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Tout ce qui a été posté par Mégille
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Viandes artificielles et substituts
Mégille a répondu à un sujet de Sekonda dans Science et technologie
Je ne sais pas ce qu'en pense les mangeurs de viande le reste du forum, mais je trouve les fausses viandes les plus "réalistes" (typiquement beyond meat) particulièrement répugnantes. Je préfère de loin les galettes végétales qui ont leur propre goût et dont la composition n'est pas occulte. -
"Connais-toi toi même, mais connais aussi la vraie citation de Sunzi non-déformée, afin de savoir qui te prend visiblement pour une sorte d'ennemi à mater".
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Kripke et la philosophie des noms propres
Mégille a répondu à un sujet de Vilfredo dans Philosophie, éthique et histoire
Je ne me souviens absolument pas d'avoir lu ça, je crois que j'avais en fait attribué mentalement à Kripke des choses que j'ai lu chez Plantinga ! Je suis perplexe face à cette idée selon laquelle un nom commun comme "tigre" puisse être un désignateur rigide, puisqu'un nom commun désigne justement des individus différents d'un monde à l'autre, et peuvent généralement être défini par les propriétés communes à tous les individus qu'ils décrivent. (concernant les taxons, que ce soit de façon classique par une description de certaines caractéristiques phénotypiques, ou de façon phylogénétique, par la génétique et les relations de parenté). Je reste enclin à croire que 1) tous les noms communs sont des descriptions masquées, 2) les noms propres sont, derrière le verni grammatical, des noms communs comme les autres avec un "le" devant, le problème des individus contrefactuels étant suffisamment bien résolu par le simple fait que le nom n'est pas une description de toutes les propriétés mais de seulement celles qui sont essentielles pour le locuteur. Ca laisse la possibilité formelle que plusieurs individus se retrouvent également subsumés sous le même nom en cas de scénario sci-fi chelou (quoi qu'à proprement parler, le nom n'aurait alors tout simplement plus de dénotation du tout, puisque la forme "nom propre" tout comme les descriptions commençant par "le", suppose l'unicité du référent), mais il me semble que ce sont justement des cas où notre langage est mis en échec et a besoin d'être remanié si on souhaite pragmatiquement distinguer deux individus qu'il ne permettait pas de distinguer auparavant (tout comme lorsque l'on s'aperçoit qu'il faut réviser notre classification du vivant, pour séparer les girafes en plusieurs espèces, ou autre). Mais je m'aperçois que ça a quelques implications étranges. D'abord, on ne pourrait jamais vraiment parler d'individus singuliers, on ne parlerait toujours que d'idées générales, en étant au mieux suffisamment spécifique pour ne pas permettre de confusion la plupart du temps. Ce qui me va. Mais ça implique aussi qu'on ne puisse jamais affirmer l'existence d'individus, mais seulement quantifier existentiellement des prédicats, ce dont je soupçonne même Quine de ne pas très bien avoir mesuré les enjeux ontologiques. Mais ça passe aussi. Là où ça devient vraiment étrange, et ce qui pourrait me faire changer d'avis, c'est que souvent, ces descriptions masquées sont faites de relations avec d'autres individus, que ce soit pour les noms propres (le fils de... le prof de...) ou les noms communs (comme dans le cas des clades, définis par des relations de parentés). Alors, est-ce que c'est contradictoire ? Est-ce que ça implique de devoir remplacer tous les termes de ces relations par des définitions non-relationnelles (ce dont je doute de la possibilité) ? Ou bien est-ce qu'on peut, et dans ce cas, est ce qu'on doit, se contenter d'une conception du monde où chaque chose singulière n'existe que par rapport aux autres, dans une espèce d'indétermination générale ? Il y a un petit fanboy de Platon en moi qui se réjouit de cette perspective et qui veut y voir une façon d'affirmer la moindre réalité des choses sensibles par rapport aux propriétés en elles-mêmes, si ça a la moindre sens. Il y a aussi un petit idéaliste moderne en moi qui a plutôt envie de se demander si tout ce réseau de relation au sein duquel existent les individus ne trouve pas son sens que par rapport à une entité extra- (et pré-) linguistique qui serait le moi, en tant que sujet transcendantal. Mais dans l'immédiat, je vois surtout tout ça comme un tissu de problèmes. Mais reste que l'argument de Kripke par les versions contrefactuels d'Aristote ne me semble guère plus convaincant que, par exemple, la réfutation de la téléologie par des caricatures (qui ne peuvent être prise au sérieux que par ceux qui s'en moque déjà - il faut déjà ne plus être finaliste pour s'interdire de distinguer une "vraie" finalité d'une fausse). Et malheureusement, je n'ai pas ses autres arguments pour cette thèse en tête. -
La droite est assez intelligente pour savoir que son électorat est assez bête pour que ce soit une assez mauvaise idée.
