Oui : j'avais déjà lu ces données quelque part. Je reformule l'exemple que je prenais parce qu'il peut prêter à confusion, les études sur les jumeaux (que j'ai du lire dans un livre de Pinker, je peux chercher pour retrouver, si ça intéresse) ne cherchent pas à appuyer la thèse de la différence de QI entre groupes raciaux, mais de l'hérédité de l'intelligence et de la relativité de l'environnement culturel sur celui-ci. J'aurais pu dire deux jumeaux, séparés à la naissance, et étudier dans deux milieux sociaux différents par exemple. Je pourrais essayer de retrouver l'expérience de psy (qui doit être dans un bouquin de Pinker).
Maintenant, ceci posé, il existe des facteurs extérieurs à prendre en compte pour juger aussi des écarts (et de leur contingence) entre individus et populations (nutrition, traumatismes, etc), et tout ramener à la génétique tend effectivement à "réifier" des inégalités et les différences (différences et inégalités qui, notamment via le flynn effect, s'estompent très régulièrement).