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Peut-être parce que les Noirs et Hispaniques fréquentent davantage les quartiers malfamés où ces comportements sont quotidiens vu qu'ils y vivent.

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Sinon vous savez, à force de communiquer sur les femmes qui se font harceler dans la rue, que c'est trop horrible à la limite du viol et que c'est omniprésent (culture du viol, t'as vu ?), on rend ces évènements plus saillants.

C'est à dire qu'une femme sensibilisée aura plus plus tendance à considérer une interaction lambda comme une tentative de drague, plus tendance à la vivre comme une expérience traumatisante et plus tendance à s'en souvenir. L'esprit humain est une magnifique machine narrative.

Du reste c'est exactement la même chose qui se passe quand les ethno-différencialistes montent en épingle tous les crimes impliquant les zétrangers et que ça fait paniquer le petit blanc dès qu'on lui demande une clope.

Combattre les stéréotypes mon cul. Bande de trafiquants de peur.

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Moi je m'en fous qu'on me siffle dans la rue ou qu'on me dise des conneries (bah oui, ça m'arrive encore, merci). Si on me siffle, j'aboie éventuellement, et si on me dit une connerie, j'en dis une en retour. Bon, si le gars a le front bas et un filet de bave aux lèvres, je relève pas hein...

Et quand on me pelotait dans un transport en commun, la réponse de base c'est "allez y, vous gênez pas..." et un regard qui tue, on s'éloigne et pis c'est tout. Les mufles à cerveau de crustacé, il y en aura toujours, loi ou pas. Il faudrait juste que celui qui fait mal physiquement soir réellement sanctionné comme la loi le permet.

Faut arrêtez de dramatiser aussi.

 

Posté

Sinon vous savez, à force de communiquer sur les femmes qui se font harceler dans la rue, que c'est trop horrible à la limite du viol et que c'est omniprésent (culture du viol, t'as vu ?), on rend ces évènements plus saillants.

C'est à dire qu'une femme sensibilisée aura plus plus tendance à considérer une interaction lambda comme une tentative de drague, plus tendance à la vivre comme une expérience traumatisante et plus tendance à s'en souvenir. L'esprit humain est une magnifique machine narrative.

Du reste c'est exactement la même chose qui se passe quand les ethno-différencialistes montent en épingle tous les crimes impliquant les zétrangers et que ça fait paniquer le petit blanc dès qu'on lui demande une clope.

Combattre les stéréotypes mon cul. Bande de trafiquants de peur.

Cela me fait penser à la position de Catherine Millet (qui se dit féministe) et d'autres femmes (je crois avoir lu un article de Iacub aussi là dessus) sur le viol.

 

Elles disent qu'un viol c'est pas traumatisant. On s'en remet.

Le problème ce sont les gens qui voient dans le viol un crime horrible.

Quand tu es victime d'un truc horrible tu as pas le droit de faire comme si c'était pas grave.

Et donc c'est là où tu vas en ch... en fait.

 

On devrait au contraire leur apprendre à être forte. A relativiser cet épisode.

 

 

L'article où elle en parle:

Comment articulez-vous libertinisme et féminisme ?

Olala ! On n’en a pas encore parlé. Cette affaire révèle le féminisme dans ses pires aspects. Les femmes apparaissent comme des êtres très faibles qui ont besoin de la protection d’un juge contre tous les hommes qui risquent de les agresser.

Plutôt que de créer des associations pour aider les femmes à déposer des plaintes et payer des avocats, les féministes feraient mieux de leur apprendre à considérer ces agressions sexuelles avec une certaine distance, à les relativiser, à renforcer leurs « défenses naturelles ». Il faut aider les femmes à être fortes par elles-mêmes plutôt qu’en se réfugiant derrière la loi.

Vous voulez dire qu’on exagère le traumatisme que provoque une agression sexuelle ?

Oui, complètement. J’en avais parlé il y a longtemps avec Christine Angot, qui est devenue célèbre avec un roman évoquant la relation incestueuse imposée par son père, « L’Inceste ». Elle trouve atroce l’entourage des filles violées et notamment, victimes d’un inceste, et qui les entretiennent dans ce traumatisme par des procès intentés des années après.

