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Mégille

Tribun de la Plèbe
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Tout ce qui a été posté par Mégille

  1. Tiens, je connais un type qui bosse sur sa philosophie des sciences. Inch Allah il lira le reste. Sinon, TIL que les îles Svalbard (territoire de la Norvège) sont une zone sans passeport ni visa, où n'importe qui peut s'installer et travailler.
  2. Mégille

    Tweets rigolos

    Ils ont Spinoza et Ricardo, aussi, c'est pas trop mal non plus.
  3. Question alakon : que ce passe-t-il quand on prend du muscle ? J'ai toujours imaginé un truc un peu darwinien, du style "les cellules faibles meurent lors de l'effort, et ce sont les cellules fortes qui repeuplent le tissu !", mais je ne me souviens pas avoir lu ça où que ce soit. Je tombe juste, ou pas du tout ?
  4. Merci pour votre soutient moral ! Hé, j'ai déjà fait pas mal de coming out ancap... Je commence à maîtriser l'art de la chose. Mais ouai, c'est sur que le shibari ça passe mieux. L'autre soir je m'en suis tiré assez subtilement. La nana semble vouloir savoir de quel bord je suis. Je lui dit que je considère qu'on ne devrait pas avoir le droit de toucher à la personne ou à la propriété des autres sans leur consentement. Dis comme ça, ça passe assez bien en général. Je lui parlerai des conséquences plus tard ! Sinon, j'ai deux amies avec lesquelles je fais parfois des réunions boulots de mémoire. Et je bosse sur l'ancapisme. Étonnamment, elles semblent n'avoir toujours pas compris que j'en suis. Mais ça me donne l'occasion de leurs donner régulièrement un petit cours sur le sujet. Propagande masqué, hèhè.
  5. Parce que 1) elle en parle à mes colocs, donc elle n'aura aucun problème à leurs dire qu'elle sait que j'y vais/que j'y suis allé et 2) parce qu'apparemment mes colocs refusent catégoriquement, et donc qu'ils trouvent sans doute ça chelou (ce qui est assez compréhensible, j'imagine). Donc ça va peut-être mettre une ambiance un peu bizarre chez moi...
  6. Bon, le foutoir continue à s'étendre. Je viens de faire un petit saut à la salle de shibari pour récupérer ma ceinture, et j'y croise une amie commune de mes deux colocs (à qui je n'avais évidemment pas prévu de parler de ça), et elle me dit qu'elle essaie de les inviter depuis un moment. Finis le saucissonage artistique. Je voulais juste un truc fun à faire le soir de temps en temps. Pas jeter une pierre au milieu de ma vie sociale. Je vais arrêter de faire des trucs en fait, tout va mieux quand je reste chez moi...
  7. Il n'y a pas officiellement d' "officielle", hein. Mais mieux vaut peut-être que je n'aille pas plus loin dans le shibari, effectivement. Je continue à raconter ma life, qui est particulièrement random depuis quelques jours : je vous ai dit que j'ai participé à un court-métrage pour une amie "artiste" (parce que je m'en voulais d'avoir perdu une ceinture que je devais porter pour, etc). C'est un truc absurde, pardon, "post-narratif", qui s'achève par un "tas" que forment les corps de moi, elle, et quelques amies à elle. Bref, vous imaginez la scène. Et parmi cette petite équipe, se trouve entre autre la demoiselle qui avait déclinée mon invitation au bondage -et qui est donc au courant de toute cette histoire de shibari- ainsi que la meilleure amie et colocataire de ma cavalière d'hier soir avec qui j'ai passé la nuit -et à laquelle je n'avais pas prévu de parler de tout ça- . Et après le tournage, elles sont parti toutes les deux ensembles, en papotant... et je crains le pire concernant les informations qui ont pu être partagées entre elles à ce moment. Cette situation est beaucoup trop compliquée pour moi. On dirait un drame conçu spécifiquement pour me mettre dans les situations les plus gênantes possibles.
  8. Une théière de darjeeling tous les matins. Habituellement Margaret's Hope, en ce moment, Puttabong, pour changer un peu. Parfois je me mets au Yunnan (Chine), parfois au Arya Tara (Népal), mais je reviens toujours au Darjeeling. Souvent une théière de thé aromatisé l'après midi. Je varie, mais c'est souvent soit du earl grey, soit du chai. Parfois plutôt un thé vert nature, quand je suis suffisamment au calme pour le déguster sereinement. J'ai en ce moment un excellent thé jaune, que je consomme avec la plus grande des parcimonies. Et le soir, soit une théière, soit a moins un mug, de oolong ou de roibos (selon l'heure), souvent aromatisé. Je varie de fournisseurs. Pour le thé nature, je vais souvent au palais des thés, niveau rapport qualité prix, ils sont au top. Quelques fois je vais à Cha Yuan pour des thés aromatisés originaux. Et j'ai un petit producteur en Savoie qui me fourni des thés rares pour trois fois rien (dont mon fameux thé jaune). Amateur, je bois au moins le double !
  9. Je t'assure que non, quoi que je recommande plutôt les danses de salon (la salsa c'est malsain). C'est l'un des rares modes de rencontre conventionnel où le sex ratio est équilibré, voire déséquilibré avec plus de femmes. Ca demande de faire l'effort d'apprendre à danser, évidemment, mais ça se rentabilise vite. Et ça a l'avantage de te mettre directement physiquement au contact avec l'autre, et donc de sauter deux ou trois étapes. J'en ai eu la preuve empirique très récemment. Mais du coup, vu qu'il y a toujours la dominatrice qui m'a proposée de me faire une vraie séance (et pas juste me montrer de petites choses comme la dernière fois), je risque de bientôt devoir trouver une réponse à la question : ligoter/être ligoté, est-ce tromper ?
