Jump to content
Bastiat

Mes lectures du moment

Recommended Posts

J'ai lu L'enracinement. Prélude à une déclaration des devoirs envers l'être humain (1943), de Simone Weil.

 

En dépit de plusieurs passages liberticides (généralement consécutifs d'un esprit utopique qui avait fait grimacer Raymond Aron), et d'une légère tendance au style assertif parfois un peu frustrante, c'est un livre qui me paraît très important sur le plan de la réflexion morale. Weil y expose un certain nombre de biens moraux. Même si ses prémisses théologiques m'éloigne de sa pensée, il y a beaucoup de matériaux qui méritent d'être médités et réutilisés. Ses considérations sur l'impérialisme romain ou l'histoire de France sont aussi assez lucides et originales. En outre elle expose de façon pertinente en quoi le patriotisme se distincte du nationalisme, et en quoi ce dernier est indéfendable d'un point de vue chrétien (et plus généralement dans une perspective jusnaturaliste). Certaines de ses pages sur l'amour de la patrie confinent au sublime. 

Share this post


Link to post
Share on other sites
Le 22/09/2019 à 16:24, Rincevent a dit :

C'est vrai. Mais quelle période ne l'est pas ? ;)

 

 La France sous Chirac, Sarko et Hollande. 

Share this post


Link to post
Share on other sites
On 9/22/2019 at 10:20 AM, Johnathan R. Razorback said:

 

Moi j'ai lu ça, la plus récente en français.

 

Elle n'a pas marché commercialement (moins de 5000 exemplaires vendus), sans doute parce que c'est un travail universitaire et la narration et le style ne sont pas aussi romanesques que peuvent l'être d'autres genres de biographies. Mais j'ai bien aimé tout de même. C'est une période importante et intéressante, la fin du Moyen-Age.

 

11 hours ago, Moustachu said:

 

La biographie de référence :

 

https://www.amazon.fr/Louis-XI-Paul-Murray-Kendall/dp/2818504287

 

 

 

Merci :-)

Share this post


Link to post
Share on other sites

Je viens de lire In defense of anarchism de Robert Paul Wolff. A part la troisième partie, tout est très bon, je comprends que Rothbard ait aimé.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Sinon, j'ai lu Une contre-histoire d'internet de Felix Treguer (l'un des fondateurs de la Quadrature du net)

 

https://livre.fnac.com/a13526748/Felix-Treguer-L-utopie-dechue

 

C'est foucaldien, ce n'est pas mal et la mise en perspective historique est intéressante. Gros bémol, la narration gauchiste et contre le méchant néolibéralisme a tendance à accorder trop d'importance aux altermondialeux en particulier français dans le "moment utopique" de l'internet libre, et surtout à passer sous silence/à déformer les positions des libertariens US.

Share this post


Link to post
Share on other sites
Le 22/09/2019 à 17:04, Mégille a dit :

 

Sinon, j'ai fini le Socialisme de Mill, et il n'est définitivement pas socialiste.

Ouf, on n'aura pas à refaire la notice du wikibreal qui le qualifiait de libéral le plus influent du XIXe siècle.

Ceci dit, cette notice gagnerait à être étoffée, par quelqu'un qui aurait lu Mill par exemple.

  • Haha 1

Share this post


Link to post
Share on other sites
Le 22/09/2019 à 17:04, Mégille a dit :

 Mill, et il n'est définitivement pas socialiste

 

Ah, non, sans déconner.

 

edit : hahaha, grillé au poteau par Dardanus

Share this post


Link to post
Share on other sites

Ce n'est pas parce que Mill n'est pas socialiste qu'il est libéral… Comme L. von Mises l'a dénoncé il y a longtemps, Mill est un socdem, il est pour la "liberté" positive, etc. Tout les fans contemporains de Mill sont des socdems, je peux vous sortir une liste longue comme le bras.