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Et bien je suis bien heureux d'être dans le privé catholique, moi...
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Éric Zemmour, chroniqueur puis politicien
Mégille a répondu à un sujet de L'affreux dans Politique, droit et questions de société
J'ai vu des gauchistes se faire passer l'info de l'existence de Gave et de son soutient pour Zemmour. A leurs yeux, ça semble ressembler à une sorte de complot libéral derrière Z, ou quelque chose comme ça. -
Incroyable, même quand il n'y aura plus de cas du tout, il faudra continuer de paniquer, puisque le nombre de cas aura cessé de baisser.
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SW et libéralisme
Mégille a répondu à un sujet de Zagor dans Politique, droit et questions de société
SW se pose même les dilemmes de base du libertarianisme. "Si moi, représentant de la confédération du commerce, possède une flotte de vaisseau entièrement autour d'une planète, est-ce qu'imposer un blocus à la dite planète viole le nap ?". Alors que Dune, c'est complètement différent : c'est de la vrai sf, puisqu'il y a une justification sf du fait que ce ne soit pas de la sf. -
SW et libéralisme
Mégille a répondu à un sujet de Zagor dans Politique, droit et questions de société
Solo est un bon candidat aussi, mais j'ai ouïe dire qu'il y avait un petit débat pour savoir s'il avait ou non violé le nap une fois dans un bar. -
SW et libéralisme
Mégille a répondu à un sujet de Zagor dans Politique, droit et questions de société
Les mandaloriens. -
Présidentielles 2022
Mégille a répondu à un sujet de RaHaN dans Politique, droit et questions de société
Sa position sur les restrictions covid compense largement ça. Il est le seul des candidats possibles à appartenir à la famille philosophique libérale, même s'il est sur une branche moins pure que la notre. A l'exception peut-être de Pécresse (qui se revendique aussi d'un certain libéralisme), mais de façon encore moins pure et moins crédible. Bon, non pas qu'il ait la moindre chance de l'emporter, hein, mais ce serait pas mal qu'il y ait au moins une voix vaguement libérale dans le lot. -
Présidentielles 2022
Mégille a répondu à un sujet de RaHaN dans Politique, droit et questions de société
Au fait, à propos de GK et de son nouveau parti : on sait s'il se lance à la course aux signatures ? (et s'il a la moindre chance de les obtenir ?) -
Le fil des séries (dont beaucoup trop se bousémotivent)
Mégille a répondu à un sujet de Brock dans Sports et loisirs
Je ne sais pas si ça a été discuté quelque part, ni dans quel thread ça a sa place... Dans le doute, je pose ça ici, c'est sur netflix, donc ça compte à peu près comme une série, mais il y a un peu plus de contenu sur leur youtube. https://www.youtube.com/c/OatsStudios/videos Je ne comprends pas comment ils fonctionnent. Ils ont des concepts géniaux, visiblement (comment ?!) les moyens de les rendre réels, et ils en font des court-métrages de 20 min sans début ni fin qu'ils mettent gratuitement sur internet. Ont-ils l'intention de signer avec de gros studios ? -
La dynamique n'est pas forcément la même chez les lesbiennes et chez les femmes bi, et il y a je crois environ deux fois plus de bi que d'homo chez les femmes (alors que c'est l'inverse chez les hommes). Ca joue peut-être. Je remarque surtout avec amusement que ce sont les campagnardes qui souhaitent le plus multiplier leur nombre de partenaires, alors que c'est là où ceux-ci cherchent le moins à le faire. M'enfin, c'est peu significatif (à part le fait que les habitantes de l'agglomération parisienne le veulent beaucoup moins. Comment explique-t-on ça ? Plus forte population immigrée et plus conservatrice ?) Remarquable aussi que l'envie de multiplier les partenaires soit inversement proportionnelle à l'imc chez les hommes, et y compris chez ceux en dessous de la masse "normale" (ce n'est donc pas forcément un question de beauté/de chance de succès). Comment peut-on expliquer ça ?
