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Johnathan R. Razorback

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Tout ce qui a été posté par Johnathan R. Razorback

  1. This and this and this. J'invite aussi certains à méditer le point suivant: « Les vrais amis de la liberté ont toujours été rares, et l'on ne doit ses triomphes qu'à des minorités qui l'ont emporté en se donnant des alliés dont les objectifs différaient souvent des leurs. » -John Dalberg-Acton, 1st Baron Acton, Histoire de la Liberté dans l’Antiquité, 26 février 1877.
  2. "Pendant des années on a pu occulter ce processus d’appauvrissement. D’une part, on a financé le niveau de vie des Français par l’emprunt, creusant ainsi une dette qui arrive maintenant à presque 100% du PIB. D’autre part, on a utilisé des infrastructures héritées des générations précédentes sans prévoir leur entretient ou leur renouvellement. On découvre ainsi aujourd’hui qu’un ouvrage d’art routier sur six dans notre pays présente aujourd’hui un danger potentiel, que nos lignes secondaires de chemin de fer sont dans un état déplorable, que nos centrales nucléaires arriveront dans deux décennies maximum à leur fin de vie sans qu’on ait rien fait pour pourvoir à leur remplacement. Grâce à ces impasses, les « classes moyennes » ont pu faire bombance et acheter avec des miettes la paix sociale. Mais l’heure de l’addition approche." http://descartes-blog.fr/2018/12/01/gilets-jaunes-laventure-continue/
  3. D'un autre côté la logique ne fait pas partie des sciences enseignées à l'EdNat -qui dépense par ailleurs l'argent du contribuable dans ces choses enrichissantes que sont la "techno" ou le cours d' 'arts" plastiques
  4. Idiot oui, utile la preuve empirique manque.
  5. Je crains qu'on ne soit sur une tautologie là.
  6. Humm, la Macronie est tellement fragile, tu penses réellement que Macron peut s'en passer ? Au risque qu'il mette en péril sa majorité en invitant le centre-droit à reprendre son autonomie (voir réunisse toute la droite classique à côté de LR dans un nouveau parti) ?
  7. C'est tout vu: http://oratio-obscura.blogspot.com/2016/06/le-fascisme-vu-de-gauche-analyse-du-cas.html
  8. L'ironie de l'histoire avec cette pseudo-pensée radicale*, c'est que les intellectuels que trouvent des solutions tortueuses pour défendre la religion ("en fait c'est du féminisme radical LOL !") seraient les premiers abattus en cas de victoire des fanatiques religieux / djihadistes. Après je n'irais pas juste qu'à dire que la première tendance ouvre mécaniquement la voie à la seconde, mais il y a une certaine ironie perverse là-dedans. *Tellement radicale que le pouvoir en place s'en accommode fort bien. Mais que de malheureux galeux osent dirent qu'ils ne vont plus collecter la TVA, le ton est tout de suite intransigeant.
  9. Sans vouloir la ramener, j'ai déjà suggéré ici et là contre d'autres liborgiens que le libéralisme n'avait pas besoin de présupposer le libre-arbitre.
  10. Je pense qu'une défense morale du libéralisme (ou de n'importe quelle philosophie politique) est intrinsèquement supérieure aux arguments épistémologiques parce que les seconds sont utilitaires, dérivés et négatifs, alors que les arguments moraux sont "fondationnalistes" et positifs. Par exemple si je prends mon cas personnel, j'ai cessé d'être socialiste en lisant Le Socialisme de Mises. Mais je n'étais pas encore libéral. Comment cela aura-t-il pu être possible ? Les arguments contre le socialisme avancé par Mises sont négatifs (impossibilité du calcul économique en économie planifiée, impossibilité du socialisme à être plus productif que le capitalisme, contradiction moyens / fin dans le socialisme, etc.), ce sont des arguments -épistémologiques- qui visent à ne pas être socialiste. Par contre je suis devenu libéral (ou en très bonne voie de l'être) en lisant Le Libéralisme de Mises. Quelle différence ? Le Libéralisme emploie (notamment) des arguments moraux, il donne des raisons positives de défendre la liberté. Bref, c'est un peu comme de dire qu'un "contenu" est supérieur à l'absence de contenu. Les arguments épistémologiques visent à décourager du collectivisme mais il n’explique pas quel ordre politique mettre à la place. Ils sont très utiles mais leur valeur est dérivée par rapport aux arguments fondationnalistes.
