Le sport de manière générale ça m'en touche une sans faire bouger l'autre. Je n'ai pas vraiment besoin d'idoles.
En fait ça rentre dans le cadre d'une critique antimoderne très classique : on a perdu la nuance entre autoriser et approuver, entre désapprouver et interdire, bref entre la société civile et l'état. Et c'est très dangereux parce que toute opinion morale devient du militantisme politique.