Aller au contenu

Vilfredo

Membre Adhérent
  • Compteur de contenus

    6 931
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    17

Tout ce qui a été posté par Vilfredo

  1. Pas exactement. J'ai donné mes organes pour acheter de la bouffe pour nourrir ma famille et ensuite quand on a été à court de bouffe, j'ai chassé celui à qui je les avais vendus pour donner mes organes à manger à ma famille et pour moi manger les siens. C'est plutôt pour me prostituer que j'ai eu du mal. Mais j'ai eu du succès auprès des petites philosophes qui rêvaient d'un corps sans organe. Alors après j'ai pris les leurs pour les donner à bouffer à ma famille. Le premier qui veut m'en empêcher au nom des droits sociaux, je lui bouffe ses organes.
  2. Ah ok je comprends mieux. C'est vraiment bien Colette Baudoche d'ailleurs? C'est ce que lit Lucien dans L'Enfance d'un chef (le livre où j'ai lu le nom de Barrès pour la prmeière fois je crois bien).
  3. M'enfin personne ici ne songe à contraindre qui que ce soit. Ceci posé, on essaye quand même de voir à quel point le vaccin marche. J'en étais resté dans le débat aux posts de Lex montrant que le rapport coût/bénéfice pour les jeunes était légèrement positif même si les probas restaient faibles et aux dernières données sur l'Islande notamment montrant que la contamination ne serait pas vraiment freinée pour certains variants par Pfizer. Voyons la suite (et comme dirait Keynes, when the facts change, I change my mind; what do you do, sir?). Quel que soit le résultat de la discussion, la contrainte reste hors de question.
  4. D'ailleurs @Mathieu_D d'où te vient cet intérêt pour Barrès? Il me semble que c'est pas la première fois que tu en parles. (Je demande parce que c'est quand même plus très lu aujourd'hui et qu'il ne semble pas faire partie des vieux réacs qui reviennent à la mode.)
  5. Ah mais on m'a dit le plus grand bien du Jeu des perles de verre (comme ça je le fais un peu remonter et il se retrouve à la même place de ta liste de priorités, qu'est-ce qui est au sommet de la liste d'ailleurs?)
  6. @Pegase j'ai pensé à toi en lisant ceci sur Mises et l'individualisme méthodologique https://lawliberty.org/classic/individualism-rightly-understood/
  7. Youpi oh chouette alors, moi qui m'ennuyais ce midi! J'ai fait tout ça (comme tout le monde à un moment ou un autre) et je ne le regrette pas. Par qui? This is to think, that men are so foolish, that they take care to avoid what mischiefs may be done them by pole-cats, or foxes; but are content, nay, think it safety, to be devoured by lions.
  8. Le symbolisme est parfois un peu lourd
  9. Sans blague. Contrairement aux apparences c'est un forum libéral ici, on connaît nos classiques. Au contraire, j'ai beaucoup de mal à m'imaginer ça. Le conflit est onéreux parce qu'il implique un risque physique, pas parce que les couteaux de cuisine coûtent cher. Pour le point sur la confidentialité, je ne vois pas pourquoi je violerais la clause de confidentialité si je suis satisfait du jugement. Je la violerais si je ne suis pas satisfait. Il n'y a pas de contradiction. Pour le point sur le crime, je ne vois pas pourquoi ça serait irrationnel de payer un détective privé. En tout cas les détectives privés existent. Ce ne sont pas les libertariens qui les ont inventés. Et tu devrais regarder un peu le taux de résolution de la police étatique avant de parler d'effet dissuasif.
  10. C’est dans Leurs Figures non?
  11. Oui. J'ai déjà écrit dans cette revue quand j'étais au lycée mais à l'époque où elle n'était qu'en ligne. Ensuite il y a eu la prépa où j'avais d'autres chats à fouetter. Maintenant ils m'ont recontacté. Après Barrès, j'ai dit oui à Gobineau (pour janvier). Ça m'intéresse plus mais ils étaient ravis que je fasse Barrès alors... C'est l'occasion de finir le Roman de l'énergie nationale, j'ai jamais lu que Les Déracinés, qui m'avait laissé un bon souvenir même si c'est globalement très lent au démarrage et très moralisateur. Certaines scènes sont très bien écrites (le meurtre d'Astiné d'Aravian si mes souvenirs sont