Aller au contenu

Johnathan R. Razorback

Yabon Nonosse
  • Compteur de contenus

    11 906
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    46

Tout ce qui a été posté par Johnathan R. Razorback

  1. Quel est le rapport entre ces deux phrases ? Ah si, je me souviens: "le libéralisme rend les riches encore plus riches et les pauvres encore plus pauvres"...
  2. Mais ça aurait été la meilleure configuration: le ministre médiatique y gagne un parti déjà un minimum organisé, le parti gagne une figure médiatique et ses soutiens. On aurait eu un début de quelque chose. Au lieu ça le demi-libéral Macron créé son propre mouvement, porté par l'illusion lyrique que lui donne les sondages, et le PLD choisit une politicienne sans qualités ni convictions, dont il n'essaye même pas de contrôler le discours dans une optique un minimum satisfaisante...
  3. Oui, comme Mélenchon...
  4. Bof. Le stalinisme sans parti politique et sans Etat, c'est une vue de l'esprit vous savez.
  5. Pourquoi, parce qu'il incite à mettre le bordel dans les meetings du FN ? C'est vu et revu.
  6. C'est juste la ligne de Benoist - Soral, propagée au sein du FN par ce dernier lors de son passage dans le parti.
  7. Fucking néo-bouddhiste.
  8. Non, et de surcroît elle n'est ni intelligente ni même une politicienne douée en tactique et coups fourrés.
  9. "B. [Au sens large et gén. à la forme abs.] Le bonheur. 1. État essentiellement moral atteint généralement par l'homme lorsqu'il a obtenu tout ce qui lui paraît bon et qu'il a pu satisfaire pleinement ses désirs, accomplir totalement ses diverses aspirations, trouver l'équilibre dans l'épanouissement harmonieux de sa personnalité." -TFLI, "Bonheur". "La mort est à la fois l’arrêt de l’activité intégrée du vivant, et la rupture de son unité –qui donne l’impression à l’observateur extérieur que son « principe de vie » a mystérieusement et subitement disparu, et qu’il ne reste plus que le corps brut, désormais inerte et voué à se disloquer." -Roland Quilliot, Qu’est-ce que la mort ?, Armand Colin, coll. U. Philosophie, 2000, 256 pages, p.20.
  10. Bah si. Bonheur: état final et autosuffisant. Lequel état inhibe toute action aussi longtemps qu'il dure. "De quoi jouit-on dans une pareille situation ? De rien d'extérieur à soi, de rien sinon de soi-même et de sa propre existence, tant que cet état dure, on se suffit à soi-même comme Dieu." -Jean-Jacques Rousseau, Les Rêveries du Promeneurs Solitaire.
  11. Tu admets donc que c'est la jeunesse et la santé qui te tracassent, et non une existence indéfiniment prolongée (qui pourrait d'ailleurs se faire dans des conditions exclusives des deux biens pré-cités).
  12. Tu n'as jamais été heureux de ta vie ? Moi si, et je ne vois pas ce qu'il y a de difficile à appréhender. Pour ce qui est de la définition: « Est final, disons-nous, le bien digne de poursuite en lui-même, plutôt que le bien poursuivi en raison d'un autre ; de même, celui qui n'est jamais objet de choix en raison d'un autre, plutôt que les biens dignes de choix et en eux-mêmes et en raison d'un autre ; et donc, est simplement final le bien digne de choix en lui-même en permanence et jamais en raison d'un autre. Or ce genre de bien, c'est dans le bonheur surtout qu'il consiste, semble-t-il. Nous le voulons, en effet, toujours en raison de lui-même et jamais en raison d'autre chose. L'honneur en revanche, le plaisir, l'intelligence et n'importe quelle vertu, nous les voulons certes aussi en raison d'eux-mêmes (car rien n'en résulterait-il, nous voudrions chacun d'entre eux), mais nous les voulons encore dans l'optique du bonheur, dans l'idée que, par leur truchement, nous pouvons être heureux, tandis que le bonheur, nul ne le veut en considération de ces biens-là, ni globalement, en raison d'autre chose. […] Donc, le bonheur paraît quelque chose de final et d'autosuffisant, étant la fin de tout ce qu'on peut exécuter. » -Aristote, Éthique à Nicomaque, I, 5, trad. R. Bodéüs, Paris, Flammarion, 2004, p. 67-68.
  13. Je suis athée et ça me paraît assez épouvantable, comme perspective.
  14. D'ailleurs les marxistes sont terriblement embarrassés avec cette histoire de chute de l'Empire romain.
  15. Les gauchistes pensent que le capitalisme mène à la misère et à la famine (donc à une réaction de révolte pour survivre), une logique perverse est donc d'accélérer le processus (c'est d'ailleurs dans cette optique que Marx défendait le libre-échange): "Parmi les caractéristiques de la Chine et de ses 600 millions d'habitants, une des plus frappantes est la pauvreté et le dénuement. Choses mauvaises en apparence, bonnes en réalité. La pauvreté pousse au changement, à l'action, à la révolution." -Mao Zedong, Le Petit livre rouge.
