-
Compteur de contenus
6 232 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
35
Tout ce qui a été posté par Mégille
-
Oui, ça se lit assez bien comme une satire (et ce serait ridiculement prétentieux et plat à la fois si ça ne l'était pas). Et pourtant, c'est quand même beaucoup d'effort (pour l'auteur aussi bien que pour le lecteur) pour un foutage de gueule.
-
Guerre civile culture, IDW, SJW & co
Mégille a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
Et bien, le problème est qu'il y a deux essences, l'une sociale et culturelle, l'autre biologique, derrière ce mot, et ce n'est pas faire outrage au platonisme de le remarquer (Platon distingue pas moins de six essences du "sophiste"). Ils sont répartis de façon spontanés, si tu veux, mais on joue avec les mots. Et les choix individuels sont déterminés socialement (les jugements de valeur, tout individuels et subjectifs qu'ils soient et que la praxéologie les reconnaît être, ne sont pas pour autant produit ex nihilo par notre âme, sans qu'un petit coup d'oeil n'ait été jeté dehors). Et si user de la violence contre autre chose que la violence est sans doute illégitime, mais la violence n'est pas la seule façon d'agir sur la société. On peut penser ce qu'on veut de l'entrisme féministe/woke dans les RH, dans les équipes créatives de Hollywood et de Netflix, etc, mais ça reste un mode d'action liberhallal. Je ne pense pas que l'élargissement soit illégitime, mais je n'ai sans doute pas été clair sur le point plus précis que tu soulèves : oui, tu as raison, avoir le choix (socialement acceptable) entre un pantalon et une robe est préférable à ne pas avoir d'autres choix (socialement acceptable) que le pantalon, que l'on aime les robes ou pas. Mais ce constat ne doit pas nous empêcher d'en chercher la cause, et ici, on dirait bien qu'elle est une dévalorisation de ce qui est féminin relativement à ce qui est masculin. Et cette dévalorisation entraîne d'autres privilèges qui vont dans l'autre sens (pour rester au niveau de la tenue, la plus grande acceptabilité d'être torse nu pour les hommes, ou la plus grande pression à consacrer plus de temps et d'énergie à son apparence pour les femmes, par exemple). Il me semble que lorsque tu soulignes qu'il y a plusieurs niveaux d'interprétation du phénomène (en fait, plusieurs niveaux ici), tu tombes dans la comparaison des privilèges/avantages des uns et des autres, ce qui ne peut justement être qu'un jugement de valeur personnel. Mon argument est qu'on n'est pas obligé de s'en tenir à ça, et que l'on de se résumer à une plainte subjective, le féminisme part du constat qu'à la racine de la plupart de ces inégalités, il y a une dévalorisation du féminin, même lorsqu'il semble en résulter des avantages concrets pour les femmes. Exercer un métier dangereux est sans doute, sous bien des aspects, pire que faire plus souvent le ménage, mais si les hommes sont plus souvent dans la première situation, c'est aussi en partie parce que le travail difficile est plus valorisé culturellement que les tâches ménagères. Et en luttant contre ça, les féministes luttent aussi contre les désavantages qui en résulte pour les hommes. (et donc, indirectement, pour ouvrir plus facilement la possibilité aux hommes qui le souhaiteraient de porter des robes, ou bien de faire coiffeur ou secrétaire plutôt que de se forcer à aller perdre leurs doigts dans le BTP quand ce n'est pas leur vocation). Connaît pas. Tu as des ouvrages à conseiller ? Et est-ce que tu crois qu'être mis dans la même catégorie que les enfants -tout confortable que ce soit- est vraiment préférable pour un humain libre et autonome ? Tu as raison, il y a sans doute à faire (en partie, peut-être, à contre courant de ce que fait inconsciemment le féminisme) pour rendre plus visible les crimes commis par des femmes et/ou contre des hommes. Mais remarque l'asymétrie entre les deux situations : alors qu'aujourd'hui on occulte et oublie les crimes conjugaux (conséquents, mais tout de même minoritaires) commis contre des hommes, alors qu'autrefois, à l'âge du "crime passionnel", on ne se contentait pas de cacher les crimes conjugaux (majoritaires) contre des femmes, mais on les romantisait et on les excusait. Même s'il y a encore du boulot par ailleurs, il me semble que l'évolution de l'une à l'autre est tout de même un progrès. Ceci. -
Rassemblement national, el-italiano93 l'avenir ?
