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F. mas

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Tout ce qui a été posté par F. mas

  1. Tu les lis systématiquement alors ?^^
  2. Il n'y a pas nécessairement de corrélation entre commentaires et lecteurs.
  3. En plus il est très apprécié de nos lecteurs. Deal with it.
  4. Quelqu'un pour ce très court article sur le manque de compétitivité des fermiers français par Open Europe ? http://openeurope.org.uk/blog/french-farmers-protest-illustrates-their-declining-competitiveness/
  5. Que vient foutre Frank Zerdoumi dans cette histoire ???
  6. F. mas

    Supa Playlist!

  7. Merci Bézoukhov !
  8. Un volontaire pour ce petit texte du Cato sur les occasions perdues de l'économie indienne ? http://www.cato.org/blog/indias-faltering-economic-revolution-lost-opportunity-lost-future
  9. yep, enfin ceux qui réfléchissent un peu
  10. C'est le Frédéric Lefebvre de la droite. Un peu de respect pour les trolls professionnels. Ce n'est pas une profession facile. Tout le monde les méprise, même au sein de leur propre camp. Chapeau bas les artistes !
  11. pas de petit tour au château d'Hardelot ? edit : et au Touquet ?
  12. Très simplement, Atika, les théories classiques des droits présupposent l'existence (même logique ou hypothétique) d'un contrat social, qui est une stratégie argumentative elle-même critiquable (quel contrat ? Quels contractants ? Pourquoi contracter pour éviter la mort violente s'il existe un état présocial qui permet de poser les termes du contrat ? C'est quoi cette situation hypothétique pourrie où les normes juridiques et morales n'existent pas sauf le contrat et sa force obligatoire ? etc). Le but n'est pas de réfuter l'importance de la justice comme des procédures la protégeant, mais le langage approximatif mal fondé du point de vue logique qui prétend en rendre compte. Maintenant, j'évoque les problèmes des théories des droits, il en existe autant autour des théories évolutionnistes.
  13. @atika : je n'ai pas défendu de position particulière sur ce fil il me semble (je peux me tromper), si ce n'est de ne pas caricaturer le droit naturel ou la métaphysique. Maintenant, je peux préciser ce qui me semble défaillant dans les théories des droits : un droit, quelqu'il soit, est le résultat d'un contrat. C'est parce qu'un contrat créé des droits et des obligations qu'il engage les individus à les respecter, et la puissance publique a se faire le gardien des droits des individus (d'où la tradition du contractualisme, de Locke à Rawls). Le régime instauré est donc un régime d'autorisation : c'est à l'État, qu'il soit minimal ou non, de protéger les termes du contrat et donc de borner les droits et obligations des individus. Du coup, la liberté individuelle devient tributaire de cet arbitre. La question qui se pose alors est d'ordre logique : devons-nous accepter l'idée de passer par l'autorisation de la puissance publique pour exercer nos libertés ? Bien entendu, le problème est avant tout ici un problème de langage. Quant aux droits de l'homme, de quelle déclaration parle-t-on ? Le problème semble être d'arrêter un corpus de droits qui fasse autorité, y compris dans les différents systèmes juridiques réellement existants.
  14. Un petit aperçu http://plato.stanford.edu/entries/natural-law-theories/
  15. et moi les histoires de grenouilles raf
  16. Celui-là. C'est un peu aride et technique. Et je trouve que si tu ne connais pas bien Aristote (au moins l'Ethique à Nicomaque), ce n'est pas forcément d'une lecture très facile.
  17. En l'occurrence, en ce qui concerne les théories touchant à la loi naturelle et au droit naturel, l'obstacle épistémologique majeur consiste à mon avis à l'amoncellement phénoménal de théoréticiens et de "philosophes" ayant écrit sur le sujet pour les délégitimer (et ainsi poser comme totalement nouvelles leurs propres théories). Cette couche de crasse est vraiment un obstacle majeur à une réflexion impartiale. Qu'on pense par exemple à la fameuse hypothèse ontothéologique heideggerienne que la plupart des philosophes continentaux reprennent à leur compte pour condamner la métaphysique : la mort de Dieu signifie la fin de la réflexion sur l'ontologie et la logique proposée par la métaphysique. Faire le lien entre les trois disciplines est une connerie monumentale, un mensonge qui part d'une transformation des textes de Thomas d'Aquin (merci à Frédéric Nef d'avoir repris les textes pour en souligner l'erreur), mais c'est une fiction qui arrange beaucoup de philosophes professionnels. Je viens de commencer le texte classique (contemporain) sur la loi naturelle écrit par John Finnis au début des années 80. Les trois premiers chapitres sont consacrés à toutes les conneries rapportées sur le sujet (y compris d'ailleurs par les mauvais élèves de Thomas d'Aquin) sur la question. Joseph Raz, Herbert Hart, etc. Il n'y en a pas un qui lit les textes sur la loi naturelle pour en donner un compte-rendu correct. Et le problème ne porte pas sur la validité des théories proposées, seulement sur la totale incompétence sur le sujet (ou plus charitablement : les différentes stratégies argumentatives visant à la mettre de côté pour poser leurs propres inventions théoriques).
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