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Rincevent

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Tout ce qui a été posté par Rincevent

  1. Il y a largement de quoi rire (gilet) jaune...
  2. Absolument. Histoire de clarifier mon message précédent, je ne reprocherai jamais aux Juifs nés aux USA d'avoir échappé au massacre, ni aux Juifs européens d'avoir fui aux États-Unis (ou ailleurs) avant qu'il ne soit trop tard. Ce que je reproche aux organisations prétendument représentatives et à ceux qui leur sucent la roue, c'est tout autre chose.
  3. Surtout de la part des Juifs américains. Ça a été un peu oublié depuis le temps, mais au sortir de la guerre, les Juifs américains et particulièrement leurs organisations communautaires montraient, hmmm, comment dire, une compassion assez limitée pour leurs coreligionnaires européens ayant survécu au génocide, sur le ton du "moi je veux monter dans la société, or tu es trop sale pour que je m'associe publiquement avec toi". Ça n'a changé que plus tard, quand les organisations communautaire ont compris qu'elles pouvaient parasiter les bons sentiments de leurs concitoyens pour terroriser les politiciens* du pays ; à partir de ce moment, elles ont exploité sans aucune foutue vergogne ce qu'elles préféraient ignorer à la génération précédente. Les slogans les plus connus étant "that can happen again" (le "again" étant particulièrement ironique de la part de gens qui étaient à un océan de distance des événements), et "that can happen here too" (ce qui montre l'inaptitude chronique de l'américain moyen à comprendre l'Histoire), slogans par ailleurs moqués gentiment dans un ou deux épisodes de Seinfeld. *Rassurez-vous, les politiciens américains y ont souvent trouvé leur compte. Ça a par exemple constitué le soubassement moralisateur de l'extraterritorialisation du droit américain. En d'autres termes, l'affaire des biens juifs en déshérence dans les banques suisses aura constitué un coup d'essai réussi pour écraser la souveraineté juridique d'un petit pays qui se voulait indépendant et pour étendre l'applicabilité du droit américain à l'intégralité du monde bancaire.
  4. Tout habillé et ayant bien mangé (son tofu), alors.
  5. J'ai dot que c'était un argument pertinent, pas un argument honnête.
  6. Voilà un argument pertinent : du papier brouillon en solde !
  7. Bof, elle fera comme Meloni (sans sa connaissance des mangas, donc encore moins fun).
  8. L'article mentionne que l'alimentation représentait 27 % des dépenses en 1960. Ce qui permet d'inférer qye les abscisses de ces graphiques commencent quelque part entre la sortie de la guerre et le début des années 50. Mais boudiou, pas un journaliste pour préciser ça proprement...
  9. La cuisson ? On parle de cordons bleus Le Gaulois, là, c'est vendu déjà cuit et prêt à réchauffer (ça a été, plus souvent que de raison, le cœur de mes déjeuners de collégien et de lycéen). (Ma mère cuisinait plus sérieusement, voire trop sérieusement, pour le dîner et les fins de semaine. Mais la question reste : est-ce que le sondage susmentionné considère ça comme "préparer un repas" ?).
  10. Tous ceux dont les enfants (au pluriel) aiment collectionner des aimants de frigo en forme de départements. (Va mettre 4 cordons bleus à la fois dans la même poêle...). Et de ce que j'ai pu voir ailleurs, ma mère cuisinait pourtant beaucoup plus que les femmes de sa génération. Ou Madame qui s'occupe du repas pendant que Monsieur rentre tard du boulot ou d'un voyage d'affaires. (Les 35 heures, mon père les a toujours fait en 3 ou 4 jours). Ou inversement, Monsieur qui s'occupe du repas pendant que Madame est pendue au téléphone avec whatever copine sur le dos de laquelle elle cassera du sucre une fois raccroché (scène vue de mes yeux chez un ami quand j'étais collégien). Ou plein d'autres cas de figure qui ne rentrent pas exactement dans les cases prévues par la doxa.
  11. Quelle définition pour "préparer" ? Si ça inclut "micro-onder", c'est beaucoup trop large (parce que la "cuisine au micro-ondes", ça existe mais c'est moins de un pour cent, si ce n'est moi s de un pour mille, des usages réels du micro-ondes). Et si c'est du déclaratif, tu peux être quasiment certain que ça va inclure dans "préparer" le simple fait de sortir un cordon-bleu de son sachet pour le chauffer au micro-ondes.
  12. Rincevent

