour les isoler. C'est facile de se prendre des coups de fouet. En quelques minutes c'est terminé et certains pourraient même y prendre du plaisir.
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Et s'il ne le dit pas ? On retombe dans l'arbitraire. Sauf lien de subordination.
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L'inconvénient : on fait inutilement mal à l'auteur de l'infraction plutôt que de réparer le préjudice par équivalence. Ou alors on se trouve dans une perspective purement vengeresse de la justice et il me semble, pourtant, que les décisions animées par un pathos exacerbé mènent à beaucoup de choses, mais rarement à de bonnes décisions. La peine ne se limite pas à une stricte punition.
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Et comment évaluer le lien de causalité entre l'acte commis et les propos tenus ?
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La canne et le fouet c'est plus du sadisme qu'autre chose. Ne pas étendre ses préférences sexuelles dans la sphère d'un système judiciaire serait préférable. Tu fatigues.
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Il va falloir songer à arrêter les petites pirouettes rhétoriques. "Qui", pas "quoi".
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La question n'est pas de savoir si on peut réparer la mort. La question est de savoir qui peut agir quand on est mort.
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Et si personne n'agit, on ne condamne pas ?
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Difficile de demander réparation quand on est mort.
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Et comment évaluer ce sérieux ? Oui parce que le contexte implique que l'auditeur saisisse le caractère humoristique des propos.
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Le juste se trouve dans le fait de ne pas laisser un vagabond se faire planter par un meurtrier garanti de ne jamais être inquiété parce que la victime est isolée.
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Simple question de justice.