  10. Tant qu'on voit pas les trous, on est pas tout nu ! Bon, les gens sont un peu plus habillés que ça quand même, même si certains préfèrent être en sous vêtement. Par contre, les nanas n'y portent pas de soutif. Vu qu'il y a pas mal de cordes qui passent sur/autour des seins, j'imagine que ça va un peu de soi.
  11. Du coup, c'est quoi le gender neutral pour king.queen ?
  12. Tu peux y aller non accompagné et espérer trouver quelqu'un sur place, mais tu as des chances de te retrouver avec un mec, les communautés gay et bdsm sont assez liées... Mais je répète : techniquement, c'est de la torture. Bon, la douleur n'est pas là bien longtemps, assez vite, ton cerveau se met à te balancer de grosses doses d'endorphines. Mais quand même, c'est bizarre. Ce n'est sans doute pas la seule façon de rencontrer des filles ! Les danses de salon (ou les danses latines, si c'est juste pour baiser) ça marche très bien aussi. Et c'est plus avouable à sa futur belle-famille !
  13. (si tu as déjà utilisé tinder) tu discutais avec tout tes matchs ? J'utilisais le "like" comme le mâle de base, pour éliminer les à peu près 10% de profils les moins attractifs. (ça sert à rien de prendre le temps d'inspecter les profils, trop peu de chance d'obtenir un match, souvent <1%, donc mieux vaut ne pas se faire d'espoir avant match). Ensuite, tu sélectionnes parmi les matchs celles qui sont les plus attractives, en choisissant avec lesquelles tu tentes d'engager une discussion. Et ensuite, troisième sélection (lorsqu'il y a encore plusieurs possibilités à cette étape là) : tu choisis celle à laquelle tu proposes un rencard. Il me semble que c'est la stratégie optimal quand ont est un homme (ou une lesbienne), je croyais que tout le monde faisais comme ça. Evidemment, pour une femme hétéro ou un homme gay, mieux vaut faire une plus grosse sélection dès l'étape 1. Du coup, j'ai forcément pas mal de match avec qui je n'avais pas parlé. Et aussi parce que souvent j'avais la flemme de discuter, et que je n'ai jamais grand chose à y dire. Et anyway tous mes rencards via tinder ont été des déceptions. Mieux vaut des trucs plus authentiques et plus originaux, genre, une séance de torture. (en vrai, c'est un peu traumatisant, le bondage. Je vais y aller plus mollo les prochaines fois, si prochaines fois il y a, je suis un peu trop fragile pour ça quand même) Le pire, c'est que demain, j'ai un tournage pour un projet d'une amie en art visuel, et que j'étais sensé porter la fameuse ceinture.
  14. Le fin mot de l'histoire, c'est que faute de modèle (~soumise) je me suis retrouvé avec une rigger (~dominatrice). Qui se trouvait accessoirement être la prof, une mannequin professionnelle, et un ancien match tinder à qui je n'avais étonnamment jamais pris le temps de parler. Bref, c'était cool, mais j'ai encore mal. Et j'ai oublié quelques affaires là bas, dont ma ceinture. Difficile de garder toute sa tête après certain trucs.
  15. Il y a quoi comme excuse normale pour avoir égaré une ceinture ?
  16. TIL que les basques ont gardé jusqu'au XIX s un droit coutumier très libéral, en avance sur l'habeas corpus et toutes les déclarations des droits modernes, et qu'ils n'acceptaient la protection d'un seigneur qu'à la condition que celui-ci respectent leurs droits. https://journals.openedition.org/lapurdum/1149
  17. Bein, écoute, cherche "shibari Lyon" et tu en trouveras un paquet. Mais c'est pas des partouzes hein ! (je le laissais insinuer pour la blague...) c'est assez ludique, en fait. Et un peu dangereux. Si tu fais pas gaffe, tu peux paralyser à vie un bras à quelqu'un.
  18. Sinon, il a aussi écrit un essaie intitulé "Moi, juif", en réaction à la monté du nazisme.
  19. Il est probable que les nord-occidentaux qui supportent le communisme à Cuba soit en faveur du mariage gay. Et ça fait une occasion de rappeler que cette gentille île a persécuté les hippies. -Sans transition- entre ça, le Venezuela et le Brésil, on dirait que c'est l'Amérique du sud toute entière qui est sur la bonne voie. Par petits pas, mais ça fait plaisir.
  20. Ca vaut aussi le coup de souligner que parmi les choses sur lesquels les communistes ont été intransigeant il y a l'interdiction du mariage gay, histoire de donner à certains les dissonances cognitives qu'ils méritent.
  21. Idem qu'Ultimex, quoi que j'ai un peu moins aimé le Livre de sable.
  22. C'est beau. Il est sans doute le premier anarcap que j'ai lu, du coup. Et moi qui m'étais mis à le lire uniquement par superstition (tout en buvant du maté) en espérant que ça me rende meilleur au tango argentin... Il a peut-être eu une influence subliminale sur moi. Encore ce satané ultra-libéralisme rampant.
  23. Je ne le savais même pas ! Je ne savais pas que je pouvais l'aimer encore plus que je ne l'aimais déjà.
  24. Je remarque surtout qu'il manque toujours le meilleur, Borgès.
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