bons c'est même le chap. 16). Le Jardin de Bérénice m'avait ennuyé à crever. Sinon j'avais Du sang, de la volupté et de la mort qui était vraiment on a fine line entre le beau style et le ridicule. Aucun souvenir de ce que ça raconte par contre. Je compte maintenant lire ce que j'ai raté + interroger le rapport avec ses "enfants" (je pense à Aragon mais aussi à Millet) et j'ai pas trop d'autres idées pour l'instant puisque je m'y suis pas encore mis. Je sais seulement qu'il faut aussi que je lise ses Cahiers. J'ai jusqu'à fin septembre. Edit ça m'intéresse surtout parce que ce n'est plus du tout le genre de trucs que je lis maintenant et que je suis curieux de voir ce que ça me fait d'y retourner. Avec joie! Je ne suis jamais allé à Lisbonne mais je te dirai où je suis et tu me diras où tu veux qu'on se voie? (éventuellement par MP)
  12. Du 13 au 20. Tu y seras?
  13. Bah qu'est-ce que t'y as fait? Après je ne veux pas être indiscret... mais tu nous diras hein? Rien de neuf depuis mon aventure à moto, je passe 15 nouveaux jours seul à Paris après une semaine de plage. Je lis des romans toute la journée, plus le bouquin de Pinker sur la nature humaine, je développe une bromance avec Bret Easton Ellis et je commence Mad Men le soir en bouffant des noix de cajou. Après je pars à Lisbonne avec des Sciencepistes (pas très mignons). De temps en temps, un petit futur khâgneux (mignon) que je "coache" m'envoie des petits messages adorables. Je ne sais pas encore ce que ça va donner. Chouchou me manque. Je réfléchis à un article sur Barrès qui doit être publié dans une revue de littérature (papier) en septembre.
  14. on te croit
  15. Pas vraiment Je ne sais pas pour les “rationalistes” mais le dédain d’un Bryan Caplan pour la démocratie me paraît justifié
  16. Ça va finir en partie de CoronaGame entre les candidats du 1er tour en direct avec McFly et Carlito à la place de Pujadas surtout.
  17. C'est juste dommage qu'on puisse pas faire plus de trucs en tant que gouvernement. Genre j'aimerais avoir un bouton "fermer les remontées mécaniques/ouvrir les remontées mécaniques" par exemple.
  18. Mais ce jeu existe et personne me l'a dit? https://koronahra.cz/game
  19. C'est curieux, pour tous ces gens qui vendent le porno comme un logiciel de conditionnement équivalent à un CAP viol avec violence, assez peu ont l'air de suggérer que le porno puisse, au contraire, expliquer que ma génération baise beaucoup moins que les précédentes (*). J'obtiens tout par internet: ma bouffe, mes livres, mes informations, mes amis, mes divertissements, mon travail (vive zoom) et, oui, mes fantasmes. J'ai aucun problème à reconnaître que mon iPhone a une plus grande place dans ma vie que mon bf (je le promène avec moi pour qu'il compte mes pas, c'est la 1e chose que je vois le matin quand il me réveille et la dernière que je touche le soir). Je ne crois pas qu'on puisse comprendre le rôle du porno si on ne regarde pas the big picture. Et justement, les études pourries sur le porno sont du même acabit (et vont dans le même sens) que celles sur les jeux vidéos, l'usage des réseaux sociaux ou l'addiction à Candy Crush. Chacune de ces "addictions" n'en est en fait pas une, mais l'ensemble est un nouveau mode de vie, celui des gen-Zers étudié par des gen-Xers non-comprenants (c'est pour ça qu'ils l'appellent une "pathologie", Canguilhem, tout ça). Avec sans doute moins de sexe dedans. Edit: l'inverse de ces études qui pathologisent le porno, c'est sans doute les études qui pathologisent le mode de vie d'"avant". Je lis dans le WSJ ceci: Let It Go? Disney Princess Culture Isn’t Toxic, Study Finds. Voici ce que ça dit: "Five-year study on the effects of exposure to cartoon princesses gives parents hope that their daughters won’t grow up helpless—but the debate rages on." Exposure to cartoons. Tout ça très sérieusement. Le conflit n'a rien de nouveau, mais ce besoin de prouver noir sur blanc que l'autre génération est malade au sens clinique du terme est une façon originale de s'imposer culturellement. (*) https://www.vice.com/en/article/wd7vj9/why-arent-millennials-fucking
