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Tout ce qui a été posté par Johnathan R. Razorback
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Je propose la suite du bouquin de Hollande: Un président ne devrait pas être vu en train de faire ça. Y a des images qui font mal et là ça pourrait être l'équivalent de l'histoire du scooter. Ou peut-être que l'opinion sera tellement blasée qu'elle n'en aura plus rien à f...
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Oui, même impression. Le style sublime le propos.
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Ces petites phrases qui vous ont fait plaisir…
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Non dans La Taverne
C'est de qui ? -
J'hésite à inclure Murray à mon programme (irréaliste) de livres à lire. Il a écrit quoi de pas trop long ?
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Réduit en pièces ! Émission d'économie pour YouTube
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nigel dans Action !
@Nigel a encore récupéré l'élite de Youtube dans ses commentaires: "Personne ne remet en cause la liberté d'expression aux États-Unis et certainement pas les universitaires "gauchistes"." -Djudju x. Voilà qui va réjouir @Lancelot. "Aux États-Unis, personne ne remet non plus sérieusement en cause le capitalisme et le libre-échangisme." Ben oui, d'ailleurs ils n'ont pas élu Trump, c'est une fausse nouvelle... Et last but not least: "[Nietzsche] n'est pas du tout incompatible avec le libéralisme.". Le mec étale son inculture crasse. -
C'est le but: ridiculiser la politique. Dans le même domaine du festivisme, on a (entre autres) les interventions "humoristiques" avant, pendant et après les interviews d'hommes politiques. Le ridicule écarte en douceur, par écœurement, le citoyen normalement constitué, de la vie politique et électorale. Ce qui laisse -la nature ayant horreur du vide- avantageusement la place aux groupes de pression. Et aussi aux "populismes" outranciers, car à vulgarité, vulgarité et demi. Le Camp du Bien devrait se méfier.
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Éthique et tac
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Lancelot dans Philosophie, éthique et histoire
Apparemment Godwin pensait lui aussi qu'il n'y a pas d'action moralement indifférente: « La moralité n’est rien d’autre que le système qui nous enseigne à contribuer, en toute occasion, à l’usage de notre pouvoir en vue du bonheur et du bien-être de toute existence intelligente et sensible. Mais il n’y a, dans nos vies, aucune action qui n’affecte ce bonheur en quelque façon. » -William Godwin, Enquête sur la justice politique, II, 5, p. 192. -
Les droitards, quelle plaie
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Politique, droit et questions de société
On a aussi Keroas qui continue de faire du conservatisme catholique qui tâche, avec le libéralisme comme ennemi numéro 1 et le socialisme "qu'il ne faut pas diaboliser": https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/liberalisme-retour-sur-une-philosophie-utilitariste-490477.html Il ne faut tellement pas diaboliser le communisme qu'il se réfère à Clouscard et Michéa dans un autre texte.- 3 480 réponses
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- extrême droite
- droitards
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Le groupe de Visegrad: libéralisme ou illibéralisme
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Zagor dans Europe et international
Sais pas. Faudrait remonter la suite des tweets. -
Les droitards, quelle plaie
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Politique, droit et questions de société
Vous reprendrez bien un peu de la variante de droite d'ATTAC ?- 3 480 réponses
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Le groupe de Visegrad: libéralisme ou illibéralisme
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Zagor dans Europe et international
Je sais pas trop où mettre ça mais où vont donc ces 218 millions dépensés en "promotion de la démocratie en Europe" ? : -
Les articles que vous voulez faire buzzer
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Action !
https://www.contrepoints.org/2018/06/22/318719-pourquoi-est-il-si-difficile-detre-libre -
Untel pensait ça et untel ceci, ça n'est pas de l'histoire des idées. C'est éventuellement un exposé doctrinal.
