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Tout ce qui a été posté par Calembredaine
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Michel Onfray, chou-fleur & sparassis crépu
Calembredaine a répondu à un sujet de José dans Politique, droit et questions de société
Écraser n'est pas le terme qui convient. Le bon terme est contrôler. Les salariés sont enfermés dans un carcan de règles. Quand l'administration décide d'une règle, c'est tout le groupe qui s'y plie et c'est le chef d'entreprise qui est tenu responsable de l'application de la règle. S'il y a quelqu'un qui est écrasé, c'est le chef d'entreprise. Pour les indépendants, si l'administration décide d'une règle, elle doit vérifier son application, indépendant par indépendant. -
Michel Onfray, chou-fleur & sparassis crépu
Calembredaine a répondu à un sujet de José dans Politique, droit et questions de société
Tu te loues ou tu es salarié d'une boite qui te loue? -
Michel Onfray, chou-fleur & sparassis crépu
Calembredaine a répondu à un sujet de José dans Politique, droit et questions de société
Je ne connais évidemment pas l'activité de ta fille mais c'est typiquement le cas d'un travail mal vendu. Pour avoir le taff, certains indépendants cassent les prix et se retrouvent comme des idiots à ramer pour des clopinettes. -
Michel Onfray, chou-fleur & sparassis crépu
Calembredaine a répondu à un sujet de José dans Politique, droit et questions de société
Ce que tu décris, c'est l'intérim. Un intérimaire reste cependant un salarié. Quand une entreprise fait bosser un indépendant ou un sous-traitant c'est pour établir un contrat type client-fournisseur. C'est beaucoup plus efficace qu'une simple relation de subordination et surtout beaucoup plus efficace. En effet, avec des salariés, la productivité n'est pas linéaires en fonction du nombre de personnels. Autrement dit, avec deux salariés, il est très difficile d'obtenir le travail de deux fois un salarié. Alors qu'avec deux sous-traitants on approche de cette performance. -
Michel Onfray, chou-fleur & sparassis crépu
Calembredaine a répondu à un sujet de José dans Politique, droit et questions de société
Non. Non. Oui. -
Libéralisation du marché du travail et pauvreté
Calembredaine a répondu à un sujet de Sanson dans Economie
Une avancée psychologique mais un gros recul en terme de confort. Je comprends le point de vue mais je doute qu'il fasse avancer les choses. A mon avis, on repartirait en sens inverse fissa! -
Michel Onfray, chou-fleur & sparassis crépu
Calembredaine a répondu à un sujet de José dans Politique, droit et questions de société
Oui, un noeud de contrats est une excellente définition. -
Michel Onfray, chou-fleur & sparassis crépu
Calembredaine a répondu à un sujet de José dans Politique, droit et questions de société
Oui absolument. Sa généralisation mais aussi sa persistance. -
Michel Onfray, chou-fleur & sparassis crépu
Calembredaine a répondu à un sujet de José dans Politique, droit et questions de société
Il ne faut rien exagérer. La grande usine subsiste mais elle est massivement automatisée. La "Fabrique" renait pour tout ce qui ne peut pas être automatisé. -
Michel Onfray, chou-fleur & sparassis crépu
Calembredaine a répondu à un sujet de José dans Politique, droit et questions de société
Le problème est là. Pour un entrepreneur, qui plus est libéral, le capitalisme n'est qu'une façon de mettre des capitaux en commun afin de créer une entreprise générant du profit. Un marxiste étendra cette définition à l'infini et notamment aux relations humaines dans l'entreprise, jusqu'au temps de présence dans les toilettes. -
Michel Onfray, chou-fleur & sparassis crépu
Calembredaine a répondu à un sujet de José dans Politique, droit et questions de société
Je ne comprends pas. C'est quoi selon toi, une entreprise? -
Michel Onfray, chou-fleur & sparassis crépu
Calembredaine a répondu à un sujet de José dans Politique, droit et questions de société
Oui, c'est exactement cela. Cependant il ne faut pas se leurrer, si certaines entreprise privilégient le statut de salarié et notamment des dirigeants, c'est uniquement pour des raison administratives, sociales et fiscales. Pas forcément. Comme je le soulignais plus haut, le salariat et poussé par l'administration (et les syndicats) car plus facile à contrôler. Faire appel à des sous-traitants indépendants, c'est prendre le risque d'un re-qualification, de grosses amendes et parfois de prison pour travail dissimulé. Et pour les syndicats, c'est évidemment leur survie qui est en jeu. -
Michel Onfray, chou-fleur & sparassis crépu
Calembredaine a répondu à un sujet de José dans Politique, droit et questions de société
C'est absurde. Le salariat n'est qu'un outil. Une entreprise capitaliste peut tout à fait fonctionner sans salarié, uniquement avec des entreprises sous traitantes. Si le salariat persiste encore aujourd'hui, c'est que c'est un statut confortable: le salarié délègue toutes les contraintes n'ayant rien à voir avec son travail et peut se concentrer sur celui-ci. Il n'y a qu'à voir le succès du portage salarial pour les indépendant, malgré les frais élevés. Pour une entreprise, le salariat est un anachronisme; il ne sert plus à rien, c'est un boulet. -
Libéralisation du marché du travail et pauvreté