Mégille a répondu à un sujet de Adrian dans Politique, droit et questions de société
En anarcho-féodalisme avec des éléments de minarchisme municipaliste, je dirais. Il y a un type avec un titre de noblesse (parce qu'il avait un ancêtre assez grand pour monter un très grand âne, je crois) qui est théoriquement le chef, mais sans mention de pouvoirs particuliers qui lui seraient conférés. Je crois aussi qu'il y a un maire quelque part, et qui est chef de la milice, ou quelque chose comme ça. Et le "cap" de anarcapie pose problème à leur sujet (à peu près autant qu'avec l'Islande médiévale, disons), puisque même s'ils ont de toute évidence de la propriété privée, des inégalités et des contrats de subordination (Sam qui est le jardinier des Baggins), il n'y a pas vraiment d'accumulation de capital. La principale structure de pouvoir et d'influence semble être l'appartenance clanique plus que la richesse (Bilbo est une petite exception à ça, et ça ne plaît pas trop). Mais surtout, il me semble que les hobbits ont résisté avec succès contre les forces de Saruman (qui représente la modernité industrielle et étatique). Donc c'est plutôt une sorte de défense de la viabilité de ce genre de société.- 3 229 réponses
-
- front national
- extreme droite
-
(et 3 en plus)
Étiqueté avec :
-
Je viens de terminer "La Maison des feuilles" de Danielewski. Outre que je suis plutôt content d'avoir lu un plutôt long roman (il y a longtemps que je ne m'en étais plus donné le temps !), ça mérite qu'on s'y jette, c'est une expérience assez singulière. C'est un livre fait de plusieurs couches, et qui passe son temps à se commenter lui-même : "l'éditeur" publie et commente très discrètement les feuillets de "Johnny Errand", un punk camé mythomane et probablement schizophrène, qui raconte sa vie (de façon souvent incohérente) dans de longues notes en bas de pages qu'il ajoute à une oeuvre qu'il s'acharne à compiler : une sorte thèse fictive (un peu trop narrative, mais tout de même surchargé en références et en sources secondaires, réelles ou fictives) de "Zampano", un vieil aveugle mort à peu près aussi mystérieusement qu'il a vécu, portant sur un film apparemment fictif, le "Navidson Record", dans lequel le photoreporter et aventurier Will Navidson tente d'explorer sa maison, qu'il découvre être plus grande à l'intérieur qu'à l'extérieur. Le tout à travers une grande liberté dans la mise en page (pages entières parfois entièrement blanches ou entièrement noires, texte parfois rayé, retourné dans tous les sens, parfois en braille ou en morse, etc), et avec des énigmes, des codes, etc, qui rendent la lecture souvent plus proche d'une séance d'exercices mentaux que d'une promenade narrative. Ca a un petit coté "Mullholand Drive" (ou eXistenZ ?) façon livre-objet. Je n'arrive pas encore à déterminer s'il s'agit ou non d'une satire du style des publications académiques, s'il y a une réelle tentative de parler de quelque chose (la réalité ? l'espace ? la cécité ? l'interprétation ? la vérité ?) ou bien s'il ne s'agit que d'un appel du pied désespéré à ajouter notre propre couche d'interprétation à un support assez libre, ou bien encore s'il ne s'agit pas au fond que d'une sorte de livre-jeu en plus prétentieux. Même dans ce dernier cas, ça reste une lecture que j'ai trouvée agréable, à sa façon.
