poincaré
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Tout ce qui a été posté par poincaré
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Les libéraux renouvellent leur matériel Hi-Tech
poincaré a répondu à un sujet de Rincevent dans Sports et loisirs
Obviously -
Oui, et alors ? J'ai l'impression que tu te places dans la perspective de l'extinction d'une communauté, alors que je parle simplement de l'extinction de l'humanité. Indifférente. D'autant plus qu'il y avait une chance sur x millions pour que je voie le jour, alors il n'y a pas lieu à satisfaction. Oui, mais il y a-t-il seulement quelque chose à explorer ? L'Homme passe son temps à donner du sens, à chercher le pourquoi du comment, parce qu'il s'agit d'une nécessité pour lui. C'est ce qui rend l'existence plus supportable, ce qu'on essaie tous de faire ici je pense -à part les bienheureux. Ergo la survie de l'humanité est souhaitable d'un point de vue humain, et strictement humain, si on souhaite continuer à donner du sens. Autrement, la disparition de l'espèce ne changerait rien aux lois qui gouvernent l'univers.
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Si personne ne fait d'enfant, ainsi soit-il. Qu'il y ait procréation ne détermine en rien la perpétuation d'une morale particulière. Sauf si elle est juste. Donc l'acte en lui-même est amoral. Rien ne prouve que la survie de l'espèce est un objectif souhaitable.
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Les libéraux renouvellent leur matériel Hi-Tech
poincaré a répondu à un sujet de Rincevent dans Sports et loisirs
Je ne sais pas si tu dis ça pour rire, mais si non, l'analyse est à côté de la plaque : au-delà du simple effet de mode, c'est l'utilisation qui explique le changement de taille progressif. Je n'en peux plus de mon Galaxy J2. Ça fait mal aux pouces. N'importe quoi. -
Non sequitur Si une morale est bonne, alors elle se perpétuera spontanément à travers les générations. Faire des enfants reste amoral.
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Ça semblait sous-entendu dans ton énoncé. Dans ce cas, la question semble amorale : où est le dilemme exactement ? en quoi la perpétuation pu la survie de l'espèce entre dans le champ de la morale ?
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Dans cette situation, il ne semble pas particulièrement bon qu'ils en fassent. Pour la simple et bonne raison que les conditions pour assurer leur existence ne sont pas réunies -ne serait-ce que pour combler leurs besoins primaires. Ce n'est pas tant une question de survie à échelle collective : on est ici dans une perspective de survie d'individualités (les enfants), pas d'un groupe (la famille). La survie collective ne constitue donc pas un tout plus grand que les survies individuelles.
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Le fait qu'il existe des critères universaux pour atteindre le bonheur ou pour dégager une morale commune à tout homme ne change rien au fait que tu ériges la morale (avec la dimension universelle qu'elle contient, je ne le nie pas) en moyen en vue d'une fin : le bonheur. Or, pour assurer la force de son respect, ne devrait-elle pas être considérée comme sa propre finalité ? Je me comporte moralement parce qu'il est juste de le faire, et non parce que j'espère atteindre un état d'être inexistant donc inatteignable. Inexistant parce que : bonheur = état permanent de bien-être, or la permanence n'est-elle pas censée 1-avoir toujours été 2-durer pour toujours ? Peut-on alors parler de bonheur pour un état de bien-être durable, mais limité dans le temps ? si oui, à partir de quand l'état peut-il être considéré comme permanent ?
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Parce que l'homme a une nature grégaire, qu'il ne peut se passer de l'autre et qu'il est donc nécessaire d'adopter des règles morales évaluant l'action des uns et des autres pour perpétuer son besoin de vivre en communauté, et donc : survivre. Le problème avec ce raisonnement c'est que la morale est érigée en moyen en vue d'une fin. Or, comme il a été dit plus haut, chacun peut trouver des méthodes différentes pour atteindre le bonheur, et la morale devient secondaire : on tombe dans le relativisme.
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Onglet "controverse" : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Outrage_à_agent_public_en_France
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Si la philosophie du droit t'intéresse, je te conseille pour commencer les éthiques d'Aristote, le droit et les droits de l'homme de Villey (qui se situe dans la continuité). L'approche de Chaïm Perelman dans Éthique et droit a l'air intéressante, notamment sur la fonction du juge et du législateur.
