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Le fil des questions alakons


Fadior

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Il y a 4 heures, Hayek's plosive a dit :

 

70+ d'age, 3 fois sur 4 la personne oubliera de le débrancher, le tel devient bouillant, et 3h plus tard n'a plus de batterie.

 

C'est tres simple mais c'est un recipe for disaster imo.

Je sais mais il s'agit de choisir des solutions. Généralement les vieux apprécient de gagner 30 balles par mois sur leur retraite, à eux de voir si ca nécéssite un apprentissage raisonnable ou pas. Sinon y a pour 15€ en adsl, pour 5€ en voisin, pour 40€ en sodomisé, ou même pour 0 car comme dit rubezahl, ca a pas l'air d'être une necessité.

  • 3 weeks later...
Posté

Est-ce quelqu'un a une méthode/appli/astuce/etc. pour apprendre à écrire/rédiger correctement ? Je pense autant aux bonnes habitudes à prendre au jour le jour qu'aux exercices à appliquer, ou aux livres méthodo mais je n'ai aucune idée par où commencer

Posté
il y a 5 minutes, Liber Pater a dit :

Est-ce quelqu'un a une méthode/appli/astuce/etc. pour apprendre à écrire/rédiger correctement ? Je pense autant aux bonnes habitudes à prendre au jour le jour qu'aux exercices à appliquer, ou aux livres méthodo mais je n'ai aucune idée par où commencer

Tu veux améliorer la correction de la langue, ou la lisibilité (y compris la structuration) des textes ? Dans le premier cas, Le Bon Usage te tend les bras (ou à défaut le Petit Grévisse, ou ses autres manuels).

Posté

Merci à tous les deux ! Ce sont des premières pistes, je vais voir ce que ça donne.
Pour être plus précis, l'idée est de savoir étoffer un peu mes tournures de phrases qui ont tendance à tourner sur les mêmes schémas, mais aussi savoir développer une idée, éventuellement écrire des articles

Posté
il y a 12 minutes, Liber Pater a dit :

Pour être plus précis, l'idée est de savoir étoffer un peu mes tournures de phrases qui ont tendance à tourner sur les mêmes schémas, mais aussi savoir développer une idée, éventuellement écrire des articles

Ah, alors c'est différent de ce que j'ai proposé. Mine de rien, lire de la bonne littérature (plutôt XIX-XXème siècles, pas trop moderne) peut aider à s'imprégner du style ou de la construction des phrases ; quitte à les lire à voix haute et forte pour mieux les sentir rouler. Après, de vrais exercices, une vraie méthode pour apprendre à étoffer son écriture, bonne question ; je sais que des bouquins du genre "The Elements of Style" se trouvent aisément en anglais, mais en français beaucoup moins.

 

Enfin, pour ce qui est de l'exposition des idées, je suppose qu'il y a davantage de références à ce sujet, ne serait-ce que pour les étudiants.

Posté

Rien à voir avec le schmilblick.

 

Est-ce que si Astérix et Obélix fusionnaient dans le même corps, ça donnerait Baptiste Marchais ? 

  • Haha 1
Posté
Il y a 9 heures, Liber Pater a dit :

éventuellement écrire des articles

Ouvre un blog, saute dans le bain direct.

Tu verras bien si c'est bon ou pas, et tu pourras améliorer.

C'est pas la peine d'écrire des articles juste pour soi.

Posté
19 minutes ago, Vilfredo Pareto said:

En parlant de langues anciennes je lis Sénèque en latin et c'est très ennuyeux. On a compris l'idée en une page mais il la répète pendant 30 et tu continues à lire juste pour les punchlines. Et ça me conforte dans mon idée que le stoïcisme ça pisse quand même pas très loin.

C'est parce que tu es trop jeune. 

  • Yea 2
Posté
il y a 19 minutes, Vilfredo Pareto a dit :

les grammaires sur lesquelles j'ai appris étaient vieilles

 

Oui, je suppose que c'est une tradition plus qu'autre chose (et probablement très scolaire, parce que plus on quitte les rudiments, moins c'est figé). Je parierais sur un arbitrage de jésuite il y a trois ou quatre siècles :D ; mais si quelqu'un en sait plus.