-
Guerre civile culture, IDW, SJW & co
Mégille a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
Et bien, je te renvoie aux travaux de Héritier là dessus. Oui, on peut facilement retourner la choses et trouver des privilèges aux femmes, et des torts aux hommes... Et il y a encore plus évident que ça dans cette catégorie (chance d'être victime d'agression physique, d'être à la rue, d'être en prison, métiers pénibles, etc). Une fois ceci constaté, on a plusieurs options : 1/ Considérer que les torts se compensent, et que c'est une sorte d'ordre naturel, ou au moins juste, des choses. Mais que ce point de vue apparaisse un peu plus chez les uns que chez les autres doit lever un premier soupçon... Et puis, si une partie de ces torts est faite de maux nécessaires qu'il s'agit simplement de répartir (travaux pénibles -de nuit, dangereux, etc- , tâche ménagère, etc), d'autres (violence sexuelle envers les femmes, violence physique homme-homme, etc) sont loin d'être des fatalités ou des constantes humaines, et pour ceux-ci, il est tout à fait possible que la façon dont ils sont distribués ait un petit quelque chose à voir avec leur cause, voire leur existence même. 2/ évaluer subjectivement, en fonction de son ressenti et de ses propres jugements de valeur, lequel des groupes est le moins bien loti, et y perd le plus. Le problème est qu'il ne s'agit bel et bien que de cela : un jugement de valeur personnel, subjectif. Vaut-il mieux avoir une jambe en mousse ou bien les dents en bois avoir une chance sur trois* d'être victime de viol, ou une chance sur mille* d'être victime de meurtre ? La question ne se résume pas à une équation, elle dépend ultimement de la valeur que l'on donne subjectivement à son intégrité et à sa dignité relativement à sa survie. (* chiffres bidons inventés pour l'exemple) 3/ Partir d'une observation objective des jugements de valeur qui s'expriment dans la société. C'est l'approche de Héritier notamment. -
Guerre civile culture, IDW, SJW & co
Mégille a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
Je parle spécifiquement d'infériorité en terme de valeur. Si être traité de fille est généralement perçu comme offensant (ou comme devant l'être) pour un homme alors qu'être qualifié de "garçon manqué" pour une femme l'est beaucoup moins, c'est que la féminité est jugée moins bonne que la masculinité. Françoise Héritier a pas mal bossé là dessus, et sur les différentes associations au masculin et au féminin dans différentes cultures. Et effectivement, cette unité (relativement large) admet un grand nombre de débats internes, notamment entre universalistes et différentialistes... Je ne prétends pas le contraire. -
L'etat de la science en général elle-même
Mégille a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Science et technologie
Ce qui est observé est l'anatomie externe, mais ce n'est pas elle qui est le sexe (et à moins de reconnaître ça, on ne peut pas affirmer la binarité du sexe). Et ce qui est encore plus éloigné causalement et essentiellement du sexe (gonadique/gamétique) que l'anatomie, c'est le fait d'avoir un petit "F" ou un petit "M" sur un papier à coté d'un nom et d'un prénom, et toutes les significations et connotations qui y sont liées. Parler "d'assignation" sert à mettre en évidence cet écart. -
Guerre civile culture, IDW, SJW & co
Mégille a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
J'évite la réponse facile, et fausse ("les hommes"). L'ennemi du féminisme est, et a toujours été, toute forme de systèmes de valeurs rendant les femmes inférieures aux hommes. Il y a évidemment des débats internes, et des changements dans ce qui est la posture majoritaire, à propos de la forme générale de ces systèmes de valeurs, à propos de la façon dont on les identifie dans notre société, et à propos de la meilleure façon de lutter contre eux, mais il me semble que le féminisme garde tout de même un noyau assez stable. -
Guerre civile culture, IDW, SJW & co
Mégille a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
OK South park's Russell Crowe. -
L'etat de la science en général elle-même
Mégille a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Science et technologie
C'est vrai, et c'est assez évident que les chercheurs progs gardent en arrière plan de leurs recherches des postulats et des objectifs qui ne sont pas strictement épistémiques. Je ne conteste pas ça. Ce que je laissais insinuer, c'est qu'il y a aussi des postulats non-examinés du coté inertiel et conservateur de la production scientifique, celle sur laquelle s'appuie le vidéaste pour affirmer que le constructivisme est contraire à l'état de la science actuelle. -
Rassemblement national, el-italiano93 l'avenir ?
