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Mégille

Tribun de la Plèbe
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Tout ce qui a été posté par Mégille

  1. Mégille

    Le mufle du jour

    Alors, dans le polyamour, on met un point d'honneur à la vérité dans la communication. Un type qui sors avec plusieurs personnes mais sans leur dire, ce n'est pas un polyamoureux(tm).
  2. Non, mais ça serait une façon très drôle de se venger. Ce ne serait pas plus gênant pour @Marlenus que de se désister, ou que d'y aller. Par contre, ça donnera le même niveau de gêne à tous les autres. Hail Discordia.
  3. Parce que wikipédia dit n'importe quoi, et que le vocabulaire politique a perdu 90% de son sens. D'idéologies avec leurs propres systèmes de justification, et leur propre conception de ce vers quoi la société doit tendre, les étiquettes politiques traditionnelles se sont mise à ne désigner plus que des nuances d'un même programme étatiste bureaucratique et paternaliste, où les seules questions encore posées sont le comment et le combien de la redistribution et du contrôle. Et ce n'est pas moins une trahison des socialismes que des libéralismes.
  4. Invite -à la dernière minute- une autre personne célibataire. 7, c'est un très bon chiffre. Ca sera délectablement gênant pour tout le monde.
  5. Quelqu'un regarde Willow ? Je me demande juste si je dois m'attendre à avoir honte une fois que j'en serai fan.
  6. Non, les libéraux classiques n'acceptent pas l'état providence... Le terme "libéralisme classique" est apparu spécifiquement non pas pour s'opposer au libertarianisme, minarchiste ou ancap, mais pour distinguer le "libéralisme moderne" d'un Dewey, d'un Keynes ou d'un FD Roosevelt, partisans de l'état providence, de leurs prédécesseurs qui n'imaginaient pas une telle chose. En un certain sens, on pourrait dire que les libertariens sont l'aile radicale du libéralisme classique (tout comme les ancaps sont l'aile radicale du libertarianisme). Parce que même sans aller jusqu'aux états providences actuels, les libéraux classiques, historiques, sont dispersés sur un assez large spectre en terme d'exigence/de tolérance à l'état, de Smith (qui voulait nationaliser les ports) et Paine (qui voulait une sorte de revenu universel), assez proches du libéralisme moderne, à Bastiat et Spencer, libertariens avant l'heure. A propos des sociaux-démocrates... Pour accorder autant de rigueur dans l'usage des termes aux étiquettes du camp d'en face, un vrai "social démocrate" n'est pas simplement un socialiste modéré, pas plus qu'un libéral classique n'est un libéral modéré. Un soc-dem, un vrai, c'est d'abord un vrai socialiste, c'est à dire, quelqu'un qui exige la socialisation des moyens de production (donc pas trop partisan du libre marché...). Ce qui le distingue d'un autre socialiste, ce n'est pas tant sa modération que son acceptation permanente de l'état (contrairement à un socialiste anarchiste qui n'en veut pas du tout, ou à un marxiste qui ne l'accepte, en théorie, que provisoirement) comme représentant du peuple, à la condition qu'il soit démocratique (contrairement à l'aile gauche des fascismes historiques, qui étaient aussi des socialismes étatistes, mais sans l'exigence de démocratie). Mais attention, nos socialistes à nous ne sont pas tout à fait des soc-dems, ils appartiennent à une autre tradition, proche, du socialisme étatistes, qu'est le socialisme républicain. La différence est que la conception de la démocratie des soc-dems allemand passe aussi par une démocratie dans la sphère du travail, c'est à dire, par les syndicats, qui sont étroitement liés aux partis. Le socialisme républicain français, lui (d'un Pierre Leroux, d'un Louis Blanc ou d'un Jean Jaurès), en se revendiquant de la révolution française de 1789, de la DDHC, et donc en un sens des dernières lumières, a été l'héritier de l'hostilité des jacobins envers les corps intermédiaires. Et donc, envers les syndicats (ce sont les libéraux qui les ont fait autoriser !). D'où la faible coopération entre le PS et les syndicats, contrairement à ce qu'on peut voir dans la gauche d'autres pays.
  7. "Pour ce qui est de la superstition des logiciens : je ne me lasserai pas de souligner sans relâche un tout petit fait que ces superstitieux rechignent à admettre, — à savoir qu'une pensée vient quand « elle » veut, et non pas quand « je » veux ; de sorte que c'est une falsification de l'état de fait que de dire : le sujet « je » est la condition du prédicat « pense ». Ça pense : mais que ce « ça » soit précisément le fameux vieux « je », c'est, pour parler avec modération, simplement une supposition, une affirmation, surtout pas une « certitude immédiate ». En fin de compte, il y a déjà trop dans ce « ça pense » : ce « ça » enferme déjà une interprétation du processus et ne fait pas partie du processus lui-même. On raisonne ici en fonction de l'habitude grammaticale : « penser est une action, toute action implique quelqu'un qui agit, par conséquent — ». C'est à peu près en fonction du même schéma que l'atomisme antique chercha, pour l'adjoindre à la « force » qui exerce des effets, ce caillot de matière qui en est le siège, à partir duquel elle exerce des effets, l'atome ; des têtes plus rigoureuses enseignèrent finalement à se passer de ce « résidu de terre », et peut-être un jour s'habituera-t-on encore, chez les logiciens aussi, à se passer de ce petit « ça » (forme sous laquelle s'est sublimé l'honnête et antique je)." C'est dans Par delà le bien et le mal. (en gras les citations qui viennent quand elles le veulent chez les bons petits bacheliers)
  8. Je suis devenu tribun spécifiquement pour ne plus avoir à autant m'en soucier !
  9. Le conservatisme libéral a tout de même quelques raisons d'être : d'une part, le libéralisme ayant profondément marqué l'identité politique et la culture occidentale, il se retrouve à faire partie des valeurs à conserver. D'autre part, l'état pouvant être vu comme un agent du changement (il cherche toujours à réformer et réinventer la société pour augmenter son emprise sur des individus isolés), les structures sociales résistantes au changement peuvent être vues comme protectrices, voir comme étant une condition du libéralisme. D'ailleurs, plusieurs de nos auteurs classiques, Montesquieu, Tocqueville, mais aussi Hayek (même s'il s'en défend) ont une pensée aux racines presque autant conservatrice que libérale. Bien entendu, je suis d'un avis tout à fait différent. A mes yeux, défendre le libéralisme pour la simple raison qu'il est ancien mène à le conserver autant lui que les restes de ses ennemis, et quant aux structures sociales résistantes au changement, j'y vois une autre forme de frein à la liberté et à l'épanouissement individuel. Et d'ailleurs, pour donner une justification "thin" à ma méfiance concernant lesdites structures, même si elles ne sont généralement pas en elles-mêmes coercitives, elles servent de protection pour des formes de coercition traditionnellement acceptables (violence domestique et paternalisme privé en tout genre) au moins autant qu'à la liberté.
  10. J'avais deux amis islamistes à la fac. Un faux, pas très musulman, mais réac tendance Evola et Soral, et d'origine algérienne. Il se retrouvait donc à mettre de l'Islam partout à la façon d'un de ces réacs qui rêvent d'une théocratie catholique mais sans eux-mêmes aller à la messe (en l'ayant fréquenté trois ans, je crois ne l'avoir vu aller à la mosquée qu'une fois ou deux). Et une autre, une vraie, dont le père est un cadre des Frères musulmans et fiché S. Elle avait des contacts un peu chelou en Syrie, et même le premier avait un peu peur d'elle. J'avais dû étudier à fond la théologie musulmane et lui faire croire que j'était proche de la conversion pour obtenir sa confiance. Elle m'avait invité à son mariage (arrangé) d'ailleurs. Parfois, je me demande si je suis fiché S moi aussi. C'était très enrichissant/amusant. C'est chiant de ne discuter qu'avec des gens avec qui ont est d'accord.
  11. En l'occurrence il y a aussi un peu de curiosité. Je trouverais ça très drôle de voir un vrai islamiste venir débattre ici.
  12. Bienvenue par ici ! Avant de te joindre à nos discussions, je t'invite à te choisir un avatar et à te présenter ici : https://forum.liberaux.org/index.php?/forum/191-forum-des-nouveaux/ A bientôt !
  13. Pas mal, les nouveaux SSP du giec.
  14. Mégille

