Tramp Posté 15 février 2020 Signaler Posté 15 février 2020 Ça a pourtant marché pour Trump. A mon avis, les libertariens commencent à en avoir marre de toujours s’entendre dire pour qui ils doivent voter pour à chaque fois, au mieux, rien n’en retirer.
poney Posté 16 février 2020 Signaler Posté 16 février 2020 Je pense surtout que les libéraux n'ont rien à faire en politique, rien à y gagner, de manière globale. Au mieux on peut avoir un mec centre droit ou centre gauche pas trop con qui aurait compris les grandes lignes. Ou quelques élus bruyants. C'est tout. On est presque condamnés à devoir faire les clowns ou prendre des positions caricaturales pour faire parler de nous. Nos idées ne sont pas à la mode. Je le disais l'autre jour à moitié en rigolant mais en paraphrasant Marx, si la superstructure n'est pas en ta faveur, ça ne sert à rien de s'attaquer à l'infrastructure. 1
G7H+ Posté 16 février 2020 Signaler Posté 16 février 2020 L’égout politique ne fait guère envie, c’est vrai. Mais une allergie n’est pas un point fort. Les libéraux n’ont rien à gagner à refuser de s’engager dans le jeu politique. Pousser aux réformes peut passer par plusieurs voies : a - des entrepreneurs intellectuels (think tanks, influenceurs, groupes issus de l’académie, du privé ou du public, etc.) et des intérêts organisés (syndicats/fédérations, groupes patronaux, lobbies, ONGs, etc.) marchent de concert, les intellectuels donnant idées et justifications aux intérêts particuliers et free-ridant les lobbyistes des intérêts particuliers ; les intérêts particuliers donnant des ressources financières et une expertise aux intellectuels. C’est comme cela que le momentum réformiste s’est construit en Suède et en Australie. b - un petit parti plus libéral que les autres, à force de fidéliser des segments électoraux, arrive à peser 5%-10% et entre en coalition avec un parti centriste plus grand en contrepartie de réformes timides/limitées (comme en Allemagne sous Merkel) ou de réformes hardcore (comme en Lettonie). c - un parti de gouvernement (centre gauche ou centre droit) confronté à une situation exceptionnellement mauvaise, ou usé, ou sans idée neuve, se fait temporairement capturer par des idées et des entrepreneurs libéraux (Estonie, Royaume-Uni de Thatcher, Nouvelle-Zélande, Allemagne de Schröder 2) Le a- est intéressant pour nous car ça ne nous fait pas dépendre d’un seul parti, ça focus notre énergie sur la société civile (diffusion de nos arguments, fundraising, path dependance si la greffe ‘prend’). Mais le c- est aussi possible et on ne gagne rien à s’en défier a priori. Et le b- serait chouette et est possible aussi (rappel : même des zozos comme les Larouchistes ont un candidat aux présidentielles, une bizarrerie clientéliste comme les Radicaux de gauche existaient jusqu’à très récemment et étaient au gouvernement en coalition avec le PS). Bref : il y aura des libéraux pour s’engager dans a-, b- ou c-. On ne sait pas à priori ce qui va marcher. Donc le but est que ces libéraux tentent des trucs et fassent de leur mieux, peu importe le chemin. 5 1
Johnnieboy Posté 17 février 2020 Signaler Posté 17 février 2020 Le travail est titanesque et de longue, très longue haleine mais il pourrait payer, c’est sûr. Notre problème en politique, je pense, c’est que l’on manque - pour des raisons profondes - d’individus charismatiques. Voilà pourquoi un Vermin Supreme arrive à gagner une élection parmi nous.
poney Posté 17 février 2020 Signaler Posté 17 février 2020 Le 16/02/2020 à 12:54, G7H+ a dit : L’égout politique ne fait guère envie, c’est vrai. Je parlais surtout du -c. Allons au bout de la logique des termes marxistes, le sous texte quand je dis qu'on a pas "la superstructure" avec nous (lois, institutions politiques*, zeitgeist, morale, conscience), c'est difficile de s'attaquer à l'infrastructure (l'analogie à ses limites ici puisque le salariat ou la propriété privée des entreprises existent toujours bel et bien). *bien entendu les lois et les institutions sont des filles du libéralisme politique, mais des filles de plus en plus éloignées. Donc bosser sur -b ou -a je vois bien l'intéret, mais le -c je dubite fortement, sauf coup de bol avec vent dans le dos (ma phrase "au mieux on aura un centriste pas trop con").