 

il y a 20 minutes, Vilfredo Pareto a dit :

je crois avoir appris sur amicus,

 

C'est quoi ce délire.

 

 

Posté

Après est-ce vraiment un point positif pour une philosophie morale d'être imbitable ?

  • Yea 2
Posté
25 minutes ago, Vilfredo Pareto said:

Aristote n’est pas imbitable!

J'ai des walls of text de ta part qui disent le contraire ?

Posté
6 hours ago, Vilfredo Pareto said:

Le stoïcisme en revanche, j’oublie bcp de trucs quand je dis que c’est: souffrir en silence? (Oui ils ont un cirque autour de leur divinité mais est-ce essentiel?)

Patrick Irvine a écrit une synthèse/reconstitution des idées stoïques (a guide to the good life, the ancient art of stoic joy), dont je recommande chaudement la lecture. Reconstitution parce qu'il y a beaucoup de trous dans les écrits qu'on a (d'après lui, je le crois sur parole vu que les lettres pour moi, c'est un peu les maths pour les kâgneux).

 

En terme de philosophie, c'est effectivement assez simple, il y a assez peu de nœuds au cerveau. Mais appliqué dans la vie réelle, c'est assez puissant. Et non, c'est à peu près aussi loin que possible de "souffrir en silence". C'est plutôt "la douleur est un signal, c'est l'esprit qui l'interprète comme une souffrance, et en "hackant" son esprit on peu réduire la souffrance". Et ça marche dans le sens inverse pour la joie.

Quelques points clés (de mémoire):

- joie et souffrances sont relatives à nos expériences. Donc en simulant/créant des difficultés (visualisation négative / camping à la dure) et en refusant le confort excessif on réduit la souffrance causées par les difficultés réelles et on augmente la joie causée par les choses positives.

- il y a des choses qu'on contrôle et d'autres qu'on ne contrôle pas. Avoir une émotion négative en réaction à une chose que l'on ne contrôle pas est juste un moyen de souffrir inutilement. Idem pour le fait de lier sa satisfaction à quelque chose qu'on contrôle vs ce qu'on ne contrôle pas. Un exemple qu'il donne est celui d'un match sportif. On ne contrôle pas la victoire ou la défaite, mais on contrôle la manière dont on joue. Une joueur qui se fixe comme objectif de donner le meilleur de lui-même sera plus heureux qu'un joueur qui se donne comme objectif de gagner.

 

Un bon résumé en anglais: https://www.mrmoneymustache.com/2011/10/02/what-is-stoicism-and-how-can-it-turn-your-life-to-solid-gold/

(Mais qui est du coup un résumé d'un bouquin qui est déjà un mélange de résumé et d'interprétation, avec les risques que cela comporte pour comprendre les gréco-romains...)

  • Yea 4
Posté
23 minutes ago, Vilfredo Pareto said:

Ma seule crainte avec ce système d’habitudes est qu’il finisse par te déprimer (il me semble que la “visualisation négative” est littéralement un symptôme clinique de dépression) malgré toi. 

J'ai eu des très bon résultats quand j'ai appliqué la méthode, mais je ne suis pas allé jusqu'au bout. Je n'ai par exemple utilisé la visualisation négative que pour surmonter un obstacle ponctuel, au lieu de le faire tout les jours comme recommandé. Ça marche assez bien, à condition de se rappeler que le but est de faire paraître le monde réel plus clair par contraste, et pas de se morfondre dans l'ombre.

 

Pareil pour les difficultés volontaires, ça marche du tonnerre. Quand on commence la journée par une douche froide, les difficultés mineures qui arrivent ensuite ont du mal à te ruiner le moral :mrgreen:

Posté
il y a 29 minutes, Vilfredo Pareto a dit :

Ma seule crainte avec ce système d’habitudes est qu’il finisse par te déprimer malgré toi

En quoi ? 

Posté

En fait c'est exactement le contraire.