Au contraire, on devrait leur dire :

« La chose a eu lieu, elle ne t’a pas marqué de façon indélébile, tu peux vivre ta vie dans un autre habit que celui de la jeune fille victime d’un viol. »

Je risque de choquer, mais je ne comprends pas les femmes qui se disent traumatisées, sévèrement traumatisées par un viol.

Une agression, c’est toujours traumatisant, bien sûr si le viol s’est fait avec violence, si vous risquez de perdre votre intégrité physique. Mais s’il n’y a pas eu ce genre d’agression, de menaces avec une arme, de coups, c’est un traumatisme qu’on peut surpasser comme n’importe quelle violence ordinaire.

Avez-vous été vous-même victime d’un viol ?

Non, et j’espère que cela ne m’interdit pas d’avoir une opinion sur la question ! Je pense que s’il m’était arrivé de me voir imposer un acte sexuel - et après tout, ça m’est peut-être arrivé, et j’ai oublié -, j’aurais laissé faire en attendant que ça se passe, et je m’en serais tirée en me disant que c’était moins grave que de perdre un œil ou une jambe. Je ne me serais pas sentie atteinte. Ma personne ne se confond pas avec mon corps.

 

Posté

Je parle le français très mieux que toi et je te merde :P

 

Hihihi, n'empêche que je suis allée vérifier si ce n'était pas un nouveau phénomène de novlangue internet ou régional. 

Hier un ami m'a dit "c'est fat". Quelle horrible expression.

 

C'est qui le nouarabe du forum qui vous a fait fuir?

 

On l'a déjà dit. Mobius et ses skelettors. 

 

Comme ceux qui commencent leur phrase par "Je ne suis pas raciste mais ..." ?

 

Ou ceux qui terminent leurs phrases par "... mais j'ai des amis arabes !"  :stuart:

 

En fait je me demande si ça n'est pas tout simplement un problème de grande ville et d'anonymat. Je vous explique. J'ai vécu à Paris jusqu'à mes 23 ans, depuis que j'ai 13 - 14 ans je me suis toujours fait emmerder dans cette ville. Mais depuis que j'habite dans une petite ville en Normandie, ça a totalement changé. Je suis bien plus tranquille. Bien sûr, il y a toujours des mecs bourrés un peu lourds ou des dragueurs aux compliments pas subtils de temps en temps, mais c'est beaucoup moins courant, et surtout ça n'est jamais agressif ou humiliant.

Cela ne peut pas être une question de pauvreté, puisque des pauvres, il y en a dans ma petite ville aussi, et des bien gratinés. Cela n'est pas non plus qu'une question de nouarabes, puisqu'il y en a aussi dans ma petite ville, comme partout. C'est toujours eux le plus souvent qui sont lourdingues, mais ici ils ne sont pas agressifs ou insultants. Juste pathétiques.

Donc je dirais que le côté grande ville comme lieu brassant au même endroit tout plein de gens qui ne recroiseront probablement jamais joue un rôle dans le passage à l'acte des gros cons. C'est-à-dire que ceux qui ne respectent pas les femmes et ont une culture où ils peuvent les traiter comme de la marchandise (oui, je suis désolée, mais c'est une question de culture, pas de pauvreté ou de niveau d'études) passent plus facilement du dragueur lourdingue au harceleur ou agresseur si le contexte leur donne l'impression qu'ils ont tous les droits. Comme s'ils étaient sur un grand marché à ciel ouvert, et que de toute façon leurs actions n'auront aucune conséquence.

 

Potentiellement. 

Lorsque je vivais chez mes parents dans ma petite bourgade de 17000 habitants, j'avoue que ça n'arrivait pas souvent.

Surtout parce que la culture petite ville faisait que tout le monde se connaissait plus ou moins et que donc, il valait mieux ne pas emmerder parce que ça pouvait retomber rapidement sur la famille etc.

En revanche, à Cavaillon, j'ai un souvenir très nette de ma soeur se faisant accostée par deux mecs en voiture qui la prenait pour une "cousine".

Faut dire que ma soeur était une sorte de bombasse, et qu'elle avait un air méditerranéen assez poussée, pourtant aucune origine méditerranéenne des deux côtés parentaux.

 

 

 

 

C'est-à-dire que comme on a déjà fait ce débat trente fois sur ce forum, j'attendais un peu.  :rolleyes:

 

L'éducation est un principe de longue haleine si on souhaite qu'elle soit efficace. Et avec les hommes, encore plus, t'imagines bien!