Rübezahl Posté 17 février 2020 Signaler Posté 17 février 2020 Le 16/02/2020 à 12:54, G7H+ a dit : ... peu importe le chemin. ama le chemin le plus payant, de facto, c'est celui qui contourne l'obstacle politique. Une des bases du libéralisme, ce sont les incentives, et pas la coercition. Le bottom-up, et pas le top-down. La politique, son métier aujourd'hui, ce n'est partout qu'interdictions et coercitions. Et bien sûr, tout ça top-down. Depuis l'élite qui sait vers la plèbe. Dans la mesure où tout se tente, pourquoi pas tenter cette voie. Mais, pour le ROI, sur les 30 dernières années, le retour est de facto quasi-nul. Tu peux aligner des années de boulot/prosélytisme avec comme retour concret rien de rien. Une miette, 100% accidentelle de temps en temps, annulée dans les 6 mois. à coté de ça, quand on fait le bilan des mouvements logiciel libre, open-source, etc. Sans tambours ni trompettes, l'impact sociétal est lui réellement existant et significatif. Du au fait que, les lignes de code peuvent s'écrire et se déployer, tous les jours H24/7/365, de façon continue, sans réel barrage durable. C'est vraiment de l'herbe qui pousse sous puis à travers le bitume. Pas de grandes lois votées, pas de une au 20 heures, pas de minustre, pas de trucs spectaculaires, mais un bilan en termes de résultats eg par millions de GB téléchargés quotidiennement. Même si, pour le décorum, on vit clairement bel et bien dans un décor surchargé de falbalas gauchistes/SJW/progs/etc. 2 2
Tramp Posté 5 mars 2020 Signaler Posté 5 mars 2020 Le chef de la minorité démocrate au Sénat menace deux juges de la cour suprême https://www.washingtonpost.com/politics/schumer-vows-kavanaugh-gorsuch-will-pay-the-price-for-vote-on-abortion-rights-case/2020/03/04/ce4ae2b4-5e5a-11ea-9055-5fa12981bbbf_story.html
Marlenus Posté 5 mars 2020 Signaler Posté 5 mars 2020 44 minutes ago, Tramp said: Le chef de la minorité démocrate au Sénat menace deux juges de la cour suprême https://www.washingtonpost.com/politics/schumer-vows-kavanaugh-gorsuch-will-pay-the-price-for-vote-on-abortion-rights-case/2020/03/04/ce4ae2b4-5e5a-11ea-9055-5fa12981bbbf_story.html Bon ils se trumpisent un peu. Ils commencent à comprendre comment fonctionne la politique.
