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Tout ce qui a été posté par Lancelot
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Traductions pour Contrepoints, Wikiberal et autres
Lancelot a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Action !
En cours. -
Si seulement il pouvait avoir un peu de l'apathie qui va avec…
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La pathologie peut aider à ce stade. Prenons par exemple un patient atteint de perte d'auto-activation psychique. Il reste toute la journée à la même place (assis ou couché, comme on l'a laissé), sans bouger ni parler. Par contre, dès lors qu'on l'incite à faire quelque-chose, ses facultés semblent préservées (il peut se lever, effectuer des actions complexes, répondre aux questions, apprendre des choses…). Si on lui demande, il dit que sans stimulation son esprit est comme en stand-by : aucune pensée, aucune projection dans le futur. Ses émotions sont émoussées, il est indifférent à la fois à son environnement (y compris humain) et à sa propre situation (bien qu'il soit capable intellectuellement de comprendre ce qui ne va pas). Du coup, il n'est pas du tout triste, déprimé ou angoissé, il "broie du vide" mais pas du noir. Maintenant, si je dis que cet état a toujours été constaté chez des personnes atteintes de lésions cérébrales dans une zone bien précise… Disons que ça donne quelques indices.
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Quel bouquin ? Dans toutes ces références je m'y perds un peu. Mais a priori dans ce schéma il manque des étapes : effectivement entre le fonctionnement d'un neurone et la pensée humaine il y a un grand écart, mais le principe des neurones c'est qu'ils s'organisent en réseaux qui s'organisent en structures qui s'organisent en systèmes fonctionnels etc. et j'en passe. Opposer frontalement le neurone et la pensée, c'est comme dire "il n'y a aucun lien possible entre un être humain et la mondialisation". Tout dépend de comment on définit "volonté". Par exemple on commence à comprendre un peu les bases cérébrales de la motivation (avec le "système de récompense" et ce qui s'ensuit), le fonctionnement des émotions, les mécanismes attentionnels… Tout ça participe à la volonté.
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Les deux marchent ensemble. Les modèles cognitifs orientent et sont validés par les neurosciences (parce que faut pas croire, l'imagerie cérébrale c'est un énorme bordel et on ne risque pas d'y trouver quoi que ce soit si on ne sait pas quoi chercher). Les premiers sont des non-mots, les seconds des pseudo-mots et la différence est bien que les pseudo-mots respectent les règles phonotactiques (qu'ils sont "vraisemblables" au point de vue phonologique). Plutôt le contraire en fait. Classiquement les deux sont très séparés et en ce moment il y a rapprochement grâce aux progrès des techniques d'imagerie. Disons qu'accompagner un modèle cognitif d'un modèle cérébral, c'est la cerise sur le gâteau ?
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Celui-là est cool à la fois sur l'analyse de l'approche psychanalytique et sur la méthode en neurosciences.
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Entreprendre, une envie naturelle ?
Lancelot a répondu à un sujet de TODA dans Philosophie, éthique et histoire
D'après mon expérience, les gamins ça fait des plans pour la vie… toutes les 5 minutes. Tendance fâcheuse quand on la retrouve chez un adulte, pas que d'un point de vue professionel d'ailleurs. Tout plaquer dès qu'on a un soi disant coup de foudre amoureux, c'est pas une super stratégie de vie. Le fait que ce type de comportement soit plus ou moins socialement encouragé montre bien le triomphe du puer aeternus /neuneu2k D'un autre côté on peut dire que ça les entraîne (comme le jeu entraîne à chasser) et donc que l'entreprise est "naturelle". -
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Pour moi tout a été dit dans le 1. En dehors des trucs évidents (sur l'aliénation blablabla) : critique des rebelles qui ne sont dans le fond que des fanatiques tout aussi inconscients des enjeux que les autres (et leur réalité est tout aussi artificielle), problème de l'émergence du libre-arbitre interprétée comme un virus, interdépendance de l'élu et de la matrice…
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Visiblement une condition d'adhésion à ce club est d'être sur Facebook. Je n'en suis donc pas, désolé. Ceci étant, le premier Matrix est regardable, les suites non.
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Je sous-entends perfidement que seul le premier film vaut le coup.
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Il y a une suite à Matrix
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Pour ma part j'ai testé Droit et psychologie. C'est vrai qu'en psycho il y a certaines filières particulièrement grâtinées (bouffées par la psychanalyse ou les gender studies), mais au moins elles annoncent clairement la couleur et on peut s'en sortir en les évitant. Faut être suffisamment bon pour supporter les notes de merde dans les matières correspondantes dans les années pré-spécialisation, mais c'est faisable. En Droit, le rouleau compresseur positiviste est omniprésent, on ne peut pas y échapper et ça va bien au delà de maitriser un minimum le droit positif pour comprendre ce qui se passe. C'est une atmosphère hostile à la pensée, du moins ça a été mon impression (je n'ai pas dépassé la l2, peut-être que ça s'arrange après une fois que tout le monde est bien taillé en pointe).
