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Tout ce qui a été posté par Johnathan R. Razorback
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Les droitards, quelle plaie
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Politique, droit et questions de société
Et si tous les antilibéraux du monde faisaient l'effort de surmonter leurs différences et de marcher main dans la main... C'est intéressant de remarquer qu'historiquement, ce genre de stratégie est (presque*) toujours prônée par des gens de droite ; mais jamais depuis l'extrême-gauche. * Karl Radek étant l'une des rares exceptions à la règle. Il y a eu aussi Ernst Niekisch, encore que ça semble difficile de le classer à gauche.- 3 480 réponses
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Réchauffement climatique
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Jérôme dans Politique, droit et questions de société
L'histoire contemporaine depuis le tournant de 1900 c'est un peu l'obsession de la troisième voie... Le radical-socialisme, le républicanisme social, le solidarisme, la social-démocratie, le Welfare-state, la régulation keynésienne ? Des "troisième voies" entre libéralisme et communisme. Le catholicisme social, le néo-corporatisme d'Action Française et de Vichy, le gaullisme, le nationalisme depuis Barrès jusqu'à Le Pen ? Des "troisième voies" entre libéralisme et communisme. Le "néolibéralisme" façon Colloque Lippmann ou Maurice Allais, voire l'ordo-libéralisme allemand ? Une troisième voie entre le marché voué à abolir la concurrence si livré à lui-même, et le communisme mortifère et inefficace. Le planisme depuis Henri de Man jusqu'à Mendès France ? Une troisième voie entre libéralisme et communisme... -
Réchauffement climatique
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Jérôme dans Politique, droit et questions de société
En admettant, à titre de pure hypothèse, que ce soit vrai, connaissez-vous un système socio-économique qui ne serait générateur d'aucune espèce de souffrances ?? Et ne pensez pas qu'il y a quand même une légère différence -pour ne pas dire un abyme absolu- entre le bilan humain des pays encore partiellement capitalistes et le bilan du communisme, estimé en moyenne à 79 millions de morts ?!! -
Un Allemand lit Hayek
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de TheRedBaron dans Lectures et culture
Quelle est la définition hayekienne de l'efficacité ? Parce que si le juste se réduit à l'efficace et l'efficacité à la simple survie, une société primitive perdue au fond fin de l'Amazonie peut être tout aussi juste et efficace que la civilisation occidentale dans son ensemble. Et pour peu que les deux ensembles suivent des principes ou normes contraires, on n'est vraiment pas avancé pour déterminer ce qu'est la justice... -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
Sinon, TIL qu'Aron était déjà partiellement traduit en Chine. Comme quoi la France n'est pas condamnée à exporter uniquement ce qu'elle a de pire (existentialisme, "french theory", etc.): "Certaines des œuvres d’Aron sont déjà traduites en chinois, comme, parmi les plus importantes, l’Opium des Intellectuel, Dix-huit leçons sur la société industrielle, La Lutte de classes, Essai sur les libertés, ou encore Les Étapes de la pensée sociologique et Leçons sur l’histoire. Mais ses deux premiers ouvrages philosophiques, difficiles d’accès, ne sont pas encore disponibles. En outre, il n’existe pour l’instant qu’une seule thèse sur Aron, intitulée The Political Philosophy of Raymond Aron : In defense of Political Reason." (p.4) -Lan Li. Raymond Aron. De la philosophie critique de l’histoire à l’analyse politique. Philosophie.Ecole normale supérieure de lyon - ENS LYON, 2012. Français. <NNT: 2012ENSL0798>. <tel-00787035> -
Royaume-Uni & the Skeleton in the Cupboard
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Poil à gratter dans Europe et international
Moi je pense qu'il va y avoir moult gains dès la sortie, en plus de la possibilité d'en avoir encore plus selon le bon plaisir des Britanniques. -
