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Domi

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Tout ce qui a été posté par Domi

  1. Vous trouverez le passage où Courtillot répond aux attaques au milieu de la vidéo lorsqu'il passe à la partie n°2 de son exposé. Juste avant, pour faciliter le repérage, le nombre de minutes n'étant pas indiqué sur le lien, il parle de la hausse de niveau des mers.
  2. Un peu HS : j'ai été amusé de constater que les courbes de températures élaborées par Courtillot pour l'Europe mettaient en évidence le fameux "effet Tchernobyl".
  3. Domi

    Flims du moment

    C'est nul, ahurissant de bétise et d'invraisemblance ( mais sans méchanceté néanmoins). L'acteur qui joue le héros a cinq ans de moins que les comédiens interprétant les rôles de ses camarades de classe. Il drague une fille qui a une tête de plus que lui et en plus, il joue mal. Les comédiens qui jouent les cailleras banlieue ont eux au moins quarante ans… Sinon, c'est un humour bébête et naïf.
  4. Domi

    Et La Poésie?

    Je pense qu'on peut le retrouver parmi les livres numérisés de Google ( mais pas envie de chercher là).
  5. Domi

    Flims du moment

    + 1
  6. A cause de toi, je vais être obligé de relire mes messages.
  7. Venant d'un journal comme le figaro, on pourrait s'attendre à un article plus factuel ( par exemple : voici les arguments que présentent les partis et l'echos que ces arguments ont auprés de l'opinion). Or, l'article repose largement sur une interprétation de la spychologie de l'opposant à la réforme de santé.
  8. Domi

    Et La Poésie?

    Victor Hugo. Un poème extrait de la légende des siècles que j'aime beaucoup ( et qui n'est pas forcément extrémement connu) : J'en donne deux autres assez courts, en espérant qu'ils ne soient pas connus : Extrait de Dernière Gerbe Extrait des contemplations.
  9. Domi

    Et La Poésie?

    Il fallait laisser une place à mallarmé dans ce thread. Pour choisir les heureux poèmes qui y figureront, je n'ai pas rencontré trop de difficultés, il n'en a publié qu'une vingtaine et au milieu de ceux-là, j'ai selectionné ceux que je comprenais, il en restait deux que voici : Apparition Brise marine
  10. Domi

    Et La Poésie?

    Il faut rendre à Skit ce qui lui appartient.
  11. Domi

    Et La Poésie?

    De quoi satisfaire les misogynes, La colère de Samson (Alfred de Vigny) :
  12. Domi

    Et La Poésie?

    Charles Baudelaire, la vie antérieure : La servante au grand coeur :
  13. Domi

    Et La Poésie?

    Toujours de Racine. Dans Iphigénie en Aulide, Uysse essaie de convaincre agammemnon de sacrifier sa fille Iphigénie : Ulysse Je suis père, Seigneur, et faible comme un autre. Mon coeur se met sans peine en la place du vôtre, Et frémissant du coup qui vous fait soupirer, Loin de blâmer vos pleurs, je suis prêt de pleurer. Mais votre amour n'a plus d'excuse légitime; Les dieux ont à Calchas amené leur victime; Il le sait, il l'attend, et s'il la voit tarder, Lui-même à haute voix viendra la demander. Nous sommes seuls encor: hâtez-vous de répandre Des pleurs que vous arrache un intérêt si tendre; Pleurez ce sang, pleurez; ou plutôt, sans pâlir, Considérez l'honneur qui doit en rejaillir: Voyez tout l'Hellespont blanchissant sous nos rames, Et la perfide Troie abandonnée aux flammes, Ses peuples dans vos fers, Priam à vos genoux, Hélène par vos mains rendue à son époux. Voyez de vos vaisseaux les poupes couronnées Dans cette même Aulide avec vous retournées, Et ce triomphe heureux qui s'en va devenir L'éternel entretien des siècles à venir.
  14. Domi

    Et La Poésie?