(Non je ne suis pas misandre, non non :P)

 

Ce que beaucoup de mecs (et surtout ceux en situation de misère sexuelle) refusent de comprendre, c'ets que le pb n'est pas qu'un mec "manifeste une marque d'intérêt" mais plutôt que ca arrive en moyenne toutes les 5 minutes. Une jolie fille qui se ballade seule en tenue légère se fait réellement harceler

 

Vouala

 

J'aimerais bien des statistiques. Genre, combien de fois par heure, etc. Il y a peut-être eu une étude publiée. Ce serait hyper intéressant de voir comment le taux de drague varie en fonction de l'âge, de l'origine, des vêtements, du climat, etc.

 

Ca dépend aussi de ta tronche et de ta morphologie. Donc ça devient un peu compliqué aussi à mettre en place comme données.

 

 

 

Vous allez être choqués, mais il y a des filles qui aiment être sollicitées de cette façon. J'en connais au moins deux. Ça veut pas dire que le mec aura une chance, mais ça leur fait plaisir, ça les rassure sur leur pouvoir de séduction, je suppose, toussa.

 

Oui. 

Comme j'ai dis, et sans aimer ça, moi ça ne me dérange pas. Il faut dire que ça ne m'arrive pas régulièrement. Je pense que plus tu as l'air confiante moins tu as de chance d'être repérée comme une target facile.

 

 

Il doit aussi y avoir des hommes pas au chômage, pas frustrés sexuellement, conscients de n'avoir aucune chance, qui s'amusent à faire chier les femmes dans la rue par plaisir.

 

Oui.

Quand je travaillais dans une grande entreprise du sud de la France qui est une usine de production de machines aéronautiques, certaines de mes collègues réchignaient à mettre des jupes autres que celles qui arrivent aux chevilles ou à mettre des t-shirt un peu trop ouverts de par les quolibets lancés ou les moqueries incessantes des "collègues" sur le lieux même du travail.

 

Ce qui me ramène d'ailleurs au phénomène "culturel" dont parlait MissLiberty.

Pas convaincue. Comme j'ai dis, au Japon, des wagons de trains ont été réservés aux femmes aux heures de pointe afin d'éviter qu'elles ne se fassent touchées ou accostées dans les transports. Et l'entreprise que j'ai sus-citées se trouve dans le Sud de la France, ce qui reste quand même la France.

 

Au passage, pour avoir pris ces wagons, je tiens à signaler qu'un monde sans homme est tout bonnement horrible. Il y avait quelque chose de particulièrement pas naturel à être dans un environnement semblable. 

J'ai arrêté très rapidement de prendre ces wagons.

Ugh.

Posté
[...]

 

Au passage, pour avoir pris ces wagons, je tiens à signaler qu'un monde sans homme est tout bonnement horrible. Il y avait quelque chose de particulièrement pas naturel à être dans un environnement semblable. 

J'ai arrêté très rapidement de prendre ces wagons.

Ugh.

 

Ce qui me dérange dans ses wagons sans hommes est que cela semble conforter le message d'une partie des féministes comme quoi TOUT homme ou TOUS les hommes sont de potentiels agresseurs. C'est assez insultant envers la gente masculine.

Néanmoins, je comprends que des femmes se sentent rassurées, dans ces conditions, de ne pas avoir à faire face à certains comportements déplacés voire franchement nuisibles. Mais c'est surtout le résultats d'une passivité de la part d'hommes et de femmes dans des situations méritants une intervention ; une intervention que bien sûr la force publique désapprouve et ce qui ne permet ainsi pas un sain comportement d'intervention réprobatrice lorsqu'il y a agression.

 

Posté

Ce qui me ramène d'ailleurs au phénomène "culturel" dont parlait MissLiberty.

Pas convaincue. Comme j'ai dis, au Japon, des wagons de trains ont été réservés aux femmes aux heures de pointe afin d'éviter qu'elles ne se fassent touchées ou accostées dans les transports. Et l'entreprise que j'ai sus-citées se trouve dans le Sud de la France, ce qui reste quand même la France.

Ah mais je n'ai jamais dit que la culture se confondait avec une ethnie ou un pays. Je l'entendais au sens "ensemble de valeurs et de coutumes propres à une communauté" (ça n'est pas une définition exacte :P) C'est à entendre au sens large.

