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Tout ce qui a été posté par RaHaN
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Dans le premier cas, au pire, t'es considéré comme un raté, dans l'autre cas, au mieux, t'es considéré comme un connard. Ca rejoint d'une certaine façon ce que disait Rayracer cet après-midi, à savoir : Leur point commun, c'est que si l'un ou l'autre des groupes arrivait à théoriquement réussi à mettre en place leur idéologie, il y aurait toujours une bataille interne au sein même du groupe en finalité. Malheureusement pour nous, ils ne voudront jamais commencer par la fin.
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Mais euh sinon, tu ne veux pas venir travailler avec moi auprès des enfants ? Je vais partir de cette phrase pour extraire ensuite différents points que j'ai pu relever dans les paragraphes précédents. Peut-être te trompes-tu, ou peut-être est-ce moi qui n'ai pas une vision juste de la philosophie libérale et qui tente par ce que j'en comprends d'un faire un système général de mon approche auprès des enfants. Ou disons plutôt que de part mes expériences auprès d'eux, il y a un certain nombre de pratiques qui ont émergé, qui sont devenues consistantes du fait de leur efficacité, et que j'essaie de lier entre elles. Pourtant je suis le premier à dire qu'il n'y a pas de recette toute faite avec les enfants, et qu'une rencontre avec un enfant est à chaque fois unique, que chaque moment est un nouveau moment, et que chaque situation qu'il vit doit être l'objet d'une mise en réflexion portant à la fois sur ce qu'il vit intérieurement et de ce qu'il se déroule extérieurement (aussi bien moralement, sur un plan sécuritaire, etc...). Le projet en tant que tel doit permettre avant tout une harmonisation des pratiques entre pros, et surtout éviter qu'agir auprès d'un enfant devienne une série d'actions "réflexes" ("Il se passe ça, donc je fais ça"), mais plutôt doit permettre d'acquérir des "outils" sur lesquels s'appuyer pour analyser chaque situation. Janusz KORCZAK Clairement je ne suis pas partisan d'un "système", dans le sens où à tel situation on applique tel chose. Ca faciliterait beaucoup de choses, mais je trouverai ça ennuyeux. Exactement comme quand tu dis Pourtant, et on en a parlé ici déjà, mon action induit nécessairement un code auprès de l'enfant, et que continuellement, je m'efforce de réfléchir à tendre à être le plus juste possible. Mais que dans cette recherche du "juste", y a des actions qui, comme je le disais plus haut, sont revenues. Déjà, le laisser-faire. On a déjà eu plusieurs retours dessus, ça me paraît être la base. C'est pas "fais n'importe quoi", c'est "fais-le, je t'expliquerai ensuite de ce qu'il en ressort en fonction de ton retour". Le point que tu rajoutes qui est intéressant c'est le "détendu". C'est un point intéressant car, je parle en tant que professionnel de crèche mais ça peut être généralisable à toute personne pro ou non et côtoyant des enfants, on ne peut être détendu que en ayant nous même fait un travail sur l'environnement, et nous-même cerner de base qu'elles sont les zones "à risque", et agir au mieux ensuite avec lui. Ensuite, sur la propriété. Je ne peux qu'aller dans ce sens là aussi. Le point relevé et qui me semble important, c'est l'intervention restreinte et orale. Reprendre des mains un objet qu'il vient de prendre des mains d'un autre en lui disant "non c'est interdit", ça part en conflit direct, soit en pleur soit en colère, et c'est peu constructif aussi bien pour lui que pour nous, et même pour l'autre enfant qui ne sera peut-être pas lui-même intervenu ("il s'est fait prendre un objet, a pleuré, puis s'est fait remettre l'objet dans les mains" = à aucun moment il n'aura été "acteur". Il va se remettre à jouer comme si rien n'était alors qu'en fait si, y a eu quelque chose, sur lequel je pense il convient, si ce n'est d'intervenir, d'au moins rendre compte). La solution par recherche d'interaction est intéressante, cependant quel âge avait l'enfant à ce moment là ? Parce que clairement pour moi, il y a un âge ou c'est faisable, mais en dessous, l'interaction n'existe pas. Deux enfants pourront jouer sur le même jeu, mais ils ne joueront pas "ensemble" (on parle de jeu en parallèle). On aura en gros deux bulles qui sont côte à côte, dont des échanges pourront parfois émerger entre eux, mais ça ne sera pas volontaire, plutôt "par hasard", et c'est à nous d'agir (ou non) sur cette action. "tu vois, tu viens de faire ça, ça a induit ça chez l'autre" et après pourquoi pas aller sur la séduction "X était content quand tu as fait ça, peut-être souhaites-tu le refaire ?", et en aucun cas le juger négativement si