 

Sinon, Azihari récidive dans Valeurs Actuelles et se fait taper dessus dans les commentaires: https://www.valeursactuelles.com/societe/immigration-qui-appartient-la-france-111058

 

Je me demande si cette stratégie vis-à-vis de la droite n'est pas désespérée. Le type qui déteste les étrangers préférera toujours un bon Etat autoritaire à la Trump / Le Pen plutôt qu'une solution décentralisée reposant sur la discrimination privée... 

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a 2 minutes, Johnathan R. Razorback a dit :

Ce n'est pas parce que Mill n'est pas socialiste qu'il est libéral… Comme L. von Mises l'a dénoncé il y a longtemps, Mill est un socdem, il est pour la "liberté" positive, etc. Tout les fans contemporains de Mill sont des socdems, je peux vous sortir une liste longue comme le bras.

 

Confusion typique entre Mill et l'influence postérieure de son oeuvre.

Social-démocrate n'a aucune signification pour désigner quelqu'un de sa génération.

A signaler que le personnage apparait dans un film de fiction français consacré à l'entomologiste Jean-Henri Fabre (avec Pierre Fresnay).

  • Yea 3

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a 29 minutes, Dardanus a dit :

Confusion typique entre Mill et l'influence postérieure de son oeuvre.

 

Plus généralement, confusion typique de ce forum à désigner comme non libéral ou socialiste tout ce qui n'est pas libertarien contemporain.

  • Yea 3

Share this post


Link to post
Share on other sites
Il y a 1 heure, Dardanus a dit :

Ouf, on n'aura pas à refaire la notice du wikibreal qui le qualifiait de libéral le plus influent du XIXe siècle.

 

il y a une heure, poney a dit :

Ah, non, sans déconner.

 

J'avais lu, dans la littérature secondaire, des allusions comme quoi, vers la fin de sa vie, il aurait envisagé de s'écarter du libéralisme pour aller vers le socialisme. Et bien du coup non, je suis rassuré. Il leur accorde tout de même des points et il est charitable envers eux, mais il cherche systématiquement des solutions libérales aux problèmes que voient les socialistes.

 

il y a 45 minutes, Johnathan R. Razorback a dit :

Ce n'est pas parce que Mill n'est pas socialiste qu'il est libéral… Comme L. von Mises l'a dénoncé il y a longtemps, Mill est un socdem, il est pour la "liberté" positive, etc. Tout les fans contemporains de Mill sont des socdems, je peux vous sortir une liste longue comme le bras.

 

C'est un libéral un peu plus modérée que Spencer après lui, mais c'est bien un libéral. Ce n'est pas lui qui a définit le mot, mais c'est tout comme.

Ces fans actuels sont des liberals, mais ils en font un mauvais usage (tout comme Mélanchon qui lit souvent du Hugo lors de ses meatings...). J'ai souvenir d'un genre de best of de Ben Shapiro sur youtube dans lequel il fait une belle défense du libéralisme classique à coup de JS Mill face à des étudiants américains qui avaient voulu faire les malins.

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a 8 minutes, Mégille a dit :

J'ai souvenir d'un genre de best of de Ben Shapiro sur youtube

Chuuut, il paraît qu'on n'a pas le droit de dire du bien de lui ici.

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a 44 minutes, Rincevent a dit :

Chuuut, il paraît qu'on n'a pas le droit de dire du bien de lui ici.

 

D’après qui ?

Share this post


Link to post
Share on other sites

Hum, bon, j'ai peut-être été un peu trop dur et trop rapide à juger Hume… d'après ce que dit Francisco Vergara (p.22) dans Les fondements philosophiques du libéralisme, il aurait eu ce bon goût ne pas être proto-hayékien: 

 

« Puisqu'il est impossible de nier que certaines formes de gouvernement sont meilleures (more perfeet) que d'autres ... pourquoi ne pourrions-nous pas nous interroger pour savoir laquelle est la meilleure de toutes (the most perfeet of all) [...] c'est indiscutablement avantageux de connaître ce qui est le plus parfait dans son genre, de manière à transformer la constitution ou la forme de gouvernement existants et de les rapprocher de cette perfection par des réformes et des modifications progressives qui ne provoquent pas de trop grandes perturbations. »

-David Hume, « Idea of a Perfect Commonwealth », dans Essays, Moral Political and Literary, Liberty Fund, Indianapolis, 1987, p. 513-514.