    Vidéos comiques

    Il y a donc une branche française de la famille Addams !
  15. TIL le concept "d'acte de Dieu" en droit anglo-saxon.
  16. Mégille

    Shower thoughts

    La philosophie analytique est le véritable post-modernisme.
  17. Bienvenue ! N'hésite pas à t'adresser à moi si tu as des questions sur le fonctionnement du forum, ou besoin d'un médiateur avec la modération ou d'autres forumeurs, c'est mon rôle en tant que tribun !
  18. Je vois pas le rapport avec le polyamour... Mais belle perf, vu les photos.
  19. Je suis dedans, et je trouve ça bon. Beaucoup moins nunuche que Sabrina.
  20. Les trains ont largement été développés par des entrepreneurs ambitieux et visionnaires du XIXème. Les autoroutes ont été rêvés par Marx, puis créées par les fascistes au XXème. [/halftroll]
  21. Ca devrait être couleur topaz, pas blanc. Pas de mention de l'oeil au milieu. Normal... parce qu'en fait, c'est un paon. Et ça ne vole pas tant que c'est en "roue", puisqu'Ezekiel précise que la roue reste lorsque l'animal se meut dans les quatre (et non cinq ou six) directions.
  22. Non, les ophanim sont des paons, et je n'en démordrai pas.
  23. Je comprends mal pourquoi le gouvernement n'est pas censuré. L'opposition se complait dans son rôle ?
  24. Mégille

    Tweets rigolos

    Le message important, c'est qu'il s'est converti au bouddhisme tibétain (cf le petit vajra en bas à gauche).
  25. Le Moyen-âge était donc au Mexique ?
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