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Tout ce qui a été posté par Mégille
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Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Mégille a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
rdv d'urgence ? Peut-être que c'est juste à Lyon que ça sature... -
Je prends du plaisir à discuter et débattre avec les élèves, et je peux parfois être surpris par eux, mais à l'écrit, c'est tout de même toujours visiblement très convenu et superficiel, et approximatif. Quand aux conseils... je m'occupe du français d'une filière pro, et de bts, donc j'ai beaucoup de classes. Et mieux à faire de mes soirées. Je remarque que tu ne me poses pas de question concernant les rencontres avec les parents ? Si seulement...
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Les conseils de classe. Les rencontres parents profs. Les corrections de copies. Encore une chance que la partie devant les élèves est vraiment cool.
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Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Mégille a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
Merci !! Personne ne m'avait dis que c'était possible... -
Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Mégille a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
Il est de plus en plus difficile de se faire dépister pour les ist. Je crois me souvenir qu'il y a quelques années, il suffisait de se pointer dans un centre, il y avait un peu de file d'attente, mais c'était sans rdv et gratuit (enfin, "gratuit"). Depuis au moins un an ou deux, c'est toujours "gratuit" dans les cegidd, mais avec prise de rdv, ce qui pouvait se faire très facilement via un site internet. Mais les disponibilités de rdv n'ont pas cessées de se raréfier, au point que vers le printemps dernier, il fallait se connecter spécifiquement le jour où ils ajoutent des créneaux pour espérer en avoir un. Désormais, il faut spécifiquement se connecter à 8h30 ce jour là, et dès 9h il n'y a plus rien. Je ne sais pas si c'est dû à une baisse de personnel ou de matériel disponible (peut-être est-ce parce que le même personnel s'occupe maintenant de la vaccination contre le monkeypox ?), ou bien à une augmentation des sollicitations. L'alternative est de se faire faire une prescription chez un généraliste pour ensuite aller dans un labo. Mais ça prend d'autant plus de temps, et implique d'avoir à raconter sa vie à d'autant plus de monde. Si seulement ils rendaient le service payant, plutôt que d'organiser une pénurie ! Quitte à la garder "gratuit" pour les plus pauvres. Pour tous les autres, le manque d'infos, la multiplication des étapes intermédiaires et le moins grand anonymat sont des barrières beaucoup plus grandes... C'est plutôt cool de pouvoir acheter des autotests en pharmacie sans qu'on nous pose de question, mais il y a des trucs plus importants que le covid pour lesquels on pourrait en avoir besoin. -
Non, pas forcément. Ca a moins un coté "promenade romantique" que le golf, tout de même. Mais bien entendu, libre à toi d'érotiser l'expérience.
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Le fil des séries (dont beaucoup trop se bousémotivent)
Mégille a répondu à un sujet de Brock dans Sports et loisirs
+1000 "Bromance", sérieux ?! Romance tout court, enfin ! Ici, il faut vraiment pousser pour voir autre chose. Je ne vois pas pourquoi il faudrait une justification... Les histoires d'amour y sont assez superficiellement traitées, mais c'est souvent le cas ailleurs des histoires d'amour hétéro, et on ne demande pas de les justifier... Mais il y a peut-être effectivement une légère surreprésentation des lgbt dans cette série. -
Pour moi, c'est plutôt Gandalf qui est une figure christique...
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Mais arrêtez donc de voir du sexe partout dans ce que je raconte, bandes d'obsédés vous-mêmes ! Ce que je vois dans la relation entre Frodon et Sam ou dans le golf n'est pas plus obscène, et est tout aussi chaste, que la relation entre Aragorn et Arwen.
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Enfin un argument valide pour le programme de Zémmour.