Calembredaine a répondu à un sujet de Sanson dans Economie
Je ne comprends pas le rôle de l'Etat. Aujourd'hui, tu as déjà des tas de charlatans. L'ordre des médecins délivre des labels finalement mais que vient faire l'Etat la dedans à part mettre le boxon? En pratique, la Sécu rembourse une partie des soins de gens qui vont se faire soigner là où l'Etat leur dit d'aller. S'il vont ailleurs, la Sécu ne rembourse pas et les mutuelles n'ont pas le droit de rembourser. Dans les faits, les dérives existent et certaines sont initiées et protégées par l'Etat. -
Libéralisation du marché du travail et pauvreté
Calembredaine a répondu à un sujet de Sanson dans Economie
Merci pour tes précisions, @Rincevent , ma boutade tombe ainsi à l'eau -
Libéralisation du marché du travail et pauvreté
Calembredaine a répondu à un sujet de Sanson dans Economie
Bah pourquoi? En France on est les seuls au monde pour pas mal d'innovations: - Un modèle-social-que-tout-le-monde-nous-envie-mais-ne-copie-pas - Hadopi, - Un diplôme obligatoire pour les coiffeurs, les ramoneurs, les boulangers, etc. (la liste fait 3km) - Etc. -
Libéralisation du marché du travail et pauvreté
Calembredaine a répondu à un sujet de Sanson dans Economie
Oui mais c’est très provisoire. Très rapidement l’employeur fait de grosses économies car dès qu’il augmente des salaires, il n’y a plus l’augmentation des charges associées. (de son côté, le salarié touche l’intégralité de l’augmentation. C’est gagnant-gagnant) -
Libéralisation du marché du travail et pauvreté
Calembredaine a répondu à un sujet de Sanson dans Economie
le libéralisme ce n’est pas l’absence de règle. L’essence du libéralisme c’est le contrat de gré à gré. l’Etatisme c’est des règles arbitraires imposées à tous. quand tu vas travailler pour quelqu’un, vous vous mettez d’accord pour la nature du travail et la rémunération associée. Cela s’appelle un contrat. La « liberté » de s’assoir sur les règles n’existe pas, hein? -
Libéralisation du marché du travail et pauvreté
Calembredaine a répondu à un sujet de Sanson dans Economie
Bien sur qu’ils seront obligés, le salaire est contractuel. Et de toutes les façons, ils seront ravis. Fini les énormes contraintes et les risques; travail dissimulé, déclarations ineptes, dads et cie. -
Libéralisation du marché du travail et pauvreté
Calembredaine a répondu à un sujet de Sanson dans Economie
Reverser au salarié le superbrut, c'est sans les "réductions de charges" évidemment. Sinon, tu as raison, le smicard est lésé dans l'affaire. Cela dit, il est possible que certains y laissent des plumes. Ce n'est pas une raison pour abandonner cette réforme salutaire et juste. Cependant, la fin des "réduction de charges" supprimerait cette trappe à pauvreté qu'est le smic. Car quand une entreprise dépasse le seuil des bas salaires, c'est l'explosion des charges. Dans le cadre de cette réforme, cet effet de seuil disparait. Je voudrais également faire remarquer que les profiteurs du gâteau social (les syndicats), se gardent bien d'évoquer la situation des indépendants dont le CA est faible: ils paient des charges forfaitaires sans cotiser pour leur retraite. Notons également que les indépendants (pauvres ou riches) ne bénéficient d'aucune indemnité journalière en cas de maladie et qu'ils continuent de payer des charges sociales, même malade et sans rentrée d'argent. -
Libéralisation du marché du travail et pauvreté
Calembredaine a répondu à un sujet de Sanson dans Economie
Bien sûr. Cela rimerait à quoi de filer le salaire complet pour que l'urssaf s'attaque directement aux salariés? Le même salaire net et des emmerdes en plus? Pour le coup, ça ne fonctionnerait jamais, la révolte serait légitime. -
Libéralisation du marché du travail et pauvreté
Calembredaine a répondu à un sujet de Sanson dans Economie
Cela dépend de la façon dont cela est présenté. Si tu dis aux salariés et aux indépendants que leur salaire NET va augmenter de 30% à quasiment 100%, je doute que ceux-ci se rebellent. Bien entendu, les syndicats (y compris patronaux) , qui profitent actuellement de la manne des cotisations vont hurler mais ils le feront dans le désert. -
Libéralisation du marché du travail et pauvreté
Calembredaine a répondu à un sujet de Sanson dans Economie
Que veux-tu dire? Si les députés votent ce "modèle", celui-ci est appliqué. C'est la démocratie, non? Cela dit, comme le souligne H16 dans son article, cette mesure ne sera jamais appliquée, trop d'influenceurs se repaissent du système actuel. -
Le fil des paris politiques
Calembredaine a répondu à un sujet de Johnathan R. Razorback dans La Taverne
La nature ayant horreur du vide, LR a déjà pris la place vacante. -
Libéralisation du marché du travail et pauvreté
Calembredaine a répondu à un sujet de Sanson dans Economie
Si un jour, des libéraux, même timides (libéraux classiques), arrivent au pouvoir, la première chose à faire sera de légiférer pour que les entreprises versent le superbrut aux salariés. A charge pour eux de s'assurer et de cotiser pour leur retraite. L'urssaf n'aurait ainsi plus de raison d'être, en tout cas dans sa forme monstrueuse actuelle. Deuxième avantage, les syndicats deviendraient ENFIN utiles aux salariés, en les aidant (par exemple) dans leurs démarches pour s'assurer.