  11. 1): Hé bien en fait en arrivant sur ce forum il y a 4 ans et avant que @Tramp me mette suffisamment de tapes sur le museau j'étais franchement contre. Et même maintenant je ne classerais pas ça en haut des priorités de réformes libérales. Mais plus on débat avec les adversaires des politiques de prohibition, plus on s'aperçoit que les arguments prohibitionnistes sont très peu consistants (et la plupart ne sont même que de purs préjugés vaguement basés sur le cas particulier des USA). 2): Les gens qui auront consentis à la financer. Au hasard tout ceux qui comprennent l'utilité de la division du travail et/ou qui ont la flemme / peur / pas envie d'apprendre à manier (et de payer) une arme à feu pour leur sécurité individuelle (et je m'inclus dans ce groupe). Le fait de déléguer volontairement la fonction de sécurité et de donner volontairement (pléonasme) une partie de son revenu peut s'avérer pleinement rationnel. L'important c'est que les individus ne soient pas contraints de payer s'ils sont prêts à assumer les conséquences de ne pas le faire. 3): Admettons qu'il y ait une phase libérale de Jouvenel entre sa période technocratiste/collabo et sa période post-Société du Mont pèlerin / écolo-gauchiste*. Même dans le petit intervalle restant il n'était pas partisan du laisser-faire économique (cf le bouquin cité d'Audier). Alors bon, le "libéralisme" de Jouvenel... 5): Définir "bien absolu". 6): Je n'ai pas dis que Bastiat n'était pas libéral (?), j'ai dis que Say était plus proche de la définition pure et parfaite (idéal-typique) du libéralisme. Et il faut bien recourir à un concept idéal-typique de ce genre pour classer les positions individuelles et collectives -sinon on buterait indéfiniment sur le fait que tel ou tel auteur libéral a pu soutenir des choses contradictoires vis-à-vis de tel autre, comme ça a été noté précédemment dans la discussion. 7): C'est simple pourtant: l'une des deux positions sur la question de la légitimité de l'impôt est conforme au principe de non-agression, au respect du consentement individuel et au principe du moindre Etat (soit l'axiomatique de base du libéralisme). Et pas l'autre. 8): Jusnaturalisme, anyone ? (parce que oui, dans une défense jusnaturaliste du libéralisme -et c'est le type mainstream- ce n'est en dernière analyse pas l'individu mais la nature qui fait office de principe de légitimation. L' "individu-roi" c'est un homme de paille des collectivistes qui ne comprennent pas les différences essentielles entre l'individualisme libéral et l'individualisme anarchiste ou anarchique d'un Stirner ou d'un Sade). 9): Définir "société sans tissu social".
  12. Tu parles, ils sont avant tout pro statu quo et courtisent le pouvoir (je parle des média mainstream). Et c'est structurel parce que les journalistes ont besoin de ne pas trop déplaire aux puissants du jour pour que ces derniers leurs lâchent des infos exclusives, etc.
  13. Bon, sur la forme et la terminologie, ce n'est pas encore ça: https://www.contrepoints.org/2018/11/30/331376-les-gilets-jaunes-peuvent-ils-nous-conduire-a-plus-de-liberte
  14. Vraiment des gens infréquentables... Je comprends mieux les manœuvres (grossières) de certains pour associer le mouvement à l' "ultra-droite" ou à Le Pen.
  15. Tient, je vais archiver ces déclarations de l'Etat pour le prochain naïf qui me parlera "consentement à l'impôt" du haut de sa philosophie politique irénique.
  16. Tu en as dis trop ou pas assez
  17. 1): Hé bien je suis en respectueux désaccord avec Bastiat sur ce point. C'est Say qui exprime la position authentiquement libérale (et il n'est pas non plus anarcap, comme quoi). 2): On ne peut pas justifier une agression (l'impôt) au nom de la protection contre les agressions (sécurité publique). C'est manifestement une contradiction entre les moyens et la fin. Un peu comme de vouloir abolir l'Etat bourgeois en commençant par des nationalisations massives, ou émanciper le prolétariat en commençant par la dictature révolutionnaire. Does not compute. 3): Rousseau, Lippmann, Rawls... Le libéralisme-conservateur n'est plus ce qu'il était... 4): Donc tu n'as pas d'objection à ce que je vienne te cambrioler, à partir du moment où tes biens seront redistribués -mettons pour faire des fontaines publiques dont toi aussi tu pourras bénéficier (merci qui) ? On voit ainsi que le "bien commun" à un rayonnement bien plus grand que le bien individuel que te procure ton droit de propriété. Allez, c'est quoi ton adresse ?