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Non, on le crois souvent (ou plutôt, on l'accuse de manichéisme), mais le mal est toujours issu d'une perversion du bien chez lui, et sa vision est clairement plus augustinienne. D'ailleurs, l'usage abondant de la négation pour désigner Sauron dans lotr est très parlant à cet égard. Le mal est clairement chez Tolkien une privation du bien plus qu'un deuxième principe autonome. Très présomptueux de ta part. Et bien, s'il n'y avait pas eu la lettre, je me serai effectivement posé la question. Cette lettre était une réponse à un éditeur nazi qui voulait s'approprier son oeuvre, et s'il y a pu y avoir une telle tentative de récupération, c'est bien qu'il y avait quelques éléments qui le permettait. Faute d'indication de l'auteur, cette lecture serait resté dans le champ des possibles, et aurait été l'une des dimensions, discrète pour les uns, centrale pour d'autre, de son sens général. Et même avec la lettre, le romantisme de Tolkien garde un air de famille avec le romantisme volkish, malgré la rupture claire entre les branches de la famille... Il me semble que pour lire un texte, on ne peut pas avoir de critère aussi rigide pour distinguer le vrai du faux, il s'agit plutôt de choisir, parmi les lectures possibles, celle qui est la plus puissante. Concernant la balade avec un ami, perso, je considère que le golf est une activité crypto-gay, puisque ce n'est qu'un prétexte pour faire une promenade romantique entre hommes en portant des polos roses et des shorts. Ce qui est complètement ok, même si je trouve dommage que le boomer richouille ait besoin d'un prétexte "sportif" aussi ridicule pour admettre avoir besoin de ça. Et bien, la forme générale des dynasties de guerriers aristocrates est bien une organisation matrimoniale issu du monde féodal avec ses seigneurs germaniques, mais je ne sais plus s'il y a primogéniture (latine) ou non. Et de toute façon, le Banquet et la conception platonicienne de l'amour est une connaissance classique à laquelle tout philologue doit être familier, la sociologie du mariage chez les vikings, non. Au contraire, je crois qu'il y a un vrai refus du mode de pensée mathématique chez Tolkien. Ca se retrouve dans le fait que le même monde puisse être à la fois rond pour les hommes, et plat pour les elfes (d'où le fait qu'eux seuls peuvent atteindre les blancs rivages en bateau). Mais aussi dans le récit de création. Exactement comme dans le Timée de Platon, il y est question d'un Dieu unique qui créé le monde en étant assisté d'autres dieux de sa création, et par une certaine forme de musique (la suite étrange de rapports de proportion dans la création du monde chez Platon correspond en fait à l'établissement des gammes musicales pythagoriciennes). Entre ça et l'allusion ultérieure à l'Atlantide, elle aussi tirée du Timée, l'allusion est claire. Mais plutôt que d'être une partition pour instrument à cordes, avec des notes définies arithmétiquement comme dans le Timée, il est question de chants et de paroles. J'y vois une affirmation de la supériorité spirituelle des lettres sur les sciences aux yeux de Tolkien. Quand aux blowbangs, non, encore une fois, je n'ai rien contre à titre personnel, mais c'est plutôt contre l'idée platonicienne de l'amour qu'incarne les couples chez Tolkien (en y comptant Frodon et Sam).
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Je ne vois pas ce qui fait dire ça a l'auteur de la page wiki. Je veux dire, on parle littéralement d'un anneau magique qui rend invisible et qui représente la corruption morale engendrée par le pouvoir, et ce dans un livre classique connu d'à peu près tout le monde et très probablement lu, voire étudié, à un moment où un autre, par Tolkien. Je n'ai pas souvenir que Tolkien ait évoqué cette influence, et peut-être qu'il n'en avait pas conscience, mais ça ferait quand même une sacrée coïncidence s'il n'y avait pas la moindre influence. Et je me suis écarté un peu du sujet en parlant de la sexualité grecque (puisqu'il n'y a, en fait, pas vraiment de sexualité dans lotr, ni même hétéro). Mais si on reconnaît une influence de la République et du Timée, et ça ne me semble pas très difficile, pourquoi ne pas aussi admettre une influence du Banquet ? L'amour entre les personnages de Tolkien est généralement platonique, et l'amour platonique de Platon est la plupart du temps gay. Et il n'est pas surprenant qu'un universitaire littéraire ait lu Platon. A ceci près qu'il y a une lettre de Tolkien dans laquelle il s'oppose explicitement au national-socialisme.
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L'influence de l'un n'exclue pas celle de l'autre. Je n'ai pas souvenir que l'anneau des Nibelungen rende invisible, contrairement à celui de Gygès. L'anneau de Gygès comme l'Atlantide viennent de l'imaginaire de Platon (l'un de la République, l'autre du Timée), la présence des deux fait, à mes yeux, qu'on ne peut pas exclure rapidement parce que contraire à l'esprit général de l'oeuvre ou de l'auteur une lecture qu'y s'insère elle aussi dans la discrète mais réelle influence grecque, voire plus spécifiquement platonicienne. En l'occurrence, la conception platonicienne de l'amour du Banquet, décrite la plupart du temps comme une relation entre hommes, qui permet aux amoureux d'offrir le meilleur d'eux même et de faire face aux épreuves les plus dures dans le premier discours. Pas besoin d'avoir plus qu'une vie d'universitaire contemplatif pour lire Platon, et il serait même surprenant que quelqu'un avec une telle vie ne l'ait pas lu. Je ne faisais la comparaison avec Russell que pour me faire une petite idée de l'image qu'un britannique éduqué de cette époque pouvait avoir de la sexualité et de l'amour en Grèce ancienne. Ce que je souligne est qu'il y a deux grandes racines de l'imaginaire de Tolkien, l'une catholique, l'autre païenne, et qu'au sein de la païenne, il y a quelques notes venant clairement du monde grec voire plus spécifiquement de Platon. Sitôt que l'on admet ceci, il n'est plus possible de juger péremptoirement qu'un amour homosexuel, même platonique, serait intrinsèquement étranger à l'univers de Tolkien. Non mais ça c'était une blague.
