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Mégille

Tribun de la Plèbe
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Tout ce qui a été posté par Mégille

  1. Il y a aussi le point de vue des plans, ce qui est rarement ambiguë, et tout à fait quantifiable. J'avais eu quelques cours d'analyse cinématographique là dessus. Je ne sais pas ce qu'il en est dans les films récents, mais la caméra est généralement placé du point de vu des personnages masculins, ce qui peut assez facilement être interprété (et pas forcément de façon abusive) comme une réification de la femme, le fait d'y voir une simple chose plutôt qu'une personne, qui n'est là que pour être vue par l'homme. Après, pas de catastrophe, la solution au problème est simple (si c'est un problème) : laisser les femmes prendre la place qu'elles veulent dans la société comme n'importe qui, et payer pour les films qu'elles veulent...
  2. Ce qui est marrant, c'est que lorsque le gauchiste lit ou fait semblant d'avoir lu Sartre, il n'a aucun problème avec cette distinction très simple. Puis il oublie.
  3. Es tu en train de me dire que Trudeau a peur que les canadiens ne le trouvent pas assez SJW ?
  4. Aargh ! Doux Jésus. C'est encore pire que ce que je croyais. Quand tu penses qu'en plus, en ne dépassant pas les 85 de qi tu peux faire ça... Nina Hagen a fait un concert en allaitant une fois, elle veut donc clairement enfermer les femmes dans leur rôle de mère, et les spice girls ont des textes qui perpétuent les stéréotypes de genre. Ce sont clairement des agent.e.s du patriarcat.
  5. Mégille

    Turquie

    Au fait, la (récente ?) alliance Turquie-Qatar-Iran, contre les Saoudiens, égyptiens & co, bouleverse-t-elle la ligne de front traditionnelle chiite/sunnite ? Peut-on comprendre les évolutions en matière de politique religieuse de la Turquie (réac) et de l'Arabie Saoudite (prog) comme une évolution au sein de nouveaux camps, désormais modérés/alliés avec les occidentaux, vs radicaux, chiites et sunnites ensemble ?
  6. Peut-être que ceux qui écoutent Mozart et Haydn sont très très cons ?
  7. Lien ? Comment peut-on rater du punk ? L'an dernier (je crois) je ne sais plus quel pays avait présenté un groupe de trisomique punk à l'eurovision !
  8. Il ne s'agit pas tant de s'opposer au féminisme et à ses revendications fondamentales en elles-mêmes qu'au féminisme actuel. Dans une société où l'égalité de droit est déjà atteinte (voir légèrement dépassée), revendiquer plus revient nécessairement à revendiquer autre chose, ce avec quoi il est difficile d'être d'accord en tant que libéraux. En ce qui me concerne, je ne suis pas contre un féminisme privé, associatif, qui fait et dit ce qu'il veut, tant que c'est dans le respect des droits des autres. Je pense même que ça n'est pas sans avoir quelques vertus. Mais ce n'est pas ce que font les féministes, qui font du lobbying pour réduire la liberté d'expression, pour redistribuer la richesse des autres, etc. Par exemple, si des écrivaines se mettent à écrire des romans et des poèmes en écriture inclusive pour faire évoluer la langue, quelques soient leurs raisons, je n'y vois pas d'inconvénient, et si les usages finissent effectivement par changer, je les suivrais probablement. Par contre, que l'on cherche à légiférer sur les règles grammaticales que je dois respecter... Une subtilité que tout le monde ne saisi pas, est qu'alors que le bon sens comprends la discrimination comme un tort individuel, susceptible d'être commis envers n'importe qui (en admettant donc la possibilité de la mysandrie, même si c'est -peut-être- moins fréquent), le féminisme contemporain en a une compréhension tout à fait différente. Le sexisme devient une grille de lecture de la société et de l'Histoire tout entière, faisant de chaque chose, chaque mot, chaque règle grammaticale, chaque façon de s’asseoir, etc, un symptôme d'un sexisme structurel, dont tous les hommes sont coupables, et toutes les femmes victimes. Ce qui n'est pas sans similitude avec d'autres visions du monde, à base de juifs ou de koulaks... d'où une saine méfiance de la part des gens ici. Bien sûr, il y a des conditionnements sociaux, contingent culturellement, qui vont, par exemple, m'inciter à moins porter de rose que si j'étais une femme. Mais obéir à un stéréotype de genre n'implique pas nécessairement de persécuter qui que ce soit (tant que l'on a le droit de ne pas le faire, et que l'on accorde aussi ce droit aux autres). Et être libre, c'est en grande partie avoir le droit de chercher à coller aux stéréotypes que l'on veut.