La "culture" d'un milieu plouc du Sud de la France n'est pas la même que la culture d'un milieu bourgeois catholique à Nantes, celle de juifs pieds-noirs à Béziers ou celle de bobos parisiens. Pourtant ils sont tous français.

Posté

Ah mais je n'ai jamais dit que la culture se confondait avec une ethnie ou un pays. Je l'entendais au sens "ensemble de valeurs et de coutumes propres à une communauté" (ça n'est pas une définition exacte :P) C'est à entendre au sens large.

La "culture" d'un milieu plouc du Sud de la France n'est pas la même que la culture d'un milieu bourgeois catholique à Nantes, celle de juifs pieds-noirs à Béziers ou celle de bobos parisiens. Pourtant ils sont tous français.

 

 

Et encore, au sud de la Loire j'ai du mal à me sentir patriote ;)

Posté

Cela me fait penser à la position de Catherine Millet (qui se dit féministe) et d'autres femmes (je crois avoir lu un article de Iacub aussi là dessus) sur le viol.

 

Elles disent qu'un viol c'est pas traumatisant. On s'en remet.

Le problème ce sont les gens qui voient dans le viol un crime horrible.

Quand tu es victime d'un truc horrible tu as pas le droit de faire comme si c'était pas grave.

Et donc c'est là où tu vas en ch... en fait.

 

On devrait au contraire leur apprendre à être forte. A relativiser cet épisode.

 

 

L'article où elle en parle:

 

Les avis des psychologues sont partagés sur ce type de sujet: à savoir comment vivre une expérience traumatisante. Et surtout, qu'est-ce qui peut/doit être considéré comme une expérience traumatisante.

On arrive à un autre débat particulièrement délicat et au final très individuel.

 

A mon sens, c'est aussi compliqué que d'expliquer qu'est-ce qui, dans un processus de réflexion et d'action d'un individu, tient de l'inné et de l'acquis.

 

Cette idée de Catherine Millet avait également été développé dans le livre King Kong Theorie de Virginie Despentes (coucou LaFéeC).

A lire avec précaution, je ne l'ai pas forcément trouvé particulièrement édifiant mais c'était toujours un plus pour ma culture personnelle.

http://fr.wikipedia.org/wiki/King_Kong_Th%C3%A9orie

 

Ce qui me dérange dans ses wagons sans hommes est que cela semble conforter le message d'une partie des féministes comme quoi TOUT homme ou TOUS les hommes sont de potentiels agresseurs. C'est assez insultant envers la gente masculine.

Néanmoins, je comprends que des femmes se sentent rassurées, dans ces conditions, de ne pas avoir à faire face à certains comportements déplacés voire franchement nuisibles. Mais c'est surtout le résultats d'une passivité de la part d'hommes et de femmes dans des situations méritants une intervention ; une intervention que bien sûr la force publique désapprouve et ce qui ne permet ainsi pas un sain comportement d'intervention réprobatrice lorsqu'il y a agression.

 

A mettre en relief avec la culture japonaise hein. Au Japon, le phénomène était assez amplifié du fait qu'il est difficile pour une femme de s'imposer et de protester.

D'ailleurs, le kanji de femme dans le sens de femme mariée au Japon est 奥様 = sachant que 奥 signifie "arrière" "fond". En gros, la femme mariée est la personne qui reste au fond de la pièce.

Mais je comprend ton point de vue et je suis d'accord. 

 

 

Ah mais je n'ai jamais dit que la culture se confondait avec une ethnie ou un pays. Je l'entendais au sens "ensemble de valeurs et de coutumes propres à une communauté" (ça n'est pas une définition exacte :P) C'est à entendre au sens large.

La "culture" d'un milieu plouc du Sud de la France n'est pas la même que la culture d'un milieu bourgeois catholique à Nantes, celle de juifs pieds-noirs à Béziers ou celle de bobos parisiens. Pourtant ils sont tous français.

 

Of course not. 

Mais ce que j'indiquais ici c'est que finalement, que ce soit dans la culture japonaise, du sud de la France, à Dallas, ou visiblement à New-York ou en Belgique, on retrouve le même problème. M'est avis qu'il semble quelque peu compliqué de trouver un fil rouge dans tous ça.

