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Faire et défaire - François Fillon, candidat de la drouate


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Posté

Se trouver opposé à la majorité bruyante des journaleux, des faiseurs d'opinion qui attisent les craintes des usagés, ça fait pas avancer la cause que l'on croit juste. La politique c'est avant tout l'art de louvoyer et de chercher des compromis.

Et combien sont-ils, les partisans d'une refonte de la sécu ? Les 4 millions de personnes qui ont voté pour lui à la primaire, mais ensuite ? Les autres ? Les libéraux purs et durs ? Faut pas se focaliser sur cet aspect là uniquement de son programme, comme le font ses opposants.

Trump le liberticide est passé malgré une opposition de "la majorité bruyante des journaleux". Pourquoi ? Parce que le moment était propice, le choix était entre lui et la "crooked". En France aussi le moment est propice, car le PS et le FN dégoûtent suffisamment de monde.

Si François Fillon n'est pas déterminé à sauver la France en taillant dans les administrations, alors il ne la sauvera pas. Il ne faut rien espérer d'un politicien qui ménage la chèvre et le choux.

  • Yea 2
Posté

Si François Fillon n'est pas déterminé à sauver la France en taillant dans les administrations, alors il ne la sauvera pas. Il ne faut rien espérer d'un politicien qui ménage la chèvre et le choux.

 

ite missa est, et pis c'est tout.

Posté

Come on il represente la meilleure chance pour la France tu le sais bien.

Et c'est probablement vrai.

Ptain on est vraiment dans la merde.

Posté

Bien sûr il faut rajouter "libéral-humanisme", parce que "libéral" seul ça ferait trop violent et destructeur du joli système social.

 

C'est surtout qu'elle doit se rattraper au branche après avoir soutenu le mauvais canasson... Elle est ridicule.

 

Posté

Non, il faut toujours rappeler que le libéralisme est un humanisme, et meme l'humanisme historique et toujours rappeler aux socialos qui s'en revendiquent qu'ils n'en ont pas le monopole et surtout pas avec leur track record. Et toujours rappeler que l'humanisme ne consiste pas à mettre des humains en cages, fussent-elles législatives et/ou normatives.

 

Les libéraux doivent être fiers de leur passé et de leur philosophie issue des lumières et de l'humanisme. C'est une erreur grave de le rejeter comme vulgate gauchiste parce que ces connards s'en sont emparés.

  • Yea 5
Posté

Ahah il traite G. Koenig de playmobile, ça allait parfaitement avec la photo en haut à gauche

 

Il a parfois des manières à la Soso le foldingo, ça le rend encore plus insupportable.

 

Qui est-ce?

 

Posté

Ahah il traite G. Koenig de playmobile, ça allait parfaitement avec la photo en haut à gauche

 

il le traite aussi de promoteur de la décadence :D

[sorry pour le HS, revenons sur Fillon]

 

Vu l'état actuel de la droite et vu le genre de gus dispo pour un poste de ministre, comment ferait un Fillon élu pour constituer un gouvernement qui appliquerait vraiment son programme ?

D'ailleurs, ça en est où cette histoire de nommer Castries ministre de l'économie ?

Posté

Maintenant que la secu n'est plus privatisée, Castrie peut aller se rendormir.

Posté

https://youtu.be/N5ROZlJfrZ4?t=8m52s

 

Réflexions sur Fillon, certaines que je trouve assez justes

 

PYR n'est pas libéral mais il semble avoir mieux compris le libéralisme que la plupart des autres commentateurs français

 

A regarder en x1.25 voire x1.5

 

Passage intéressant à la 58e minute sur les "libéraux-conservateurs"

 

Il dit énormément de conneries avec aplomb. Il fera sans doute une brillante carrière à l'extrême droite.

Posté

Il n'a jamais été question de privatiser la sécu en même temps.

Effectivement, confer page 11 : http://www.lecanardenchaine.fr/wp-content/uploads/2016/12/Programme-Fillon.pdf. En lisant ça, je me demande pourquoi il a reculé ; même en contexte socialoïde, ses propositions étaient complétement défendables.

C'est fabuleux la politique. Il s'agit de faire des manœuvres sur des terrains politiques virtuels pour des résultats tout aussi virtuels.

Posté

Il n'a jamais été question de privatiser la sécu en même temps.

Juste d'arrêter de prendre en charge une partie des risques.

Posté

Je me répète, mais en France, il apparaît que certains sont prêts à s'indigner, à se révolter, à voter FN et à foutre le bordel suite à un débat sur la répartition des risques mutuelle/Sécu.
L'état d'urgence, la surveillance généralisée, les propositions d'enfermer des moins-que-suspects (les fichés S n'étant pas suspects, juste "à surveiller") sans procès ni juge, là, par contre, on n'entend que pouic. Juppé proposait l'enfermement préventif : il est formidable, bien au centre, contrairement à cet infâme Fillon qui touche aux mutuelles et à la Sécu (et à des règles relatives à l'adoption plénière) !

 

Bande de nuls.

  • Yea 1
Posté

Il dit énormément de conneries avec aplomb. Il fera sans doute une brillante carrière à l'extrême droite.

 

 Sa conférence sur le libéralisme est d'une même acabit. 

 

 Mais il faut lui reconnaître un certain sens de la formule. 

Posté

Il dit énormément de conneries avec aplomb. Il fera sans doute une brillante carrière à l'extrême droite.

+1

Mais il faut lui reconnaître un certain sens de la formule. 

Bof, ce sont des calembours faciles, d'autant plus faciles à faire qu'elles lui permettent d'éviter d'achever ses démonstrations une sorte de sophisme de la pirouette en somme.

Posté

Un article pas mal sur la Tribune

 

avec notamment:

 

 

En fait, le programme Fillon ressemble plus à l'accentuation de la politique économique menée par François Hollande qu'à une révolution libérale. Ce dernier s'était lancé dans une politique de baisse des charges et des impôts des entreprises, à hauteur de 40 milliards d'euros ? François Fillon veut la poursuivre, en baissant de 35 milliards d'euros les charges et impôts supportés par les employeurs. Bien sûr, l'ancien premier ministre de Nicolas Sarkozy entend manier la symbolique fiscale, en supprimant l'ISF, en relevant le plafond du quotient familial, et en rétablissant l'universalité des allocations familiales, autant de mesures orthogonales avec la politique de François Hollande. Mais, d'un point de vue macro-économique, elles ne pèsent pas beaucoup. Comme François Hollande, le candidat de la droite veut basculer une partie du financement de la protection sociale des entreprises vers les ménages. Le premier avait augmenté pour ce faire la TVA et les taxes sur l'énergie à hauteur d'une dizaine de milliards, le second vise deux points de TVA en plus, soit 16 milliards. Question de degré...

Côté réduction des dépenses publiques, François Fillon vise 20 milliards d'euros par an, tandis que le gouvernement socialiste avait pour objectif 16,7 milliards par an. La différence n'est pas si importante. S'agissant du Code du travail, le vainqueur de la primaire de la droite et du centre veut pousser plus loin, nettement plus loin, la logique de la loi El Khomri, qui visait à donner plus de poids à la négociation au sein de l'entreprise. Il va même jusqu'à autoriser le référendum d'initiative patronale(lire l'interview de Gilbert Cette, en lien ci-contre). En proposant un programme allant plus loin que François Hollande, dans la même direction, le candidat Fillon est-il celui de la rupture ?

 

 

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