  9. Au fait, ils n'ont pas des lois similaires, contre le harcèlement de rue, à Singapour ? J'ai cru comprendre que c'était assez "efficace", quelqu'un à un avis éclairé sur la situation de la cité au Merlion à ce sujet ?
  10. Il faut aussi rappeler qu'il ne défend la liberté d'expression que pour des raisons utilitaristes. C'est mieux que rien, mais...
  11. A chaque fois qu je date une gothique (nsfw) https://oglaf.lapin.org/index.php?number=458
  12. Sérieux ? Plus le droit d'être royaliste ? (il faudra que je prévienne le doyen de ma fac, qui est à l'AF et qui nous fait régulièrement l'éloge de Maurras dans le cadre de ses cours !) Je ne pense pas que les blancs aient grand chose à craindre, effectivement... A propos de la croyance commune selon laquelle la distinction entre l'homme et la femme est toute acquise : c'est une vue tout à fait vraisemblablement lorsque l'on est pas au fait de la recherche, et qui n'a qu'en parti tort (selon des proportions difficilement déterminable). Et je préfère que les gens croient ça plutôt qu'ils fassent le raccourci inverse : toutes les femmes sont ainsi, contrairement aux hommes, donc il faut faire ainsi etc. (il faut garder en tête que l'innéité de la chose admet toujours des exceptions, et qu'elle n'a pas de caractère normatif). Par contre, il y a une très grande différence entre ça, l'hypothèse que les comportements sexuels soient construits, le "fémitchourinisme", et là où veulent en venir les féministes : que cette construction soit mauvaise (bien que le mal soit sans doute une notion patriarcale) et qu'il faut tenter de l'abolir par des moyens étatiques (même si l'Etat est lui même patriarcal, "sexisme d'Etat", tout ça..).
  13. J'ai parfois essayé d'en discuter un peu au Québec, pour voir ce qu'on en disait, je n'ai pas eu droit à beaucoup plus que des "on ne peut pas se fier à un type qui porte un aussi gros turban". Donc je ne sais pas si c'est pour la bonne raison, mais dans ce coin là, ils ont l'air d'y être assez imperméable ! C'est plutôt un parti de l'ouest, non ? Par contre, au niveau provincial du Québec, je ne sais vraiment pas quoi penser du CAQ, qui a l'air d'être bien parti pour gagner. Les gens le voit comme centriste et pragmatique, mais m'a donné l'impression d'être un parti qu'on aurait peut-être qualifié d'extrême-droite ici (qui se dit "nationaliste" et qui met la priorité sur le voile et l'immigration), et qui m'a l'air assez dirigiste... Mais je ne suis pas assez renseigner pour savoir s'il y a de quoi s'inquiéter.
  14. Bon, du coup, que ce soit la faute à l'Etat ou non, création (massive ?) de déchets nucléaires, qui seront encore dangereux dans des millénaires, en sachant qu'il est très improbable que l'humanité puisse les surveiller sans interruption d'ici là, problème ou pas problème ? Un crime dont la victime n'existe pas encore compte-t-il comme un "crime sans victime" ? Ou alors je surestime le danger des déchets ?