 

Par contre il faudrait que quelqu'un m'explique comment Hume peut concilier l'idée que certains gouvernements sont meilleurs que d'autres avec son scepticisme moral ? 😅

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a 1 minute, Johnathan R. Razorback a dit :

d'après ce que dit Francisco Vergara

 

Ca t’arrive parfois de lire les auteurs directement ?

  • Yea 1
  • Haha 1

Share this post


Link to post
Share on other sites
Il y a 9 heures, Tramp a dit :

Ca t’arrive parfois de lire les auteurs directement ?

 

J'ai lu en bibliothèque pas mal de passages des Essais moraux, politiques et littéraires, et autres essais (PUF, coll. « Perspectives anglo-saxonnes », trad. Gilles Robel, 2001, 874 pages) de Hume. Mais pas tout évidemment, et pas l'extrait ci-dessus (ou alors je l'ai zappé le premier coup). La littérature secondaire c'est bien aussi hein. Des fois c'est même plus clair et intéressant que le livre commenté.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Toujours dans le même bouquin, on trouve un passage où c'est Hobbes qui contrevient à son relativisme moral normal… Bizarre.

 

Il y a aussi ce passage sur le "libéral" J. S. Mill (l'auteur prend un plaisir particulier à souligner que les "libéraux" comme Smith et d'autres étaient beaucoup plus interventionnistes que, je cite, les "ultra-libéraux" -comme Bastiat ou Hayek)

 

« Dans les circonstances particulières d'un âge ou d'une nation donnés, il n'y a pratiquement rien de vraiment important pour l'intérêt général, qu'il ne soit pas désirable ou même nécessaire que le gouvernement entreprenne, non parce que les individus ne pourraient pas le faire, mais simplement parce qu'ils ne le font pas. Dans certains endroits et lieux il n'y aura pas de routes, de docks, de ports, de canaux, de travaux d'irrigation, d'hôpitaux, d'écoles, de collèges, ni d'imprimeries à moins que l'État ne les construise. » -J. S. MILL, Principles of Political Economy, livre V, ch. XI, § 16.

 

Dans le même chapitre on lit aussi: « On peut dire d'une manière générale que l'État doit entreprendre toute activité qui est désirable pour l'intérêt général... si cette activité n'est pas de nature à rémunérer les individus ou les associations qui l'entreprendraient. »

 

Si c'est pas du welfarisme avant l'heure, je ne sais pas ce qu'il vous faut. Les socdems aiment Mill pour une raison hein.

 

C'est Anthony de Jasay qui disait que l'utilitarisme est la philosophie naturelle d'une époque social-démocrate.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Quelques autres extraits montrant que les "libéraux" Hume, Smith et J. S. Mill soutenaient en fait des positions politiques parfois très contraires à la liberté libérale (on notera qu'ils étaient tous utilitaristes) ; suivies de remarques à propos de l'incohérence morale du libéralisme de Hayek et du caractère moralement arbitraire de la promotion de la liberté chez Milton Friedman. Enjoy ! 

 

 

« Même dans des cas d'urgence moins pressante, l'autorité publique ouvre les greniers sans le consentement des propriétaires, supposant à juste titre que l'autorité des magistrats peut, en toute équité, s'étendre jusque-là. » (David Hume, An Enquiry Concerning the Principles of Morals, 1751, dans Enquiries, Clarendon-Oxford University Press, Oxford, 1992, pp. 186-187). 