Ces phrases qui vous ont fait littéralement hérisser le poil 2
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Mathieu_D dans La Taverne
C'est un exemple ambulant du ressentiment au sens de Nietzsche Tout y est: le curé va culpabiliser le monde, passer son temps à geindre et vociférer qu'il vit dans le péché, sans jamais rien faire de constructif pour améliorer l'état du monde qui mérite de brûler dans l'apocalypse (à la rigueur, une poignée d'élus pourront former une "humanité nouvelle" dans l'utopie totalitaire du 4ème Reich écologiste). C'est vu et revu. Ce qu'il manque encore à l'écofascisme, c'est une Église pour transmettre le dogme in sæcula sæculorum. Mais vu sa conquête de la télé publique et des grands média, le processus est déjà en marche. -
Éthique et tac
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Lancelot dans Philosophie, éthique et histoire
L'efficacité est une condition certes non suffisante, mais une condition néanmoins nécessaire, pour être moral. Si je veux les bonnes choses mais j'emploie la plupart du temps des moyens inadéquats, je ne peux réussir à être bon. Exemple politique classique: je veux augmenter la richesse de tous (car la richesse est un bien) et je collective de force les moyens de production (variante non liberticide et donc moins immorale, mais néanmoins sotte au regard du but posé: je prône le communisme volontaire). -
Éthique et tac
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Lancelot dans Philosophie, éthique et histoire
C'est pour ça que j'ai modifié ma position depuis un moment (et du coup je ne suis pas vraiment sûr d'être encore conséquentialiste). Je soutiens qu'une bonne personne n'est pas quelqu'un qui agit toujours de la bonne façon (auquel cas ce serait un sage et même un sage sans défaut, dont l'existence reste hypothétique) ; mais plutôt quelqu'un qui agit généralement de la bonne façon, ou bien quelqu'un dont le ratio entre les mauvaises et les bonnes actions penchent essentiellement du côté du bien. Et ceci parce qu'une mauvaise action n'est pas une action qui a FORCEMENT de mauvaises conséquences mais plutôt une action qui aura majoritairement une telle probabilité, ou bien une action dont la répétition finira à la longue par empêcher l'agent de mener une vie heureuse (ainsi, comme je l'avais expliqué à @Extremo: voler n'est pas défini comme une mauvaise action parce que tel vol entraînerait fatalement pour moi de mauvaises conséquences, mais parce que voler c'est commencer à mener une vie de voleur et qu'une telle vie est contradictoire avec ma fin, étant donné qu'il est plus qu'improbable que ce soit compatible avec ma recherche du bonheur). Du coup ma thèse ne recoupe pas la classification habituelle vu qu'être moral est tout à la fois une question d'intentions, de dispositions/vertus et de conséquences. Un être bon c'est un être qui atteint en général les bonnes conséquences (celles qui permettent de réaliser sa fin immanente) en mettant en œuvre les bonnes intentions par le développement de vertus. On ne peut pas radicalement exclure les conséquences de la moralité parce sans examen des résultats il est impossible de déterminer ce qu'est une bonne intention ou une bonne disposition (vertu). Quelles soient de ma faute ou non (et général ce n'est pas blanc ou noir), les mauvaises conséquences entravent la réalisation de ma fin et doivent donc être évitées en essayant au maximum de réduire l'incertitude. Je suis d'autant moins responsable d'éventuelles conséquences négatives que j'ai pris la peine de réunir le plus d'informations possibles pour transformer mon intention en réalité. -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