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Éric Zemmour, chroniqueur puis politicien
Mégille a répondu à un sujet de L'affreux dans Politique, droit et questions de société
Dont il nous fera sortir en économisant quelques pièces en privant les africains de sécurité sociale (mais tout en les contraignant à cotiser tout de même) ? Youpi. En recrutant plus de flics, et donc, en rendant la police encore moins bien formée ? En donnant encore plus de moyen légaux à la police, et donc en augmentant son arbitraire et son impunité ? La solution à l'insécurité, c'est la légitime défense (qui implique le port d'arme), la fin de la prohibition des drogues, et l'assouplissement du droit du travail. Z est contre tout ça. Je n'ai pas connaissance que Z veuille y faire quoi que ce soit. Sujet transversal à celui du libéralisme. Oui, on qu'effectivement, grâce à lui, la liberté d'expression et le poids de l'état dans l'économie et la société se sont nettement améliorés en Amérique. Bon, il a peut-être fait quelques erreurs puisque l'intellect supérieur d'un Zemmour lui fait défaut, mais au moins, grâce a ses grandes qualités morales et à son sens inné de la diplomatie, il a su apaiser la société américaine et à la fois, renforcer les liens de confiance et d'amitié entre son pays et le reste du monde. Effectivement, qui ne voudrait pas la même chose en France, mais "en mieux" ? -
Présidentielles 2022
Mégille a répondu à un sujet de RaHaN dans Politique, droit et questions de société
Il y a des discours ? (en plus du slogan) Je ne les ai pas entendu/pas écouté. Qu'est-ce qu'elle a de beau à dire sur la liberté (à part qu'avec la sécurité, c'est chouette) ? Vu le rapport de force culturel actuel, et le nombre croissant d'article sur le "mouvement woke", je ne sais pas s'il faut encore s'attendre à un front contre l'ed plutôt qu'à un front contre la gauche culturelle. -
Xavier Bertrand, le guerrier venu du Nord
Mégille a répondu à un sujet de Lameador dans Politique, droit et questions de société
Hm... Alors, je ne regarde pas Gulli, mais c'est une information qui m'étonne un peu. Il n'y avait évidemment ni uber ni macdo il y a un siècle, mais il y avait bien des chauffeurs de taxi (et auparavant, des cochers), des marmitons, des vendeurs (sans doute encore plus, puisque les grandes surfaces n'étaient pas encore aussi développées), etc. Il y avait aussi des lavandières, des laitiers, des allumeurs de lampadaires, des réveilleurs, et pas mal d'autres métiers aujourd'hui disparu demandant sans doute encore moins de compétences littéraires et scientifiques que ce que tu cites. Le gros changement dans la structure des métiers, c'est la réduction du nombre des ouvriers (et des agriculteurs, quoi que celle-là était déjà bien entamée) au profit de la progression des employés de bureau. Et beaucoup de ceux là auraient bien besoin d'une école performante. (façon de dire : si ce n'était pas un monopole, les exigences très pragmatiques des parents tireraient sans doute l'offre pédagogique vers le haut) -
Kripke et la philosophie des noms propres
Mégille a répondu à un sujet de Vilfredo dans Philosophie, éthique et histoire
Okay, ce que je pense de Kripke (sachant que mon avis n'est pas très éclairé, vu que je n'y ai pas mis le nez depuis quelques années, et que je ne m'y étais intéressé que superficiellement et seulement pour avoir une petite idée d'où venaient Lewis et Plantinga). D'abord, c'est à vérifié, mais il me semble que cette histoire de lien causal avec le baptême n'est pas ce qui va en soi remplacer la théorie du nom comme description masquée chez lui, mais seulement une description extérieure de ce qui se passe lorsque l'on désigne un individu par son nom, sans nous dire grand chose à propos de la nature même de la signification d'un nom propre. Je m'égare peut-être, mais je crois qu'il a en tête quelque chose comme l'intentionnalité de Husserl, c'est à dire, une propriété primaire de la conscience, ou des objets de conscience comme les signes, qui consiste en la "visée" de quelque chose. Je ne comprends pas très bien en quoi son idée de baptême nous éclaire sur quoi que ce soit, vu que les noms communs aussi nous sont connu que par un lien causal avec leur "baptême" du genre qu'ils désignent. Ce