  15. Pour ce qu'on en sait, il y en a eu un il y a deux milliards d'années, à une époque où il n'y avait pas encore de vie pluricellulaire (peut-être même pas encore d'eucaryotes), donc nos réacteurs ne sont pas non plus un événement si anodin que ça pour l'histoire de la vie... J'avoue faire parti des inquiets concernant les déchets nucléaires, même si j'ai confiance en la sécurité des centrales, et que je me rend bien compte de la nécessité de cette énergie pour satisfaire nos besoins actuels. Le problème est intéressant d'un point de vue éthique, car je trouve assez suspect de supposer une responsabilité morale envers les "générations futures", tout particulièrement celles des prochains millénaires, puisque l'on parle de gens qui n'existent pas encore, et qui n'existeront peut-être pas. Mais je suis tout de même bien content que nos ancêtres ne nous aient pas léguer d'aussi grosses merdes à surveiller. Je veux bien croire que l'Etat est responsable, mais j'aimerais un peu mieux en comprendre le mécanisme, pour le coup. Les alternatives, aux déchets plus acceptables, sont-elles vraiment viables ? N'ont-elles été refusées que par court-termisme de la part des décideurs ? (coût de recherche trop élevé, coût d'opportunité à ne pas stocker de trucs pendants des millénaires ignoré par le politique ?) En libéralie, les choses se seraient-elles vraiment mieux passés ? Et comment ? Le producteur de déchets qui s'engagent à les surveiller lui-même ? (en répercutant le coût sur ses consommateurs, le rendant moins compétitif ?) Il faut vraiment que les autres aient des moyens de pressions suffisamment fort pour l’empêcher de balancer ça à la mer, sans plus de précaution (ce qui pourrait vite devenir préoccupant).
  16. Et merde, je suis tombé amoureux de la doctorante de Peterson. C'est fou comme l'intelligence rend plus sexy que les cheveux bleus et les piercings. Sinon, je suis surpris de voir Peterson sauter aussi facilement des sciences de l'esprit "dures" et de la méthodologie qui va avec, à de l'herméneutique issue de Freud et de Jung. Est-ce qu'il s'est déjà prononcé sur la question du statut épistémologique de la psychanalyse ?
  17. Je ne sais pas si ce n'est vraiment qu'une question de care. On parle là de femmes économistes, elles devraient être capable de comprendre que l'anti-libéralisme est quelque chose d'oppressif et d'autoritaire... est-ce que ça s'accorde avec le care ? Est-ce que les femmes sont naturellement plus autoritaires que les hommes ? Si c'est le cas, ce serait une découverte intéressante. "Contrairement aux stéréotypes, les femmes sont plus paternalistes que les hommes !". Hop, un préjugé à la poubelle, je suis sûr que ça plaira aux féministes.
  18. A moins que la peine ne soit qu'un moyen pour quelque chose d'autre ? Réparer les torts commis, et protéger les potentielles futures victimes, notamment en dissuadant les potentiels futurs coupables, me semblent être plus légitimes. Le mal fait au coupable, proportionnel au crime, n'est guère plus que le maximum d'entrave à la liberté individuelle acceptable pour cela (parce qu'évidemment, on ne va pas prendre l'argent de quelqu'un qui n'a rien demandé pour rembourser une victime de vol, et on ne va pas non plus sévir sur des innocents pour protéger qui que ce soit, même à des fins préventives). Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de prendre en compte la soif de vengeance (et dans la mesure du possible, mieux vaut sans doute s'en abstenir).