Posté
Il y a 13 heures, Vilfredo Pareto a dit :

Sans doute; j’essaie aussi de lire Malcolm Lowry et peut-être pour la même raison ça me tombe des mains. Mais même pour le stoïcisme je trouve ça étonnamment peu élaboré comme théorie enfin comparé à Aristote ou Spinoza on se dit que pour leur philosophie morale les mecs se sont pas cassé la nenette.

De mémoire, la logique stoïcienne est plus raffinée que la logique aristotélicienne. 

 

Il y a 6 heures, Jensen a dit :

Patrick Irvine a écrit une synthèse/reconstitution des idées stoïques (a guide to the good life, the ancient art of stoic joy), dont je recommande chaudement la lecture. Reconstitution parce qu'il y a beaucoup de trous dans les écrits qu'on a (d'après lui, je le crois sur parole vu que les lettres pour moi, c'est un peu les maths pour les kâgneux).

Oui le livre est très bien, je le recommande aussi. Je suis juste un poil dubitatif sur la dernière partie concernant les sciences cognitives, mais @Lancelot pourrait avoir une opinion pertinente sur le sujet. 

 

Il y a 5 heures, Vilfredo Pareto a dit :

D’accord je comprends ce côté “se mettre des bâtons dans les roues”; Seneque écrit en effet qu’un bonheur que rien n’a entamé ne vaut rien du tout. Ma seule crainte avec ce système d’habitudes est qu’il finisse par te déprimer (il me semble que la “visualisation négative” est littéralement un symptôme clinique de dépression) malgré toi. 

C'est la visualisation négative incontrôlée, qui s'impose à toi, qui est signe de dépression. La visualisation négative dont on contrôle le déclenchement et l'arrêt, pas du tout. 

 

Tout au plus, on peut développer quelques tendances maso si on va trop à fond dans le stoïcisme (du genre de "essayons de dormir à même le sol pour voir si c'est si terrible que ça"), mais rien de grave ni d'incontrôlable.

Posté
il y a 3 minutes, Vilfredo Pareto a dit :

Le stoïcisme ressemble un peu à une blague juive. C'est l'histoire d'un Shlomo quelconque qui rencontre un Abraham et lui dit qu'il ne va pas bien (oui, étonnant je sais). Pourquoi? Eh bien parce que sa femme le quitte. Ah, c'est terrible n'est-ce pas. Et sa fille est déscolarisée, il va vers le divorce, d'ailleurs ses enfants ne lui parlent plus, et il a des problèmes d'argent, mal au dos, ses parents sont malades, bref, très mauvaise passe pour Shlomo. Abraham compâtit. Et, ajoute Shlomo, il s'est acheté ces nouvelles chaussures, qui lui font mal! Elles sont trop petites, c'est une torture de marcher avec. Abraham suggère que là, pour le coup, ça serait facile d'y remédier: on va aller acheter de nouvelles chaussures. Ah non, surtout pas! répond Shlomo. Parce qu'elles lui font mal toute la journée, mais en revanche, quand il les enlève en rentrant chez lui le soir, ahh, comme il se sent mieux!

 

Le stoïcisme, ce judaïsme des Anciens. Nietzsche n'aurait pas mieux dit.

:lol:

 

Blague à part, il y a des gens qui ont tenté un syncrétisme entre judaïsme et stoïcisme, dans l'Antiquité. C'était pas inintéressant, mais c'est en ajoutant quelques autres éléments encore que ça a fini par connaître un grand succès populaire. :jesus: 

Posté
7 minutes ago, Rincevent said:

Blague à part, il y a des gens qui ont tenté un syncrétisme entre judaïsme et stoïcisme, dans l'Antiquité.

En quelle langue ?

Posté
il y a 4 minutes, Sekonda a dit :

En quelle langue ?

Principalement en grec, mais pas que.

Posté
1 hour ago, Rincevent said:

Je suis juste un poil dubitatif sur la dernière partie concernant les sciences cognitives, mais @Lancelot pourrait avoir une opinion pertinente sur le sujet.