Mégille a répondu à un sujet de Adrian dans Politique, droit et questions de société
Quoi qu'il en soit, et où qu'on le situe, de Benoist est résolument européiste et anti-nationaliste. Rien que pour ça c'est un peu drôle de le trouver ici. C'était fun, quand même, cette extrême droite écolo et païenne. Ca existe encore, le GRECE ? Je vois que leur site n'est trouvable qu'à travers internet archive, et qu'il y a un site des "amis de Alain de Benoist" à la place ailleurs...- 3 229 réponses
-
- front national
- extreme droite
-
(et 3 en plus)
Étiqueté avec :
-
Guerre civile culture, IDW, SJW & co
Mégille a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
Le combat est culturel, et concerne les représentations, et la perception du possible, en amont à la fois des décisions personnelles (et des pressions inter-personnelles) dans le cadre d'une loi même égalitaire, et aussi en amont de la façon dont on fait respecter ces lois (concernant les agressions sexuelles notamment), à chaque fois qu'un humain particulier intervient dans le processus. Que l'on veuille limiter l'usage de la violence légitime (d'état ou non, selon que l'on est étatiste ou anarchiste) à la seule défense de la propriété privée ne signifie pas que l'on soit indifférent à ce qui est fait, individuellement ou collectivement, dans le cadre de la liberté ouverte par tout ça, ni que l'on ne puisse vouloir agir là dessus (de façon non-coercitive si on est gentil). -
L'etat de la science en général elle-même
Mégille a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Science et technologie
A propos du peer review : le meilleur argument contre la dangereuse transformation de cette relative (mais souvent bonne) garantie de sérieux en une sorte de critère de vérité universel et indiscutable, est que la théologie aussi est revue par les pairs, et la catholique aussi bien que la protestante. Les conclusions générales de la vidéo et de l'article sont évidemment très bonnes : il ne faut pas s'empêcher de chercher une vérité pour des raisons idéologiques, et on ne devrait pas laisser notre conception du bien biaiser notre compréhension de la nature. Mais il y a quelques approximations ou erreurs faites en cours de route. A propos du fait que l'évolution favorise la binarité sexuelle (il aurait fallu dire : qu'elle a favorisé cette binarité gamétique chez les animaux et -indépendamment- chez les plantes, mais ça reste loin d'épuiser toutes les branches du vivant), il y a une confusion entre l'anisogamie ("binarité" gamétique) et le gonochorisme ("binarité" des individus). Si toutes les plantes et tous les animaux sont anisogames, tous ne sont pas gonochoriques, loin de là - dans de nombreuses espèces, un même individu peut très bien produire les deux types de gamètes. Evidemment, ça ne concerne pas l'humain, mais ça reste plutôt utile de le rappeler, puisqu'un glissement de la binarité des gamètes à la binarité des corps les produisant peut conduire à croire en une distribution beaucoup moins continue qu'elle ne peut l'être à propos de différentes caractéristiques liées au sexe de ces derniers. L'auteur de la vidéo le reconnaît implicitement en précisant que l'hermaphroditisme fonctionnel n'existe pas *chez l'humain*, puis en mentionnant l'intersexuation (mais sans en donner de définition), pourtant, il se rend bien coupable de cette petite confusion un peu plus tôt. A propos de la discussion de l'assignation à la naissance, même si c'est souvent confondu avec le sexe, il ne s'agit pas de la même chose, et il s'agit d'une réalité toute aussi