il ne le fait pas. (là où j'ai une interrogation personnelle, qui ne rentre pas dans le sujet sur la propriété, c'est est-ce qu'on a à le juger positivement là aussi ? Est-ce qu'on a à l'inciter, le "dresser", pour que le moteur de cette action en particulier soit faire plaisir à l'autre, ou est-ce qu'on a à juste lui montrer que l'une des conséquences de cette action est de faire cela, ou autre..) Au départ, les jouets étaient les jouets de la crèche, et si un enfant avait par exemple 2 voitures, si un autre en voulait une, il "devait" la prêter car c'était la voiture de la crèche donc pas à lui, donc tu la donnes. Je trouvais ça hyper violent, parce que étant donné qu'ils vivent sur l'instant présent, peut-être que sur ce moment là, il avait besoin de ces trois voitures, et qu'en enlever une, c'était comme enlever une partie de lui-même. Pour le coup, ça fait limite psychanalytique ce que je viens de dire et je m'en excuse :D. Ce que je veux dire, c'est que dans l'action "partager un objet qui n'est pas le tien", ce n'est pas tant le "pas le tien" qui pose problème mais le "partager". D'une part c'est uniquement vers 18/24mois qu'ils arrivent à considérer qu'un objet est à eux, qu'un autre objet n'est pas à eux (ils adorent par exemple apporter un objet qui vient de "ma maison", un autre enfant le récupère pendant la journée et c'est la crise assurée, par contre j'ai rarement vu un enfant de 13/15mois apporter un objet et se plaindre qu'un autre enfant avait pris cet objet (bon sauf si il l'a arraché des mains évidemment, mais il suffit qu'il l'ait trouvé par terre, ça posera pas de soucis..)). Quand il y a cette appropriation donc, et du fait du langage, on peut commencer à mettre en place une dynamique d'échange que je cherche à rendre volontaire, parce que, il me semble l'avoir déjà dit, prendre des mains l'objet d'un enfant pour le donner à un autre en lui disant "c'est important de partager", j'appelle pas vraiment cela du partage. Et quand bien même ça viendrait de l'enfant lui même du fait d'une FOOORRRTE pression extérieure (allez, sois gentil, donne, partager c'est bien, je bougerai pas tant que tu l'auras pas fait, etc...), ça ne me semble pas travailler sur "la bonne zone". Certes dans les faits, il donne de lui même un objet à un autre, mais est-ce véritablement du "partage" ? pas à mon sens, intérieurement, il ne doit pas le vivre tel quel. C'est pour ça que quand je sens que je commence à utiliser la contrainte ou l'autorité sur un enfant, je me dis qu'il y a un soucis. J'ai peux-être toutes les bonnes raisons de le faire, mais disons que je me dis qu'avant d'en arriver là, qu'est-ce que j'aurai pu faire en amont. Evidemment, avec certaines collègues, ça ne passe pas. Ce qui est juste, c'est que chacun est une voiture. Ainsi quand il y avait une définition claire de l'appartenance des objets, ça me semble simple. C'est à toi, donc tu en fais ce que tu veux. Mais quand ce n'est pas à lui ? Ben, j'aurai tendance à résumer ça à l'inverse, ce n'est pas à toi, tu peux en faire ce que tu veux tant que ça n'implique pas un tiers. Et si cet objet n'appartient ni à l'un ou à l'autre mais qu'il est déjà en possession de cet autre, alors la priorité sera de protéger le jeu déjà en cours. Ceci n'empêchant pas de demander à prêter par exemple.Ou de détourner l'attention comme tu l'as signalé. Je préfère protéger un jeu en cours qui favorise le développement de l'enfant sur le moment (quand il joue, le jeune enfant est en construction), que de chercher à faire "le partage des ressources", c'est en se sens là que j'en appelle peut-être à la philosophie libérale. Sans pour autant dire à l'enfant qui n'a pas de voiture, de se démerder tout seul, mais plutôt en l'accompagnant à trouver comment faire pour avoir lui aussi une ou deux voitures : en cherchant ailleurs, en demandant, ou en patientant. Alors ça c'est clair... Et je parle en tant qu'infirmier ahah. Je sais pas si c'est à cause de la clim ou des désinfections pire qu'à l'hosto mais c'est clair qu'ils sont tout le temps en train de tousser. Par contre là, tu te douteras bien que je ne vais pas être d'accord ahah ;). Effectivement, en tant que vecteurs d'échange de connaissances, c'est pas la panacée. Pourtant on peut déjà être surpris par moment de certaines réflexions qui peuvent être faites par ces petites têtes. Plus encore, en ce qui me concerne, c'est l'observation de leurs comportements qui nourrit ma soif de compréhension de leur développement. Voir que le terreau pour l'apparition de l'empathie, de la justice, de la compréhension du monde etc.. est déjà là et que le l'un des rôles de l'adulte est la réflexion de comment favoriser l'émergence de cela.
