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L'affreux

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Tout ce qui a été posté par L'affreux

  1. Vous pariez sur les chiffres ? C'est balèze. Pour ma part j'ai déjà perdu une fois ça me suffit. Au fait cette élection est aussi la fin de la gloire pour Filteris. Ils ont eu du bol avec Trump tout compte fait.
  2. ya pas il a eu raison l'matix.
  3. Ha ha ! Énorme. Quelle cruche !
  4. Je ne comprends pas où est le problème. Pourquoi le contrat ne pourrait-il pas être symétrique (ou mieux : décidé par les deux parties) ? Qui impose le préavis lorsque l'employé souhaite partir ? Clairement.
  5. Ha ! Moi aussi il me fait espérer. Je ne place pas la barre bien haut. Après Sarkozy et Hollande, et en face de Trump, ça ferait du bien de retrouver du bon sens et de la classe.
  6. ??? Pourquoi le respect d'une période de préavis ne suffirait pas ?
  7. Non mais si on voulait fluidifier le marché du travail, il faudrait pouvoir licencier sans donner de motif. De la même façon qu'un employé peut démissionner sans donner de raison. Je ne plaisante pas. Ce serait la base d'une relation libre et équitable. La raison sous-jacente du licenciement est que le type ne fait pas l'affaire ou que le contexte ne s'y prête plus. Mais à partir du moment où une administration définit et contrôle ce qui peut ou non faire l'affaire, elle rigidifie énormément le marché de l'emploi. Un employeur peut embaucher sans donner de motif aux administrations. Pourquoi devrait-il en fournir un pour débaucher ? Ne voit-on pas que le motif de débauche est un frein à l'embauche ? L'employeur anticipe forcément qu'il aura besoin de ce motif ultérieurement, s'il n'en a pas un qui rentre dans les grilles administratives, il n'embauche pas. Je ne vois au contraire aucune raison de les imposer. En fait on gagnerait même probablement à s'asseoir sur les spécificités des CDI / CDD.
  8. On peut les voir comme des coûts cachés puis dépasseraient de loin les tarifs des charges sociales. Mais c'est une projection. En réalité, les opportunités ratées à cause de la difficulté à licencier sont inévaluables.
  9. En matière d'emploi, vous vous trompez si vous mettez le prix en premier. La difficulté de licencier et la complexité des tâches comptables et administratives importent plus.
  10. Apparemment vous vous êtes tapés dessus pour rien.
  11. Comme pour d'autres législations, j'ai l'intuition qu'il y a de bonnes choses, pertinentes dans bien des cas, mais nous ne les percevons pas car elles sont appliquées partout alors nous en voyons surtout les défauts. Je ne sais pas s'il serait possible d'autoriser des droits concurrents. Un peu comme les normes des labels vs les normes étatiques. Cela dit, je reconnais ne pas être compétent. Bien que je sache, par expérience, qu'une vie économique sans aucun encadrement législatif est possible et souhaitable.
  12. C'est pourtant le point clé. Pour les mêmes raisons qui font que le marché locatif est rendu difficile d'accès par la difficulté de se séparer d'un locataire. Si on ne devait changer qu'une seule chose (dans le but d'améliorer l'emploi), ce serait celle-là.
  13. Si je parlais de ça. La fin de grossesse et la suite. C'est mal formulé.
  14. Après tout, c'est possible. Parmi les contraintes qui pèsent sur le "marché du travail" et pénalisent au passage l'ensemble de la vie économique : - la difficulté de se séparer d'un salarié ; - les limitations des contrats de salariat : nombre d'heures autorisées, de jours autorisés, salaires minimums ; - les risques d'assistance obligatoire liés à la maternité ; - la paperasserie liée à l'employé, les déclarations aux administrations, la complexité des feuilles de paie etc. ; - les charges patronales et salariales ; - les horaires, les week-ends et les jours fériés imposés. Lesquelles de ces contraintes font partie du droit du travail ?
  15. L'affreux