importante à remarquer et à étudier, même si c'est sur le plan social. L'assignation à la naissance, c'est le sexe administratif-médical, généralement déterminé à la naissance par un médecin, à partir de l'observation des organes génitaux du nouveau né. La plupart du temps, ça colle avec le sexe gonadique/gamétique. Mais pas systématiquement. Une personne avec des testicules internes (à la place des ovaires) et un corps "féminin" pour le reste sera assignée "fille" à la naissance et sera donc éduquée en tant que telle, aura à faire aux institutions administratives et médicales en tant que telle, etc, tout en étant, strictement, "mâle" biologiquement. Si l'on cherche à étudier, ou si on veut parler, des effets de l'éducation, ou du rapport à certaines institutions, etc, il n'est donc pas toujours idiot de parler de "personne afab ou amab" (assigned female/male at birth). Ce n'est pas une négation de la biologie, c'est une prise en compte de l'existence des institutions médicales, et c'est une manière d'être plus précis, même si ça ouvre possiblement la porte à de nouvelles erreurs et confusions (mais auxquelles il est toujours possible de rester vigilants). Petit point idéologie : sur la reductio ab Marx de la théorie de la tabula rasa... Et bien, c'est un peu plus compliqué que ça. Il y a bien une certaine forme de théorie de la nature humaine (ou "gattungswegen") chez Marx, et même si il insiste parfois sur le fait qu'elle soit collective et historique, il a besoin d'elle pour pouvoir affirmer sa théorie de l'aliénation (c'est à dire, le fait que l'homme soit séparé de sa nature sous le système capitaliste). Le grand défenseur historique de la tabula rasa, par contre, c'est Locke... Et le constructivisme américanoïde s'analyse tout aussi bien, si ce n'est mieux, comme une dérive du libéralisme américain que comme une sorte de complot soviétique. Ceci étant dit, innéité ou pas, il y a bien de larges pans de la psychologie et du comportement humain qui sont acquis, il est assez difficile d'en douter. Les caractères acquis peuvent tout à fait aussi être physiques, et lorsqu'ils sont psychologiques, il n'y a rien de surprenant à ce qu'ils se retrouvent physiquement dans le cerveau. Reconnaître ça n'a rien de lamarckiste, comme l'affirme le vidéaste. Ce le serait seulement si on affirmait ensuite que ces caractères acquis étaient transmis héréditairement. Mais ça ne serait pas un très bon argument pour le constructivisme, puisque ça deviendrait une nouvelle innéité, quelle que soit son origine historique... (désolé Touraille). A propos de ce qui reste inné, au delà des variations acquises : y en a-t-il ? Sûrement. Beaucoup ? Peut-être. La science publiée et revue par les pairs est loin d'être univoque là dessus (et c'est bien, ça montre que le débat sérieux existe, au delà du petit monde de twitter X). Pour une défense sérieuse d'une position très anti-innéiste en biologie : allodoxia, le blog de Odile Fillot, est assez bon, de mémoire. Cette indécision de la science des revues et des institutions, et plus précisément, l'existence de ces chercheurs ayant un point de vue constructiviste, est-elle due à une sorte de complot militant ? Si c'est le cas, alors, c'est l'auteur qui se retrouve coincé dans une théorie des "deux sciences" : celle qui est de toute évidence idéologique et indigne d'attention, et celle qui est de toute évidence vraie, objective, et dépourvue de toute forme de biais et de présupposés non examinés... (mais est-ce vraiment le cas ?) -
Rassemblement national, el-italiano93 l'avenir ?