1): Une bonne personne c'est quelqu'un qui veut les bonnes choses* mais aussi qui les réalisent effectivement par les actions adéquates** (bonnes est aussi prédicables s'agissant des actions). Je ne vois pas quelle autre définition serait valide. Je me demande aussi comment une théorie des vertus non-téléologique peut fonder le caractère bon desdites vertus. * Si on ne retient que ce premier élément pour définir la moralité (ce qui en gros ce qui arrive aux kantiens), on fait naufrage avec tous les cas de tragédie des bonnes intentions (belle âme, route vers l'enfer, toussa). Le type qui voudrait être bon mais qui n'y arrive jamais ne peut pas légitiment être qualifié de bonne personne. Il n'y a pas de bonté sans efficacité. Et si on ne retient que le deuxième (**, ce qui en gros arrive aux utilitaristes), on aboutit à cette violation du sens commun qui devrait nous faire qualifier de "bon" le type malveillant dont les actions s'avèrent contre son gré positives... 2): Le toujours me semble abusif. Si j'ai besoin de manger et que je vais me chercher une pomme, ça ne semble pas impliquer d'innombrables facteurs hors de mon contrôle. Et s'il elle était empoisonnée à mon insu, la manger s'avère certes une mauvaise action mais ma responsabilité morale s'avère insignifiante parce qu'en dehors de tout contexte justifiant de soupçonner ma pomme, le coût de vérification systématiquement de son non-empoisonnement serait manifestement un inconvénient bien supérieur au risque encouru. Je ne pense pas non plus qu'on puisse dire que bien agir c'est faire ce qui aurait dû avoir de bonnes conséquences sans interférences en dehors de mon contrôle, parce qu'alors on peut tenir n'importe quelle action pour potentiellement bonne, on se prive de l'essai-erreur comme méthode pour déterminer ce qui est moralement bon. Or la morale se découvre a posteriori puisque nous ne naissons pas équipés de la connaissance morale. Sinon il serait bon de continuer la discussion ici: -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
ça c'est concret, c'est une question d'éthique appliquée. Ce n'est pas une objection pertinente vis-à-vis du fait de tenir l'utilité pour le fondement de la morale (ou alors il faudrait prouver qu'il est radicalement impossible d'avoir une connaissance sur l'utilité). -
Macron : ministre, candidat, président... puis oMicron
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nigel dans Politique, droit et questions de société
Tout n'est pas imputable à Macron. Certains partent à cause d'enquêtes judiciaires pour essayer d'avoir des places tranquilles pour les années à venir. -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
C'est d'ailleurs la tendance du matérialisme français (avec un large spectre allant de l'égoïsme eudémoniste et libéral d'Holbach jusqu'à l’égoïsme sauvage et licencieux de Sade), avec des gens imparfaits, mais qui posent des trucs moins arbitraires que Bentham. Ne pas oublier d'ailleurs qu'il pompe une partie de sa doctrine sur Helvétius, auteur d'un best-seller condamné par le Parlement. " "M. Helvétius est le premier qui ait fondé la morale sur la base inébranlable de l'intérêt personnel" [...] Saint-Lambert compte parmi les rares contemporains qui n'en font pas un grief ; bien au contraire, il loue l'ouvrage De l'Esprit pour cette nouveauté." (p.36) -Jacques Domenech, L'éthique des Lumières: les fondements de la morale dans la philosophie française du XVIIIème siècle, Paris, Librairie philosophique J. Vrin, 1989, 271 pages. « Le vulgaire restreint communément la signification de ce mot intérêt au seul amour de l’argent ; le lecteur éclairé sentira que je prends ce mot dans un sens plus étendu, et que je l’applique généralement à tout ce qui peut nous procurer des plaisirs, ou nous soustraire à des peines. » -Claude-Adrien Helvétius. « Bentham ne cache pas ce qu’il doit à Helvétius dans la formulation de la doctrine. À l’auteur de De l’esprit, il a emprunté la définition du bonheur en termes d’intérêt, l’idée que les plaisirs et les douleurs sont quantifiables, la certitude que le rôle du législateur est de promouvoir l’utilité publique en s’appuyant sur le ressort de l’intérêt individuel, ainsi qu’un matérialisme assumé. » -Emmanuelle De Champs, « Le « moment utilitaire » ? L’utilitarisme en France sous la Restauration », Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique, 123 | 2014, 73-89. -
ecrivain77 : Quelle Philosophie pour moi?