  18. Je ne suis pas anarco-capitaliste, on peut critiquer Hayek sur d'autres bases*. Par exemple j'ai avancé le fait que sa justification du libéralisme est davantage épistémologique que morale, ce qu'on peut considérer comme un élément de fragilité. * D'ailleurs George Reisman et Rand critiquent Hayek sans être anarcaps. « In contrast to her personal relationships with Mises and Rothbard, Rand never met Hayek. She regarded him as one of capitalism’s “compromisers” (Rand 1995a, 299); she told the individualist writer Rose Wilder Lane that Hayek was “an example of our most pernicious enemy . . . real poison” because he offered “contradictory ideas” in defense of capitalism. In her marginalia on The Road to Serfdom, material certainly not meant for publication, Rand’s vitriol goes much further; she is so irritated by Hayek’s inconsistencies and his willingness to endorse altruism and some degree of collectivism that she refers to him variously as a “God damn fool,” an “abysmal fool,” an “ass,” and a “total, complete, vicious bastard” (Rand 1995b, 145–60). » -Chris Matthew Sciabarra and Larry J. Sechrest, Ayn Rand Among the Austrians.
  19. Je ne connaissais pas Romain Goupil, et c'était très bien. Ce type est un danger à l'ordre public. Sur le plateau, et alors qu'il ne représente que lui (d'ailleurs, qu'est-ce qu'il fout là ?) il attaque les représentants du mouvement: dérive raciste, homophobe et même "fasciste" du mouvement, sur la base d'incidents isolés... Quel est le but ? Décrédibiliser les représentants des gilets jaunes ? Et ensuite ? Avec qui l'Etat va négocier ? Je lis que le Goupil est un ancien trotskyste. C'est beau, le mépris du prolo éternellement ignorant de ses propres intérêts et incapable d'agir sans la direction éclairée...
  20. Émission en Direct sur LCI avec la secrétaire d'Etat à l'écologie* et des représentants des gilets jaunes. ça dénonce: "injustice fiscale", "injustice sociale", "fiscalité confiscatoire". *Qui résume hélas le consensus du plateau: "la transition écologiste on est tous". Edit: putain, la secrétaire vient de balancer la phrase la plus collectiviste du monde "tous les secteurs sont légitimes à demander plus de moyens" !!
  21. Un type intelligent donc. Et l'un des principaux défenseurs d'une ligne "populiste" / dure sur l'immigration / moyennement acquis aux délires féministo-diversitaires "progressistes". C'est le signe que les Autain et autres T. Guénolé sont en bonne voie de purger* le courant souverainiste de la FI, d'une manière assez symétrique à la purge des Philippistes au sein du FN. *Car on est bien d'accord que l'histoire de l'absence de démocratie interne est connue de tous depuis des années. Je cite: "J’ai défendu Sahra Wagenknecht et son mouvement Aufstehen, que nous avions pourtant appelé de nos vœux." Je me demande si tout ce petit monde va rester divisé ou se retrouver à terme dans un nouveau parti, ou bien chez Dupont-Aignan.
  22. De là deux tactiques: -essayer de convaincre les manifestants les plus ouverts à la discussion de la nocivité d'une partie de leurs revendications. -gueuler avec les autres mais uniquement sur la partie qui nous intéresse. (l'ordre précédant n'a pas besoin d'être chronologique). De l'entrisme libéral en somme.
  23. Si tu veux du rouge tu prends ça :p
  24. Ni plus ni moins que n'importe quel pouvoir, donc que n'importe quelle organisation (entreprise, église, etc.), donc que n'importe quel homme de pouvoir (« C'est une expérience éternelle, que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser ; il va jusqu'à ce qu'il trouve des limites. » -Montesquieu, De l'Esprit des lois, 1748), donc que tout homme -voire même que tout être vivant (Nietzsche dirait que la vie est croissance/agression/absorption). Le propre de l'Etat est donc ailleurs.
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