Cthulhu Posté 13 mars 2020 Signaler Posté 13 mars 2020 Oui, je suis moins confident sur ses chances de ré-election tout d'un coup. Les Dems l'ont rapidement attaqué sur la rapidité de la réponse et des coupes dans le budget du CDC (qui seraient juste une réduction de l'augmentation de leur budget a priori, mais bon on s'en fout des vrais nombres en politique). La communication du GOP sur le sujet pédale un peu dans la semoule et les fans de Trump sont étrangement discrets sur les réseaux sociaux pour le moment. 3
Alchimi Posté 15 mars 2020 Signaler Posté 15 mars 2020 Déjà posté dans le fil sur la pandémie mais je le remets ici: https://www.lesoir.be/287213/article/2020-03-15/coronavirus-donald-trump-tente-dassurer-lexclusivite-dun-vaccin-aux-etats-unis Citation Selon le journal allemand, le président américain Donald Trump essaierait d’attirer avec d’importantes ressources financières des scientifiques allemands travaillant sur un potentiel vaccin contre le nouveau coronavirus, et d’en obtenir ainsi l’exclusivité pour son pays. 1
Riffraff Posté 15 mars 2020 Signaler Posté 15 mars 2020 Il y a 4 heures, Alchimi a dit : Déjà posté dans le fil sur la pandémie mais je le remets ici: https://www.lesoir.be/287213/article/2020-03-15/coronavirus-donald-trump-tente-dassurer-lexclusivite-dun-vaccin-aux-etats-unis Ca sent la fake news par surinterprétation d'un événement En vrac : Il n'y a pas qu'une seule entreprise qui travaille sur un vaccin, il y en a probablement de très nombreuses Une société qui produira un vaccin aura envie de le vendre sur le marché international et pas "exclusivement" aux USA Les royalties générées seront pour l'entreprise qu"elle soit basée en Allemagne ou au EUA Ce qui s'est passé et dit ou ce qui ne s'est pas passé ou dit lors d'éventuelles entrevues à la maison blanche n'est pas connu Si un gouvernement ou une société mettait un paquet d'argent pour acheter une telle société - pas seule sur le marché - commetrait une Bachelot : se faire enfumer pour craquer un max de pognon pour rien. 1 1
Gilles Posté 15 mars 2020 Signaler Posté 15 mars 2020 il y a 13 minutes, Riffraff a dit : Ca sent la fake news par surinterprétation d'un événement En vrac : Il n'y a pas qu'une seule entreprise qui travaille sur un vaccin, il y en a probablement de très nombreuses Une société qui produira un vaccin aura envie de le vendre sur le marché international et pas "exclusivement" aux USA Les royalties générées seront pour l'entreprise qu"elle soit basée en Allemagne ou au EUA Ce qui s'est passé et dit ou ce qui ne s'est pas passé ou dit lors d'éventuelles entrevues à la maison blanche n'est pas connu Si un gouvernement ou une société mettait un paquet d'argent pour acheter une telle société - pas seule sur le marché - commetrait une Bachelot : se faire enfumer pour craquer un max de pognon pour rien. C'est véridique, ça a été confirmé par les autorités allemandes. Le PDG de la boîte s'est même fait déboulonner par le fondateur et proprio. 1
Alchimi Posté 15 mars 2020 Signaler Posté 15 mars 2020 @Gilles Tu sais que je te crois mais as-tu les sources? Histoire de.
Gilles Posté 15 mars 2020 Signaler Posté 15 mars 2020 il y a 3 minutes, Alchimi a dit : @Gilles Tu sais que je te crois mais as-tu les sources? Histoire de. https://www.faz.net/aktuell/gesellschaft/gesundheit/coronavirus/curevac-investor-hopp-wehrt-sich-gegen-donald-trump-16680445.html article assez complet https://www.n-tv.de/politik/CureVac-lehnt-Exklusivvertrag-mit-USA-ab-article21643024.html https://www.welt.de/regionales/thueringen/article206574287/Tiefensee-kritisiert-US-Abwerbeversuch-von-CureVac.html (ministère thuringeois de l'économie) Le ministre de l'intérieur qui confirme qu'ils en parlent en haut lieu https://www.welt.de/regionales/baden-wuerttemberg/article206577761/Seehofer-Krisenstab-wird-US-Griff-nach-Impf-Firma-bereden.html Bon va falloir un coup de Google Trad pour les non germanophones, désolé
Alchimi Posté 15 mars 2020 Signaler Posté 15 mars 2020 à l’instant, Gilles a dit : Bon va falloir un coup de Google Trad pour les non germanophones, désolé Ach.
Boz Posté 15 mars 2020 Signaler Posté 15 mars 2020 C'est juste pour capter un vaccin qui serait très demandé donc rare où je rate un plus sombre dessein ?
Marlenus Posté 15 mars 2020 Signaler Posté 15 mars 2020 22 minutes ago, Boz said: C'est juste pour capter un vaccin qui serait très demandé donc rare où je rate un plus sombre dessein ? Tu le captes et tu décide à qui tu veux bien le vendre et à quel prix.
Gilles Posté 15 mars 2020 Signaler Posté 15 mars 2020 il y a 28 minutes, Marlenus a dit : Tu le captes et tu décide à qui tu veux bien le vendre et à quel prix. Dans le cas présent je le verrais surtout découler de sa conduite habituelle en affaires. OSEF des autres, c'est America first et sa réputation politicienne, il veut "son' vaccin.
