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Lancelot

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Tout ce qui a été posté par Lancelot

  1. La publicité n'existait pas avant la "recherche en neurosciences" ? J'ai un scoop : l'art de la manipulation a été mis au point bien avant l'apparition des neurosciences, et "neurosciences" dans ce contexte c'est juste un mot pour faire hype ou pour faire peur.
  2. Si je peux me permettre, c'est du bullshit de première. Mais ça illustre que les gens qui vendent ce genre de service, à défaut d'être de bons neuroscientifiques, sont de bons publicitaires qui savent se faire mousser. Et je suis certain que si on sort de la vulgate socialiste populaire et qu'on demande aux gens qui savent de quoi ils parlent, on peut largement relativiser aussi les autres "mauvais usages de la liberté". Piège rhétorique. Après des millénaires de glose on peut faire dire à peu près n'importe quoi à n'importe quel texte biblique.
  3. Je ne suis pas certain que ce soit un si bon plan pour eux de s'associer à l'idéologie de la tranparence. Mais peut-être que j'ai encore trop d'estime pour le français et l'internaute moyen.
  4. Par contre j'ai fait ça vite fait, mais je réalise un truc : tout l'intérêt de l'article est de faire la pub d'une vidéo... en anglais. Les gens qui sont capables de comprendre ce qui se passe dans la vidéo n'ont donc pas besoin de la traduction, et vice versa. Malheureusement après une rapide recherche (comprenant le site TED officiel) je n'ai pas trouvé de version avec des sous-titres en français...
  5. Bon, ma commune a 20/20. Et la dernière fois que je suis allé à la mairie ils ont été très pros, rapides et efficaces. Si ça continue va falloir que je change d'idéologie.
  6. Combo réchauffement climatique + embêter les végérariens ? J'approuve.
  7. Ah oui c'est logique, en tout cas c'est très loin devant tous les autres.
  8. +1 pour DuckDuckGo, je le trouve plus pratique que Google pour faire des recherches sur Google.
  9. C'est objectivement pas un très bon argument, qui aurait l'idée de faire combattre des handicapés dans les circuits normaux ? Sinon :
  10. Faut pas m'en parler, c'est mauvais pour mes nerfs Et bientôt, couteaux en plastique pour tout le monde. Sans dents et à bout rond, bien entendu, on n'est pas des sauvages.
  11. Ah, aujourd'hui ça tombe bien. Commandé à l'instant.
  12. Les petits journaux gratuits ont encore un bel avenir. Comment on ferait pour allumer la cheminée sans eux ?
  13. Ces deux phrases impliquent qu'il existe un "soi-même" inaltérable qui "veut vraiment". Bref, elles vont dans le sens d'une personnalité fondamentale. Mouais, la personnalité, c'est quand même plus complexe que ça. On peut être extrêmement introverti sans pour autant que ça s'apparente à de la "phobie sociale" ou à n'importe quelle pathologie. L'introversion n'est pas une tare. C'est important de le préciser parce que c'est exactement ce qu'on reproche (à juste titre) au DSM : pathologiser tout ce qui tend à s'écarter de la norme. Ce qui est une bonne habitude pour l'un peut être une mauvaise pour l'autre. Nous ne sommes pas tous fait pour rentrer dans le même moule.