    Norvège

    Naturellement : people is policy. Les hauts fonctionnaires de la Culture nommés par Malraux ne peuvent pas donner les mêmes résultats que leurs successeurs nommés par Lang (et, au fond, les HF ont davantage d'influence réelle que le ministre lui-même)
  13. Rincevent

    Norvège

    Allons, allons. On parle d'une époque où la distinction entre caisses publiques et caisses privées n'était pas si évidente, et où l'État pourrait être considéré comme semi-privatisé.
  14. Ici, je veux dire. En France, c'est très partagé, chaque camp ayant ses techniques préférées. Mais ici, l'exactitude des élections, c'est essentiel. Tu ne peux pas maintenir un système où la majorité des gens votent par correspondance, à raison de quatre fois par an, sans une confiance totale et absolue dans la bonne foi et l'exactitude du dépouillement.
  15. Franchement, ça dépend. Et quand on réussit à savoir, c'est généralement sur le ton de la confidence et sous promesse de ne pas répéter. Ou bien il faut mettre en branle toute la hiérarchie pour extorquer l'autorisation de savoir ce que signifie un foutu code dans une colonne. Après, je reconnais que j'ai souvent été dans des postes particulièrement sensibles, et dans des organisations parfois très chatouilleuses quant à leurs données (aussi bien des banques que des ONG ; paradoxalement, dans le médical, c'est souvent moins des têtes de con). Ça, oui, et d'expérience les profils sont souvent assez faciles à repérer.
  16. C'est fou comme c'est toujours dans un sens et jamais dans l'autre. C'est bien le moins du monde. Pour ce qui est du caractère "envoûtant" des affiches de gauche par rapport aux affiches de droite, je vous laisse juges : Évidemment, la défense des employés cantonaux est complètement branque ; si ils sont sérieux, leur place est à Belle-Idée ou à Céry, et si c'est du foutage de gueule, leur place est au chômage.
  17. Oui, un employé bien formé est censé comprendre à quoi sert son boulot en général (en gros, qu'est-ce qui arriverait de mal à son service, à l'entreprise, aux clients etc si personne n'était là pour faire ce qu'il fait), et arriver à remettre cette idée dans une compréhension plus générale du monde. Le problème, c'est que le "Need To Know" empêche généralement de comprendre ce à quoi sert ce que l'employé est en train de faire, là, sur ce dossier / cette tâche / cette action en particulier (ce qui peut aussi lui permettre d'exercer sa jugeotte). En gros, on met des ignares inculques dans des organisations qui raréfient les opportunités de remettre du contexte et du sens ; et on s'étonne que d'un côté les gens deviennent paranos (on nous cache tout, ma boîte fait du mal et je l'aide à le faire) et dépressifs (à quoi bon tripatouiller cette feuille Excel en respectant la procédure, de toute façon ça finira é la poubelle ou au placard) et que de l'autre les entreprises pondent des procédures insensées (faites par des gens le nez dans le guidon pour des gens le nez dans le guidon) et réagissent comme des canards dans tête au premier choc inattendu.
  18. C'est juste, mais il faut aussi souligner que les doctrines de gestion de l'information basées sur le "Need to know" ont fait beaucoup de mal (en face d'une demande de connaissance qui a chuté, l'offre de connaissance a aussi baissé).
  19. Tiens, c'est cadeau : https://amzn.eu/d/hVzYZy7
  20. Espèce de moderniste ! Décadent ! Accélérationniste !
  21. Juste un détail pertinent pour la réflexion, et que tu n'inclus pourtant pas. La différence essentielle entre les enseignants et ces autres professions, est que les enseignants exercent une autorité sur leurs élèves, plusieurs heures chaque semaine ; qui plus est, une autorité qui leur est (au moins en théorie) déléguée par les parents desdits élèves.
  22. Ok, j'ajoute "glander chez soi", c'est une autre utilité presque légitime.
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