Noob Posté 15 mars 2020 Signaler Posté 15 mars 2020 1 hour ago, Gilles said: Bon va falloir un coup de Google Trad pour les non germanophones, désolé Merci pour les liens. Si jamais deepl fait de l'excellent taf généralement. Spoiler Selon un rapport des médias, les États-Unis tentent d'avoir accès à une société allemande travaillant sur un vaccin contre le coronavirus. La société basée à Tübingen précise désormais qu'il n'y aura pas de contrats d'exclusivité. Aux États-Unis, on dit que le rapport est de toute façon exagéré. La société pharmaceutique CureVac de Tübingen a rejeté un contrat d'exclusivité avec les États-Unis pour un éventuel vaccin contre le nouveau coronavirus. Un directeur général de dievini Hopp BioTech Holding, qui détient 80 % de la société, a déclaré qu'un contrat exclusif avec les États-Unis était hors de question. CureVac a lui-même annoncé qu'il mettait au point un vaccin dans le but d'aider les patients du monde entier. "Nous voulons développer un vaccin pour le monde entier et non pour des pays individuels", a déclaré Christof Hettich, directeur général et co-fondateur de dievini Hopp BioTech Holding, au "Mannheimer Morgen". La société holding est le principal investisseur dans CureVac. Le co-fondateur et mécène de SAP, Dietmar Hopp, et l'entrepreneur Friedrich von Bohlen comptent également parmi les fondateurs et directeurs généraux de la société holding. M. Hopp a déclaré : "Si nous parvenons bientôt, espérons-le, à mettre au point un vaccin efficace contre le virus corona, il devrait être possible d'atteindre, de protéger et d'aider les gens non seulement au niveau régional, mais aussi dans le monde entier dans un esprit de solidarité. Il est également préoccupé par les emplois en Allemagne. Sur son site web, CureVac a également rapporté que l'ancien PDG Daniel Menichella a rencontré le président américain Donald Trump, le vice-président Mike Pence, les membres du groupe de travail sur les coronavirus et d'autres hauts responsables des secteurs pharmaceutique et biotechnologique à l'invitation de la Maison Blanche au début du mois de mars. Ils ont discuté des stratégies et des possibilités de développement et de production rapides d'un vaccin. Les États-Unis pèsent le pour et le contre La recherche mondiale de médicaments contre les coronavirus a conduit à un bras de fer germano-américain avec l'entreprise de Tübingen. "Le gouvernement allemand est très intéressé par la production de substances actives et de vaccins en Allemagne et en Europe", a déclaré un porte-parole du ministère fédéral de l'économie et de la technologie. Elle réagissait à un rapport du journal "Welt am Sonntag" selon lequel le gouvernement américain étudie comment il peut avoir accès à CureVac, qui travaille sur un vaccin contre le coronavirus. Les États-Unis voulaient obtenir les droits exclusifs sur le vaccin. Toutefois, un fonctionnaire américain a qualifié le rapport de "complètement exagéré". Le gouvernement américain a parlé à plus de 25 entreprises qui pourraient éventuellement contribuer à la mise au point d'un vaccin. "Nous continuerons à parler à toute entreprise qui pourrait nous aider. Et toute solution serait partagée avec le monde". La porte-parole du ministère du commerce a refusé de commenter un éventuel intérêt américain dans CureVac. Elle a toutefois fait référence au droit du commerce extérieur, selon lequel le gouvernement fédéral peut examiner les prises de contrôle de pays tiers "si des intérêts de sécurité nationaux ou européens sont en jeu". Un vaccin expérimental d'ici juin ? Le porte-parole du SPD en matière de politique économique, Bernd Westphal, a exigé que le gouvernement fédéral empêche la vente de l'entreprise aux États-Unis. Si nécessaire, la société devra être détenue en Allemagne avec des fonds publics. Karl Lauterbach, expert en santé du SPD, a twitté : "La vente exclusive d'un éventuel vaccin aux États-Unis doit être empêchée par tous les moyens. Le capitalisme a des limites". La recherche d'un vaccin contre le coronavirus se poursuit actuellement avec fébrilité dans le monde entier. CureVac espère avoir développé un vaccin expérimental d'ici juin ou juillet afin d'obtenir le feu vert des autorités