Posté

En fait je me demande si ça n'est pas tout simplement un problème de grande ville et d'anonymat.

(...)

Donc je dirais que le côté grande ville comme lieu brassant au même endroit tout plein de gens qui ne recroiseront probablement jamais joue un rôle dans le passage à l'acte des gros cons. C'est-à-dire que ceux qui ne respectent pas les femmes et ont une culture où ils peuvent les traiter comme de la marchandise (oui, je suis désolée, mais c'est une question de culture, pas de pauvreté ou de niveau d'études) passent plus facilement du dragueur lourdingue au harceleur ou agresseur si le contexte leur donne l'impression qu'ils ont tous les droits. Comme s'ils étaient sur un grand marché à ciel ouvert, et que de toute façon leurs actions n'auront aucune conséquence.

Ça me semble l'évidence même. Bref : /thread.
Posté

tu parles.Ca se termine en campagne de com a la con et ca ne change rien parce que ce ne sont pas les campagnes de com qui decident comment les gens agissent au quotidien.S'ils choisissent de ne pas agir, c'est probablement parce que ca revet une importance dans le contexte.

 

Pourtant la communication ça joue. Quand les victimes savent qu'il est légitime de se plaindre et de se défendre, qu'il est possible de porter plainte et que celle-ci aboutira en justice, etc... elles sont plus à même de réagir. Rien que le fait d'en discuter ou d'entendre d'autres témoignages, permet d'aborder leur expérience différemment. Par exemple, c'est ce qui s'est passé avec le "procès du viol" en 1974.

 

Comme ceux qui commencent leur phrase par "Je ne suis pas raciste mais ..." ?

 

Oui, c'est à peu près le même raisonnement. Le terme est perçu comme péjoratif mais ça n'empêche pas la personne de soutenir ou défendre des idées directement associées.

Il y a aussi les "je ne suis pas féministe, je suis humaniste / égalitariste / de gauche, etc...".

 

L'article où elle en parle:

 

:icon_eek:

 

Mais ce que j'indiquais ici c'est que finalement, que ce soit dans la culture japonaise, du sud de la France, à Dallas, ou visiblement à New-York ou en Belgique, visiblement on retrouve le même problème. M'est avis qu'il semble quelque peu compliqué de trouver un fil rouge dans tous ça.

Le patriarcat peut être ? Je dis ça, je dis rien... :icon_rolleyes:

Posté

svp j'aimerais que quelqu'un m'explique la signification de ce symbole:

 

 

polls_Male_20symbol_1430_947192_answer_1

C'est Mars en astronomie.

 

Utilisé aussi en astrologie.

Posté

Pareil. J'aimerais bien que ça m'arrive moi.

Mouais.

 

Donc tu aimerais bien te faire siffler par des mecs.

 

Je note, je note.

Posté

Les symboles féminins et masculins sont des symboles simplifiés pour Mars et Venus je crois. Avec le bouclier et la flèche (ou la lance, whatever) du Dieu de la guerre et le miroir de la déesse de la beauté. Bon, c'est un résumé de mémoire.

Posté

Les symboles féminins et masculins sont des symboles simplifiés pour Mars et Venus je crois. Avec la flèche du Dieu de la guerre et le miroir de la déesse de la beauté. Bon, c'est un résumé de mémoire.

Intéressant. Je note.

Posté

Les symboles féminins et masculins sont des symboles simplifiés pour Mars et Venus je crois. Avec le bouclier et la flèche (ou la lance, whatever) du Dieu de la guerre et le miroir de la déesse de la beauté. Bon, c'est un résumé de mémoire.

 

Et c'est sur des pancartes dans toutes les manifs féministes. Vive la déconstruction des stéréotypes  :D

Posté

Mouais.

Donc tu aimerais bien te faire siffler par des mecs.

Je note, je note.

Tu supposes que les femmes ne sifflent pas, c'est du sexisme
Posté

Ah, moi j'y voyais plus un symbole génital, le sexe de l'homme, la gamète pénétrante et le sexe de la femme, à l'inverse. Jdcjdr

Posté

c'est une description integrale du comportement du male.

En gros il va se chercher la femelle, qui elle, reste tranquillement le cul pose a attendre qu'on vienne la cueillir.