    La victoire du jour

    En outre, ce qui fait reculer le foyer fait avancer l'État.
  16. Eh bien, justement, si Marine Le Pen est élue, je n'en suis pas si sûr. Donc de l'espoir. Au contraire, si Le Pen passe, la certitude de la résurrection du PS. Je n'ai également pas spécialement d'admiration pour Tony Blair, ce n'est pas le propos.
  17. C'est tout comme. Une partie non négligeable, peut-être majoritaire, des électeurs du PS, et que je connais bien pour avoir grandi dedans, sont des radicaux. Ils ont préféré Mélenchon à Macron. C'est mieux ainsi. Plus lisible et sans faux semblants. Personnellement je préfère la nouvelle donne. Je souhaite que les électeurs la gardent.
  18. Je le pense aussi. Jusqu'à il y a peu nous avions deux grands partis : le PS qui défend du socialisme radical dont la base électorale est largement radicale et LR pour la droite modérée. Ce que j'espère, c'est que Macron redessinera le paysage politique français en institutionnalisant son parti comme le nouveau grand parti de gauche, construit sur les ruines du PS. À gauche de EM, une partie des électeurs traditionnels du PS sont devenus mélenchonistes, c'est un avantage car avec la fin du PS ils cesseront de se croire modérés. Ils sont des extrémistes, donc situés aux extrêmes, donc pas des normaux. À droite de EM, le parti républicain devra se recentrer sur le créneau conservateur s'il veut survivre. Quant à EM le parti, Macron pourrait le renommer en LD, Les Démocrates, et ça lui irait bien à l'homme du consensus. Si cela se passe ainsi, non seulement nous y gagneront rapidement une certaine bienveillance envers nos idées, car Macron n'est pas hostile à la liberté, mais surtout les chances de voir émerger, avec le temps, une Margaret Thatcher au sein de LR seraient améliorées. Maintenant examinons l'autre issue. Marine Le Pen passe. Durant son mandat, malaise à droite, faiblesse dans la position de LR, grosse tentation réactionnaire. Avec l'amalgame réactionnaire/conservateur, la mise en veilleuse des idées conservatrices pour longtemps. Fin de l'expérience Macron. Retour du PS en position de force dans l'opposition avec la remise en selle des frondeurs qui appuient à gauche pour se démarquer du FN, lequel gouverne à gauche. Le spectre politique français déséquilibré par la gauche.
  19. Laisse les promesses. Regarde les positions. Marine Le Pen au pouvoir, impliquerait probablement que le parti de Macron se désagrège. Et donc, un retour sur scène du PS qui reprendrait du poil de la bête par le côté gauche. Macron au pouvoir, c'est échanger le PS contre l'espoir d'un Tony Blair français avec un parti social-démocrate moins idéologue que le PS. Il forcerait les Républicains à cesser de flirter avec le centre. Le curseur de la normalité sur l'axe gauche-droite se retrouverait déplacé un cran à droite. La posture réactionnaire est déjà bien occupée, cela ne laisserait au parti républicain que le créneau conservateur. C'est bousculer les idées politiques pour les rapprocher de celles des anglo-saxons. C'est se mettre en position de plus d'opportunités pour les idées libérales.
  20. Hehe c'est fort ça. :-)
  21. Tu compenses @PABerryer ce qui explique l'égalité des scores.
  22. Ah non pardon je lisais plusieurs choses en même temps. Tu répondais à Tramp qui trollait sur la position pro-administration européenne de Macron. Oui ben non sur le sujet je ne vois rien à espérer. Le désengagement de MLP en mode repli sur soi n'est pas non plus souhaitable. Quelle que soit l'issue du scrutin on va se faire baiser.
  23. Il est temps d'arrêter de se retenir. Leur rappeler qu'en effet les national socialistes ont toujours haï les banquiers.
  24. En tout cas c'est complètement ouf comme citation. Digne d'un grand film de gangsters. Il fait bien de ne pas se gêner. Faire espérer la dictature à ces gens-là pour ensuite les décevoir, ce serait augmenter leur force.
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