« Le magistrat civil se trouve chargé du pouvoir non seulement de préserver la paix publique, en empêchant l'injustice, mais aussi de celui de la promotion de la prospérité de la société [...] il peut donc adopter des règles qui non seulement interdisent aux citoyens de se nuire les uns les autres mais aussi qui commandent, dans une certaine mesure, des bons offices. » -Adam Smith, The Theory of Moral Sentiments, p. 136-137).

« Dans les circonstances particulières d'un âge ou d'une nation donnés, il n'y a pratiquement rien de vraiment important pour l'intérêt général, qu'il ne soit pas désirable ou même nécessaire que le gouvernement entreprenne, non parce que les individus ne pourraient pas le faire, mais simplement parce qu'ils ne le font pas. Dans certains endroits et lieux il n'y aura pas de routes, de docks, de ports, de canaux, de travaux d'irrigation, d'hôpitaux, d'écoles, de collèges, ni d'imprimeries à moins que l'État ne les construise. » -J. S. MILL, Princip les of Political Economy, livre V, ch. XI, § 16.

« L'éducation dispensée dans ce pays sur la base du principe volontaire [ ... ] même en quantité est, et probablement demeurera, tout à fait insuffisante. [...] L'éducation, donc, est une de ces choses qu'il est admissible, du point de vue des principes, qu'un gouvernement fournisse au peuple. » -John Stuart MILL, Principles of Political Economy, Penguin Classics, Londres, 1985, p. 318.

"La méthode de Hayek et celle de Turgot et Condorcet, diffèrent en ce que ces derniers utilisaient toujours le même critère ultime, tandis que Hayek, comme nous venons de le voir, change le sien selon le sujet examiné." (p.170)

"Comme le dit Milton Friedman dans Capitalisme et liberté: « [...] en tant que libéraux, nous prenons la liberté de l'individu, ou peut-être de la famille, comme but ultime permettant de juger les institutions sociales. » Fritz Machlup dit à peu près la même chose; pour lui la liberté est le bien suprême : « [...] un libéral, écrit-il, est quelqu'un qui met la liberté au-dessus de tout autre but social et qui ne consentira jamais à limiter une quelconque liberté - économique, politique ou intellectuelle - sauf comme moyen pour atteindre la réalisation plus complète d'une autre liberté. » " (p.173)

"Dans certaines parties de son œuvre, Hayek dit que la liberté est le bien suprême: « On ne peut jamais permettre qu'elle soit limitée pour des raisons d'utilité» (The Constitution of Liberty. op. cit., p. 68). A d'autres endroits, il dit le contraire, affirmant qu'il est admissible de limiter la liberté mais seulement par des règles générales applicables à tous (ibid., p. 224)." (p.175)

-Francisco Vergara, Les fondements philosophiques du libéralisme. Libéralisme et éthique, Paris, La Découverte, 2002 (1992 pour la première édition), 220 pages.
 

 

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a 49 minutes, Johnathan R. Razorback a dit :

"Dans certaines parties de son œuvre, Hayek dit que la liberté est le bien suprême: « On ne peut jamais permettre qu'elle soit limitée pour des raisons d'utilité» (The Constitution of Liberty. op. cit., p. 68). A d'autres endroits, il dit le contraire, affirmant qu'il est admissible de limiter la liberté mais seulement par des règles générales applicables à tous (ibid., p. 224)." (p.175)

Il y en a qui font exprès.

  • Yea 1

Share this post


Link to post
Share on other sites
13 hours ago, Johnathan R. Razorback said:

suivies de remarques à propos de l'incohérence morale du libéralisme de Hayek et du caractère moralement arbitraire de la promotion de la liberté chez Milton Friedman.

 

:icon_ptdr:

 

Je me marre.