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Écologie, développement Duracell & topinambours
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de ModernGuy dans Politique, droit et questions de société
Oui mais le sens de l'Histoire aussi. L'avant-garde éclairée doit décider pour la masse aveuglée par sa fausse conscience. D'ailleurs on va changer la constitution pour plus d'écologie sans référendum ; la démocratie c'est dangereux, les électeurs sont trop aliénés pour bien voter : « S’il y a une théorie vraie de l’histoire, s’il y a une rationalité à l’œuvre dans les choses, il est clair que la direction du développement doit être confiée aux spécialistes de cette théorie, aux techniciens de cette rationalité. Le pouvoir absolu du Parti –et, dans le Parti, des « coryphées de la science marxiste-léniniste », selon l’admirable expression forgé par Staline à son propre usage – a un statut philosophique ; il est fondé en raison dans la « conception matérialiste de l’histoire » beaucoup plus véritablement que dans les idées de Kautsky, reprises par Lénine, sur « l’introduction de la conscience socialiste dans le prolétariat par les intellectuels petit-bourgeois ». Si cette conception est vrai, ce pouvoir doit être absolu, toute démocratie n’est que concession à la faillibilité humaine ». -Cornelius Castoriadis, L’institution imaginaire de la société, 1975.- 5 490 réponses
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Interprétation(s) de la physique quantique
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Mégille dans Science et technologie
La vraie question serait plutôt si ça a un quelconque sens de parler de vérité subjective... -
[Sérieux] Immigration : questions et débats libéraux
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Salatomatonion dans Politique, droit et questions de société
Idem en Autriche, parait-il. Mais on ne peut-être pas généraliser le raisonnement à tous les pays. Et même si les enjeux "identitaires" sont en fait la clé du sujet, on peut y apporter des solutions. Et même si les autres causes sont finalement secondaires, ce ne serait pas inutile de s'en occuper. Moralité: ceux qui prétendent lutter contre la montée du nationalisme / anti-immigrationnisme sans apporter une solution au chômage de masse (façon "on a tout essayé", dixit Mitterrand, ou "l'Etat ne peut pas tout" de Jospin) et/ou au pouvoir d'achat, se font des illusions. -
Quoi qu'il en soit, ce n'est pas vraiment l'objet du fil. A moins que quelqu'un veuille défendre une position "thick" évolutionniste. Mais visiblement Hume, Burke et Hayek ne tirent pas tout à fait les mêmes conclusions de leur évolutionnisme. Et là où Hume est un sceptique moral*, ce n'est pas le cas de Burke. *On trouve parfois ce genre d'accent chez Hayek: « L’humanité n’aurait jamais pu atteindre son nombre ni actuellement le maintenir sans une inégalité qui n’est déterminée par – ni réconciliable avec – aucun jugement moral délibéré. » -F. A. von Hayek, The Fatal Conceit, The Errors of Socialism (La mortelle vanité, Les erreurs du socialisme), The Collected Work, vol. 1, Ed. Routledge, 1988, p.148.
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Je crois que c'est Maurice Cornforth (philosophe marxiste britannique) qui dit que tout Burke est en germe chez Hume. Les deux sont anti-contractualistes (donc anti-lockéens dans le contexte britannique). Ce sont des Whigs mais de là à dire qu'ils sont libéraux*... « Un gouvernement établi possède un avantage infini par cela même qu’il est établi, car le gros de l’humanité est gouverné par l’autorité plus que par la raison, et ne reconnaît d’autorité qu’à ce qui se recommande de l’ancienneté. C’est pourquoi le rôle d’un sage magistrat ne sera jamais d’interférer dans ces matières, ni de tenter des expériences sur la seule foi d’arguments supposés ou d’une prétendue philosophie ; il s’inclinera au contraire devant ce qui porte l’empreinte du temps, et s’il peut essayer d’introduire certaines améliorations pour le bien public, il ajustera toujours ses innovations, autant que faire se peut, à l’ancien édifice, et conservera dans leur intégrité les principaux piliers et fondements de la constitution. » -David Hume, Essais moraux, politiques et littéraires, et autres essais, PUF, coll. « Perspectives anglo-saxonnes », trad. Gilles Robel, 2001, 874 pages, p.640-641. Le problème de l'anti-rationalisme conservateur c'est l'absence de principes clairs. Quand est-ce qu'il faut "introduire certaines améliorations pour le bien public" ? Jusqu'à quelle limite ? Qu'est-ce qu'une amélioration ? * "La tendance de Hume à faire intervenir l'Etat dans les relations économiques a été justement notée par Espinas, Histoire des doctrines économiques." -Henry Michel, L'idée de l'Etat: essai critique sur les théories sociales et politique en France depuis la Révolution, Paris, Librairie Hachette et Cie, 1896, 666 pages, note 1 p.24.