  16. J'aimerais bien mais faut pas rêver. Il vont seulement se retrouver dans l'opposition pendant une bonne décennie.
  17. Et les attentats de l'OAS ? Et la voiture de De Gaulle criblée de balles ? La Guerre d'Algérie et ses suites tient plus d'une guerre civile, je te l'accorde, néanmoins elle a eu des répercutions politiques de grande ampleur, largement comparables voire plus importantes que la révolution de 1830 qui aboutit seulement à un changement dynastique. C'est sûr que si une révolution implique pour toi des morts, on peut retirer 1936 et 1968 de la liste, mais c'est discutable.
  18. La plus grande grève générale de l'histoire de France. De Gaulle obligé d'aller chercher l'armée et de faire déployer des troupes à proximité de Paris. Chute du gaullisme l'année suivante, début du lent effondrement du PCF concurrencé par des groupuscules d'extrême-gauche et qui finit mangé par la montée en puissance de la gauche socialiste. Ce n'est pas vraiment une révolution en ce sens que les institutions n'ont pas été modifié, mais la société a changé en profondeur. Il y a eu un avant et un après. 1789, 1830, 1848, 1870, 1936, 1940, 1958 (De Gaulle force la main aux parlementaires pour prendre le pouvoir, en évitant de justesse un putsch militaire), 1968...
  19. C'est évident mais je ne vois pas la pertinence argumentative de ta reformulation, les manifestants de Nuit debout (comme les soixante-huitards ou les altermondialistes) ne réclament-ils pas "une autre société" ? Je me méfie toujours des arguments qui consistent à dire que la chose ou mesure politique X est "nécessaire", "évidente", "appelée par les circonstances elles-mêmes", "dans le sens du progrès", "adaptée au monde d'aujourd'hui", "inévitable" et autres fariboles. C'est une manière de dépolitiser les problèmes et de ne pas assumer des choix, dont raffolent certes les technocrates, mais qui donnent aux gens l'impression d'être prisonniers d'un monde qu'ils n'ont pas choisis et qui leur échappe, ce qui créent de la frustration et du rejet (après quoi ils soutiennent des démagogues qui leur promettent un Etat fort, de "reprendre les choses en main", bref, cela profite au fascisme [R1]). Si on défend X, on doit être en mesure d'expliquer à ceux qui ne sont pas convaincus pourquoi X est bon et qu'ils ont en conséquence torts d'être contre. [Remarque 1]: "Par le seul fait de dire « je veux, je décide, je proclame », le chef délivre le peuple de l’engluement dans l’impuissance sérielle. Face à un système de fuite devant la responsabilité, de bureaucraties anonymes, de dominants dominés exerçant un pouvoir sans l’assumer et en geignant à longueur d’année qu’ils ne font pas ce qu’ils veulent et ne veulent pas ce qu’ils font, le chef, le Führer est d’abord ce « grand individu » qui ose dire « je ». Le pouvoir, c’est lui, tout le pouvoir. Il l’assumera personnellement. Il sera le recours, le salut de tous ceux qui cherchaient vainement les responsables de leurs humiliations. Ces responsables, il les désignera : ce sont les petits bourgeois pusillanimes et « encroûtés » ; les « ploutocrates » et autres « cosmopolites » qui, dans les coulisses, tissent leur toile d’araignée de combines, de spéculations et d’ententes occultes par-delà les frontières ; ce sont les politiciens corrompus et impuissants, vendus à une classe dirigeante indigne qui fait passer ses intérêts mesquins avant ceux de la nation. Peuple, réveille-toi : à la place des fins misérables de la bourgeoisie, le Führer t’annonce ses buts grandioses. Il te délivre de l’oppression des processus que nul n’a voulus, des effets de système dont nul ne veut répondre. Il soumettra l’Histoire à sa volonté, remplacera les obscures lois des choses par son « fiat ». Tout ce qui se fera, désormais, se fera par sa volonté. « Führer commande, nous t’obéissons » et retrouvons dans l’obéissance notre humanité et notre grandeur. Tel est le discours du fascisme." -André Gorz, Adieux au prolétariat, 1980.
  20. Ils avaient une unité de compte monétaire (dont le nom m'échappe) mais pas de monnaie divisionnaire.
  21. Il y a eu des sociétés sans argent, et pas seulement des tribus avec une économie de subsistance, mais même des sociétés parmi les plus avancées de leur époque, comme l'Égypte ancienne. Les gauchistes crachent sur l'argent pour ne pas reconnaître que: 1): Ils maudissent le chômage alors même qu'ils en adorent les causes ; 2): Ils veulent bénéficier gratuitement du boulot d'autrui pour glander.
  22. Nop, ils manquent terriblement d'humour et sont capables de prendre ça au premier degré. C'est vraiment le bordel leurs idées, les Catéchismes révolutionnaires de Bakounine ont l'air rigoureux à côté.
×
×
  • Créer...