  • Yea 1

Share this post


Link to post
Share on other sites
Il y a 22 heures, Johnathan R. Razorback a dit :

 

Il y a aussi ce passage sur le "libéral" J. S. Mill (l'auteur prend un plaisir particulier à souligner que les "libéraux" comme Smith et d'autres étaient beaucoup plus interventionnistes que, je cite, les "ultra-libéraux" -comme Bastiat ou Hayek)

 

Dans le même chapitre on lit aussi: « On peut dire d'une manière générale que l'État doit entreprendre toute activité qui est désirable pour l'intérêt général... si cette activité n'est pas de nature à rémunérer les individus ou les associations qui l'entreprendraient. »

 

Si c'est pas du welfarisme avant l'heure, je ne sais pas ce qu'il vous faut. Les socdems aiment Mill pour une raison hein.

 

C'est Anthony de Jasay qui disait que l'utilitarisme est la philosophie naturelle d'une époque social-démocrate.

A ma connaissance, pour les soc dem la seconde partie de la phrase est dépourvu de signification : pour eux, l'État doit entreprendre a priori.

L'idée que les idées ou associations pourraient l'entreprendre leur est étrangère.

En fait pour beaucoup de libéraux du XIXe siècle, l'État ne doit intervenir que là où les individus n'agissent pas. L'intervention de l'État était donc l'exception et non la règle permanente.

Où comment faire dire à un auteur le contraire de ce qu'il dit.

  • Yea 2

Share this post


Link to post
Share on other sites

Qu'écrit donc l'ultra-libéral Bastiat en 1846 ?

Citation

Pour moi, je pense que lorsque le pouvoir a garanti à chacun le libre exercice et le produit de ses facultés, réprimé l'abus qu'on en peut faire, maintenu l'ordre, assuré l'indépendance nationale et exécuté certains travaux d'utilité publique au-dessus des forces individuelles, il a rempli à peu près toute sa tâche.

Je crois que l'on n'est pas si loin du prétendu interventionniste Mill.

Quand on isole un passage, il est aisé de détourner le sens d'une oeuvre.

Share this post


Link to post
Share on other sites

D'autant plus que sur l'éducation, il y a de très bons passages chez Mill sur les dangers d'une école publique. Il me semble qu'il était plutôt en faveur d'un système comparable à ce qu'on appelle les chèques éducations.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Je suis en train de lire La formation de la pensée juridique moderne et je m'éclate, c'est un condensé de clash permanent. Michel Villey pèse dans le rap game de la philosophie du droit. 

  • Love 1
  • Haha 1

Share this post


Link to post
Share on other sites

C'est intéressant même pour les non juristes ?

Share this post


Link to post
Share on other sites

https://journals.openedition.org/questes/4459

 

"On retrouve également une scène directement inspirée d’un texte populaire au xiiie siècle, Le Lai d’Aristote, sur le portail de la Calende à la cathédrale de Rouen. Cette scène est inspirée de la chevauchée d’Aristote : le philosophe est monté par sa jeune maîtresse indienne Phyllis comme un cheval. La scène sert de pendant à une image de Samson. Selon Denis Bruna, cette sculpture devait servir aux prédicateurs pour prévenir les fidèles contre la fourberie des femmes."

 

:D

 

  • Haha 1

Share this post


Link to post
Share on other sites

Pas lu, mais comme je sais que l'auteur est sérieux, je me permets de signaler :

Quand la machine apprend de Yann Le Cun

 

(il a eu le prix Turing en 2018)

  • Yea 1

Share this post


Link to post
Share on other sites
Le 02/11/2019 à 10:26, Rübezahl a dit :

(il a eu le prix Turing en 2018)

Je le lis que si c'est Turing qui lui a remis, sinon ça vaut rien. /o/

Share this post


Link to post
Share on other sites

Quel est le meilleur livre que vous ayez lu sur la guerre du Vietnam ? Je voudrais un livre aussi exhaustif que possible, de la genèse de cette guerre à sa conclusion. Ca peut être en français comme en anglais.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now

×
×
  • Create New...