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Oui, j'ai remarqué qu'on me le dit, mais le problème, c'est qu'on ne montre pas en quoi ou pourquoi. Et si jamais j'y accorde de la valeur ("croire" est un assez grand mot quand il s'agit d'interpréter un roman) parce que je trouve que ça rend l'oeuvre d'autant plus belle et touchante ? N'est-ce pas l'intérêt même de la lecture et de la discussion d'une oeuvre ? Pour le reste, c'est du ad hominem, c'est du même niveau que si je me contentais de dire que vous n'êtes pas d'accord avec moi simplement par homophobie. Partiellement. Tu rates un truc : le débat est essentiellement performatif, le jeu est de choisir arbitrairement un camp dans la culture war et ensuite de caricaturer ton adversaire en fonction de ça.
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En gros, de quoi s'agit-il ? (je n'ai pas le temps de me taper les presque 2h de la vidéo)
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Petits et grands problèmes de math
Mégille a répondu à un sujet de Librekom dans Science et technologie
Bonjour, je t'invites à commencer par te présenter dans la section appropriée du forum ! https://forum.liberaux.org/index.php?/forum/191-forum-des-nouveaux/ -
Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Mégille a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
Elle a raison. J'ai eu le malheur, il y a une quinzaine d'années, de tenter de me lancer en MJ, avec un jdr fait maison, sans avoir jamais été joueur auparavant... Très mauvaise idée. Il vaut clairement mieux avoir une idée un peu concrète de ce qu'en une partie ou une campagne avant de vouloir en diriger une soi-même. Et on peut tout à fait exprimer sa créativité en tant que joueur. Surtout si le MJ est bon. Je suis actuellement un homme-lapin berserker dans d&d, et mon groupe et moi sommes en train de défoncer le concept de campagne du MJ pour à la place nous lancer dans le commerce de goblins que l'on réduit a esclavage... imagine un peu que tes joueurs tentent de te faire ça si tu n'as pas d'expérience. Parce que d'une façon ou d'une autre, les joueurs chercheront à maltraiter ton scénario, et il faut comprendre leur coté du jeu pour pouvoir l'anticiper au moins un peu. -
Oui, tu as raison, si je me suis tapé deux fois le Silmarion dans mon adolescence, c'était pour draguer, et pas du tout par intérêt pour Tolkien. Et c'est aussi évidemment pour pécho que j'en discute sur liborg. Et puis, je te ferai remarquer que je viens quand même de prendre un peu de temps pour envisager différents points par lesquels une influence de la littérature grecque est probable sur son imaginaire -et sur la construction de ses langues-, rendant acceptable l'idée d'un amour homo dans son univers, alors que ce qu'on me répond est à 90% "impossible, il était catho". Je ne suis pas sûr que ce soit moi qui montre le moins d'intérêt authentique pour Tolkien ici. Surtout, je suis désolé pour toi si le simple fait d'envisager un lien affectif encore plus fort qu'amical entre Sam et Frodon te dégoûte de l'oeuvre. J'ai la chance que ce ne soit pas mon cas. Mais que veux tu, j'aime même l'Iliade, je suis donc trop woke et décadent pour apprécier une épopée.
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Actual footage of Plato, circa 370 BC, colorized.