baptême pour d'ailleurs très bien être un évènement ponctuel pour un nom commun, comme lorsqu'un taxonomiste nomme une espèce nouvellement découverte, tout comme il peut être un processus historique à l'origine obscure même chez les noms propres, comme c'est souvent le cas avec les toponymes. En plus de ne pas beaucoup nous éclairer, j'ai peur que cette histoire puisse nous induire en erreur (d'ailleurs, peut-être qu'il se prend lui-même à son propre piège) en nous donnant l'impression d'avoir sous la main une explication simple, mais en fait simpliste, de ce qu'est la dénotation d'un individu. Ensuite, il faut remarquer que au moins certains noms propres sont véritablement des descriptions masquées. Je crois que le sens de "Don Quichotte" s'épuise dans toutes les descriptions faites de lui (bon, Yagisawa rejetterait ça en appelant ça du créationnisme, mais Yagisawa est chelou). C'est peut-être aussi le cas des noms d'ouvrage (à moins que l'on s'autorise à imaginer, comme Borges, que quelqu'un puisse réécrire entièrement le Don Quichotte de Cervantès, identique au mot près, mais de sorte qu'il s'agisse tout de même d'un autre ouvrage, puisqu'écrit par quelqu'un d'autres, dans un autre contexte, avec d'autres intentions, etc ?). Si ça peut être le cas d'un nom d'ouvrage, on peut dire qu'il en va de même pour le nom d'un morceau de musique, ou encore, pourquoi pas, d'une preuve ou d'un argument ("Le théorème de Gödel", "Le Kripkenstein", etc). On dira peut-être que puisqu'il s'agit ici d'objets abstraits, il ne s'agit pas de véritables noms propres mais en fait des noms communs utilisés de façon étrange (ce ne serait pas tout à fait correct grammaticalement, on dit "des copies du Quichotte", pas "des Quichottes", mais après tout, pourquoi pas). Mais il y a encore un autre cas plus gênant. Imaginons que l'Illiade et l'Odyssée aient été écrit par deux auteurs différents, tous deux appelés "Homère", qui auraient tout simplement été confondu à un moment ou l'autre. Devra-t-on alors considérer que "Homère" est le désignateur rigide de deux individus à la fois ? Si jamais l'un est le petit fils de l'autre (après tout les grecs prenaient souvent le nom de leur grand père), alors est ce que la proposition "Homère est le grand-père de Homère" est vraie à notre insu, alors même que c'est bien exactement le même nom propre (pour nous) qui est employé à chaque fois, et non deux homonymes, puisqu'il y a bien longtemps que les chaînes causales suivant leurs baptêmes se sont confondus, et il y a bien un seul nom que nous avons reçu. Une alternative serait de considérer que dans ce cas, "Homère" signifierait en fait "Homère l'ancien OU Homère le jeune", mais "Homère" serait alors une description masquée, une sorte de nom commun. Un nom propre pourrait donc être en fait un nom commun à notre insu, sans que ça change quoi que ce soit pour nous locuteurs. Une autre alternative, encore plus simple à mes yeux, est que "Homère" n'est bel et bien rien d'autre pour nous qu'une sorte d'abréviation de "l'auteur de l'Illiade et de l'Odyssée". Pour en revenir à Aristote qui aurait pu ne pas être le précepteur d'Alexandre. Certes, Aristote aurait pu être Aristote ("est Aristote dans d'autres mondes possibles") sans avoir exactement les mêmes propriétés et les mêmes relations avec les autres individus. Toutefois, il n'aurait sans doute pas pu n'avoir absolument aucune des propriétés qu'il a. Dire que Aristote aurait pu être, au lieu d'être un philosophe macédonien, un neutrino ayant traversé tel vase Ming à tel instant, la naine brune la plus proche de Sirius B, ou encore, le plus grand nombre premier... Tout ça ne semble pas avoir beaucoup de sens, et il me semble gênant que c'est bien le même Aristote qui aurait pu être n'importe quoi de tout ça au lieu d'être celui qu'on connait. Or, si il y a au moins quelques propriétés sans lesquelles Aristote n'aurait pas été Aristote, alors, pourquoi ne pas considérer que "Aristote" soit la description masquée de ces quelques propriétés là, et de seulement celles-ci ? Indépendamment des quelques propriétés accidentelles qu'il peut avoir ou non, donc. A noter qu'affirmer ça n'implique pas de postuler une "essence" au sens fort, désignée de façon univoque par chaque nom (propre