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de ecrivain77 dans Forum des nouveaux
Le début de la sagesse -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
1): Norme totalement arbitraire qui tombe de l'espace. Pourquoi faudrait-t-il vouloir maximiser l'utilité universelle ? En admettant que ce soit là être moral (et ce n'est pas le cas), pourquoi devrais-je avoir envie d'être moral ? L'utilitarisme passe complètement à côté de la question essentielle du fondement de la morale et c'est donc une doctrine aussi arbitraire et dogmatique que "respecte le décalogue / l'impératif catégorique / l'oracle de Zeus", parce que. Ensuite (si jamais une autre objection était nécessaire), il y a une objection épistémologique: le calcul de l'utilité globale est impossible à effectuer. C'est déjà assez difficile de calculer mon utilité ou celle des gens que je connais bien, alors celle de gens à l'autre bout de la planète ou même des animaux... Et même si une transparence complète de leur utilité m'était accessible en droit, dans les faits, le simple temps nécessaire pour passer en revue toutes les évolutions d'utilité serait incompatible avec le fait de prendre une décision sans que le contexte de la décision est radicalement changé entre temps. Autrement dit: ce n'est même pas une morale praticable. 2): Norme totalement arbitraire qui tombe de l'espace. -
ecrivain77 : Quelle Philosophie pour moi?
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de ecrivain77 dans Forum des nouveaux
Non. Et en plus c'est super cool et facile à lire quand tu auras fini tu regretteras que ce soit derrière toi. Heureusement Mises a écrit plein d'autres choses ! -
ecrivain77 : Quelle Philosophie pour moi?
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de ecrivain77 dans Forum des nouveaux
1): Ce qui est déjà révolutionnaire. 2): J'ai lu le Traité du pouvoir du magistrat politique sur les choses sacrées (1647), de Grotius: on est sur du "tel prince, telle religion". Il n'y a pas de droit individuel là-dedans. Et le souverain est de facto absolu puisque Grotius n'admet pas qu'on puisse légitimement le renverser (ce qui est une régression manifeste par rapport à Locke qui vient ensuite, et auparavant Suarez, d'Aquin* et même Jean de Salisbury): « [Grotius] n’admet pas du tout le droit de résistance du peuple contre le souverain ; en effet la raison pour laquelle le peuple s’est réuni en société et s’est donné un souverain, c’est que les individus sont trop faibles pour subsister solitaires ; or, rien n’empêche qu’il ne donne à son souverain la puissance suprême, celle qu’un maître a sur ses esclaves. On voit le sens de cette tentative : justifier, aux yeux de la raison, certains droits positifs, droit de guerre, droit de punir, droit de propriété, droit de souveraineté. Le droit n’est pas fait pour rendre les hommes indépendants les uns des autres, mais pour les lier entre eux. Et si Grotius réclame la tolérance envers toutes les religions positives, il ne l’admet plus quand il s’agit des athées et des négateurs de l’immortalité de l’âme : il y a une religion naturelle qui oblige, comme le droit naturel. » -Émile Bréhier, Histoire de la philosophie, Tome 2 "La philosophie moderne", "Les classiques des sciences sociales" (à partir de Librairie Félix Alcan, Paris, 1929-1930-1932, 1184 pages), p.14-15. * Et encore, je lis des choses contradictoires là-dessus: « Au cas où le peuple n’a pas le droit de choisir un roi, si le soutien d’une autorité humaine supérieure contre le tyran fait défaut, il ne reste plus qu’à demander le secours de celui qui règne sur nous, Dieu, qui est « le refuge pour l’opprimé en temps de détresse » (PS : 9 : 10). » (p.274) -Mario Turchetti, Tyrannie et tyrannicide de l’Antiquité à nos jours, PUF, coll. Fondements de la politique, 2001, 1044 pages. -
ecrivain77 : Quelle Philosophie pour moi?