Posté

svp j'aimerais que quelqu'un m'explique la signification de ce symbole:

 

 

polls_Male_20symbol_1430_947192_answer_1

 

Gné biiiiite © Soeur Marie-Thérèse des Batignolles

Posté

Le libéralisme est censé être déjà féministe en soi imho.

C'est ce que je dis depuis le début, même si ça ne concerne que les aspects de liberté et de sécurité individuelle à faire respecter je ne vois pas comment la force publique pourrait être plus efficace.

Pour beaucoup de gonzesses, un simple regard trop appuyé peut être synonyme de harcèlement. Certaines techniques de drague "lourdes" sont beaucoup plus insidieuses qu'une main aux fesses (qui là serait condamnable en libéralie) ou un"wesh mam'zelle". Un regard mal placé, te suivre dans la rue, te siffler... Ce n'est rien en soi, mais certaines en font des montagnes, suffit que ce ne soit pas le bon jour ou qu'elles soient mal dans leurs peaux ou n'importe quelle raison.

Moi personnellement ça ne me gêne que très rarement ce genre de comportement mais je pense que c'est plus le phénomène de continuité qui conduit au ras le bol des nanas.

Le cadre compte beaucoup aussi, j'ai des amies qui me racontaient (on avait 20 ans environ) qu'en vacances elles s'habillaient pour que les mecs les sifflent en se rendant en soirées. Un sifflet à Ibiza c'est pas la même chose qu'à La Défense.

 

Je pense que beaucoup de ceux qui estiment qu'il n'y a pas de problème le prennent comme un phénomène ponctuel.

Or pour la plupart des femmes, si le problème n'avait été de se faire siffler dans la rue qu'une seule fois, ça passerait. Mais c'est bien les quolibets et autres joyeusetés continuelles qui fatiguent à force.

Bien sûr, mais là on tombe dans le "Que faire ?".

Hormis espérer que les trouducs qui se comportent comme ça ne se reproduiront pas, mystère.

Ah mais si un mec est sexiste et bien éduqué, on admet juste que t'es un con et on passe son chemin. La plupart des gens feraient ça, de la même façon qu'une minorité l'accablerait de reproches.

Exactement, donc le problème ce n'est donc pas le sexisme, mais les agressions. La pression sociale se chargera des gros cons cachés.

 

Sinon vous savez, à force de communiquer sur les femmes qui se font harceler dans la rue, que c'est trop horrible à la limite du viol et que c'est omniprésent (culture du viol, t'as vu ?), on rend ces évènements plus saillants.

C'est à dire qu'une femme sensibilisée aura plus plus tendance à considérer une interaction lambda comme une tentative de drague, plus tendance à la vivre comme une expérience traumatisante et plus tendance à s'en souvenir. L'esprit humain est une magnifique machine narrative.

Du reste c'est exactement la même chose qui se passe quand les ethno-différencialistes montent en épingle tous les crimes impliquant les zétrangers et que ça fait paniquer le petit blanc dès qu'on lui demande une clope.

Combattre les stéréotypes mon cul. Bande de trafiquants de peur.

En ce qui concerne certaines formes de mauvaises conduites, tout à fait (ce que les anglos appellent catcalling typiquement). Ça n'a rien de traumatisant, mais ça peut être très chiant à la longue.

Ensuite il y a quand même des attitudes qui tombent clairement sous le coup de la loi. Lorsqu'un mec se touche ou fait comprendre à la fille qu'il regarde qu'il a une érection, il s'agit là au minimum d'exhibition sexuelle et s'il y a un contact bien sur qu'il s'agit d'agression sexuelle.

Ça ne veut pas dire que c'est forcément traumatisant, non plus hein, juste que ça ne sert à rien de nier que l'agression existe.

Des agressions ils s'en passent tous les jours sans que les gens ne se sentent obliger de les rapporter à la police.

J'ai pris deux trois coups dans ma vie sans avoir besoin d'aller pleurnicher à la police ni me sentir particulièrement vulnérable aujourd'hui.

Posté
Bien sûr, mais là on tombe dans le "Que faire ?".

 

 

la reponse est toujours la meme, eduquer blabla.Avec plusieurs corollaires possibles, dont certains sont des classiques socialistes, du genre subventionner plein d'associations, certaines super, certaines nazes.Ma solution personnelle si j'etait president serait de reduire les taxes.       :mrgreen:

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