ou commun). Les noms communs qui a priori sont bien des descriptions masquées peuvent, tout en désignant approximativement les mêmes individus, peuvent très bien avoir des sens différents d'une époque à l'autre et d'une personne à l'autre. Le nom "mammifère" par exemple désignait anciennement, et désigne toujours pour le profane, un animal avec des poils et des mamelles, alors que pour le phylogéniste, il désigne aujourd'hui en fait une certaine relation, de parenté en l'occurrence, celle d'avoir un ancêtre commun avec tous les autres mammifères et seulement ceux-ci (indépendamment de son poil et de ses mamelles, propriétés qui sont donc désormais accidentelles pour lui). Si j'ai raison, il n'y a aucune raison de faire la moindre différence entre les noms communs et propres dès lors qu'on se place à un niveau d'abstraction surplombant suffisamment les langues naturelles. Et donc, de la même façon, on ne désignerait jamais un individu sans désigner en fait certaines de ses propriétés, sans lesquelles il ne serait pas pour nous la même personne, et ce quand bien même les autres désigneraient le même individu par le même nom mais en visant d'autres propriétés. -
Suggestions d'améliorations du forum
Mégille a répondu à un sujet de Copeau dans Annonces, aide et tests
Réparé ta publication. -
Kripke et la philosophie des noms propres
Mégille a répondu à un sujet de Vilfredo dans Philosophie, éthique et histoire
Ne perd pas ton temps avec Yagisawa, c'est une blague ! (ou alors, seulement si tu n'as vraiment rien d'autre à faire) A moins d'avoir envie d'apprendre que tu as non seulement des "parties temporelles" mais aussi des "parties modales" dans les autres mondes, possibles ou impossibles, et que tout ça est en lien avec Zhuangzi et Nagarjuna d'une façon ou d'une autre. Et ne le cherche surtout pas sur youtube, tu pourrais tomber sur une vidéo d'un type qui joue de la guitare tout nu (vidéo qui n'a probablement échappé à la censure que parce que je suis le seul à l'avoir vu pour l'instant). Je réponds sur le reste cet aprem. -
Présidentielles 2022
Mégille a répondu à un sujet de RaHaN dans Politique, droit et questions de société
Au fait, y a-t-il des analyses d'un point de vue global des raisons de la quasi-mort de la gauche en France ? Il ne me semble pas que ce soit une tendance mondiale, vue que les gauches d'Allemagne, d'Angleterre et d'Amérique se portent bien en ce moment, ai-je cru comprendre. Est-ce que l'apparente droitisation de la France est une spécificité française ? Ou bien est-ce tout simplement parce que les alter-ego des macronistes ailleurs sont tout simplement toujours au chaud au SDP, au labour et chez les dem ? -
Kripke et la philosophie des noms propres
Mégille a répondu à un sujet de Vilfredo dans Philosophie, éthique et histoire
@Vilfredo good, tu n'as plus qu'à passer très rapidement par Lewis, et tu pourras me rejoindre dans le club très fermé des Takashi Yagisawa appreciators. -
Cool ! On sait si ça sortira sur une plateforme en ligne, dans les salles de cinéma, sur une chaîne tv... ?
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Hamon, candidat PSchiiit
Mégille a répondu à un sujet de PABerryer dans Politique, droit et questions de société
L'élection est sur une base locale, mais dans le cas des députés en tout cas, ça ne change rien. Chaque député est sensé représenté la France toute entière, et non la circonscription où il a été élu. Et ce n'est même pas la constitution qui exige ce mode de scrutin (elle précise seulement que le vote doit être universel et direct) mais une loi organique. On pourrait très bien faire une loi pour les faire élire au scrutin de liste proportionnel sur une base nationale, ça ne changerait rien au fonctionnement des institutions, et ce ne serait pas un changement constitutionnel. C'est à la limite ambigu pour les sénateurs, qui sont sensé représenter les collectivités, mais même là, leurs prérogatives restent strictement nationales. M'enfin, de toute façon on s'en fout, ce n'est pas comme si cette promesse l'engageait à quoi que ce soit, ni comme si ça allait changer grand chose si il change d'avis.- 396 réponses
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- hamon
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