Pas lu ce bouquin mais c'est un point important : dans la mesure où on intègre dans la philosophie morale une réflexion sur la manière dont fonctionne l'esprit humain, la frontière s'estompe avec une forme de psychologie pratique (psychothérapie, psychanalyse, self-help...). D'un côté c'est nécessaire de le faire pour ne pas arriver à des standards farfelus/impossibles, l'homme nouveau et ce qui s'ensuit, et ça donne des hypothèses testables concrètement ce qui est appréciable. D'un autre côté ça peut être inquiétant de brouiller la distinction entre bon/mauvais et sain/pathologique ou entre désaccord et négationnisme (Cf. l'ensemble des médias en 2021). Je pense que c'est possible de s'en empêcher mais ça demande des anticorps conceptuels et de la vigilance.

Posté
il y a 22 minutes, Lancelot a dit :

Pas lu ce bouquin mais c'est un point important : dans la mesure où on intègre dans la philosophie morale une réflexion sur la manière dont fonctionne l'esprit humain, la frontière s'estompe avec une forme de psychologie pratique (psychothérapie, psychanalyse, self-help...). D'un côté c'est nécessaire de le faire pour ne pas arriver à des standards farfelus/impossibles, l'homme nouveau et ce qui s'ensuit, et ça donne des hypothèses testables concrètement ce qui est appréciable. D'un autre côté ça peut être inquiétant de brouiller la distinction entre bon/mauvais et sain/pathologique ou entre désaccord et négationnisme (Cf. l'ensemble des médias en 2021). Je pense que c'est possible de s'en empêcher mais ça demande des anticorps conceptuels et de la vigilance.

Indeed. Tu as, of course, un niveau bien plus pointu que le mien dans tout ce qui est sciences cognitives, donc des réflexes intellectuels plus affûtés pour détecter le cognitobullshitage. Dans le chapitre en question, je n'ai pas spécialement lu de conneries, mais je serais curieux de savoir ce que tu en penses. M'enfin l'auteur m'est tout de même sympathique, puisque son programme de recherche personnel est passé de "disons du bien du bouddhisme" à "en fait le bouddhisme-pour-occidentaux c'est de la merde, le stoïcisme c'est quand même autrement mieux".

 

Evidemment, je dis ça parce que l'auteur est philosophe. Je mettrais a priori davantage de confiance dans "The Happiness Hypothesis" de Jon Haidt, parce que la psychologie, c'est son métier (pour rappel, la thèse du bouquin est "les philosophies morales de l'Antiquité s'appuient sur une meilleure connaissance de la nature humaine que la majeure partie de ce qui a suivi, c'est pas con d'y revenir ou au moins de s'en inspirer").

Posté
il y a 13 minutes, Vilfredo Pareto a dit :

aspectualiser volontairement les points négatifs pour ne pas se laisser abattre

Cela me fait furieusement penser à une collègue et surtout amie qui, après avoir eu des déboires affectifs majeurs, avait instauré une nouvelle philosophie de vie probablement trouvée dans psycho magazine ou Marie-Claire : la PPP, pour pensée positive perpétuelle. Bon, j'ai qu'à moitié écouté ce qu'elle en faisait ("je vais bien, je gère, ça va s'arranger, après la pluie le beau temps, blablabla mon cul sur la commode"), et me suis dis que c'était de la merde. Pendant plusieurs semaines/mois, quand elle évoquait sa PPP, ma seule réponse était "tu vas droit dans le mur". Autant dire que j'étais un peu le connard de service. Bon ben, ça n'a pas manqué, à force d'aller gratter où il ne fallait pas, elle a fondu en larme et m'a avoué qu'elle était sous anti-dépresseur depuis peu. Tout ce 3615Mavie pour dire que ce qui tu a l'air de penser de la réflexion stoïcienne m'a plus l'air d'une sorte de relativisme, et bien loin de ce qu'a décrit Jensen.

 

Concernant la dépression, il y a effectivement un dysfonctionnement de la perception avec notamment une accentuation des biais de confirmation/sélection envers les éléments perçus/considérés comme négatifs/désagréables ; et qui viennent nourrir une représentation interne plus globale de l'environnement. Ce sont ces biais qui peuvent éventuellement faire écho à un fond dépressif (le fameux "Ptin, il est relou X, toujours en train de se plaindre" que le thérapeute essaiera d'évaluer pour savoir si c'est plutôt postural, plutôt le reflet d'une réelle affliction, ou autres). Travailler sur ces biais, permet un point d'ancrage sur les représentations.