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École & éducation : Le temps des secrets
Mégille a répondu à un sujet de Bézoukhov dans Politique, droit et questions de société
Ah, le début de mon mois d'août (à quelques détails près, tout de même) -
Je comprends ce que tu exprimes, mais je pense que les féministes qui écrivent ce genre de choses, soit le font sans penser que ça puisse être pris comme une offense, soit le font pour contribuer à ce que ça n'en soit plus une. Si nos deux hobbits avaient été de genre/sexe différents, au vu des quelques extraits cités dans l'article, et qui m'avaient échappés, il aurait sans doute paru naturel de voir au moins une certaine forme de sentiment tendre entre les personnages, différents de ce qu'on appelle habituellement amitié, même sans quoi que ce soit de charnel entre les deux. Evidemment, que les deux personnages soient bien de même sexe change quelque chose, ce n'est pas neutre. Mais ça ne change pas forcément tout pour autant. On lit toujours une oeuvre à travers le prisme de notre époque, et loin d'être un outrage, c'est parfois une façon intéressante et pertinente de créer une nouvelle façon de la lire, qui a pu même inconsciemment échapper à l'auteur. Et puis, je pense qu'il y avait un peu plus d'homosexuels que de matérialistes dialectiques dans l'Espagne renaissante, donc le décalage n'est pas forcément aussi incongru. C'est quand même au moins 50% de l'intérêt de discuter d'une oeuvre d'art. Et je ne suis pas tout à fait sûr de savoir ce que sont les 50% restant. Ce qui compte est la perception que Tolkien est susceptible d'en avoir eu. Je ne suis pas un expert sur le sujet, mais je crois me souvenir que Russell, à peu près à la même époque et à peu près du même niveau social et d'étude, avait une vision de la sexualité grecque comme une ouverture assez libre à l'homosexualité. Ce n'est toujours pas la même chose que la conception actuelle où chaque nuance de forme de désir se retrouve avec un drapeau et un serveur discord, mais c'est encore moins la vieille pédérastie. Je pense que le catholicisme et le paganisme (principalement celte et germanique) sont deux racines aussi importantes l'une que l'autre dans son imaginaire. Il y a une certaine volonté de s'affranchir de la culture classique gréco-romaine, en donnant aux britanniques et aux anglo-saxons une mythologie et des épopées aussi riches, mais les grecs et les romains s'y retrouvent donc au moins par la négative. Et puis, le livre II de la République de Platon me semble être une influence au moins aussi grosse sur lotr que Beowulf. Je veux dire, il y a littéralement une histoire d'un anneau magique issu d'un âge lointain, qui rend son porteur invisible mais le corrompt moralement. Ainsi qu'une premier jet de description de la cité idéale (la "cité des pourceaux" d'après Glaucon) qui ressemble comme deux goutes d'eau à la Conté. Hors de lotr, il y a l'histoire de Numenor qui est clairement pompée sur l'histoire de l'Atlantide, elle aussi tirée de Platon. Puisqu'il a visiblement, en partie au moins, tenté de faire un deuxième Timée (principalement dans le Silmarion, donc) et une deuxième République (avec lotr), il n'est pas absurde de lui prêter l'intention d'avoir tenté aussi en même temps une nouvelle Iliade. Ce qui implique d'avoir quelque part au moins un petit quelque chose de la relation entre Achille et Patrocle, puisque c'en est le sujet central. Je crois aussi avoir lu qu'il y a eu, pour Tolkien, en gros, trois phases dans la construction des langues elfiques. Lors de la première phase, il se serait inspiré principalement des langues germaniques anciennes dont il était spécialiste. Lors de la deuxième, alors qu'il était en extase devant le Kalevala, il aurait "finnisé" ses langues jusqu'à en faire presque du finlandais. Et c'est pour corriger le tir que dans un troisième temps, il en aurait écarté ses langues elfiques... en acceptant des influences grecques et latines. Je crois que "orc", par exemple, lui est probablement venu de "orcus", l'ancien dieu romain de la mort. Donc même s'il ne l'assume pas, et qu'il déguise tout le monde en breton, les grecs sont bien là eux aussi. Le but est même d'apprendre un numéro pour personnages imaginaires grecs à des personnages imaginaires bretons. Tu me donnes des idées pour la prochaine pride. Si je trouve suffisamment d'alliés, ce sera hot, et kalos kagatos.
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École & éducation : Le temps des secrets
Mégille a répondu à un sujet de Bézoukhov dans Politique, droit et questions de société
Ouai, alors, ces histoires ne font pas parti du contenu de mes cours ! A priori, les élèves ne connaissent rien de ma vie, ni de mes opinions, politiques ou autres (même si je n'ai pas de mal à en parler aux collègues). Malheureusement, dans l'imaginaire des lycéens, je sors avec deux de mes collègues, et je ne sais pas où ils sont allé chercher ça... (pour ne pas avoir l'air sur la défensive, j'évite de nier, mais ils spéculent de plus belle. J'espère qu'ils passeront à autre chose cette année.) /jrml -
C'est surtout que je ne vois pas pourquoi ce serait plus grossier que l'histoire de Aragorn et Arwen, qui pour le coup est vraiment dépourvue de profondeur émotionnelle.
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École & éducation : Le temps des secrets
Mégille a répondu à un sujet de Bézoukhov dans Politique, droit et questions de société
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Non, c'est une faute d'orthographe de ma part, d'un mot qui pour moi veut dire "grenouille de bénitier". Je n'ai toujours pas compris si le racisme etc était une simple connotation ou une part de la définition du mot pour les américains. L'angle de lecture le plus important reste d'ordre spirituel. Mais il me semble tout aussi intéressant de le lire, toujours à un niveau suffisamment abstrait pour être proche du fil directeur le plus important, soit comme une allégorie politique (l'anneau représentant le pouvoir politique, comme celui de Gygès), soit pourquoi pas comme la tentation de la chair face à un amour désincarnée, qui peut tout aussi bien être le cas entre deux personnages masculins. Oui oui, un peu comme Achille et Patrocle.