  19. Je ne prétends pas que la prison soit une situation agréable, cependant, faire mal au coupable me semble encore moins prioritaire que de le rentabiliser (surtout si on cherche à désétatiser la justice au possible). Surtout si le coût de la peine est payé indirectement par la victime à travers les impôts. Et, à propos des coûts de mise au travail -c'est le moment où je passe pour un vrai monstre- je suis sûr qu'avec un tout petit peu d'imagination, et avec les technologies ou le "managment" approprié, on peut faire de bonnes affaires (collier électrique/abaissement provisoire de la qualité de vie -sans nuire à la santé- etc). Bien sûr, pour ça, restera à déterminer où s'arrête l'usus du maître, et où commence la nue-propriété du serviteur. Ce qui peut être modulé en fonction de la gravité du crime, évidemment.
  20. Disons, l'étape intermédiaire entre ça et l'esclavage. Et pas forcément d'intérêt "général" plutôt que particulier, je ne vois pas pourquoi l'usufruit sur le pénitent ne pourrait pas être vendu. Ah je ne sais pas, je vais me renseigner un peu. 1) C'est vrai, pourquoi pas. Après, est-ce que ce serait vraiment réalisable ? Je veux dire, si le pays d'expulsion est voisin, le criminel peut facilement revenir, et ça demande d'augmenter pas mal les coûts de surveillance et d'en ré-expulser en permanence. Et si c'est un pays plus éloigné, ça implique plus ou moins de leur payer le voyage... et de les priver du choix de où ils veulent aller. Ce que j'aime bien dans l'exil, c'est que le principe c'est "tu ne respectes pas les règles d'ici, alors, tu te barres, va faire ce que tu veux ailleurs". Mais j'ai l'impression que c'est plus approprié à un monde avec quelques cités-états dispersées qu'au monde actuel. 2) Évidemment, si on refuse la peine de mort, on refuse aussi le plein esclavage. C'est pourquoi j'imagine non pas une perte de la propriété de lui-même pour le criminel, mais seulement d'un usufruit. Il garde la nue-propriété de lui-même, et son usufruitier n'a pas le droit de le détruire ou de l’abîmer. Et puis, la durée de la servitude sera décidée en fonction du crime. 3) Je soupçonne l'esclavage d'avoir été plus productif qu'on ne le dit, mais dans tous les cas, ça reste plus rentable que de garder le type dans sa chambre.
  21. Ces temps ci, je me demande si la peine idéale ne serait pas une forme de servitude, à durée déterminée ou non. La prison est assez absurde, et je ne vois pas qui d'autres que l'Etat pourrait commettre un tel gaspillage. L'amande pose problème pour les insolvables. Les coups de cannes de Tramp favorisent les plus costaux. La peine de mort... j'ai du mal à me fixer les idées là dessus, mais même si on l'accepte, ça ne peut être qu'une peine exceptionnelle. L'exil est pas mal, mais il lèse ceux vers qui les criminels iront vivre. Par élimination, j'en vient à songer à l'esclavage. Ce n'est pas forcément disproportionné, dans la mesure ou un criminel est quelqu'un qui se rend coupable d'entraver la liberté d'autrui. Et de plus, toutes les peines sont, par définition, des restrictions de la liberté (et donc, d'une certaine façon, de la propriété d'eux même) des pénitents. Pourquoi, au sein de toutes les restrictions de libertés possibles, se limiter aux moins rentables ? Faire de quelqu'un le propriétaire d'un autre est peut être un peu extrême, mais lui en donner un usufruit, pour un certain temps, pourquoi pas ?
  22. Je me demande la même chose ! En tout cas, ce dernier extrait m'a bien fait sourire ! Il gagne quelques points dans mon estime. Dommage qu'il reste un protectionniste anti-arabe de base.
  23. HS total : ce qui serait intéressant aussi avec une justice-machine (ou, disons, avec une justice très fortement assistée par l'outil informatique), c'est que ça permet d'imaginer des blockchains d'ordinateurs-tribunaux, et avec eux, une justice autonome, complètement décentralisée, tout en étant la même pour tous.