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de ecrivain77 dans Forum des nouveaux
Je pense que pas mal de choses importantes se sont jouées là (ou auraient pu se jouer là, parce qu'on a l'impression -mais ce n'est peut-être que mon ignorance- que la tendance libérale de la scolastique de Salamanque n'a pas vraiment donné de suite dans le monde catholique, et que du coup le libéralisme n'est revenu que par les penseurs britanniques, Locke, les Cato's letters -que Voltaire, Montesquieu ou Holbach connaissaient-, etc.). Les réactionnaires (maurrassiens, etc) ne manquent d'ailleurs pas de soutenir que le libéralisme est ontologiquement étranger / protestant et/ou germanique... -
ecrivain77 : Quelle Philosophie pour moi?
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de ecrivain77 dans Forum des nouveaux
1): Peut-être qu'un jour j'essayerais. Enfin bon, quand tu vois comment Kant troll le monde entier dans la préface... 2): J'ai lu La Raison dans l'histoire. C'est très lyrique, à peu près complètement assertif et dénué d'utilité. -
ecrivain77 : Quelle Philosophie pour moi?
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de ecrivain77 dans Forum des nouveaux
Pour commencer, ce n'est pas vraiment un libre d'histoire (approche quasi purement internaliste des textes, dans la lignée de Strauss) mais plutôt une interprétation sur l'évolution de la philosophie (mais une évolution quasiment a-historique, du genre: je prends un système, je fais tel choix différent à tel niveau, et paf, la logique du truc donne ceci). Après, j'avais paresseusement sauté les chapitres sur Locke et Rousseau dans Droit naturel et histoire et comme Manent réécrit le même livre s'en inspire grandement, je vais d'abord retourner les lire pour voir s'il y a des différences notables. Mais si on s'intéresse aux origines du libéralisme avant le 16/17ème siècle, mieux vaut lire Philippe Nemo, "Les sources du libéralisme dans la pensée antique et médiévale", chapitre in Philippe Nemo et Jean Petitot (dir.), Histoire du libéralisme en Europe, Paris, Quadrige/PUF, 2006, 1427 pages, pp.65-111. -
Les articles que vous voulez faire buzzer
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Action !
Pourquoi les Britanniques ont fait le bon choix, et devraient s'y tenir: https://oratio-obscura.blogspot.com/2019/03/loptimalite-du-brexit.html -
Guerre civile culture, IDW, SJW & co
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
WHAT. THE. FUCK. Je sais qu'il faut résister à la tentation de psychiatriser l’adversaire, mais là on a manifestement affaire à des cinglés. (Et dans mon université en plus. Brrr.) -
ecrivain77 : Quelle Philosophie pour moi?
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de ecrivain77 dans Forum des nouveaux
Un type qui ferait passer Descartes pour un philosophe sérieux. « Nous pouvons même affirmer que l’existence de Dieu est perçue avec beaucoup plus d’évidence que l’existence des hommes. » -George Berkeley, (Traité des) Principes de la connaissance humaine, (1710 pour la première édition), Paris, GF-Flammarion, 1991, 182 pages, p.161. -
ecrivain77 : Quelle Philosophie pour moi?
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de ecrivain77 dans Forum des nouveaux
1): Y a des idées intéressantes chez Aristote, mais c'est souvent exprimé laborieusement et difficile à comprendre... Pour le moment je ne trouve pas le retour sur investissement profitable. 2): En fait, non. Le monsieur là explique bien pourquoi: “The concept of the state presupposes the concept of the political.” (Carl Schmitt, The concept of the political, translation by George Schwab, The University of Chicago Press, 1996 (1932 pour la première édition allemande) 79 pages, p.19) -
ecrivain77 : Quelle Philosophie pour moi?
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de ecrivain77 dans Forum des nouveaux
J'en suis au chapitre sur Locke. C'est intéressant mais j'aurais des réserves.