    Extrait d'Andromaque, de Racine : Dois-je les oublier, s'il ne s'en souvient plus ? Dois-je oublier Hector privé de funérailles, Et traîné sans honneur autour de nos murailles ? Dois-je oublier son père à mes pieds renversé, Ensanglantant l'autel qu'il tenait embrassé ? Songe, songe, Céphise, à cette nuit cruelle Qui fut pour tout un peuple une nuit éternelle ; Figure-toi Pyrrhus, les yeux étincelants, Entrant à la lueur de nos palais brûlants, Sur tous mes frères morts se faisant un passage, Et, de sang tout couvert, échauffant le carnage, Songe aux cris des vainqueurs, songe aux cris des mourants, Dans la flamme étouffés, sous le fer expirants ; Peins-toi dans ces horreurs Andromaque éperdue : Voilà comme Pyrrhus vint s'offrir à ma vue ; Voilà par quels exploits il sut se couronner ; Enfin voilà l'époux que tu me veux donner. Non, je ne serai point complice de ses crimes ; Qu'il nous prenne, s'il veut, pour dernières victimes.
  15. Domi

    Et La Poésie?

    A Villequier, celèbre poème de Victor Hugo : Maintenant que Paris, ses pavés et ses marbres, Et sa brume et ses toits sont bien loin de mes yeux ; Maintenant que je suis sous les branches des arbres, Et que je puis songer à la beauté des cieux ; Maintenant que du deuil qui m'a fait l'âme obscure Je sors, pâle et vainqueur, Et que je sens la paix de la grande nature Qui m'entre dans le cœur ; Maintenant que je puis, assis au bord des ondes, Emu par ce superbe et tranquille horizon, Examiner en moi les vérités profondes Et regarder les fleurs qui sont dans le gazon ; Maintenant, ô mon Dieu ! que j'ai ce calme sombre De pouvoir désormais Voir de mes yeux la pierre où je sais que dans l'ombre Elle dort pour jamais ; Maintenant qu'attendri par ces divins spectacles, Plaines, forêts, rochers, vallons, fleuve argenté, Voyant ma petitesse et voyant vos miracles, Je reprends ma raison devant l'immensité ; Je viens à vous, Seigneur, père auquel il faut croire ; Je vous porte, apaisé, Les morceaux de ce cœur tout plein de votre gloire Que vous avez brisé ; Je viens à vous, Seigneur ! confessant que vous êtes Bon, clément, indulgent et doux, ô Dieu vivant ! Je conviens que vous seul savez ce que vous faites, Et que l'homme n'est rien qu'un jonc qui tremble au vent ; Je dis que le tombeau qui sur les morts se ferme Ouvre le firmament ; Et que ce qu'ici-bas nous prenons pour le terme Est le commencement ; Je conviens à genoux que vous seul, père auguste, Possédez l'infini, le réel, l'absolu ; Je conviens qu'il est bon, je conviens qu'il est juste Que mon cœur ait saigné, puisque Dieu l'a voulu ! Je ne résiste plus à tout ce qui m'arrive Par votre volonté. L'âme de deuils en deuils, l'homme de rive en rive, Roule à l'éternité. Nous ne voyons jamais qu'un seul côté des choses ; L'autre plonge en la nuit d'un mystère effrayant. L'homme subit le joug sans connaître les causes. Tout ce qu'il voit est court, inutile et fuyant. Vous faites revenir toujours la solitude Autour de tous ses pas. Vous n'avez pas voulu qu'il eût la certitude Ni la joie ici-bas ! Dès qu'il possède un bien, le sort le lui retire. Rien ne lui fut donné, dans ses rapides jours, Pour qu'il s'en puisse faire une demeure, et dire : C'est ici ma maison, mon champ et mes amours ! Il doit voir peu de temps tout ce que ses yeux voient ; Il vieillit sans soutiens. Puisque ces choses sont, c'est qu'il faut qu'elles soient ; J'en conviens, j'en conviens ! Le monde est sombre, ô Dieu ! l'immuable harmonie Se compose des pleurs aussi bien que des chants ; L'homme n'est qu'un atome en cette ombre infinie, Nuit où montent les bons, où tombent les méchants. Je sais que vous avez bien autre chose à faire Que de nous plaindre tous, Et qu'un enfant qui meurt, désespoir de sa mère, Ne vous fait rien, à vous ! Je sais que le fruit tombe au vent qui le secoue, Que l'oiseau perd sa plume et la fleur son parfum ; Que la création est une grande roue Qui ne peut se mouvoir sans écraser