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Traductions pour Contrepoints, Wikiberal et autres
RaHaN a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Action !
Écrase, je t'en prie, fais toi plaisir Je pensais faire une relecture globale pour bien remettre en forme et en lien les différents paragraphes mais je sature sur ce texte.. Donc fais comme tu le sens au mieux pour toi -
Tri sélectif, libéralisme et morue séchée.
RaHaN a répondu à un sujet de NoName dans Science et technologie
@Corned beef toi t'es foutu! Ca me rappelle aussi en mai dernier quand j'ai déménagé. Je ne savais pas encore les jours de collectes, et avant de partir au taff un bon matin, j'ai voulu sortir les poubelles. Sauf que quand j'ai débarqué dans le local avec mon petit carton de recyclage, y avait pas les fameux containers. Bon, je me suis dis, elles doivent être de sortie. Donc je sors plus loin et je vois toutes les poubelles jaunes de la copro. Je commence à vouloir mettre le BON carton dans la BONNE poubelle, et là y a un mec qui sort de nul part, qui commence à m'engueuler "OOH EHOO T'as pas vu que j'suis là" "Ben nan ducon t'étais accroupi derrière les poubelles -_-" "Oui ben moi je travaille" . Donc en gros, je passe les détails, mais 6h30 du matin, alors que je m'applique à trier (j'aurai pu laisser le carton en plan ou le mettre dans une autre poubelle (#j'aimelefouet), voire dans sa gueule aussi), le mec m'engueule car lui est responsable des poubelles, et il était donc en train de les laver, et que j'avais autre chose à faire. Bref, heureusement la bible de la vie en collectivité est là pour répondre à toutes nos questions. -
Dans une société libertarienne, pourquoi vouloir le contrer sur ses opinions ? Déjà qu'ils nous ont collé la religion dans les restrictions, on va pas non plus accélérer la pente avec les professions ou le compte en banque. Je vois bien le coup d'une petite blague vaseuse dans une boulangerie qui se termine en crime d'Etat. "Bonjour, appétissantes vos miches". Déjà que tu n'as même pas le temps de cligner des yeux, tu te colles les féministes, en plus on y ajouterait les professionnistes , pour injure à la profession de boulanger ? (je pourrai même rajouter un raccourci avec la LICRA mais je vais rester sage). Quant à, au hasard, interdire d'insulter quelqu'un sur le seul prétexte de la somme de son compte en banque, c'est clairement faire son jeu. Je le vois déjà : "En plus de nous imposer leur logique libérale et capitaliste mortifère, ils nous interdisent d'évoquer le fond du problème qui est l'appât du gain et la richesse indigne et indigeste! Pendant que nous, pauvres gens nous souffrons au quotidien, et qu'eux s'en mettent pleins les poches sur notre dos, les voilà les malins qui protègent leurs acquis en nous empêchant de parler et de pointer du doigt la source du mal. Devons-nous alors nous considérer comme des hors la loi ? La Vérité mes amis je vous le dit ne doit pas être cachée, ni enterrée au même titre que la dignité de toutes nos vies! blablabla rébellion, blablabla quinoa, blablabla +5°C etc etc..."
