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F. mas

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Tout ce qui a été posté par F. mas

  1. Il faut distinguer entre mentalité complotiste et complots. Parler de réseaux d'influence, de groupes d'intérêts, de pression, aux lobbies, etc., ne signifie pas nécessairement sombrer dans la paranoïa. Ça fait même partie du fonctionnement ordinaire des institutions politiques (xavdr rappelle d'ailleurs que c'est l'un des éléments essentiels du Public choice, mais on retrouve aussi des analyses allant dans ce sens chez Mises et Hayek). Reste à savoir quels sont les réseaux et les groupes d'influence qui ont une réelle influence sur le fabrication des politiques publiques, ce qui est une autre histoire.
  2. Je crois que Chitah ironisait
  3. ça se soralise par ici
  4. J'imagine qu'il n'y a pas grand monde qui "suit l'industrie du porno aux US"...
  5. Mais il y a toujours le gros type avec des lunettes...si...là...le mec qu'on voit sur les photos. Il est rigolo !
  6. http://www.youtube.com/watch?v=-W9BMgup7-A
  7. Faut vraiment être une tapette pour préférer le tunning au baroque.
  8. La réponse dans ce livre. http://www.econlib.org/library/LFBooks/Jasay/jsyStt.html
  9. L'envie de mourir jeune !
  10. Théologie 2.0
  11. Il manque aussi un fil phrénologie et physiognomonie.
  12. Higgins ! Les chiens !!!! Sinon bienvenue
  13. Le maire a un pouvoir de police l'autorisant à s'assurer de la tranquillité publique dans sa commune s'il a disposition une police municipale lui permettant de l'assurer. Je dis ça de mémoire : en cas de la seule présence de la police nationale, l'autorité revient au préfet.
  14. Les chats, ces espèces de romanos des salons !
  15. Ah ce bon vieux Benjamin !
  16. Un livre intéressant sur le sujet. A noté qu'il vient d'être réédité et enrichi en poche chez Tempus (sous le nom "histoire intellectuelles des droites") http://www.amazon.fr/Le-conservatisme-impossible-Lib%C3%A9raux-r%C3%A9actionnaires/dp/2710326868
  17. C'est parce que tu ne les connais pas que tu dis ça. Le gitan, que tu ne connais pas. http://www.youtube.com/watch?v=rf2b0KByC5o
  18. Donc si je comprends bien, les aides publiques que les entreprises acceptent sont des pots de vin destinés à les faire opiner du chef à chaque initiative gouvernementale ? Merci de mettre les sous titres pour nous, Benoit Hamon.
  19. C'est la fiesta gaucho ce fil
  20. ça dépend quelle fac aussi : médecine ou droit, ce n'est pas socio ou musicologie.
  21. Comment ça les libéraux prendraient un malin plaisir à soutenir les ordures ? Ce n'est pas parce que j'étais président de Free Rudolf Hess, du comité de soutien libertarien à Maurice Papon et Défense et illustration des sexualités alternatives-Francis Haulme que je dois me sentir visé !
  22. Je dis gign ou gipn, mais j'aurais pu dire bac, ou flics du coin. Mon propos portait essentiellement sur le "sentiment d'insécurité", est pourquoi cette expression était assez répandue parmi les politiques. Je ne parle pas de "places fortes imprenables", mais de cités pourries par l'économie parallèle que les politiques n'ont aucun intérêt à embraser s'ils veulent être réélu. Le petit personnel, flics compris, règle son pas sur les édiles, ce qui est ama logique et tout à fait rationnel : les élus achètent la paix civile, les flics sont donc priés de faire profil bas chez les pauvres et patrouiller en centre ville pour rassurer ceux qui votent, et bim.
  23. Ah je suis pas d'accord avec toi sur ce coup. Je pense vraiment qu'il s'agit d'un truc repris en boucle par tous les acteurs du débat public, et je peux même proposer une explication d'une telle diffusion : quand les politiques commencent à reprendre des concepts sociologiques, c'est en général pour les transformer en outils de communication publique (fracture sociale, vivre ensemble, que sais-je encore). Pourquoi un politicien s'engagerait pour lutter contre le sentiment d'insécurité plutôt que pour l'insécurité elle-même ? Là encore, il y a une explication simple (et qui me semble conforme à la fois à la médiocrité conformiste de l'ensemble du personnel politique de ces 30 dernières années) : il est plus facile d'engager des crédits pour lutter contre ce sentiment que contre l'insécurité elle-même, qui quand on y pense, est politiquement coûteux : soit d'un côté tu envoies vraiment le gign dans les cités, et c'est 2005 donc c'est la merde, soit tu ne fous rien parce que finalement le personnel politique n'a pas de marge de manoeuvre sur la question (cf notre discussion sur Mosco à propos des tondus) et tu passes pour un blaireau auprès de tes électeurs. En d'autres termes, si tu choisis de lutter contre l'insécurité, tu envoies les flics l'armée et toutes ces sortes de choses avec comme risque à la clef la sanction électorale, si tu luttes contre le sentiment d'insécurité, tu achètes des salles de sports, tu subventionnes des assos, tu fais de la politique de la ville pour les pauvres et du lip service pour les CSP. Donc du point de vue du politicien, c'est quand même plus gratifiant.
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