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La bonne époque de la piraterie informatique
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CRISPR-Cas9 : L'édition des gènes, pour le meilleur et pour le pire.
F. mas a répondu à un sujet de Citronne dans Science et technologie
Il y a un article dans the conversation que je viens de programmer pour demain. Mais tout article complémentaire est bienvenu. Le sujet est suffisamment important pour qu'on en parle. -
Pour Schmitt, il n'y a pas de politique libérale, seulement une critique libérale de la politique, qui en gros à ses yeux peut se réduire à l'économie et à la morale (et au droit > cf la critique du normativisme), donc pas d'opposition possible entre lib pol et lib éco. On pourra lire par exemple sur le sujet la Notion de politique. Sur Augusto : comme il n'existe pas de gouvernance politique proprement libérale (même si le fonctionnement de l'état de droit nécessite un certain nombre d'institutions de base), son fonctionnement s'accommode de différents modes de gouvernement (démocratie, monarchie, dictature, parlementarisme) qui ont en commun de ne pouvoir être le reflet de son fonctionnement social. Ca colle plus ou moins bien, et en ce qui concerne le Chili, la libéralisation s'est accompagnée de la transition vers la démocratie. Je n'innocente pas Aron, il faut lire l'article de Philippe Raynaud sur le sujet, qui est complet. Mais je prends en compte cette remarque. La postface de Taguieff au livre de Freund est intéressante, mais je cherche toujours ce qu'il a trouvé de libéral chez lui. Schmitt n'envisage pas l'état libéral bourgeois 'centré sur ses fonctions régaliennes' comme un modèle politique, son truc, c'est rééquilibrer le pouvoir pour donner à l'exécutif la prééminence absolue. Aron n'a jamais pensé en termes de recentrage sur les fonctions régaliennes (il est plutôt keynésien), et de mémoire, Freund non plus. C'est d'ailleurs, à mon avis le problème commun à ces auteurs, malgré leurs grands talents en sc politique. Je ne vois pas bien pourquoi on parle des anarcaps ici : entre le décisionnisme et sa tentation permanente de l'intervention politique dans tous les domaines de l'existence et l'anarcapie, il y a le libéralisme classique, hein.
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Les vrais savent.
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Non, Schmitt ne distingue pas entre libéralisme économique et politique. Il a dans le viseur le gouvernement représentatif (parlementarisme et démocratie, théorie de la constitution), le libéralisme bourgeois qui a à sa tête la classe discutante et prétendument rationnelle (parlementarisme et démocratie) et défend un droit déterritorialisé typique des thalassocraties (le nomos de la terre). Sur Hobbes : la critique adressée à Schmitt par Leo Strauss repose d'ailleurs sur son usage radicalisé de l'auteur du Leviathan : il cherche à fonder un pensée illibérale en s'appuyant sur l'un des auteurs fondateurs du libéralisme (ou du moins de ses concepts clefs), ce qui ne peut aboutir qu'à un échec dans sa tentative de sortie de la philosophie moderne. Aron et Freund font une lecture sélective de Schmitt. Aron n'est même pas au courant que Schmitt a été kronjurist du reich, il est surtout influencé par sa vision des relations internationales (sur le sujet, https://www.commentaire.fr/boutique/achat-d-articles/raymond-aron-lecteur-de-carl-schmitt-9592), tandis que Freund est plus conservateur (wébérien, néoaristotélicien, etc), mais très modérément libéral (ce qui par ailleurs n'enlève rien à ce dernier. Je le trouve très intéressant, peut être même par certains côtés plus de Schmitt). Perroux était corporatiste, pas libéral, et Capitant décisionniste tendance gaulliste de gauche.
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Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations
F. mas a répondu à un sujet de Cugieran dans La Taverne
Ahha je vois Gwen Calves dans le lot (que j'ai un peu connu puisqu'elle bossait sur les USA à scpo). Quelqu'un de très compétent, mais effectivement, ce ne sera pas super réac si les intervenants sont de la même eau -
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Je suis d'accord avec le reste, mais pas avec ça. Ce que j'ai pu lire, c'était de la mauvaise synthèse, très difficilement lisible : des études mises bout à bout avec un souci assez approximatif de cohérence et de vraisemblance. Tout le contraire de Matt Ridley par exemple.
