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Lancelot

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Tout ce qui a été posté par Lancelot

  1. Si les êtres humains arrêtaient d'agir comme des êtres humains, une doctrine faite pour des êtres humains ne serait plus valable. Diantre.
  2. Genre il y a vraiment des gens qui croient ce bullshit sur la masturbation ? Monde de merde.
  3. Enfin, au moins ils sont à la mode. Ils doivent avoir Fadior en conseiller. /troll
  4. C'est la mode en ce moment de tout faire ressembler à des interfaces de smartphone...
  5. +1 http://personalitycafe.com/enfj-forum-givers/31105-enfj-istp-relationships-anyone.html
  6. [mbti]C'est là que les NT sont très désavantagés, ils ne sont pas naturellement accordés à leur environnement et ont tendance à le court-circuiter avec des modèles trop simples (du genre un geste = une signification).[/mbti]
  7. Globalement, presque tout ce qui se fait à l'intérieur de la distance intime (< 40 cm entre les corps) a une connotation sexuelle forte. Dans cette sphère là, effectivement, les signaux sont principalement tactiles et il subsiste peu d'ambiguïté. Les signaux visuels, surtout dans la distance sociale qui est la norme par exemple pour les entretiens d'embauche (entre 1m30 et 2m) sont plus difficiles à interpréter et plus souvent mal compris. Sinon sur ce que veulent les hommes et les femmes et pourquoi c'est différent, je ne conseillerai jamais assez :
  8. Oui, mais il faut aussi que les signaux qu'on envoie puissent être "captés" et compris correctement. Et c'est là que peut être intéressante l'étude des comportements dominants les plus communs, qui sont un peu la lingua franca alors que les introvertis, même quand ils sont assurés et confiants et tout et tout, parlent chacun leur propre patois imbitable. C'est plus socio que psy, j'en garde un bon souvenir. Les raisonnements sont tous étayés d'anecdotes rigolotes sur les gens dans un hôtel anglais.
  9. Bon parallèle. Tout le monde sait que c'est une très, très mauvaise idée d'être "naturel" dans un entretien d'embauche. J'ai essayé quand même (pas de faire le psychopathe, hein, juste de répondre sincèrement sans surjouer). J'ai pas trouvé de boulot. Je crois qu'on confond trop souvent la timidité (dans le sens "j'ai peur d'aborder les gens ou de me faire des amis") et la difficulté à obtenir du seckse. Ce sont deux dynamiques différentes dans une relation.
  10. Je lis des psychanalystes en ce moment. Ben c'est super chiant.
  11. Sanksion président ! Après le problème c'est d'ajuster son curseur comportemental entre "trop facile, aucun intérêt" et "death stare". Sachant que mon langage corporel de base tombe dans la seconde catégorie.
  12. De toute manière il faut être clair : c'est un bidule à la hadopi, totalement inapplicable, qui ne fera qu'emmerder un peu les gens à la marge. Mais quand même, damn.
  13. C'est une idée tellement débile que je ne sais même pas comment réagir.
  14. D'une manière générale, la formule "servitude volontaire" est séduisante mais mal adaptée. Les gens ne sont pas serviles dans le sens où ils accepteraient explicitement quelque chose. Ils sont indifférents. De même que moi je suis indifférent à la qualité de la chemise que je porte. Peut être que c'est de la merde, peut-être pas, en tout cas c'est suffisant pour l'usage que j'en fais et j'assume le risque parce que je ne peux pas m'intéresser à fond à tout ce que je fais. Et un tailleur qui passe par là va certainement se foutre de ma geule ou rager comme les gens le font ici contre ceux qui n'ont pas la politique dans leur radar. Cette situation est intrinsèque à la division du travail et il n'est pas du tout souhaitable qu'elle change. Par contre il est souhaitable d'arrêter de saoûler les gens de pseudo-politique et de faux débats pour qu'ils puissent se concentrer sur (et combattre) l'interventionnisme qui les attaque directement.
  15. Il porte bien son nom, Edouard Glissant...
  16. Il faut croire que déconstruire les autres c'est beaucoup plus fun que se déconstruire soi-même
  17. Ça c'est en psychologie sociale. Travail sur les stéréotypes, tout ça.
  18. Mais pourquoi devrait-on s'en soucier ? Après tout ils sont nos représentants et ne font que refléter ce que veut la majorité. La démocratie rend docile.
  19. Parce que c'est économique. On n'a pas tous le temps de s'intéresser à tout ce qui se passe dans la société, en particulier à la politique qui est il faut bien le dire un truc pénible et fastidieux. Du coup la division du travail veut qu'on laisse ces questions à des gens qui sont supposés en être spécialistes et compétents (c'est là que le bât blesse souvent), et comme ça on peut se concentrer sur des domaines où nous sommes vraiment productifs.
  20. Et pour la version digeste : Mike dans Breaking Bad.
  21. Je trouve la conclusion étrange. Comment peut-on dire qu'on a fait l'équivalent de sauter une classe à tous les élèves alors que le niveau des cours baisse de plus en plus ? Ce n'est pas (que) le nombre d'heures qui détermine la qualité de l'enseignement.
  22. Sur les gender studies considérées uniquement du point de vue méthodologique, à la poney (parce que bon, le reste est tellement facile à démonter...), ce qui me dérange fondamentalement c'est qu'ils pètent plus haut que leur cul et que ça peut donner lieu à des dérives idéologique assez massives (même sans prendre en compte le féminisme, donc). Je m'explique : en psychologie il y a un truc de notoriété publique, c'est que la grande majorité des études ne sont pas vraiment représentatives de l'ensemble de la société mais des étudiants en licence de psycho (les sujets les plus faciles à choper et les plus dociles). On le sait, et il y a de plus en plus de gens qui essayent de corriger le tir. Mais ils ne prétendent pas pour autant indroduire un changement majeur de perspective ou que sais-je, ils compensent seulement un biais possible. Par opposition, les tenants des gender studies manquent de modestie. Ce qu'ils font ne peut pas être considéré comme une révolution ou une nouvelle discipline à part entière comme ils le voudraient. Au maximum c'est un complément qui doit s'intégrer à ce qui existe au cas par cas. La dérive idéologique, c'est d'une part de tellement se focaliser sur ce biais-là qu'on en ignore d'autres (qui, eux, pouvaient être pris en compte dans les études traditionnelles, c'est donc une conséquence de l'arrogance). Ce sont les chercheurs qui vont s'intéresser à l'identité sexuelle en minimisant jusqu'à la négliger l'influence de la biologie (par exemple sur les inégalités salariales en négligeant les grossesses), pour le plus grand bonheur des féministes. D'autre part il y a une tentation de rejeter les études classiques, ou même les chercheurs classiques, sur la base (paradoxale) qu'ils ne sont intrinsèquement pas aptes à appréhender la question du genre. Par exemple, une étude sur la condition de la femme ne pourra être menée que par une femme, ou (plus grave) comprise que par les femmes. Inutile de souligner les comportements sectaires que ça peut entraîner.
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