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Fondement ou finalité ? Parce que parler de la recherche du bonheur comme fondement de la moralité revient à dire que la première serait la raison d'être, la justification de la seconde : "c'est parce l'homme recherche un état de bien-être permanent qu'il s'est construit une grille de lecture l'évaluant dans ses actions ". Or, la morale n'est-elle pas antérieure à tout objectif, conscient ou inconscient, chez l'homme ? Je veux dire : se fonde-t-elle sur autre chose que la raison ? Si on parle de finalité, il existe bien une fonction sociétale qui est essentielle : il y a-t-il un sens à parler de morale à échelle strictement individuelle, tout comme parler de droit avec un Robinson seul sur son île ? Si l'homme est un être naturellement moral, la morale n'a d'autre but que de régir les rapports en société, afin de perpetuer la communauté politique ; d'atteindre une forme de paix civile, en quelque sorte. Autrement, pourquoi l'apprentissage des règles morales serait il fondamental dans l'éducation d'un enfant ?
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Étude : les sujets de conversation préférés des Français
poincaré a répondu à un sujet de Adrian dans Actualités
Quel séducteur ce Mégille ! -
Pourquoi ? La probabilité qu'il en rencontre diminue fortement avec le temps si l'univers est bien en expansion, non ? Donc avec pour seul accessoire sa combinaison, il serait condamné à stagner ? C'est comme si les corps étaient dépendants les uns des autres pour se déplacer dans le vide ?
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Je me demandais : admettons qu'un astronaute s'expulse de sa fusée en plein vol, quelque part dans l'univers. Que se passerait-il s'il n'y avait aucun astre à proximité suffisamment massif pour l'attirer ? (comme la terre attire la lune avec sa force gravitationnelle). Est-ce qu'il se contenterait de flotter dans le vide, comme n'importe quel corps céleste ? et pourrait-il se déplacer par lui-même ?
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Pas vraiment. Ce n'est pas parce que les fondements ne sont pas clairement explicités qu'ils n'existent pas : la justification est sous-entendue. Le gratuitisme moral n'a de gratuit que le nom. En pratique, on est toujours dans une optique plus ou moins autocentrée (consciente ou non) : l'altruisme a pour finalité le bien-être personnel, soit par la valorisation de soi via un processus de gratification personnelle par la reconnaissance, dans le regard de l'autre, de sa propre générosité ; soit, plus généralement, par de l'autosatisfaction (je fais un don dans une cause dans laquelle je crois, et cela me procure du plaisir). Le fait aussi d'agir en conformité avec ses valeurs est satisfaisant.
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JRR
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Elle est pertinente, pourtant : si on veut saisir la réalité du droit, du moins sa fonction réelle, rien de mieux que la conception antique (cf Livre V des éthiques à Nicomaque). Le droit comme une chose inhérente à l'espèce humaine n'a plus beaucoup de sens lorsqu'on réalise qu'il a vocation à régir uniquement les rapports humains : seul sur ton île, le droit n'a plus d'objet. Jusqu'à ce qu'un autre vienne sur tes terres. D'ailleurs, le droit naturel dans la theorie moderne humaniste (droit innés), ça marche pour l'australopithèque ? ou c'est uniquement pour l'homo sapiens ? Ça me semble tout à fait pertinent. Si Aurélien Biteau avait argumenté de la sorte, ça aurait été tout de suite plus intelligible. Droit et morale sont donc autonomes, mais pas indépendants. Il me semble que l'idée nocive que tu vises ici renvoie à la croyance selon laquelle le pouvoir politique aurait notamment pour rôle d'inciter les hommes à agir en conformité avec certains principes moraux, alors que la morale est éminemment personnelle. Exemple : lutte contre le tabagisme et santé publique.