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C'est une somme, mais c'est très pratique et up to date. Par contre je ne le trouve pas très bon pour présenter son propos : il part du fonctionnement cérébral pour arriver à l'ensemble du comportement humain bio puis social, ce qui est logique, mais trop abstrait pour l'amateur que je suis. J'avais acheté le livre il y a des mois aux us, et j'avais laissé tomber au bout de 50 pages. Et puis j'ai passé les 150 premières pages, j'ai lu le reste et suis revenu vers le début. Je ne doit pas être cablé normalement.
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Je continue à lire pas mal. Un florilège de ce qui m'a marqué dernièrement The evolution of everything, de Matt Ridley (une tentative d'appliquer la grille évolutionniste au maximum de choses : culture, économie, éducation. Bon livre, même si je ne suis pas convaincu, en particulier sur l'évolution spontanée du droit) Darwin's dangerous idea, de Daniel Dennett (mise à niveau pour moi sur la théorie de l'évolution, lecture complémentaire du livre de Dawkins sur le même sujet et de celui de Matthew Ridley Evolution) The Pragmatic enlightenment, de Dennis Rassmunssen (Montesquieu, Voltaire, Hume, Smith, les Lumières écossaises, la tradition de l'ordre spontané. Tout ce que j'aime.) Primates et philosophes, de Frans de Waal (L'éthologie remet en selle la théorie des sentiments moraux à la Smith Hume. J'aime ça, et cela malgré les réticences des philosophes professionnels rawlsiens). La nature du social de Laurent Cordonier (la sociologie à l'époque des sciences cognitives. Informatif sans être transcendant) Behave, de Robert Sapolsky (extra : tout ce qu'il faut savoir sur le comportement humain du point de vue biologique aujourd'hui. Indispensable, en particulier en sociobio) The Nature of Politics, de Roger D. Masters (ethologie/sociobio à l'ancienne un peu dépassé...) L'erreur de Descartes d'A Damasio (sur les relations entre sens, cerveau et cognition) et je suis en train de lire Le singe en nous, de Frans de Waal.
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Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations
F. mas a répondu à un sujet de Cugieran dans La Taverne
Tu le salueras de ma part. Nous nous sommes vus non pas le we dernier, mais celui d'avant, en compagnie de @Miss Liberty. Et si tu veux faire un compte rendu de son livre... -
Traductions pour Contrepoints, Wikiberal et autres
F. mas a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Action !
La trahison d'Asia Bibi (sur Quillette) https://quillette.com/2018/11/21/the-betrayal-of-asia-bibi/ -
Oui, enfin pour ceux qui s'intéressent à la philosophie pragmatique en général.
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Haha! Je l'ai et je l'ai lu.
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Trotskisme et division cellulaire
F. mas a répondu à un sujet de Ultimex dans Politique, droit et questions de société
Je ne connais pas l'histoire du socialisme britannique. C'est vraiment très intéressant, surtout que Spiked est l'une de mes lectures favorites... -
ça barde du côté de l'Elysée
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Ceci étant, ce n'est pas seulement à Assas que j'ai eu des cours de philosophie du droit. A Lille 2 et à Nanterre aussi (le repère de Michel Troper).
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Jordan B. Peterson
F. mas a répondu à un sujet de Eltourist dans Politique, droit et questions de société
J'ai trouvé l'intervieweuse moins consternante que CN (moins émotionnelle et moins de raccourcis, même si ça reste très concon). Alors bien sûr, elle est totalement prog tendance identity politics etc, mais c'est ama typiquement le genre de personne qu'on peut trouver sur les campus aujourd'hui. J'ai un pote en doctorat à Oxford, ce qu'il me racontait sur la pourriture identitaire de l'université me semble tout à fait correspondre à ce type de profil (elle dit au cours de l'interview qu'elle va faire un postdoc ou un truc comme ça pour Oxford). -
