Alors sans être désobligeant pour la Jordanie et l’Égypte, j'avais compris que leurs stabilité tenait en grande partie du financement extérieur américain que la question israélienne (et palestinienne) les avait fortement déstabilisé dans le passé. C'est sans doute une erreur mais l'Egypte me fait penser à une cocote minute dont on maintient le couvercle fermé à coup de milliards de dollars. Je reconnais ne pas connaitre la Jordanie. Coté Liban, peux être qu'il y aurait eu un traité de paix et une élimination du Hezbollah il y a longtemps s'il n'y avait pas eu une opposition continue d’Israël à la stabilisation de l'état central, des tentatives d'annexion et une destruction continue des infrastructures. Coté Syrie, je rappelle que la réaction d’Israël après la chute d'Assad et les tentatives d’approche du nouveau pouvoir à été d'envoyer son armée pour annexer plus de terrain et (de mémoire) financer des groupes locaux pour déstabiliser le nouveau pouvoir. Il me semble que l'annexion du Golan est un point bloquant pour la Syrie qui doit également être résolut de leur point de vue. Concernant les Accords d'Abraham, je suis d'accord que c'est une dynamique positive (notamment avec la présence des deux pétromonarchies), mais on peux difficilement parler d'accord avec des voisins poche d’Israël, non ?