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[Sérieux] Immigration : questions et débats libéraux
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Salatomatonion dans Politique, droit et questions de société
J'ai pas dis que c'était la solution idéale pour un monde libre. Seulement que de facto le bellicisme débile et illégal des puissances occidentales a entraîné plus d'immigration en Europe. Il s'ensuit que le droitard moyen qui n'aime pas l'immigration mais ne proteste jamais contre la politique étrangère française est inconséquent (mais comme disait Diderot, quoi de plus commun que d'être inconséquent). Quant aux libéraux, à défaut de promettre de limiter l'immigration, ils peuvent expliquer que faire pour ne pas l'augmenter (ou la ramener à un phénomène "spontané"). Il est vrai que ça ne convaincra pas la frange la plus nationaliste. On peut aussi continuer d'expliquer que la masse de travail fixe est un sophisme économique, mais fondamentalement l'anti-immigrationnisme ne se dégonflera qu'avec une embellie économique et la baisse du chômage (la subtilité n'étant pas la chose des masses, comme dit @Nigel). -
[Sérieux] Immigration : questions et débats libéraux
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Salatomatonion dans Politique, droit et questions de société
J'ai pas vérifié mais j'écoutais hier à la radio le président de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), et selon lui il y a beaucoup de syriens qui se sont réfugiés en Europe (sans doute moins que dans les pays limitrophes cependant). Ensuite la Lybie sert de point de passages alors que sous Kadhafi les flux étaient bloqués. En tout cas c'est ce que disent certains, notamment l'ex maurrasien racialiste bien connu: -
Bon, donc on va pouvoir travailler plus payer plus pour plus de construction européenne... Mais on ne sait pas pourquoi. "Emmanuel Macron savoure manifestement le moment, mardi 19 juin, au château de Meseberg (Allemagne), où il tient sommet avec Angela Merkel. Enfin ! Après neuf mois d’intenses tractations et trois discours majeurs sur l’Union européenne (UE), il l’a décroché cet accord de la chancelière à « son » budget de la zone euro ! Certes, on n’en connaît pas encore les montants, on n’a pas encore vraiment compris à quoi il servira." (cf: https://www.lemonde.fr/europe/article/2018/06/19/europe-le-president-francais-a-t-il-bien-choisi-sa-bataille_5317846_3214.html ). L'UE c'est comme le progressisme, il faut aller "plus loin" par définition, même quand on ne sait pas pourquoi. La France en particulier va casquer vu que dans le même temps le budget de la PAC va baisser alors que la contribution des Etats-membres ne diminue bien sûr pas: http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/06/19/20002-20180619ARTFIG00093-la-baisse-du-budget-de-la-pac-seme-la-discorde-dans-l-ue.php (Pour rappel, en 2016, l'UE a déjà coûté 8.2 milliards au contribuable français: https://www.touteleurope.eu/actualite/budget-europeen-pays-contributeurs-et-pays-beneficiaires.html . C'est que le contribuable français est d'une corvéabilité inouï, il paye non seulement un Etat-providence boulimique, mais aussi pour les autres pays... même la Turquie...).
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[Sérieux] Immigration : questions et débats libéraux
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Salatomatonion dans Politique, droit et questions de société
Ce point là est particulièrement important car prendre cette décision ne coûte rien et ça réglerait presque deux problèmes à la fois. Il y aurait de facto moins d'immigration vers l'Europe si la Lybie et la Syrie étaient encore debout. Le terrorisme et les différences culturelles ne sont à mon avis que des facteurs secondaires s'agissant de l'hostilité à l'immigration. Elle serait beaucoup moins forte si nos gouvernants se décident enfin à prendre les mesures nécessaires pour libéraliser le marché de l'emploi et résorber le chômage de masse. L' "insécurité culturelle" peut être dissipée par un discours public rencontré sur la Nation, intraitable face aux délires identitaires des uns et des autres. L'insécurité et le terrorisme peuvent être maîtrisés en recentrant l'Etat sur le régalien. Si on fait tout ça, l'immigration pourrait être quantitativement deux fois plus élevée sans que ça suscite de vive hostilité (et des bulletins de vote nationalistes).
