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F. mas

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Tout ce qui a été posté par F. mas

  1. Je pense que Marlène fait partie de la team entertainment au sein du gouvernement. Elle est là pour les trucs médiatiques, la comm' et attirer à elle les regards et les micros en agitant les sujets les plus polarisants et les moins essentiels. C'était un peu le rôle de Frédéric Lefebvre au sein du gouvernement Sarkozy : en faire des caisses pour attirer l'attention sur des peccadilles et laisser les sujets sérieux aux gens sérieux.
  2. Je pense toujours qu'il y a des gens très intelligents au gouvernement (Blanquer). Cette histoire de tandem Schiapanounah pour moi a une signification très claire : ok les débilous ont va se mettre à votre niveau de débilou l'espace d'une soirée afin d'enterrer proprement vos revendications diverses et variées pour ensuite continuer de mimer la réforme auprès de nos partenaires européens (et limiter la catastrophe aux Européennes, même si ça sent quand même le fennec).
  3. F. mas

    Nécrologies

    Je crois qu'il est alphonsiste^^
  4. F. mas

    Nécrologies

    Nathan Glazer (le 19) https://www.nytimes.com/2019/01/19/obituaries/nathan-glazer-dead.html?fbclid=IwAR2dNK8YrmJA3zql_Ii2eMm1Itu6Dvgp2A2YveSfmLh9FAH_OGZZ9qNTzTg André Pertuzio, ex président de la corpo qui avait co-organisé la manif des étudiants du 11 nov 1940 (le 16) et que je connaissais un petit peu https://fr.wikipedia.org/wiki/Manifestation_du_11_novembre_1940
  5. Mon sexisme malveillant est en équilibre comparé à celui bienveillant. Je pense que mes réponses concernant le féminisme ont un peu fait pencher la balance du mauvais côté.
  6. F. mas

    Gilets jaunes

    Décidément, il faut tout expliquer : l'extension à l'infini la définition de violence permet d'y ranger tous les phénomènes politiques que nous condamnons moralement. C'est un peu comme justice et justice sociale (voir Hayek).
  7. F. mas

    Gilets jaunes

    La richesse non redistribuée est une violence symbolique faite aux pauvres.
  8. Héra, la femme de Zeus (ou encore Xanthippe, celle de Socrate)...
  9. Ca doit aussi être mon côté hussard : les hussards en littérature dans les années 60 ont fait le procès des romans et du théâtre à thèses, cad politisés. Jacques Laurent a écrit un pamphlet intitulé Paul et Jean-Paul, dans lequel il rapprochait les écrits idéologiques gauchistes de JP Sartre et ceux du réactionnaire bourgeois Paul Bourget pour expliquer qu'ils cassaient les couilles et que la littérature n'était pas une benne à ordures pour recaser leurs préférences idéologiques. C'est un peu ma position : quand on voit trop les fils politiques, ça m'emmerde (sauf quand on a l'excuse du talent, ce qui arrive quand même).
  10. Ah non, le titre me suffisait en fait. Mais j'ai commencé plein de séries que j'ai arrêté pronto, quand le nombre de leçons de morale et de rappels à l'ordre idéologique devenaient trop gonflant. En fait je repense à une série que j'ai bien aimé, qui elle aussi était subtilement pétrie d'identity politics pour aller vite, pour illustrer l'idée que le talent fait oublier les conneries : Luther (qui a l'avantage non négligeable d'être anglaise et non us). Dans les séries SJW pourries, on a l'impression de subir du placement de produits SJW : il faut tel ou tel personnage, tel ou tel minorité sous tel angle qui va bien, et ensuite on construit une histoire cohérente autour de ça. En d'autres termes, il faut intégrer la pression du collectivisme SJW dans le scénario pour plaire à tel ou tel public cible testé en panels représentatifs. Dans Luther, on construit d'abord une histoire cool et on trouve de bons acteurs, et les questions d'équilibre politico-raciale arrivent en second plan. C'est plus naturel, et les personnages ne sont pas des hommes sandwich pour les marottes idéologiques de ses concepteurs.
  11. Je n'ai pas d'avis particulier sur les star wars, une excellente trilogie dont le dernier et excellent volet remonte à 1983, mais j'avoue avoir été particulièrement exaspéré par le bombardement idéologique de Netflix, qui a enchaîné les séries identitaires (mais entre temps, j'ai vu que c'était encore pire dans la version US) sans intérêt mais avec les mêmes ressorts débiles ou thématiques téléguidées à la mode. On pourrait faire des listes de néolieux communs : le couple blanc dysfonctionnel, la femme véritable héros, le noir/métis forcément personnage positif, le fada religieux forcément chrétien, le trans de service, le couple goudou etc. On a le jeu de cartes qu'on rebat de temps en temps et hop, on pond une merde, en général un truc inspiré d'un film qui a marché ou d'une série classique en train de se casser la gueule. Ca s'est calmé un peu, et of course, il y a des exceptions, mais bon.
  12. Sinon sur la question du sjwisme dans les séries genre Netflix, ama le problème, ce n'est pas que le gauchisme opportun des séries et des films les plombe au box office, c'est plutôt quand il est l'unique ressort du scenario : on joue sur la connivence culturelle ou identitaire pour suppléer à leur absence d'imagination ou de talent (et c'est là où le bat blesse), et du coup, quand on a un truc identitaire, mais réalisé par un mec.que qui a du talent à la base, ben ça passe crème.
  13. Ceci étant dit, il a toujours eu l'air profondément dépressif (ce qu'il est par ailleurs).
  14. Je te remercie beaucoup. Houellebecq, ça me parle depuis longtemps, au moins depuis ses textes dans la revue 'Immédiatement', dont je connaissais certains rédacteurs.
  15. F. mas