  14. Oui, soit elles ressurgissent soit elles se manifestent d'une manière ou une autre sous la forme de symptôme (ouaip c'est de la psychanalyse, deal with it). Et là pour le coup ça peut devenir pathologique, c'est un exemple de situation où un coaching maladroit envenime la situation. L'inné (génétique, développement biologique...) et l'acquis fusionnent dès les premiers stades de la vie pour former une ébauche de personnalité utilisée pour assimiler les expériences moins précoces. C'est du jeu de cette interaction qu'émerge la personnalité mature. Ce qu'on peut modifier par la suite, c'est bien moins la personnalité elle-même que la manière de l'appréhender. On peut ouvrir la voie à de nouvelles variations ou en éliminer certaines, mais jamais changer le modèle. On ne peut pas devenir un autre (même si on peut s'en convaincre). Je veux bien admettre le premier paragraphe (tout en remarquant que 90% de cons ce n'est pas un si mauvais quota), mais pas le second. Trop facile de tout jeter en bloc. Bien sûr qu'il y a du déchet, que certains domaines sont pourris par l'idéologie ou les subventions, mais il y a encore des papiers magnifiques, des chercheurs dévoués, de la passion, des débats, des percées, de la surprise, du progrès. Si la réalité n'existe pas, comment confirmer que tel filtre est meilleur que tel autre ? Et voilà le mysticisme dont je parlais hier. Comme un con par rapport à quoi ? Des illusions par rapport à quoi ? On dirait que la réalité est revenue par la fenêtre.
  15. En fait, et c'est bien illustré dans la discussion actuelle, le problème est le suivant : Il y a le coaching qui s'approche des thérapies comportementales et cognitives, celui qui s'apparente à de la formation pour adulte (pour apprendre à se relooker, à organiser son temps...) et d'autres encore, sans compter les mélanges. Celui qui me pose problème, c'est le coaching qui défend une sorte de mystique du développement personnel vers un idéal qui mettrait tout le monde dans le même moule. Malheureusement c'est un travers qu'on rencontre assez facilement avec la PNL (oui, j'ai lu des bouquins de PNL, je sais de quoi je parle). Typiquement, c'est ce qu'on retrouve avec les pickup artists, dont le fonds de commerce consiste à apprendre à des introvertis des recettes pour singer l'attitude d'un hypothétique "mâle alpha".
  16. Je ne veux pas dire qu'il faudrait mettre en place un mécanisme systématique qui réduit les peines dans un cas X. Au contraire : la décision de mettre telle ou telle peine avec telle ou telle ampleur sera toujours (et c'est très bien comme ça) prise par des humains qui seront toujours sensibles au contexte unique de chaque cas (que ça soit formalisé ou pas). Si on mécanise trop et qu'on perd cette souplesse on risque le n'importe quoi. Il vaut peut-être mieux appeler ça des circonstances atténuantes ou aggravantes qui modulent la peine plutôt que des variations de responsabilité, dans la pratique ça revient au même.
  17. Si on veut prendre une décision juste oui, il faut prendre en compte son état psychologique pertubé au moment des faits. Est-ce que ça veut dire qu'on le renvoie chez lui avec des excuses et un bisou ? Bien sûr que non. J'ai conscience que ce type d'argumentation est détourné par des gens peu sympathiques ("c'est la faute à la société", "il a eu une enfance malheureuse" etc.), mais ce n'est pas une raison pour faire dans l'excès inverse. Enfin bon, si on reprend l'exemple initial, si A indemnise B et B indemnise C alors la peine de B est mécaniquement baissée (il peut même se retrouver avec un surplus d'argent au final), responsabilité limitée ou pas. Non, par contre cet épisode peut être utilisé à leur décharge [edit] pas à leur décharge, bien entendu, l'inverse [/edit] durant le procès pour l'agression.
  18. Une piste de réflexion : quelle est la différence entre coaching et psychothérapie ?
  19. Mais certains sont plus égaux que les autres devant la connerie.
  20. Bof. Psychologie sociale à la sauce gauchiste.
  21. Dire que la propriété est une notion in fine sociale ne fait que déplacer le problème. Bien entendu que chaque société a une manière particulière d'appréhender et de redéfinir la propriété et qu'il faut en tenir compte, mais faute de tomber dans le positivisme il faut aussi pouvoir discuter de la légitimité de telle ou telle conception (tout en admettant que plusieurs conceptions puissent être légitimes selon le contexte). Par ailleurs, le cas où il y a "approbation de l'ensemble de la société", en plus d'être illusoire (à moins de dire que l'ensemble de la société c'est la moitié des députés plus un...) n'est pas intéressant par définition. La propriété nait du conflit, sans conflit on est de facto en situation d'autogestion des ressources.
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