quelqu'un ; Les mois, les jours, les flots des mers, les yeux qui pleurent, Passent sous le ciel bleu ; Il faut que l'herbe pousse et que les enfants meurent ; Je le sais, ô mon Dieu ! Dans vos cieux, au-delà de la sphère des nues, Au fond de cet azur immobile et dormant, Peut-être faites-vous des choses inconnues Où la douleur de l'homme entre comme élément. Peut-être est-il utile à vos desseins sans nombre Que des êtres charmants S'en aillent, emportés par le tourbillon sombre Des noirs événements. Nos destins ténébreux vont sous des lois immenses Que rien ne déconcerte et que rien n'attendrit. Vous ne pouvez avoir de subites clémences Qui dérangent le monde, ô Dieu, tranquille esprit ! Je vous supplie, ô Dieu ! de regarder mon âme, Et de considérer Qu'humble comme un enfant et doux comme une femme, Je viens vous adorer ! Considérez encor que j'avais, dès l'aurore, Travaillé, combattu, pensé, marché, lutté, Expliquant la nature à l'homme qui l'ignore, Eclairant toute chose avec votre clarté ; Que j'avais, affrontant la haine et la colère, Fait ma tâche ici-bas, Que je ne pouvais pas m'attendre à ce salaire, Que je ne pouvais pas Prévoir que, vous aussi, sur ma tête qui ploie Vous appesantiriez votre bras triomphant, Et que, vous qui voyiez comme j'ai peu de joie, Vous me reprendriez si vite mon enfant ! Qu'une âme ainsi frappée à se plaindre est sujette, Que j'ai pu blasphémer, Et vous jeter mes cris comme un enfant qui jette Une pierre à la mer ! Considérez qu'on doute, ô mon Dieu ! quand on souffre, Que l'œil qui pleure trop finit par s'aveugler, Qu'un être que son deuil plonge au plus noir du gouffre, Quand il ne vous voit plus, ne peut vous contempler, Et qu'il ne se peut pas que l'homme, lorsqu'il sombre Dans les afflictions, Ait présente à l'esprit la sérénité sombre Des constellations ! Aujourd'hui, moi qui fus faible comme une mère, Je me courbe à vos pieds devant vos cieux ouverts. Je me sens éclairé dans ma douleur amère Par un meilleur regard jeté sur l'univers. Seigneur, je reconnais que l'homme est en délire S'il ose murmurer ; Je cesse d'accuser, je cesse de maudire, Mais laissez-moi pleurer ! Hélas ! laissez les pleurs couler de ma paupière, Puisque vous avez fait les hommes pour cela ! Laissez-moi me pencher sur cette froide pierre Et dire à mon enfant : Sens-tu que je suis là ? Laissez-moi lui parler, incliné sur ses restes, Le soir, quand tout se tait, Comme si, dans sa nuit rouvrant ses yeux célestes, Cet ange m'écoutait ! Hélas ! vers le passé tournant un œil d'envie, Sans que rien ici-bas puisse m'en consoler, Je regarde toujours ce moment de ma vie Où je l'ai vue ouvrir son aile et s'envoler ! Je verrai cet instant jusqu'à ce que je meure, L'instant, pleurs superflus ! Où je criai : L'enfant que j'avais tout à l'heure, Quoi donc ! je ne l'ai plus ! Ne vous irritez pas que je sois de la sorte, Ô mon Dieu ! cette plaie a si longtemps saigné ! L'angoisse dans mon âme est toujours la plus forte, Et mon cœur est soumis, mais n'est pas résigné. Ne vous irritez pas ! fronts que le deuil réclame, Mortels sujets aux pleurs, Il nous est malaisé de retirer notre âme De ces grandes douleurs. Voyez-vous, nos enfants nous sont bien nécessaires, Seigneur ; quand on a vu dans sa vie, un matin, Au milieu des ennuis, des peines, des misères, Et de l'ombre que fait sur nous notre destin, Apparaître un enfant, tête chère et sacrée, Petit être joyeux, Si beau, qu'on a cru voir s'ouvrir à son entrée Une porte des cieux ; Quand on a vu, seize ans, de cet autre soi-même Croître la grâce aimable et la douce raison, Lorsqu'on a reconnu que cet enfant qu'on aime Fait le jour dans notre âme et dans notre maison, Que c'est la seule joie ici-bas qui persiste De tout ce qu'on rêva, Considérez que c'est une chose bien triste De le voir qui s'en va ! Désolé de ne rien avoir de plus original ( mais il ne s'agit pas nécessairement d'un concours d'originalité, je suppose).
  16. Domi