Mégille a répondu à un sujet de Adrian dans Politique, droit et questions de société
Schmitt, Barrès, Spengler, de Benoist... Il y a quelques non-surprises, tout de même.- 3 229 réponses
-
- front national
- extreme droite
-
(et 3 en plus)
Étiqueté avec :
-
Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Mégille a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
Pas trop de dégâts, et à part mon passeport et mon pc (et mon disque dur externe, et tout ce qui s'y trouvait...), rien de bien grave. Je suis même soulagé qu'on m'ait volé quelques cadeaux gênants dont je n'osais pas me débarrasser ! Merci pour le soutien, tout le monde. -
Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Mégille a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
Oui, ça laisse peu de place au doute, disons. -
Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Mégille a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
J'ai été cambriolé... Ce qui est drôle, c'est qu'à part un pc et mon passeport canadien, on ne m'a pris que des trucs ridiculement nuls. Genre, une sacoche/banane eastpack. Alors que ma reproduction de la Vénus de Willendorf, mes beaux livres d'art, mes pléiades, etc, sont toujours à leur place. Idem, on m'a pris un blouson en faux cuir, et des baskets eram qui ont dû me coûter 40e max, mais pas des chemises ou des vestes de toute évidence beaucoup plus coûteuses. -
Guerre civile culture, IDW, SJW & co
Mégille a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
Au moins, on aura la poésie, voire toute la littérature, à nos pieds, puisqu'elle y aura été jetée avant nous... -
Macron : ministre, candidat, président... puis oMicron
Mégille a répondu à un sujet de Nigel dans Politique, droit et questions de société
D'ailleurs, si tout se passe bien pour lui, je le vois bien dauphin de Macron en 2027. Darmanin est trop à droite, Le Maire trop dépendant de Macron, et Philippe pas assez. Et en étant homo et d'origine juive, Attal aura aussi l'avantage d'attirer des attaques qui permettront à son camp de décrédibiliser facilement ses adversaires. (en plus d'être jeune, de venir du ps, et d'être apparemment perçu comme charismatique et intelligent, comme manu) -
Ah zut, je l'ai ratée.
-
Macron : ministre, candidat, président... puis oMicron
Mégille a répondu à un sujet de Nigel dans Politique, droit et questions de société
En tout cas, on l'aime bien là haut, et il y a un petit moment qu'on a envie de lui donner des trucs à faire, sans même très bien savoir quoi. Pour rappel : https://www.tf1info.fr/societe/on-a-trouve-un-os-a-ronger-supplementaire-pour-le-jeune-porte-parole-gabriel-attal-polemique-le-premier-ministre-jean-castex-grille-par-une-note-en-sortant-d-une-reunion-au-palais-de-l-elysee-2159946.html -
De rien. L'orphisme est une de mes petites fascinations récurrentes.
-
Mélenchon, le Tout Petit Père des Peuples
Mégille a répondu à un sujet de Johnathan R. Razorback dans Politique, droit et questions de société
Ca, ou alors, c'est un coming-out reptilien. -
Ah, tient, c'était donc pour ça l'agitation inhabituelle des "racialistes" sur les groupes para-mensans.
-
Il y a la forte association du cygne à Apollon, auquel était aussi associé Orphée (dont on en faisait parfois le fils). Il faut aussi garder en tête que pour un grec, bien plus qu'un archétype du poète lyrique ou qu'un héros parmi d'autres au sein des argonautes, Orphée est avant tout un devin et une figure religieuse, considéré comme le fondateur des mystères, et comme l'initiateur, avec son disciple Musée, d'un courant religieux particulier au sein de la religiosité grecque, consacré spécifiquement à la recherche du salut de l'âme. Et c'est généralement en tant que tel que Platon pense à lui : dans le Protagoras, il le mentionne, avec Musée, comme étant aux initiations ce que Homère et Hésiode sont à la poésie, dans l'Apologie, il fait dire à Socrate qu'il ne craint pas la mort puisqu'il y rejoindra Orphée et Musée, et plus tard, dans le Philèbe et dans les Lois, il fait appel à Orphée et l'orphisme de façon autoritative en matière de cosmologie et de sacrifice, quoi que de façon allusive. A mettre en lien avec ce que Platon dit des cygnes dans le Phédon, où il leur prête des attributs proches de ceux d'Orphée -association à Apollon et chant sacré, mais aussi, divination, et connaissance du destin de l'âme après la mort. Je n'ai pas connaissance que les grecs aient cru en un androgynat des cygnes. Pas de trace de ça chez Aristote, en tout cas. Par contre, les initiateurs orphiques enseignaient que le premier dieu était un androgyne ailé né d'un oeuf, et vraisemblablement le croyaient déjà à l'époque classique (d'où les moqueries d'Aristophane caricaturant les initiés orphiques en oiseaux).
