Aller au contenu

F. mas

Utilisateur
  • Compteur de contenus

    12 971
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    52

Tout ce qui a été posté par F. mas

  1. Yes ! Si tu traduis, on prend
  2. On appelle ça le pluralisme.
  3. Hey ! Tu fais quoi d'Hillary Clinton !
  4. Personnellement, je dois beaucoup à Comprendre l'économie de P. Lemieux et Living Economics de P Boettke.
  5. J'ai l'impression qu'on dévie pour s'aventurer sur le terrain vague des strawmen à la chaîne...^^
  6. Ah... l'arrêt Blanco...
  7. Tiens, sur le sujet, une petite vidéo d'un de mes anciens profs
  8. http://www.amazon.com/Serve-Protect-Privatization-Community-Political/dp/0814713270/ref=pd_bxgy_14_img_2/188-6819192-5861319?ie=UTF8&refRID=031T6RMB1GAA4T6KANH0
  9. Food for thought http://www.atlantico.fr/decryptage/lutte-finale-ps-attaque-au-bloc-reactionnaire-et-prend-grands-risques-pour-survie-christophe-voogd-jean-garrigues-2396509.html
  10. Une tribune d'Arnaud Dassier sur Verdier et compagnie dans Contrepoints : http://www.contrepoints.org/2015/10/20/226063-cop21-faut-il-laisser-les-connards-en-liberte
  11. http://comptoir.org/2015/10/14/marcel-gauchet-le-non-conformisme-est-globalement-passe-du-cote-conservateur/
  12. Qu'il a tort !
  13. Félicitations ! C'est une université très prestigieuse.
  14. ça ne serait pas la première fois (understatement)
  15. Regretter l'étalon or, c'est être réac ? Ouff la définition s'élargit encore !
  16. Je dirais plutôt que ça témoigne d'une prise de conscience de la part de la gauche de la gauche : les années 80, c'est fini. L'unanimisme médiatico-politico-universitaire français prend fin (merci la mondialisation), Internet oblige même le "cercle de la raison" à répondre à des gens qu'elle n'a pas elle-même choisi comme adversaire, la complaisance pour la gauche radicale est moindre. La gauche est en voie de provincialisation, et comme elle n'a jamais aimé le débat public,elle insulte tout ce qui passe. Je peux comprendre ça quand j'écoute les approximations de Zemmour, mais quand je vois en face unThomas Guénolé, bon ben je suis bien content de regarder ça en spectateur.
  17. Les libéraux classiques, qui espèrent revenir au statu quo ante, c'est-à-dire au monde d'avant l’État social, des guerres mondiales, du libéralisme manchestérien et de l'étalon or sont-ils des réacs ? (je plaisante, je traule, j'ai droit aussi)
  18. Quand tu penses néoréac, tu penses à Zemmour, Polony... qui encore ? Je pose la question parce que récemment, c'est aussi des gens comme Pierre Manent, Laurent Bouvet ou Marcel Gauchet qu'on a qualifié de réacs, ce qui pour moi neutralise complètement l'épithète. Et à l'origine, c'est plutôt les atlantistes (ou les maoccidents) qui étaient qualifiés de néoréacs... Donc en gros, c'est un peu tout et son contraire, le tout avec une connotation dépréciative.
  19. Vous incluez aussi tous les populismes de droite sous le terme "réac" ? Pfuiii. Quand je dis que la définition est extensible à l'infini...
  20. Attendre l'homme providentiel ? Certainement pas (et encore moins dans la liste des candidats proposés par LR). Cependant je ne vois pas en quoi voter pour ces demi-sels pourrait faire autre chose que les inciter à ne surtout rien changer. En d'autres termes, je ne vois pas bien le lien entre faire advenir une société plus libérale et voter pour des gens qui n'y ont absolument aucun intérêt.
  21. Le terme réac est totalement démonétisé en France. Il a aujourd'hui autant de sens qu'hitléro-trotskyste ou tête de chien capitaliste. C'est d'abord un terme journalistique qui vise non pas à désigner les partisans de l'ancien régime ou les opposants au message globalement positif de la révolution française, mais un certain nombre de trajectoires intellectuelles personnelles qui ont toutes en commun de ne pas souscrire au progressivisme superficiel, médiatique et profondément intolérant qui est le fond de sauce commun au monde universitaire, médiatique et politique (le post de Poney sur le sujet est ama tout à fait exact). Une autre caractéristique est qu'au départ, avant qu'entre en scène les entertainers genre Zemmour, Ménard ou Polony, c'est une querelle au sein de la gauche. Plus exactement, c'est un exercice de disqualification qui vient de la gauche de la gauche pour condamner ses éléments jugés les plus modérés. On peut penser par exemple au premier essai qui a dessiné le camp du mal sous les traits de "nouveaux réactionnaires", celui de Lindenberg, paru en 2002 : on condamne en vrac Pierre Manent, Taguieff, Houellebecq, Glucksman et Maurice Dantec (?) comme droitisant (à l'époque, le parallèle est plus qu'esquisser entre néocon et réac français : le procès est aussi celui de l'atlantisme, mais pas seulement). Le mot valise réac a des contours assez flous, et désigne parfois des gens qui viennent de la gauche républicaine à la fois critique de l'idéologie multiculturaliste et de la faillite de l'intégration républicaine (Tribalat, Finkie, Gauchet, sur le sujet, le dernier numéro du Débat est à lire) ou des positions actuelles du PS jugé coupé des classes populaires (Guilluy, Bouvet). Sur la question de l'identité, il y a un brouillard médiatique entretenu par certains pignoufs d'extrême gauche (je pense en particulier Philippe Corcuff ou R Dely) pour confondre ceux qui s'interrogent sur leur identité (Finkie) et d'autres analyses qui font de l'insécurité culturelle un trait majeur (et détestable) de notre temps (Bouvet). On les reconnaît assez facilement à leurs analogies foireuses entre la situation d'aujourd'hui et celle des années 30. Certains politologues, plutôt que d'analyser la meuchante réaction comme la conversion d'intellectuels au nazisme fascisme, à la Réaction ont écrit sur la droitisation de la politique française comme l'extension d'une variante du triomphe du néolibéralisme. Je pense à Gael Brustier par exemple, pour qui la globalisation financière a produit le sentiment dominant de déclassement de l'Occident (ce pays est foutu!), sentiment commun à toutes les nouvelles droites d'aujourd'hui (surprise, les libéraux ne sont donc à l'aune de cette analyse qu'une des multiples fausses consciences dextristes sur le marché des idées). Comme beaucoup d'étiquettes politiques, j'ai encore l'impression qu'il s'agit avant tout d'un obstacle épistémologique à la con quand on les prend pour autre chose qu'une désignation superficielle destinée à situer très grossièrement ses amis et ses ennemis dans le débat public.
  22. Bienvenue
×
×
  • Créer...