    Flims du moment

    J'ai regardé un peu qui était Desplat sur internet et me suis aperçu qu'il avait aussi signé la composition du "voile des illusions". Bref, de mon point de vue un film dont l'action se déroule en chine et dont la musique est signé Desplat ne peut-être qu'une réussite.
  17. Domi

    Flims du moment

    Je ne doute pas que tu sauras en faire un usage modéré abusif ! Bon, mais le plus grand utilisateur de cette locution devrait être celui qui l'a relevé le premier dans ce fil pour répondre par exemple à : " mais enfin on ne peut pas laisser le propriétaire massacrer ainsi ses invités sans réagir ! "
  18. Encore une excellente initiative d'Obama : imposer les politiques anti-étalement urbain dans tous les Etats. Voir sur objectif liberté : http://www.objectifliberte.fr/2009/04/obam…iberticide.html
  19. Domi

    Flims du moment

    Oui, je connais cette théorie.
  20. Domi

    Armageddon économique ?

    En considérant les principaux pays développés comme référence (USA, Royaume-unis, France, Allemagne ) on sera dans la deuxième plus grosse depuis 1929 depuis le début du XXème siècle ( et probablement depuis le début de la révolution industrielle). Bien entendu j'excepte les guerres.
  21. Domi

    Flims du moment

    C'était trés léger, en effet. Pour revenir à un sujet sérieux, je pense que le politiquement correct progressiste a un peu grippé la mécanique qui fonctionnait si bien dans le premier OSS. Le contraste "héros qui combat les méchants" et "brute sans scrupules" y fonctionnait trés bien comme lorqu'il mettait un énorme coup de poing à la OSS 117 girl. De même, les réflexions racistes ou colonialistes du premier OSS donnaient le plus souvent lieu à un silence de leurs victimes, lesquels ont été remplacés par de longues leçons de morales dans le second opus. Un exemple : OSS va au consulat allemand où il pourrait trouver des associations d'anciens nazis. La réponse de l'employé : " tous les allemands ne sont pas des nazis, etc." la question de OSS est très drôle mais la réponse est un peu bof. En voyant cet extrait (sans la réponse dans la bande annonce ), j'avais cru à la mine de l'interlocuteur d'OSS qu'il s'agissait d'un complice d'ancien nazi qui était stupéfait par le caractère direct de la question d'OSS. C'est une situation qui m'aurait fait rire davantage. Cela dit, je me suis quand même bien amusé globalement et certains gags ( le tour de magie de la première scène) ou dialogues ( "je l'appelle la France !") étaient excellents. Je finirai par une note plus Gadrellienne en vous proposant une liste de films sortis ces derniers mois qui m'ont particulièrement plu : De Clint eastwood, deux films : Gran Torino et l'échange. de woody allen "Vicky Christina Barcelona" two lovers. sorti il y a assez longtemps "bon baiser de bruges" m'a ravi. Dernièrement, je peux conseiller "dans la brume électrique" de Bertrand tavernier. français : "pour elle" avec Vincent Lindon est un film d'action et de suspense trés réussi. Welcome, toujours à l'affiche et avec le même acteur était lui aussi trés bien. le premier Mesrine était trés bien fait, la suite étant moins forte. Enfin, sur une plus longue durée, si je devais distinguer trois films ces dernières années, ce serait : Lust caution, There will be blood, Le voile des illusions. Le premier et le dernier se déroulent en chine et sont émouvants et tragiques.
  22. Domi

    Flims du moment

    J'avais adoré " le Caire nid d'espion" mais ai été déçu par "Rio ne répond plus".
  23. Raisonnement trés convaincant.
  24. Neutre ! C'est le mot que je cherchais. Brave Parisien
  25. Déjà c'est pas crédible. Les Français n'ont pas d'accent. Ce sont les étrangers qui en ont ( par exemple les belges).
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