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Étude : les sujets de conversation préférés des Français
poincaré a répondu à un sujet de Adrian dans Actualités
J'osais pas le dire, c'est maladif : repas de famille, entre amis, à la fac, au boulot, en soirée, en vacances, dans n'importe quel contexte social J'ai des potes comme ça qui n'ont que la politique comme sujet de conversation, j'ai fini par prendre mes distances parce qu'au bout d'un moment, faudrait peut-être prendre conscience que ton avis, on s'en tape -
Pour ceux qui ont fait un peu de procédure pénale dans leur vie, cette vidéo est juste la preuve que l'arrestation est irrégulière de A à Z. Foutre un mec à terre et l'écraser avec ses pompes gratuitement quand on est flic, c'est commettre une infraction. Dieu merci les preuves sont là. En espérant qu'ils répondent de leurs actes.
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Fini Le droit et les droits de l'homme de Michel Villey. Je recommande fortement si vous souhaitez changer radicalement votre vision des DH, lesquels s'avèrent, en réalité, un non-sens juridique : la conception du droit comme se rapportant à l'Homme lui-même, et plus uniquement aux choses en cas de conflit, donc dans le cadre de rapports sociaux, est une spécificité moderne. Il y a effectivement une incompréhension 1/ d'ordre conceptuel sur ce qu'est le droit; la croyance actuelle voulant que les hommes en soient réellement dotés du fait de leur nature, plutôt qu'en être seulement attributaires 2/ des mécanismes économiques, comme l'illustrent le droit au travail, le droit au logement ou le droit à l'éducation. Les DH ont donc bien une fonction politique, non juridique, et n'ont strictement rien à faire dans le domaine du droit. Cela ne veut toutefois pas dire qu'ils ne sont pas nécessaires pour se protéger des Etats. A mon sens, le problème est qu'ils sont indissociables du positivisme juridique : il suffit de constater leur prolifération à travers les différentes générations - où l'Etat est érigé en véritable débiteur et régulateur de la vie sociale. J'ai un problème. Villey relève la confusion entre droit et morale. Cet article d'Aurélien Biteau "Droit et morale : la confusion des libéraux", que j'ai lu avec attention, ne m'a franchement pas aidée à saisir le problème - s'il en existe un. La distinction me semble superficielle : la Justice ne correspond-t-elle pas à une idée de ce qu'est le Bien, et serait donc, par nature, indissociable de la morale ? Notre code civil en est pourtant empreint, malgré la petite chapelle que l'on chante habituellement aux étudiants de droit en première année, ne serait-ce que par la consécration de la bonne foi, la force obligatoire des contrats ou les bonnes moeurs.
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Ce n'est pas le cas en la matière justement : l'outrage est une aggravation de l'injure, les peines encourues sont plus lourdes (la fonction publique est la plus noble, qu'est-ce que tu crois). Donc pas d'atteinte à l'isonomie. https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006070719&idArticle=LEGIARTI000006419489 Certes, mais le droit pénal n'a pas vocation à poser des petits pansements sur des sentiments blessés. Les fondements philosophiques de l'infraction d'injure et outrage sont clairement utilitaristes - atteinte à "l'estime de soi, l'honneur et la dignité" (snif) - éthique aux bases plus que fragiles, comme on en a déjà discuté ici. Le bon sens voudrait donc qu'on supprime de telles infractions.
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Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations
poincaré a répondu à un sujet de Cugieran dans La Taverne
Gabriel, Emmanuel, Thomas, Matthieu... Les prénoms chrétiens, il n'y a que ça de vrai. -
Rageux ! J'aime bien ce qu'elle fait aussi - il faut juste faire un peu abstraction des paroles.
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Comprendre et vaincre l'anticapitalisme
poincaré a répondu à un sujet de Johnathan R. Razorback dans Philosophie, éthique et histoire
Oui, leurs croyances se retranscrivent dans leur comportement. C'est cohérent, quand on y réfléchit bien. Quatrième, mais il ne faut pas croire : je vais à la fac tous les jours pour lire de la philosophie du droit en guise de réconfort entre deux cours magistraux que je lis péniblement pour bosser à mon rythme. A ce stade, ce n'est plus du ras-le-bol : c'est du dégoût. Ah, et je suis toujours obstinée pour poursuivre dans la recherche. Le problème, c'est que je m'intéresse à trop de choses pour me cantonner à un sujet précis. J'aimerais tout faire.