réglementaires pour des essais sur l'homme. Les porte-parole du ministère de la recherche et du ministère de la santé ont confirmé que CureVac est en contact avec les chercheurs. Auparavant, le journal "Welt am Sonntag" avait rapporté, sans citer de sources, que le gouvernement allemand essayait de maintenir la société en Allemagne avec des offres financières. Un porte-parole du ministère de la recherche a déclaré que le financement du développement d'un vaccin contre le coronavirus et de médicaments contre le Covid-19 était une priorité absolue pour le gouvernement fédéral. Le soutien financier a récemment été considérablement élargi. Par exemple, la commission du budget vient de débloquer 140 millions d'euros pour l'initiative internationale de vaccination Cepi, qui a chargé six entreprises de développer un sérum contre le coronavirus - dont CureVac. La société avait également reçu de l'argent de la Fondation Bill & Melinda Gates en 2015 et 2018 pour travailler sur des médicaments contre la malaria et la grippe. 1
Adrian Posté 16 mars 2020 Signaler Posté 16 mars 2020 Heuresement que plus personne ne fait attention aux bêtises que Trump sert à chaque fois.
Tramp Posté 20 mars 2020 Signaler Posté 20 mars 2020 Facile : les marchés étaient au plus haut, j’ai pris mes profits.
Adrian Posté 25 mars 2020 Signaler Posté 25 mars 2020 A Presidential Succession Nightmare Citation An analogous situation could soon arise with the Presidential Succession Act of 1947, now codified at 3 U.S. Code § 19. Imagine, as it is easy to do, that President Trump and Vice President Pence die or are temporarily unable to discharge the powers and duties of the Office of the President due to infection by the coronavirus. The 1947 statute says that in that circumstance, Speaker of the House Nancy Pelosi “shall … act as President” after resigning as speaker and from Congress. Pelosi would wield all the powers of the presidency—consistent with the law, she could issue whatever executive orders she wanted, fire disfavored political appointees, and in general direct the executive branch as she pleased. Whether this scenario is a nightmare or salvation may seem to depend on one’s political outlook. But in truth it’s a nightmare scenario for all Americans because there is a powerful (though not airtight) argument that the Succession Act’s placement of the speaker in the line of presidential succession (and after her, the president pro tempore of the Senate) is contrary to the Constitution’s Succession Clause. That clause states that only an “Officer” may succeed and act as president. Most of the pertinent commentary maintains that the term “Officer” here does not include members of Congress. If that is right, Pelosi could not constitutionally “act as President,” even though the statute says she can. But who would decide the controversy? Imagine that Pelosi declares herself acting president after Trump and Pence become incapacitated. And imagine that, at the same time, Secretary of State Mike Pompeo (the executive officer next in line under the statute) declares himself acting president on the basis of a legal opinion from Attorney General William Barr proclaiming legislative succession to the presidency unconstitutional. How would the matter be resolved? The answer, as we discuss below, is unclear.
Adrian Posté 25 mars 2020 Signaler Posté 25 mars 2020 Pourquoi ce cas serait différent ? Bush vs Gore c'était 5-4.
Adrian Posté 15 avril 2020 Signaler Posté 15 avril 2020 In unprecedented move, Treasury orders Trump’s name printed on stimulus checks Citation The Treasury Department has ordered President Trump’s name printed on stimulus checks the Internal Revenue Service is rushing to send to tens of millions of Americans, a process that could slow their delivery by a few days, senior IRS officials said. 1
Lameador Posté 15 avril 2020 Signaler Posté 15 avril 2020 2 hours ago, Adrian said: In unprecedented move, Treasury orders Trump’s name printed on stimulus checks Pourquoi pas, mais un démocrate facétieux pourrait proposer de mettre le nom de Trump sur les contraventions et les feuilles d'impôt. Par hommage au président, bien sur.
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