  24. Schopenhauer laisse une jolie place aux idées platoniciennes dans son système !
  25. Bon, il me reste le dualisme et la question de la science (je suis en train de me trouver des prétextes pour ne pas bosser sur mon mémoire, tout ceci est le fruit de la procrastination) a propos du dualisme chez Descartes : c'est un vrai problème. Je crois qu'il s'en doutait lui même un peu. Mais c'est une aporie qu'il ne pouvait pas un seul instant envisager de résoudre en supprimant l'âme, comme son disciple Regius tentait de le faire (ce qui ne plût pas au maître...). Effectivement, la connaissance de l'âme comme chose venant avant la connaissance de tout le reste, et même de Dieu, dans l'ordre logique de la science, supprimer l'âme sans supprimer toute la science n'était pas possible dans son système. On peut au moins féliciter Descartes pour avoir éclairer ce problème, puisqu'effectivement, le problème corps-esprit est très loin d'être tranché aujourd'hui. C'est lui qui le premier nous a vraiment mis le nez face au mystère et aux problèmes multiples qui en découlent. Signalons que plusieurs solutions ont été proposés par les post-cartésiens : occasionnalisme des premiers d'entre eux (Malebranche notamment), mais aussi les systèmes remarquable de Spinoza et Leibniz. Contre eux tous, et contre les philosophes de l'esprit anglo-saxon contemporain, il me semble que la solution réside plutôt dans l'importance de distinguer la conscience comme présence des choses, plutôt que d'essayer de la comprendre comme si elle était une chose présente. Qu'aucun scientifique digne de ce nom n'ai suivit la méthode de Descartes, par contre, est une erreur. Il y en a au moins un qui l'a fait : Descartes lui-même ! Même si ce n'est pas la part la plus importante de son oeuvre, sa contribution scientifique n'est pas à négliger. Il est le père de la géométrie analytique, pour commencer (ce n'est pas pour rien qu'on parle de "coordonné cartésienne"), il est pour ainsi dire le premier à chercher à réduire la physique à quelques lois, formulées en langage mathématique (Galilée en avait le projet, mais c'est Descartes qui s'y colle), et il a aussi beaucoup participé à la recherche sur l'optique, sur l'astronomie, sur la médecine, etc... Je trouve assez injuste de rejeter la valeur d'un travail scientifique sous prétexte que la science a continuer son chemin depuis. Et pour finir, la science ne progresse certaine pas comme le proclame les empiristes, et comme Newton a prétendu le faire. Relisez la seconde préface de la critique de la raison pure, ou songer à la fable de Bacon : l'empiriste travail comme une fourmis, qui accumule mais ne créé pas, le rationaliste dogmatique, comme une araignée, qui tisse des théories uniquement à partir de lui même, mais qui sont stériles, le vrai chercheur travaille plutôt comme l'abeille, dont l'oeuvre est un mélange de ce qui vient d'elle même et de ce qui vient de l'extérieur. Bien souvent l'hypothèse et le raisonnement formel précèdent l'observation. Ils sont même la condition pour qu'une observation puisse avoir le moindre sens. Le cas de Einstein est particulièrement représentatif : si on regarde un peu le reste des recherches qui ont permis la découverte de la relativité, presque tout vient des maths pures. Il y a d'abord la découverte des géométries non-euclidiennes, chez Gauss entre autre, qui ne viennent sûrement pas d'une observation du monde, et que personnes ne s'attendait à pouvoir appliquer à la réalité, puis il y a les travaux, pures, toujours, de Poincaré, Lorentz, Hilbert... Einstein, le seul physicien de la bande (et sûrement pas le plus intelligent) n'a pour ainsi dire fait qu'appliquer tout ça à la nature, et ce n'est qu'ensuite, bien plus tard, qu'on a eu des confirmations empiriques de ses théories. Descartes a peut-être commis l'erreur d'être un peu trop "araignée", mais il en faut bien, pour rétablir l'équilibre, vu toutes ces fourmis qui pullulent. #sauvonslesabeilles Bon, voilà, fini pour aujourd'hui...
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