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Dans ce cas, aucun fonctionnaire ne pourrait être libéral… De fait, des (vrais) juristes (vraiment) anarcaps ça existe (pas moi, hein, je ne remplis pas la première condition). C'est le moins qu'on puisse dire, et c'est pour ça que les juristes sont souvent des positivistes décérébrés et sectaires. Certes… Ah ah non.
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Coucou, les nouveaux : présentez-vous !
Lancelot a répondu à un sujet de Copeau dans Forum des nouveaux
C'est donc un cercle ouvert aux hommes inintéressants ? -
Images fun et leurs interminables commentaires
Lancelot a répondu à un sujet de Librekom dans La Taverne
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Jeune libéral cherchant à se situer
Lancelot a répondu à un sujet de Carlito dans Philosophie, éthique et histoire
Drame du fétichisme des diplômes. Je ne sais pas si c'est spécifique à la France, mais socialement on n'a pas le droit de critiquer quelqu'un quand on n'a pas un parcours académique au moins équivalent au sien, ce qui entretient tout une caste de médiocres inattaquables, du prof d'université qui raconte des bêtises aux Attalis en passant par tous les politiciens énarques. Ça demande un vrai travail sur soi pour dépasser ce conditionnement et réaliser qu'avoir fait des études brillantes ne vaccine pas contre la connerie. -
Un truc qui me trotte dans la tête depuis un moment : à une lettre près, "monter sa boite" devient "montrer sa bite". Coincidence ? Je ne pense pas.
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Jeune libéral cherchant à se situer
Lancelot a répondu à un sujet de Carlito dans Philosophie, éthique et histoire
Addictive : pour faire une citation, il faut que le texte à citer soit inséré entre une balise 'quote' ouvrante et une balise '/quote' fermante (qu'il suffit d'écrire au clavier entre crochets). Ainsi, [quote]citation[/quote] devient : On peut faire plusieurs citations dans le même message en mettant chacune d'entre elles entre une balise 'quote' entrante et fermante, et insérer du texte avant, après ou entre elles. Ainsi, texte avant [quote]citation 1[/quote] texte entre [quote]citation 2[/quote] texte après devient : texte avant texte entre texte après En utilisant le bouton "citer" sous un message, on obtient une citation avec une balise ouvrante particulière qui contient les informations relatives à ce message (auteur, date, référence). Concrètement, on peut garder cette balise ouvrante puis ajouter d'autres balises 'quote' ouvrantes et fermantes et enlever le texte supeflu pour saucissonner le message afin d'y répondre plus clairement. Ainsi, en citant un message j'obtiens directement (ne pas faire attention aux couleurs) : [quote name='addictive' timestamp='1348853253' post='859440'] Qui a parlé de construction de citoyenneté Européenne ? Nous parlions libre-circulation des personnes, c'est autre chose. On a compris, vous êtes contre. [/quote] Ce qui donne : Que je peux modifier ainsi : [quote name='addictive' timestamp='1348853253' post='859440'] Qui a parlé de construction de citoyenneté Européenne ? Nous parlions libre-circulation des personnes, c'est autre chose. [/quote] Blablabla [quote] On a compris, vous êtes contre. [/quote] Ce qui donne : Blablabla En tout état de cause, le bouton "Prévisualiser" (juste à côté de "Ajouter ma réponse") est très utile pour bidouiller et vérifier que les messages sont correctement formés. -
J'avoue mon ignorance : je ne comprends pas la référence.
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C'est une bonne description du courant dominant chez les progressistes, comme le nationalisme identitaire est dominant chez les conservateurs. Dans les deux cas, ce serait leur rendre un trop grand service que d'oublier leurs concurrents. Oui, le fait est qu'on ne peut pas être absolument progressiste ou absolument conservateur : on est toujours attaché au progrès/à la conservation d'une chose et tant pis si les autres stagnent/régressent. Du coup mon approche plus sémantique ne me semble pas totalement dénuée d'intérêt : elle pousse à clarifier les discours et voir les alternatives.
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C'est pour ça qu'il ne faut pas se poser la question en terme de "conservatisme" en général alors qu'il y a différentes sortes de conservateurs qui cherchent à conserver des choses différentes. Concrètement, la seule chose qui peut faire imaginer une incompatibilité fondamentale entre libéralisme et conservatisme c'est le manque d'imagination. Même combat en ce qui concerne le progressisme : la question pertinente c'est "que veulent-ils faire progresser ?". Et maintenant, en combinant les deux approches on peut même arriver à un truc de malade : être conservateur sur certains points et progressiste sur d'autres
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"D'ailleurs j'ai écrit un texte pour un bouquin avec 100 auteurs…"
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Question(s) autour de l'homosexualité
Lancelot a répondu à un sujet de tautelle dans Politique, droit et questions de société
Du coup on appellera la mère éducat1. Très classe. -
C'est classique, mais il y a le "live and let live" pendant la première guerre mondiale dont parle Dawkins dans le Gène égoïste.