  

il y a 5 minutes, Vilfredo Pareto a dit :

en voilà un qui se moque copieusement des stoïciens

Il s'en moque tellement qu'un jour il a écrit qu'il n'y avait pas de phénomènes moraux, mais plutôt une représentation morale des phénomènes.


Pour en revenir à nos moutons, la doctrine stoïcienne basée sur cette notion fondamentale de ce qui dépend ou non de toi n'est pas juste un coup de polish persuasif sur comment aborder le monde, mais est au contraire une force majeure permettant de recentrer l'individu sur ses propres intérêts. Pour faire un petit comparatif, et qui n'est pas anodin d'ailleurs, les bases de la philosophie libérale sont loin d'être complexe et pourtant accouchent d'une grande richesse.

Pour faire dans le concret, je travaille actuellement principalement auprès de "co-aidants" en souffrance, ces personnes qui vivent auprès de malades/addicts. Je trouve l'exemple assez parlant sur comment ces personnes peuvent vivre la maladie à la place de, et au final s'y perdre au point de venir consulter. Pourtant, ça part généralement d'une idée somme toute acceptable "je l'aime donc je dois l'aider". Et de là découle un ensemble de comportements qui vont devenir complètement délétères (déresponsabiliser l'autre, déformer la réalité, culpabiliser autrui, se culpabiliser, être agressif, j'en passe...). Au final, la personne s'est oubliée, n'a plus conscience de ses propres besoins, parce que n'a plus en elle, les limites rassurantes. En se basant sur ce qui dépend d'elle (entre autres bien sûr), cela permet déjà de dégager un certain nombre de de représentations, et de l'aider à évaluer d'abord lesquelles dépendent d'elle, et lesquelles sont plus importantes que les autres (là, on va toucher aux valeurs par exemple, et ce qui en découle). 

 

Posté
1 hour ago, Rincevent said:

M'enfin l'auteur m'est tout de même sympathique, puisque son programme de recherche personnel est passé de "disons du bien du bouddhisme" à "en fait le bouddhisme-pour-occidentaux c'est de la merde, le stoïcisme c'est quand même autrement mieux".

C'est positif parce que les chercheurs pro-bouddhisme "laisse moi t'expliquer les vertus du pardon et de la méditation pleine conscience" ont tendance à être très chiants et bornés :lol:

 

Quote

pour rappel, la thèse du bouquin est "les philosophies morales de l'Antiquité s'appuient sur une meilleure connaissance de la nature humaine que la majeure partie de ce qui a suivi, c'est pas con d'y revenir ou au moins de s'en inspirer"

Alors ce n'est pas tout à fait vrai (le post suivant de @Vilfredo Pareto donne des contre-exemples) mais ça illustre la distinction entre des morales "psychologisantes" et d'autres plus "collectivistes" (i.e. j'ai cette théorie sur la société parfaite qui demande que gens suivent tel code de conduite, dont si tu veux être moral tu le suis épicétout). Je vais peut-être dire une connerie parce que je maîtrise très peu le sujet mais j'ai l'impression que le succès du christianisme n'est pas étranger à celui de l'approche "collectiviste" après l'antiquité.

 

@Vilfredo Pareto j'ai apprécié ce que j'ai pu lire de Nietzsche. Comme tu le précises dans le second message je ne pense pas qu'on puisse interpréter le surhomme comme un homme nouveau dans le sens où il s'agirait d'un modèle unique à suivre inconditionnellement mais plutôt comme une personne qui s'épanouirait à sa manière propre (et là le lien avec Jung et Canguilhem est en effet évident). Du coup je le placerais fermement dans le camp des "psychologisants".

Posté
il y a 1 minute, Lancelot a dit :

les chercheurs pro-bouddhisme "laisse moi t'expliquer les vertus du pardon [...]"

... ont tendance à être déraisonnablement anti-catholiques, aussi. :devil:

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