  20. Les rôles sont inversés. Avant c'était nous les égoïstes qui en avions soi-disant rien à foutre que les morts s'empilent. Maintenant c'est eux, et pas soi-disant.
  21. J'avais jamais lu. C'est un très beau roman, un peu curieux du point de vue narratif (on a du mal à penser que le Traité du Loup de Steppes se trouve dans le Manuscrit de Harry Haller par exemple, ou à distinguer les deux niveaux de narration, l'un étant un commentaire de l'autre sans pour autant que ça tombe dans le roman à thèse du genre "la psychanalyse jungienne illustrée") et très symbolique: par exemple je commence à penser que Hermine n'existe pas vraiment en dehors de la tête de Harry et j'ai pas mal de raisons de penser ça, le fait qu'il la confonde parfois avec son ami Hermann n'étant pas la moindre. Au sujet de la sexualité de Harry d'ailleurs je regrette de plus pouvoir lire l'allemand vu que j'en fais plus depuis deux ans (mais je vais m'y remettre) parce qu'il y a un passage où il dit qu'aucun homme ne peut exiger de lui ce qu'Hermine exige de lui mais que Hermine n'est pas un homme justement ou qqch d'approchant, et en allemand "homme" mâle et "homme" humain ce sont deux mots (Mann ou Mensch). C'est curieux que tu dises ça parce que je ne trouve pas du tout. Certes c'est un roman sur le deuil mais la fin où il résiste à la tentation de coucher avec son étudiant et les nombreux passages insistant sur la santé, sur son corps qui résiste à la vieillesse (j'adore la scène dans la salle de sport), m'ont justement laissé avec une très forte envie d'aller dans un pub d'après-guerre rencontrer un Jim. C'est un roman très sain, George s'accroche à son existence, à son corps surtout, à tel point que j'avais l'impression que son squelette et sa peau étaient des personnages secondaires, en dépit de toutes les pensées morbides qui s'emparent de lui par exemple dans la scène de l'autoroute. Je me suis pas encore acheté The Berlin Novels. J'ajoute que lire en Vintage edition c'est un plaisir incommensurable avec quoi que ce soit d'autre sur Terre. Avec le sexe peut-être. (Et note pour moi-même: maintenant quand je lis en anglais je lis avec la voix suave et sensuelle de BEE dans ma tête... je crois que je suis en train de nourrir un fantasme sur lui.) Tolstoï et Dostoïevski c'est quand même deux univers. Je préfère largement Dosto, Tolstoï me saoule avec son christianisme misérabiliste. Ça veut pas dire que ce ne sont pas des grands romans ces deux-là mais la grande résolution finale en Dieu qui sape toutes les finesses psychologiques accumulées au cours du roman me fait soupirer très fort. Anna Karénine est moins moralisateur que Résurrection (c'est dire) mais même pour un gros bouquin comme ça, il y en a trop. Pas mal de scènes font rajoutées, la satire politique est traitée par-dessus la jambe, l'intermède sur le peintre tombe aussi comme un cheveu sur la soupe, et dans la mesure où le roman est loin d'être centré sur Anna (au contraire à la limite Anna est seulement l'agent perturbateur qui fait dévier de leurs trajectoires respectives les autres personnages de l'histoire qu'elle ne fait que traverser en longueur), je trouve difficile de vraiment être impliqué quand elle fait ses crises de jalousie à Wronsky à la fin. Bien sûr que je préfère les pages sur Levine qui fauche le blé avec ses paysans (Nekhlioudov dans Résurrection est à bien des égards une version un peu modifiée de Levine), qui sont à mon avis les plus belles du roman. Le monologue nihiliste final de Anna est somptueux, mais justement it had me wondering: mais bordel pourquoi est-ce qu'on en avait pas plus des comme ça pendant le roman?
  22. Ce mois-ci (les romans m’avaient manqué)
  23. Il n'est pas perdu mais honnêtement j'ai donné la substance. Un jour je deviendrai écrivain et je publierai des pavés chez Picador comme mon avatar et role model personnel. il a dit que c'était parce que c'était à la dernière minute et que c'était le soir. Comme j'avais des petites étoiles dans les yeux je lui ai donné. Pi-geon.
×
×
  • Créer...