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En même temps, MicMacron a promis prise en charge gratuite des soins liés notamment à l'audition, faut bien qu'il prépare en amont son coup, il est déjà dans le préventif, c'est bien..
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Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations
RaHaN a répondu à un sujet de Cugieran dans La Taverne
CE philosophe ? -
Sur le SSD, tu mets windows, les applications, tout ça. tu te sers de la vélocité du machin pour optimiser ton confort d'utilisation. Sur le gros, tout ce que tu veux stocker, films/musiques/photos. C'est gros, c'est lourd, ça bouge pas, c'est très bien là.
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La connaissance va de paire avec la démocratisation des pc certainement, mais ça reste franchement faiblard. Dès que ça "fonctionne pas", c'est une machine de merde. Différencier la partie logicielle et la partie matérielle, se questionner sur la fonction de chacun des composants, ça n'a rien de sorcier si tant est qu'on s'y mette. C'est nécessaire si tu cherches à diagnostiquer un éventuel problème, c'est comme ton corps, tu vas pas chez le doc à la moindre sensation particulière. Connaitre le fonctionnement d'un ordi, c'est pareil, ça t'évite de t'affoler au moindre "blocage"
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Il me semble pas avoir vu ce site ici, dans le doute je refile. Je suis donc tombé sur ce site http://www.zoelho.com/ZoelhoFR/Publish/index.htm#t=Start%2FIntro3.htm et ça m'a l'air plutôt complet niveau informations sur la Nutrition. Alors je suis très très loin d'en avoir fait le tour, mais il a l'air de synthétiser un certain nombre de connaissances actuelles, notamment sur le céto.
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Réchauffement climatique
RaHaN a répondu à un sujet de Jérôme dans Politique, droit et questions de société
Elles seront remises à niveau, https://www.nytimes.com/2017/08/07/climate/climate-change-drastic-warming-trump.html -
Les documentaires pour ou contre le kapitalism
RaHaN a répondu à un sujet de Gio dans Lectures et culture
Je l'aime ton gars ! -
J'ai trouvé ça qui peut être intéressant sur les lipides. http://www.cell.com/cell-metabolism/fulltext/S1550-4131(16)30348-5#
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Celui que je t'ai montré est celui que FabriceM t'a envoyé. C'était pour répondre à ta question concernant les petits jeux pas trop gourmands. Il répond par ailleurs à tous tes autres critères.
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Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations
RaHaN a répondu à un sujet de Cugieran dans La Taverne
J'ai d'abord pleuré. Et c'est qu'après que je me suis dis que c'était sûrement un homme qui aimait le risque. -
laptop spirit
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@Nick de Cusa ça me semble plus approprié comme ça. Y a une autre petite chose qui me questionne mais de moindre importance, c'est la description de la mitochondrie "qui sont de petits organismes dotés de leur propre ADN, qui habitent son cytoplasme.". Le livre comme tu dis demande un effort personnel et c'est sûr que si une personne se sent larguée ici, elle aura certainement du mal à lire plus de trois pages du livre, mais est-ce qu'il n'y aurait pas plutôt intérêt à seulement dire que c'est la centrale énergétique en sein de la cellule, et basta ?
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Avant de partir faire mon premier trail en mode low carb, je me permets une remarque. Tu décris dans un premier temps que la C-cancéreuse fermente son carburant sans passer par la mito, et plus loin tu dis que la solution passe par "refaire fonctionner les mitochondrie", y a peut-être un lien plus évident à faire entre les deux parce que j'aurai juste envie de dire quel est l'intérêt de refaire fonctionner la mito puisque de toute façon la C-cancéreuse ne passe pas par elle.
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Traductions pour Contrepoints, Wikiberal et autres
RaHaN a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Action !
Tu fais bien de me le redire, j'ai juste oublié à qui était destiné la traduction Merci pour le retour -
J'ai été déçu par les policiers quand j'ai lu ça. Franchement, un mec bourré dans une twingo avec 2 poteaux d'éclairage sur le toit, jamais tu l'arrêtes. Tu le laisses, tu le suis, tu l'observes. Pour un peu que ça ne soit pas pour de la revente, tu as gagné ta semaine
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RaHaN a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Action !
