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Romy

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À propos de Romy

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    Jeune Padawan
  • Date de naissance 21 décembre

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    Female
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    Paris

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  1. Flims du moment

    Vu 3 Billboards (ou les «panneaux de la vengeance» ) et ça tient ses promesses. C'est loin d'être balisé ou moralisateur comme on pourrait le craindre. L'humour noir né du désespoir fonctionne très bien sans être poussif. C'est sensible sans sensiblerie, et surtout ça m'a donné envie de revoir In Bruges (qui lui aussi a un titre français tout pourri).
  2. Notre-Dame-des-Landes

    Pour se rebeller, les libéraux se barrent du pays un à un au lieu de gâcher plusieurs années de leur vie à tondre des chèvres ou à risquer d'attraper le tétanos en grattant la terre pour planter des poireaux malingres.
  3. Santé & nutrition, que manger ?

    Il faut protéger la baguette du lobby des low-carbistes
  4. Happy Endings est pas mal dans ce style, peut-être même meilleure. Je conseille toujours Coupling version UK même si ça a un peu vieilli et jusque là tout le monde a apprécié
  5. Le féminisme

    On peut le regretter mais c'est le b.a-ba de la communication, être irréprochable sur la forme pour que même les plus simplets ou les adeptes de la mauvaise foi ne puissent pas comprendre le fond du texte de travers ou le distordre. C'est d'autant plus vrai quand on a une opinion à rebrousse-poil.
  6. Le féminisme

    Le problème de la tribune est qu'elle aborde trop de sujets différents qui chacun aurait mérité un texte à lui seul: - Condamnation du pilori médiatique et des accusations/mises à mort sociales expéditives. - Défense de la liberté de créer et dissociation oeuvre/artiste. - Inquiétudes quant à un amalgame entre drague maladroite et agression. - Refus de considérer que la «domination masculine», qui serait inhérente aux hommes, serait la source de tous les maux touchant les femmes (allant du plafond de verre au viol). - Promotion de moyens de défense pour les femmes contre les micro-agressions et agressions. - Etc. Ce n'est franchement pas étonnant et hautement prévisible que Haas et consoeurs profitent de la moindre faille d'un texte un peu fourre-tout.
  7. C'est capitaliste le hamburger. http://www.newsweek.com/venezuelan-president-eats-empanada-live-tv-while-addressing-starving-nation-701050
  8. Le sport ailleurs que dans son canapé

    On pourra former un club même si c'est loin d'être rare Depuis, je lis des choses là-dessus et je constate que j'ai échappé de peu aux psychomotriciens qui soignent les 'troubles de la latéralité' ainsi qu'à une brillante carrière dans le tennis.
  9. Le sport ailleurs que dans son canapé

    J'ai commencé le tir à l'arc et c'est plus physique que je ne pensais. C'est pas mal pour la santé du ciboulot aussi puisque ça vide bien l'esprit. Je suis encore perturbée parce qu'on me fait tirer avec un arc de gaucher (œil gauche dominant) et que ce n'est pas très «naturel». Je découvre donc sur le tard ma latéralité croisée et je décide de lui mettre sur le dos toute mon incompétence en sport et ma maladresse
  10. La French Tech et les start-ups gauloises

    Je parle de couverture presse 'business' à forte audience, ce qui correspond à ce que recherchent les start-up, et de laquelle j'attends un peu de nuance et d'analyse sur la viabilité d'un modèle économique. Il suffit d'annoncer une levée de fonds un peu rondelette pour que toute cette presse accourre et te serve la soupe sans jamais poser une question pertinente sur le développement de l'entreprise. D'ailleurs, la plupart des start-up ne propose pas une innovation fondamentale mais un nouveau service ou produit autour d'une innovation et c'est déjà pas mal mais ça ne va pas intéresser la presse scientifique.
  11. La French Tech et les start-ups gauloises

    Le problème vient aussi de la presse entreprise/investissement/tech qui ne fait absolument pas son boulot de tri du bon grain de l'ivraie. Ils ne font que servir la soupe et ne s'intéressent qu'à ce qui est nouveau ou clinquant. Challenges sort un dossier annuel sur les start-up dans lesquelles investir et ils ont déjà sélectionné des entreprises pour lesquelles je travaillais sur la seule base de mon communiqué de presse Tout ce petit écosystème politique et médiatique vit sur sa hype sans prendre de recul, et le contribuable et le lecteur de la presse un peu attentif commencent à se sentir floués.
  12. La French Tech et les start-ups gauloises

    Les effets de la couverture médiatique sont importants pour trouver de vrais investisseurs (pas la BPI) et des clients, surtout quand et si on propose quelque chose de novateur. La plupart des start-up avec un bon projet (pas la majorité) ne sont pas destinées à devenir des géants mondiaux mais des PME qui tiennent la route sur la durée. La plupart des avantages que leur proposent les pouvoirs publics n'auraient pas de raison d'être sans le matraquage qu'ils font subir aux entrepreneurs de tout poil. Personne dans ce milieu ne fait ce constat. Il y a quelque chose de profondément injuste qu'un type qui veut lancer un énième objet connecté pour retrouver ses clés soit biberonné parce que c'est «tech» alors qu'un artisan doive morfler pour lancer son entreprise.
  13. Tu le sous-entends très souvent sans jamais étayer. Pour avoir connu ville et campagne, je ne vois pas ce qu'il y a de fondamentalement différent en matière de responsabilisation de l'individu. Ou bien ça ne se résume qu'au permis de conduire
  14. La French Tech et les start-ups gauloises

    La «French Tech» est un peu viciée depuis le debut puisque ce sont les métropoles qui sont labellisées (ce qui fait que n'importe quelle start-up peut se dire «French Tech»). Dès le départ le public y met son nez (prêts de locaux par les collectivités, levée de fonds auprès de la BPI). Je connais bien une belle réussite de start-up qui comme les autres a bénéficié de la manne publique mais dont je pense que le projet était assez solide pour marcher sans. C'est assez incroyable l'adoration de l'État dans le milieu des start-up mais assez logique vu qu'ils n'en voient souvent que les bons côtés (souvent pas ou peu de salariés au début pour être vraiment confrontés au code du travail). Ça change quand ils prennent leur envol mais ils se sentent souvent redevables et pensent qu'ils n'auraient jamais pu se lancer sans soutien public.
  15. Le fil des questions alakons

    Et tu te lances dans quoi si ce n'est pas indiscret? C'est tellement coloré et foisonnant que ça me fait penser aux fonds d'écran de Windows 98
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