    Christophe Dettinger

    Je pense que le fait de ne pas être une racaille et un délinquant multirécidiviste joue beaucoup aussi dans l'imaginaire traditionnel de l"homme de non-gauche.
  16. F. mas

    Christophe Dettinger

    Ce qui change la perspective des gens, à mon avis, c'est de voir l'extrême réactivité des pouvoirs publics à l'endroit de l'action du boxeur, sanction méritée en temps normal, si le monde était normalement constitué, alors que d'habitude, c'est plutôt un truc qu'il a tendance à pousser sous le tapis, quand il ne hurle pas avec les loups (cf l'affaire Theo). A comparer la comparution immédiate du bonhomme avec la remise en liberté de ce jeune homme plein d'avenir par exemple https://www.20minutes.fr/faits_divers/2411563-20190109-lyon-19-ans-cumule-54-antecedents-judiciaires-fait-nouvelle-fois-arreter-vol
  17. Quelqu'un pour traduire cet article court et assez facile sur Cantillon ? https://fee.org/articles/richard-cantillon-the-most-important-economist-you-probably-never-heard-of/
  18. Food for thought https://theconversation.com/le-soft-power-a-la-netflix-plus-proche-dobama-que-de-trump-109108
  19. Cette histoire de Grand débat national me fait penser au questionnaire Balladur destiné aux jeunes de 1994. Un enterrement de première classe à prévoir.

    1. Ultimex

      Ultimex

      Il aurait fallu une émission co-animée par François Bayrou et Jean Roucas sur Europe 1 pour que la comparaison tienne.

  20. F. mas

    Gilets jaunes

    Sur le caractère bon enfant du mouvement, je pense que 1 - ça dépend où : la plupart des rassemblements me semble effectivement dans ce cas là, mais pas tous, et je me demande dans quelle mesure la minorité active peut faire ployer le reste, ça ne serait pas une première dans l'histoire. J'évoquais rapidement dans un post précédent la différence de profil entre les GJ de mon coin et ceux de Nantes (je suis allé voir les deux pour faire des tofs) : les premiers sont plutôt pacifiques et popus, les seconds étaient très clairement plus jeunes, plus politisés et là pour la confrontation avec les coyotes (tu vas me dire, c'est Nantes, c'est une sorte de ville témoin de punks à chiens, mais je pense qu'on retrouve le phénomène dans pas mal de coins, en particulier là où ça pète). 2 - La violence policière réelle exercée contre les manifestants (en particulier pour des raisons tactiques de la part du gouvernement, qui, je le répète, porte une très grande part de responsabilité dans la situation actuelle) est en train d'habituer les moins politisés à la violence comme registre politique 'légitime' face à ce qui est perçu comme des injustices, ce qui ne présage rien de bon sur l'issue des tensions (quand arrêter le conflit ? Qu'est-ce qui garantit qu'il ne va pas y avoir de montée aux extrêmes dans la violence ?). Je ne pense pas qu'on puisse justifier la violence physique directe comme 'réaction' à des violences symboliques (pv=/= une grosse tarte dans la gueule). Maintenant, cela ne retire rien de ce que tu dis ensuite sur la déshumanisation de l'extorsion légale, qui me semble juste. Il y a aussi, me semble-t-il, le sentiment de voir les responsables ponctionner et réglementer tout en se defaussant le plus possible de leurs responsabilités directes dans le procès politique.
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