Les libéraux souffrent-il d'un retard de développement moral ? (Ou ce que les enfants de 10 ans et les libéraux ont en commun) Par Ronald Bailey Est-ce que les enfants surpassent le socialisme ? Une étude passionnante intitulée «L'équité et le développement de l'acceptation des inégalités», publiée en mai 2010 dans la revue Science par des chercheurs de l'École norvégienne d'économie et d'administration des affaires, apporte un éclairage sur le développement moral d'un individu. Il s'avère qu'au fur et à mesure que les enfants grandissent, de l'adolescence au début de l'âge adulte, ceux-ci deviennent de plus en plus « méritocratiques », c'est-à-dire qu'ils estiment que les gens méritent des récompenses inégales en fonction de leurs succès personnels. Les chercheurs norvégiens ont étudié le comportement de près de 500 enfants (âgés de 11 à 19 ans) en se basant sur des versions alternatives du jeu du dictateur. Dans la version classique, une somme d'argent, disons 100 $, est répartie entre deux joueurs. Le dictateur décide combien il garde et combien il donne au receveur, le second joueur. Chose intéressante, les études montrent invariablement que la plupart des dictateurs ne conservent pas tout l'argent. Les chercheurs norvégiens ont donc modifié le jeu en mettant en place tout d'abord une phase de 45 minutes durant laquelle les joueurs peuvent gagner des points en cherchant et en cliquant sur des nombres spécifiques sur une série d'images affichée par ordinateur. Les scientifiques ont également mis en place des tâches alternatives permettant aux adolescents de choisir de jouer à des jeux vidéo ou de regarder des dessins animés plutôt que d'essayer de collecter des points. La plupart des participants se sont révélés être des mordus du travail, cliquant à temps plein pour essayer de gagner des points. Par la suite, ces points pouvaient être échangés contre de l'argent, et dans certains cas, la somme d'argent était multipliée au hasard, de telle sorte que certains chanceux ont fini par gagner davantage que d'autres qui avaient pourtant été tout aussi productifs. Une fois la première phase terminée, les enfants étaient placés en binôme en fonction de leur âge, et chacun devait déclarer combien de temps il avait passer à collecter des points, combien il avait gagné et si la somme reçue avait éventuellement été multipliée. Ensuite, les gains des deux enfants étaient mis en commun et l'un des deux - le dictateur - décidait de diviser le total. Que s'est-il passé ? Les jeunes enfants norvégiens, garçons et filles, ont divisé l'argent avec une part accordée aux receveurs en moyenne autour de 45% dans toutes les catégories. Les chercheurs suggèrent que cette division presque égale résulte du fait qu' « il n'y a pas d'argument d'équité apparente justifiant une répartition inégale de l'argent ». Cependant, les chercheurs ont constaté que la façon dont les élèves répartissaient l'argent changeait à mesure qu'ils devenaient plus âgés, when it was earned et dépendaient des succès individuels et de la chance. La plupart des élèves de fifth grades (63%) sont restés rigoureusement égalitaires, répartissant l'argent de manière égale, malgré le fait que certains des joueurs avaient gagné plus d'argent grâce à leur réussite individuelle. Cependant, la part des égalitaires a chuté à 40% au 7em grade; Part tombant finalement à 22% au 13em grade. À l'inverse, la part versée liée au mérite est passée de 5% au 5em grade, à 22% au 7em grade, atteignant jusqu'à 42% au 13em grade. Un total de 42% des joueurs du 13em grade ont gardé plus d'argent pour eux-mêmes parce qu'ils estimaient qu'ils l'avaient mérité. Les auteurs de l'étude norvégienne concluent que la vision de l'équité liée au mérite apparait à mesure que les capacités cognitives des enfants arrivent à maturation. En d'autres termes: oui, les enfants surpassent le socialisme. Les chercheurs ont également voulu voir si les personnes sont affectées par des soucis d'efficacité, de tel sorte qu'ils ont modifié le jeu afin que les gains de certains joueurs puissent être multipliés par quatre. Dans ce cas, le dictateur peut augmenter le total général gagné par le binôme en donnant ses points au receveur. Les plus jeunes ne tiennent pas compte de cet effet multiplicateur, mais à mesure que l'âge des joueurs masculins augmente, ces derniers sont plus disposés à sacrifier des points afin d'augmenter la valeur globale du pot. En d'autres termes, ils choisissent de prendre moins afin de maximiser la recette totale. En outre, les chercheurs ont constaté que dans chaque grade, environ un tiers des étudiants ne considèrent pas les inégalités dans les gains comme injuste, indépendamment du fait que ces gains soient acquis par la performance à la tâche ou par la chance. Ils appellent ce groupe «les libertariens». Curieusement, l'étude ne révèle pas comment les «libertariens» ont joué au jeu du dictateur, bien que la moyenne globale de 45/55% ne semble pas to have been greatly affected by their play. . Les chercheurs précisent: «Bien qu'il y ait eu une forte diminution de l'importance de la vision strict egalitarian fairness , la prévalence de la vision de l'équité des libertariens était stable tout au long de l'adolescence.» Peu importe ce qui les motive, il est clair qu'ils ne sont pas égalitaires. Le psychologue du développement moral Jonathan Haidt de l'Université de Virginie explore un champ similaire: les différences de raisonnement éthique entre les libéraux, les conservateurs et les libertariens. Il soutient qu'il existe cinq dimensions qui aiguillent les gens lors de choix moraux, dimensions qui sont : l'équité, le préjudice, la loyauté, le respect de l'autorité et la pureté spirituelle. Haidt constate que les libéraux se concentrent principalement sur les deux premières dimensions, tandis que les conservateurs déploient les cinq dimensions dans leur raisonnement éthique. Lors d'une récente conférence à l'American Enterprise Institute, Haidt a affiné la notion d'équité, affirmant qu'il en existe trois types . Les libéraux se concentrent sur une sorte d'équité, où les besoins de chacun sont respectés dans une certaine mesure. Les conservateurs, en revanche, voient l'équité quand les personnes sont récompensées pour leurs efforts, par exemple, ce qu'ils investissent, leurs rapportent. Ils voient également la rétribution comme un certain type d'équité dans lequel les auteurs de fautes doivent subir au même degré que leurs victimes, comprendre par là, œil pour œil. Qu'en est-il des libertariens? Après sa lecture, j'ai demandé à Haidt où les libertariens se situaient par rapport à ces cinq dimensions morales. Il m'a demandé de deviner comment les libertariens sont analysés. «Comme les libéraux», lui dis-je, voulant dire par là que les libertariens, au même titre que les libéraux, sont moins préoccupés par la loyauté du groupe, le respect de l'autorité et la pureté. Il se mit à rire et dit: "Oui, comme les libéraux, mais sans compassion". Autrement dit, les libertariens réagissent comme les libéraux, mais sans être préoccupés par l'égalitarisme qui affectent la manière dont un libéral - et les enfants de 10 ans - songe à l'équité. Ronald Bailey est correspondant scientifique pour la revue Reason ________________________________________________ J'ai un souci dans la traduction car l'étude est basée sur des adolescents norvégiens, et je ne sais absolument pas à quoi correspondent les 5th, 7th, 13th grade... J'aurai dis CM1, Sixième, Terminale, mais je ne savais pas ce qui était le plus pertinent, ie transposer tel quel ou bien faire correspondre avec notre système scolaire. -
Traductions pour Contrepoints, Wikiberal et autres
RaHaN a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Action !
Pour le coup celui ci me tente pas mal ahah. J'en ai un à terminer (cf plus haut) donc si quelqu'un d'autre veut le faire, qu'il le signale mais sinon je suis partant -
Images pas cool, justice sociale & steaks saignants
RaHaN a répondu à un sujet de Lancelot dans La Taverne
Je connais pas encore assez bien le phénomène pour en faire autant, mais je n'en doute pas une seule seconde -
Cadeau bonus : E. Renan ; La réforme intellectuelle et Morale.
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Images pas cool, justice sociale & steaks saignants
RaHaN a répondu à un sujet de Lancelot dans La Taverne
J'ai pas le droit d'être SJW non plus ??? C'est ça que t'es en train de me dire ??? J'ai ni le droit à mon chapeau, ma cape, and my sword ? Salop !
